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  • L’égalité des genres est un élément essentiel du  développement inclusif et durable

    L’égalité des genres est un élément essentiel du développement inclusif et durable

    Malgré leurs contributions significatives à l’économie africaine, les femmes ont un accès limité aux opportunités dans divers aspects de la vie.

    PRESENTATION VOIX ESSENTIELLES
    REMAPSEN FÉVRIER 2025

    À PROPOS DE VOIX ESSENTIELLES

    L’égalité des genres est un élément essentiel du développement inclusif et durable, mais les femmes et les filles continuent de se heurter à des obstacles les empêchant de participer de manière significative aux espaces de prise de décision. Malgré leurs
    contributions significatives à l’économie africaine, les femmes ont un accès limité aux opportunités dans divers aspects de la vie. La voix, la prise de décision et le leadership sont des facteurs essentiels pour l’autonomisation des femmes. Ces facteurs garantissent
    que les femmes peuvent exprimer leurs préférences, leurs demandes, leurs points de vue et leurs intérêts et qu’elles peuvent accéder aux postes de décision.

    Mise en œuvre par l’organisation à but non lucratif de communication stratégique et de plaidoyer, Speak Up Africa, et en partenariat avec la Fondation CHANEL, l’initiative Voix EssentiELLES vise à fournir un soutien significatif aux organisations de femmes et de filles
    œuvrant au niveau communautaire en Afrique francophone de l’Ouest.

    QUE VEUT DIRE LE SOUTIEN SIGNIFICATIF ?

    Speak Up Africa et La Fondation CHANEL reconnaissent que les organisations communautaires de base dans la société civile disposent de ressources limitées dans leur fonctionnement avec des financements restrictifs très souvent axés uniquement sur la mise en œuvre des activités de terrains, excluant donc les coûts associés aux activités de plaidoyer mais aussi ceux nécessaires s’agissant de la durabilité et du maintien de ces associations telles que le renforcement de capacité. Voix EssentiELLES fournit par le biais
    d’un fond catalytique un financement non restrictif pour soutenir ces besoins et permettre aux organisations de renforcer leurs capacités institutionnelles.

    LES OSC CIBLÉES

    ➢ Être une organisation communautaire de base de femmes.
    ➢ Être une organisation axée sur le genre et l’amélioration de la condition de la femme.
    ➢ Avoir des activités dans le domaine de : formation et de plaidoyer dans le secteur de la santé sur les thèmes tels que le VIH/SIDA, la Tuberculose (TB), la Santé Sexuelle et Reproductive (SSR), le Paludisme, les Violences basées sur le genre (VBG), le Changement Climatique et la Vaccination.
    ➢ Avoir au moins 2 ans d’existence.

    OBJECTIFS DU PROJET

    La phase 1 du projet Voix EssentiELLES lancée en juillet 2021 au Sénégal, Burkina Faso et en Côte D’Ivoire, a mobilisé 38 organisations à base communautaire (OCBs) dans le secteur de la santé qui ont reçu un soutien technique et financier. L’objectif principal visait à
    renforcer les politiques et les programmes qui soutiennent la santé et les droits sexuels et reproductifs des femmes et des filles et investir dans la réduction des inégalités en matière de santé et des disparités liées au genre et à l’âge.

    Les organisations de la société civile participantes ont pu bénéficier d’une assistance financière dédié à l’engagement significatif et une assistance technique d’autre part fournie par l’Université de l’ExcELLEnce, sous la forme d’un renforcement des capacités sur
    mesure des organisations bénéficiaires et d’un programme de leadership ouvert à toutes les organisations communautaires partenaires.

    Ces organisations ont pu renforcer leurs compétences en leadership, en plaidoyer et en communication afin d’amplifier l’impact de leurs activités communautaires. Cette phase a aussi vu la création de réseaux dirigés par des femmes dans chaque pays et l’établissement de feuilles de route qui ont permis la mise en place d’un plaidoyer pour influencer positivement les plateformes de prise de décision.

