Catégorie : Culture

  • 5e édition des cérémonies de libation Djibôn-Dounonon Sikodè : Promesse de retour à la source

    5e édition des cérémonies de libation Djibôn-Dounonon Sikodè : Promesse de retour à la source

    La cinquième édition des cérémonies traditionnelles de libation collective internationale dénommées Djibôn-Dounonon Sikodè organisées par la Présidente, la Fondatrice de l’Association La Foi Africaine, la Vénérée Mère, Anyonmissi Houinssi Adolé Goeh-Akué a tenu toutes ses promesses le 02 juin dernier à Kpéssi Amédji dans la Commune des Lacs 3 (préfecture des Lacs).

    Ils étaient des centaines de personnes venues de divers horizons parmi lesquelles des Martiniquais, des Guadeloupéens, des Béninois,  des Ghanéens, des Nigérians et des Nigériens, des Maliens  des Burkinabès etc des officiels du Togo , le Préfet des Lacs, Norbert Datè Bénissan, le Directeur de cabinet du ministre de la Culture et du Tourisme ,Kpaye Kofffi Batayota , le Chef canton d’Agbodrafo, Togbé Mensah Assiakoley ,le Régent du trône royal du peuple Guin, Mathias Asafo-Atsè Foli-Bébé, Chef traditionnel du village de Zowla, Togbé Hanvi-Kpli , des représentants des trônes royaux de Lolan et de Nléssi à Aného, des Chefs traditionnels venus un peu de partout, les Professeurs d’Université, des prêtres et prêtresses traditionnels, des délégations venus du nord-Togo, des associations membres de l’Association mère La Foi Africaine ainsi que plusieurs invités.

    Pour cette cinquième (5e)édition des cérémonies de libation Djibôn-Dounonon Sikodè, l’évènement a connu une particularité par sa grandeur et le déroulé des rites traditionnels marqués aussi par la prestation des groupes folkloriques du sud et du nord-Togo.

    Malgré la forte précipitation qui s’est abattue sur la région maritime le dimanche 02 juin dernier dans la matinée, on note une mobilisation sans précédent non seulement dans l’organisation de cette édition de 2024 mais aussi la dimension spirituelle de grandeur nature dans laquelle les rites tradition de libation ont été observés.

    Il y a lieu de relever que tout a commencé avec la prière traditionnelle de circonstance sous la houlette de la Vénérée Mère Anyonmissi Houinssi Adolé Goeh-Akué après l’installation des officiels et les participants. Ainsi les étapes successives des cérémonies ont été respectées sous le regard des initiés en la pratique de la tradition africaine au premier desquels la Vénérée Mère Anyonmissi Houinssi Adolé Goeh-Akué, Togbé Edoh Maxime et les siens sous le regard indifférent des sommités et des praticiens du culte vodou devenu aujourd’hui la religion.

    Au demeurant des prières rituelles des différentes délégations dont notamment de la Martinique et de la Guadeloupe, les sommités à divers niveaux ont pris la parole pour exprimer leur point de vue sur lesdites cérémonies de libation. C’était le lieu pour le Chef traditionnel, Chef canton d’Agbodrafo, Togbé Mensah Assiakoley d’inviter les Africains à valoriser leur culture, leur tradition. Il a profité de l’occasion pour implorer la bénédiction divine sur la Vénérée Mère qui a pris sur elle d’initier ces cérémonies de libation. « A nos aïeux qui ont ondé le Togo, nous leur disons merci. Nous n’avons pas le droit de les oublier. Nous Africains, nous sommes Togolais, nous avons l’obligation de valoriser la culture de chez nous. La tradition de chez nous. C’est pourquoi nous marquons notre présence ici, une manière pour nous seulement d’être le premier acteur qui encourage à ce que ces rituels traditionnels soient pérennisés et implorer Dieu de donner longue vie à notre sœur qui en a pris l’initiative », a déclaré le Chef canton de la localité où se déroule l’événement.

    Après avoir rendu hommage aux aïeux qui ont fondé le continent africain, le Préfet des Lacs, Norbert Datè Bénissan a rappelé les valeurs de l’Afrique, des êtres africains. Il s’est adressé à la foule : « L’association qui a pris cette initiative s’appelle la Foi Africaine. Est-ce que vous avez la foi africaine ? La foi de nos valeurs ancestrales ? Nous appris chez nos parents que si vous avez cette foi, cette croyance sur nos valeurs traditionnelles, tout est facile. Vous pouvez déplacer les montagnes dans la foi .Mais force est de constater qu’à l’ère de l’arrivée des blancs en Afrique, nous avons tout renversé ».Il déploré par ailleurs que l’Africain a renoncé à sa culture et à sa tradition. « Les noms que nous portons indiquent d’où nous sommes, nos traditions et cultures. S’il en est ainsi nous ne devons pas oublier ni négliger nos sources »,a-t-indique. Il a pour finir prodigué de conseils à l’assistance avant d’émettre les vœux que ces cérémonies de libation perdurent dans le temps même si l’initiatrice n’est plus afin que les Africains prennent conscience de leur source.

    Pour le Directeur de cabinet du ministre de la Culture et du Tourisme, Kpaye Koffi Batayota, aucune nation ne s’est développée avec les traditions étrangères. « Toutes les nations développées et que nous citons aujourd’hui et qui constituent des références pour nous se sont développées à partir de leurs valeurs traditionnelles, à partir de leur spiritualité  », a déclaré le Directeur de cabinet du ministre de la Culture et du Tourisme avant d’ajouter que c’est une grande joie pour eux qui ont la charge de préserver leur culture. Il se réjouit que progressivement ils se retournent vers leurs valeurs, à leur tradition. « Je vous en sûr et c’est ce qui va nous faire développer. Comme vous le savez, parmi les influences extérieures à nos sociétés avec la colonisation, ce qui nous est resté et que nous continuons de pratiquer, c’est la religion. C’est pour cela que nous sommes musulmans, nous sommes chrétiens. Alors qu’on sait qu’on ne peut pas