    QUELQUES RÉSULTATS:

    ➢ 21 OSC ont été orientées par l’équipe locale du FM sur le NFM 4 et 19 ont participé au dialogue national
    ➢ Le CCM s’est engagé dans les 03 pays pour soutenir les OSC dans les processus du Fonds mondial
    ➢ 27 femmes leaders ont intégré des instances de décisions publiques
    ➢ 02 OSC du Burkina Faso sont devenues bénéficiaires de subventions du Fonds mondial
    ➢ 1100 personnes formées dans les 3 pays (2023/2024)
    ➢ 487 activités mises en œuvre dans les 3 pays

    La phase 2 du projet (2024-2027) voit l’expansion de l’initiative dans deux nouveaux pays – Togo et Bénin avec pour objectif de transformer les normes sociales et culturelles, et lutter contre les lois, politiques et pratiques discriminatoires qui contribuent aux inégalités entre les sexes et augmentent la vulnérabilité des femmes et des filles aux maladies. Cet appui consistera à identifier 10 organisations communautaires de base dans chacun de ces pays afin de soutenir leurs efforts de plaidoyer autour de l’accès des femmes et des filles aux espaces de décision et l’amélioration de leurs conditions de vie.

    QUE COUVRE CE SOUTIEN ?

    L’objectif est de renforcer la capacité de ces OCBs à relever efficacement les défis liés à la santé, notamment le VIH, la violence basée sur le genre (VBG), la tuberculose (TB), la santé sexuelle et reproductive (SSR), le paludisme, le changement climatique et la vaccination
    et à faciliter l’intégration des femmes dans les espaces de décisions publiques et sanitaires.

    Chaque organisation sélectionnée pourra accéder à un financement d’un maximum de 9.000.000 F CFA sur la base d’un plan d’action de plaidoyer et de renforcement des capacités. Ce financement pourra être utilisé pour la réalisation d’activités durant l’année calendaire 2025, renouvelable une fois pour l’année 2026.

    Les organisations sélectionnées pourront utiliser les financements et soutien mis à disposition pour la mise en œuvre de plans d’action pour du plaidoyer et atteindre les objectifs suivants :

    • Renforcement des capacités institutionnelles : Améliorer les compétences et les
      aptitudes du personnel des OCBs permettant de mettre en place des programmes et des services plus efficaces.
    • Développement organisationnel : Soutenir la croissance et la durabilité de l’organisation, y compris la planification stratégique, la gestion financière et la gouvernance.
    • Communication stratégique : Élaborer et mettre en œuvre des stratégies de communication qui amplifient le plaidoyer de l’organisation, mobilisent les parties prenantes et défendent la santé et l’équité entre les sexes.
    • Mise en place de stratégies de plaidoyer et de participation dans les sphères
      nationales, régionales et internationales dans le secteur du Genre et de la santé.

  • Togo: les oppositions se mobilisent contre la nouvelle Constitution

    Togo: les oppositions se mobilisent contre la nouvelle Constitution

    L’opposition togolaise est toujours vent debout contre la nouvelle Constitution promulguée le 6 mai 2024. Deux partis politiques, ainsi que plusieurs organisations de la société civile, ont mis en place ce lundi 3 mars à Lomé un cadre de travail pour se dresser contre la nouvelle Constitution.

    Ce n’est pas une coalition ni une alliance, mais un cadre de travail qui veut se dresser contre la nouvelle Constitution du 6  mai 2024 au Togo. Plusieurs partis politiques et organisations de la société civile se sont réunies ce lundi 3 mars à Lomé pour le mettre en place : une chose peu aisée pour l’opposition togolaise, après plusieurs déboires ces dernières années.

    Une « forfaiture » pour les opposants

    La Constitution promulguée le 6 mai fait basculer le Togo dans une nouvelle République. Elle instaure un régime parlementaire avec une présidence honorifique dont le mandat est limité. C’est le président du conseil qui détient tous les pouvoirs. Le nouveau texte fondamental du Togo est une « forfaiture », affirme le leader de l’alliance nationale pour le changement, Jean-Pierre Fabre : « Vous avez quelqu’un qui est chef d’un parti, c’est-à-dire qu’il n’est pas élu, en tout cas par le peuple, mais lui, il a la capacité de dissoudre une institution émise par le peuple. Et ça fait partie des incongruités de la Constitution. » 

    Paul Dodji Apévon, président des Forces démocratiques pour la République (FDR) plaide pour des actions pour que les Togolais prennent conscience de la situation : « Qui ose, qui dit non à ce qui se passe dans notre pays ? Qu’est-ce qu’on fera demain pour sortir de la bêtise, si ce n’est pas par des actions de ce genre, pour réveiller la conscience des Togolais ! »

    Appel à la mobilisation

    Ces opposants ont signé une charte ce lundi 3 mars. Elle reste ouverte à toutes les parties engagées contre la Constitution. Pour le professeur David Ekoué Dosseh, membre du nouveau cadre contre la Constitution, l’objectif est de remobiliser et de resensibiliser les populations, contre « cette machine infernale qui n’a que trop duré à la tête de cette nation et qui a détruit la dignité et la liberté du peuple togolais. »

    Un meeting sera organisé le dimanche 23 mars 2025 par toutes les entités qui ont signé le cadre de travail, ont annoncé les participants. 

    Source: rfi.fr/fr

  • Convention collective: SYNJIT en campagne d’information

    Convention collective: SYNJIT en campagne d’information

    Le Syndicat national des journalistes indépendants du Togo (SYNJIT) lance une grande campagne de vulgarisation du contenu de la convention collective, signée le 14 octobre 2022 après une décennie de lutte.

    Le SYNJIT lance une vaste campagne de vulgarisation du contenu de la Convention collective

    Le 14 octobre 2022 demeure désormais un jour marquant pour les professionnels des médias du privé au Togo. La corporation des journalistes et techniciens du privé a franchi un cap, celui de la signature de sa Convention collective (CC) après plus d’une décennie de lutte.

    Cette Convention collective applicable au secteur privé est entrée en vigueur depuis le début de l’année 2024. Cependant, dans le but de poursuivre la marche,  il urge de faire écho du contenu de cet important sésame, en vue de favoriser sa compréhension accrue auprès des journalistes indépendants et des employés. L’objectif est de garantir une mise en œuvre efficace et la défense des droits des professionnels des médias au Togo. 

    Dans cette veine, le SYNJIT lance une campagne de vulgarisation du contenu de la Convention collective afin de permettre aux hommes de la plume et du micro  de mieux s’en approprier.

    Pour amplifier l’impact et la portée de cette campagne, chaque trois jours, un article sur cette narration fera l’objet de publication sur la page Facebook du SYNJIT, également que sur les plateformes professionnelles des journalistes et sur les réseaux sociaux.

    « Cet exercice s’inscrit dans le prolongement des actions de l’ancien bureau de notre syndicat. Celui de veiller à ce que les journalistes puissent s’approprier le contenu de la Convention Collective et de se sentir véritablement concernés par ce qui s’y trouve. Nous avons entrevu et réussi à signer la Convention mais son application risque de longtemps être bercée par des promesses creuses. Nous avons besoin de toutes les forces vives pour que la lutte ne soit pas veine. Les journalistes togolais méritent de travailler dans les meilleures conditions et de bénéficier de toutes les commodités. Il faut déjà commencer par rappeler aux confrères que le contact entre eux et la Convention est inévitable pour une meilleure compréhension des enjeux liés à son application. Pour une corporation qui s’éveille, nous rejetons l’idée que la Convention collective obtenue après une décennie de lutte soit un mort née », a confié Narcisse Prince Agbodjan, SG du SYNJIT.

    En clair, trois fois par semaine, des articles y relatifs seront mis à la disposition des journalistes pour leur permettre d’une part, de s’y familiariser et d’autre part, d’exhorter les autres confrères à s’en procurer.

    Des interviews, publications d’articles et sorties médiatiques à la radio et sur les plateaux de télévision sont prévues pour expliquer aux journalistes, la nécessité de s’approprier le contenu cette parapluie et l’opportunité et de se mobiliser pour son application effective. Le SYNJIT souhaite surtout briser les préjugés autour de la Convention.

    Le bureau invite tous les journalistes indépendants à rejoindre cette dynamique pour un plein succès de cette campagne.

  • Insaisissable développement

    Insaisissable développement

    PNB en entrée, PIB en plat principal, taux de croissance en dessert… Jamais, les agrégats économiques n’ont été servis à table aux populations. Non, ce n’est pas (que) cela, le développement !

    Le Cap, cette semaine, accueillait les dirigeants d’un demi-millier de banques de développement du monde. Avec beaucoup d’annonces, quelques résolutions et engagements, notamment, pour des investissements dans les objectifs du développement durable. Pourquoi subsiste-t-il, malgré tout, le sentiment que le développement est un rêve inaccessible en Afrique ?

    Sans doute parce que la notion même de développement, aux yeux des populations, a perdu son sens. Les rares avancées sont trop souvent contrariées par des reculs brusques, qui obligent à tout recommencer, tel Sisyphe derrière sa pierre. Après soixante ans à courir après le développement, il est, en Afrique, peu de pays où l’on peut dire aux citoyens que, sur un plan précis, le développement a été atteint. Santé, éducation, adduction d’eau, électricité, infrastructures… Pas ou peu de conquêtes irréversibles !

    Dans les années 70 et 80, l’on abreuvait les populations de slogans définitifs, du genre : « Santé pour tous en l’an 2000 ! », que l’on déclinait sur l’éducation, l’agriculture, l’alimentation, et bien d’autres domaines. Nous sommes en 2025, et les populations attendent toujours le mieux-être et la satisfaction de leurs besoins fondamentaux que leur promettaient les politiques, avec l’accession à la souveraineté internationale.

    Et pourtant, presque partout, les États avaient créé des banques nationales de développement !

    La plupart ont fini par faire faillite, plombées par les créances irrécouvrables ou douteuses, sur des débiteurs haut-placés, des dignitaires des régimes en place… La généralisation de ces abus avait conduit les États eux-mêmes au bord de la faillite, les contraignant à l’ajustement structurel et aux plans drastiques d’austérité. Que les gouvernants acceptaient de subir sans rechigner, tant ils avaient mauvaise conscience. Ces institutions de lutte contre le sous-développement savaient, selon la formule d’Aimé Césaire, mal poser les problèmes, pour mieux justifier les mauvaises solutions qu’elles leur apportaient. En plus, elles n’avaient aucune obligation de résultats. Et quand l’ajustement structurel échouait, elles inventaient l’ajustement structurel renforcé. Ou revoyaient à la baisse leurs ambitions : réduire la pauvreté, plutôt de l’éradiquer, c’est bien commode ! À l’image de celui-là, pour qui, à défaut de développer les pays, l’on pouvait juste rendre le sous-développement habitable pour les populations.

    Qui donc assume ce manque d’ambition ? Les États ou les institutions ?

    En général, les institutions rejettent la faute sur les gouvernements. Ce que dénonçait l’économiste égyptien Samir Amin, pour qui ces institutions font de fausses analyses et proposent de fausses solutions, en substituant des recettes techniques à l’analyse des causes et des racines de la faillite du développement de l’Afrique. Du Rapport Berg, intitulé : « Pour un développement accéléré dans l’Afrique sub-saharienne », Samir Amin dénonçait la légèreté et l’irréalisme. Il déplorait que la Banque mondiale, dans ce document publié en 1981, attribue l’échec des politiques à la seule responsabilité des gouvernements africains qui, pour la plupart, n’avaient fait que suivre respectueusement les orientations indiquées par les institutions de Bretton Woods.

    Les reproches que faisaient ces institutions aux Africains au sud du Sahara étaient parfois contradictoires : tantôt, on les accusait de mépriser l’agriculture ; de donner la priorité à l’industrie ; de contribuer au sous-développement de leurs ressources humaines. Puis ce sont les mêmes qui faisaient croire aux populations africaines que les potions amères des programmes d’ajustement structurel suffiraient à opérer des miracles, qui changeraient leur destin. Les mêmes qui, pour « dégraisser » la Fonction publique, recommandaient d’envoyer médecins, enseignants et autres ingénieurs à la retraite à 50 ou 55 ans, âges auxquels, en Occident, les éducateurs et autres soignants étaient considérés comme suffisamment expérimentées pour transmettre le meilleur du savoir et prodiguer les soins les plus efficaces. Les mêmes qui s’étonneront, ensuite, de voir, dans ces pays, l’enseignement piquer du nez, et les hôpitaux se transformer en mouroirs. La triste réalité est que, jamais, les agrégats économiques n’ont été servis à table aux populations : PNB en entrée, PIB en plat principal, taux de croissance en dessert. Non, ce n’est pas cela, le développement !

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 1er août 2025 sur RFI

  • Elim CDM 2026: le Togo affronte la Mauritanie le 22 mars à Lomé

    Elim CDM 2026: le Togo affronte la Mauritanie le 22 mars à Lomé

    Les Éperviers du Togo retrouveront la compétition à l’occasion des journées 5 et 6 des qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026. Ils affronteront la Mauritanie le 22 mars à Lomé.

    Un peu plus de trois mois après la fin des éliminatoires de la CAN 2025, les Éperviers retrouvent la compétition. Pour leur première sortie en 2025, le sélectionneur national, Daré Nibombé et ses hommes sont de retour dans les qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026. Deux matchs sont programmés pour le mois de mars.

    Dans un premier temps, la FIFA a communiqué à la Fédération Togolaise de Football le programme du match de la 5e journée. Les Éperviers accueilleront les Mourabitounes de la Mauritanie le 22 mars au Stade de Kégué à Lomé, à partir de 16h GMT.

    Les désignations de la rencontre sont également connues. C’est un quatuor égyptien, dirigé par Omar Amin Mohammed Amin Mohammed, qui sera chargé de l’arbitrage. Ses assistants seront Abouelregal Mahmoud Ahmed Hamel Ahmed, Mohamed Abouzid Halhal Sami et Moustafa Elbana Mahmoud Zakaria Mohamed. Un Assesseur des arbitres a été désigné pour ce match : le gabonais Efong Nzolo Jérôme. Le Commissaire de match sera le béninois Paqui Claude Mahounou.

    Après cette rencontre, le Togo se déplacera à Dakar pour affronter le Sénégal.

    Ce premier stage de l’année (17-25 mars) sera aussi l’occasion pour les Éperviers de retrouver leur public, qu’ils ont laissé sur une note de déception après l’élimination de la CAN 2025. Il s’agira donc de redonner le sourire et l’espoir à des supporters toujours proches de leur équipe et désireux de voir leur sélection nationale retrouver les sommets à travers des victoires.

    Pour rappel, le Togo se classe actuellement 4e de son groupe de qualification pour la Coupe du Monde FIFA 2026 avec 3 points. Le Soudan domine le classement avec 10 points, suivi du Sénégal (8 points) et de la RD Congo (7 points). La Mauritanie, prochain adversaire des Éperviers, occupe la dernière place du groupe avec 1 point, derrière le Soudan du Sud qui en compte 2.

    Les qualifications africaines se dérouleront en deux tours. Le premier tour verra neuf groupes de six équipes chacun, avec des matchs aller-retour. Le premier de chaque groupe se qualifiera directement pour la Coupe du Monde 2026.

    Le deuxième tour opposera les quatre meilleurs deuxièmes dans deux demi-finales, suivies d’une finale, et le vainqueur participera au tournoi de barrage de la FIFA. Ce tournoi réunira une équipe de chaque confédération, à l’exception de l’UEFA, ainsi qu’une équipe supplémentaire de la confédération hôte (Concacaf). Deux des six équipes seront désignées têtes de série selon leur position au Classement mondial FIFA/Coca-Cola. Les têtes de série affronteront les vainqueurs des deux premiers matches entre les non-têtes de série pour une place à la Coupe du Monde. Les deux vainqueurs seront alors qualifiés pour la phase finale.

    Avec ftf.com

  • Togo: poursuivi pour ses textes, le poète et activiste «Affectio» maintenu en détention

    Togo: poursuivi pour ses textes, le poète et activiste «Affectio» maintenu en détention

    La cour d’appel de Lomé a rejeté le 26 février la demande de mise en liberté provisoire du poète et activiste togolais « Affectio ». Il restera donc en détention jusqu’à son procès, une décision qui suscite de nombreuses réactions.

    « Affectio » a été interpellé et incarcéré à la prison civile de Lomé après la publication sur les réseaux sociaux d’un poème intitulé Fais ta part. Ce texte, dans lequel il dénonce l’arbitraire et l’oppression, est aujourd’hui au cœur des poursuites judiciaires à son encontre. 

    L’un de ses avocats, Me Paul Dodzi Apévon, explique.

    Oui, nous avons relevé appel du rejet de notre demande de liberté provisoire pour Affectio. Le dossier a été plaidé devant la chambre d’instruction et mis en délibéré. Mais lorsque nous sommes arrivés, contre toute attente, la Cour nous a dit que notre appel est recevable dans la forme, mais au fond, ils le rejettent. C’est quelque chose d’indescriptible, parce que qu’est-ce qu’Affectio a fait ? Il a publié sur les réseaux sociaux sa position, son sentiment par rapport à ce qu’il ressent pour le pays. Il y a un poème qu’il a sorti pour demander aux Togolais « Fais ta part ». Mais qu’est-ce qu’il a dit de mal pour qu’on l’arrête ? Si le magistrat ne peut plus faire son devoir de magistrat par rapport à l’arbitraire et parce que quelqu’un lui a donné l’instruction « arrête » mais détient quelqu’un en détention, ça devient un problème, ça devient un problème dans notre pays. On apprend qu’ils veulent envoyer le dossier en jugement. C’est ce que nous apprenons dans les couloirs. Ils ont rejeté la demande de liberté provisoire parce qu’ils veulent organiser un procès. Mais nous serons présents au procès. On dira ce qu’on a à dire.

    Accusé d’appel à l’insurrection

    Selon les autorités, la phrase « Indignez-vous », présente dans le poème, constitue un appel à l’insurrection et à la révolte contre les institutions du pays. 

    L’incarcération d’ « Affectio» a provoqué une vague d’indignation parmi les défenseurs des droits de l’homme et les acteurs politiques togolais. Beaucoup dénoncent une menace grandissante sur la liberté d’expression au Togo et s’interrogent sur l’ampleur des restrictions imposées aux voix dissidentes dans le pays.

    Source: rfi.fr/fr

  • Togo-Les hors-gabarits, un sérieux problème sur les routes

    Togo-Les hors-gabarits, un sérieux problème sur les routes

    Les hors-gabarits constituent un « sérieux problème » sur les routes, a déclaré, mercredi à Lomé, l’adjudant-chef, Kao Esssodina à la cérémonie d’installation des membres du bureau de l’Association togolaise des conducteurs professionnels routiers des gros porteurs (ATOCOPROG) du Port autonome de Lomé (PAL).

    La responsabilité des transporteurs est mise en jeu et le CB Kao invite cette organisation dirigée par Togbui Jean Toviegniawou Komlan « à prendre des dispositions pour éviter ces situations qui créent les plus grands problèmes sur la route et à veiller aux respects scrupuleux du code de la route ».

    Au cours de cette cérémonie, l’adjudant-chef, Kao Esssodina, représentant la Direction de transport routier et ferroviaire (DTRF) et l’adjudant-chef, Peredjia Médédé de la Division de la sécurité routière ont sensibilisé les transporteurs sur les respects de règles de la circulation.

    « Sur la route, l’agent de sécurité et le conducteur parlent le même langage, pour cela, il faut une entente cordiale entre les deux acteurs », a relevé l’adjudant-chef, Kao.

    Le bureau installé, dont le mandat est de 5 ans renouvelable une fois, compte 23 membres.

    Jean-martin Amekouvo (ATOP)

  • Ewoé Anani sera inhumée ce 1er mars à Hétchiavi Waticomé

    Ewoé Anani sera inhumée ce 1er mars à Hétchiavi Waticomé

    Veuve Ewoé Anani née Anani Gagnon Dite « Tassivi », décédée le 29 Janvier à l’âge de 80 ans, sera inhumée le samedi 1er mars prochain à Hétchiavi Waticomé.

    AVIS DE DECES

    Gê Fio KINVI-KOTO Ekoué XI, Chef  traditionnel de Hétchiavi

    Togbé AGBOSSOU Messan, Chef traditionnel du village de Mélonkou

    Les familles : ANANI, LOGOSSOU, ABALO, ATTIOGBE, LOSSOU,  AMETEPE, ANANOU, GNAMASSO de Hétchiavi et de Lomé

    M. LOGOSSOU Assou Honoré, chef de la Collectivité KOULAMBOU à Hétchiavi Waticomé

    M. ANANI Patient, Resident aux USA, sa femme et ses enfants

    M.ANANI Timothée, Agent de sûreté au PAL à la retraite, ses frères, sœurs et leurs enfants

    Mme ANANI Houndjénko, Revendeuse à Lomé, ses Frères, sœurs et leurs enfants

    M. LOSSOU Kankoé, Infirmier d’Etat à Lomé, ses frères, sœurs et leurs enfants

    M. ANANI Prosper, Artiste musicien à Ouagadougou au Burkina Faso, sa femme et ses enfants

    M. ANANI François, Résident à Lyon en France, sa femme et ses enfants

    Mme. MENSAH-AYEWUADAN Bénédiction Mama, Revendeuse à Lomé, son époux et ses enfants

    M. Justin ANANI, Journaliste à Lomé, ses frères, sœurs et leurs enfants

    M. ANANI Stéphane, Informaticien à Lomé, ses frères, sœurs et leurs enfants

    M. ANANI Romain, Déclarant en douane à Lomé, sa femme et ses enfants

    Docteur ANANI Yawovi Jacques, Prof de Littérature comparée et de français, ses frères, sœurs et leurs enfants

    Ont la douleur de vous annoncer le décès de leur très chère et regrettée :

    Veuve ANANI Ewoé née ANANI Gagnon Dite « Tassivi »

    Rappelée à Dieu le 29 Janvier à l’âge de 80 ans

    Programme des obsèques

    Vendredi 28 Février 2025

    20 H 00 : Veillée de prière et de chants au domicile de la défunte

     Samedi 1er MARS 2025

    06 Heures 00 : Chapelle ardente

     09 Heures : Les cérémonies d’adieu et hommage à l’illustre disparue

    10 Heures 30 : Levée du corps suive de l’inhumation au cimetière dudit village

    11 Heures : Libation et début des grandes funérailles   

    Maison Mortuaire : Maison KOULEMBOU à Hétchiavi Waticomé

  • A Manchester City, les 7 indésirables  de Pep

    A Manchester City, les 7 indésirables de Pep

    Déjà éliminés en Ligue des champions, largués en championnat, les Sky Blues connaissent une saison décevante à moins d’un changement spectaculaire. Leurs dirigeants préparent déjà le nouvel exercice. Et une bonne partie des cadres n’en feront pas partie.

    Manchester City traverse une période compliquée, lui qui a habitué ses supporters à briller sur le terrain avec des scores fleuves. Le club n’attend plus grand-chose cette saison. Et prépare déjà l’avenir. Il commence par de nouveaux recrutements et le départ de plusieurs joueurs cadres.

    En effet, selon les informations en vogue actuellement, Kevin De Bruyne et Ilkay Gündogan, en fin de contrat en juin prochain, ne seraient renouvelés. Sont également poussés dehors le gardien Ederson, le défenseur John Stones et les milieux de terrain Bernardo Silva, Mateo Kovacic et Jack Grealish.

    L’été s’annonce agité du côté du club coaché par Pep Guardiola.

  • Nguissan Djehani, un gardien de l’ombre si…talentueux

    Nguissan Djehani, un gardien de l’ombre si…talentueux

    Actuellement dans les perches de Sporting Club de Gagnoa en deuxième division du championnat ivoirien de football, Nguissan Yao Djehani, fait face à une carrière des plus curieuses. Longtemps dans l’ombre d’un certain Kossi Agassa, sous le sélectionneur français Didier Six, qui lui a fait appel une première fois en 2013, en prélude aux préparatifs des éliminatoires de la Coupe du monde Brésil 2014, sa titularisation dans les perches nationales est intervenue, une année plus tard. Et face à l’Ouganda à Kampala. Ce jour, il l’a remporté sans encaisser le moindre but…

    « Qui est donc, ce dernier rempart aussi affûté, qui évolue si bien et empêche l’adversaire de marquer un but » ?

    On lui dira qu’il est formé à Planète Foot, une École de Football qui n’est autre qu’une Cellule éducative et sociale, dont le rôle est d’assurer une formation morale, éducative, sociale et physique par la pratique du football.

    C’est là où, Yao Nguissan a commencé sa formation. Et ce, durant trois années, avant de rentrer officiellement dans la pratique.

    Le Togo, un pays réputé pour « fabriquer » des goals de classe

    Le Togo qui a toujours disposé d’une génération exceptionnelle de gardiens de but, comme Tommy, Mayé, Koudadjé, Denaynon, Waké et autre Agassa dans les caisses de l’équipe nationale, et maintenant, Nguissan Yao. Et donc, revenu au pays, après une demi-saison du championnat de football de la Birmanie, cette toute première expérience, lui a permis, comme il le dit, « d’être ce jeune homme, qui sait voyager sans pression ». Et c’est là sans doute où découle sa force…

    Avoir la notoriété de son modèle Kossi Agassa

    Ce n’est donc, pas un hasard quand le Chroniqueur demandait à cet athlète togolais Nguissan Yao, le sportif local, dont il est le modèle et qu’il voudrait se ressembler ? Sans hésiter, sa réponse est Kossi Agassa. Et de poursuivre : « Je l’apprécie énormément. C’est un gardien très moderne que je voyais prester, comme il le faisait, et que je voulais vraiment faire comme lui…et lui ressembler ». Pour son expérience en football, surtout, son expérience dans la vie, pour s’être aventuré jusqu’en Europe (Birmanie) pour une demi-saison. Cependant, il est à retenir que même pour le jeune Epervier, les choses n’ont pas toujours été si simples pour lui… Pourtant il assure que, « chaque fois, sur un terrain de football, ça reste un honneur pour moi, parce que je prends un grand plaisir à défendre », dit-il, en souriant.

    L’ Epervier national tel un pigeon voyageur

    De 2011 à 2016, il est resté à Dyto FC, avant de s’expatrier au Nigéria, porté les couleurs du grand Enugu Rangers. Une nouvelle étape, de nouvelles choses à apprendre, le temps d’une saison au pays de Muhammadu Buhari, et il retourne au pays reprendre avec le club militaire. Ses bons et loyaux services, ont fait que Djehani, retourné à Lomé au sein de Dyto FC. Mais ne pouvait qu’être courtisé par les champions, dont l’ASCK. Le club du nord du Togo et président du club chaudement champion national. C’est pour la saison 2018-19, puis, un appel et une proposition lui est venue de Djibouti. Où dit-il, « J’y ai passé 5 saisons, en jouant pour trois clubs différents ».

    A la découverte du football Djiboutien

    L’ancien joueur et dernier rempart, venu de Dyto FC et qui a fait, ensuite, le bonheur de l’Association Sportive de la Kozah (ASCK) durant une saison pleine et qui aura clairement marqué son petit temps, réalise un deuxième exil vers Djibouti. Une saison passée à l’AS Port de Djibouti, et c’est, trois saisons au profit de l’ACS Hayableh/CNSS. La suite c’est, Arta Solar 7, un club de prestige qui l’accueille. Toujours dans l’élite djiboutienne, et qui frappe fort lors du mercato hivernal, en recrutant l’international franco-camerounais Alexandre Song, l’ex milieu de terrain du FC Barcelone et des Lions Indomptables, a paraphé un bail de deux ans et ça donne de nouveau le sacre final.

    Pour le compte de cette saison (2024-2025) au Sporting club de Gagnoa, tout ne va pas si mal et après 13 rencontres, le classement donne 13 disputées, pour 9 victoires contre 2 défaites et 2 résultats nuls. Ce n’est pas si mal… Même si le club est classé 4e à trois points du leader. Tout en précisant que la Ligue 2 ivoirienne, est aussi difficile que celle du Togo.

    Cependant, en championnat avec des statistiques personnels et le classement sur cette première manche, et qui compte 13 match joués, 5 buts encaissés pour 9 clean sheet, une 4e place semble bien encourageante. Ainsi qu’au niveau de la Coupe nationale où il est enregistré deux matchs de tours préliminaires gagnés (4-1 et 0-3) en faveur du club de Gagnoa.

    Le magnat de l’AS Solar7, devrait en fait commencer par se frotter les mains et sourire à l’avenir…

    Chronique de Yves de Fréau (consultable sur sa page Facebook)

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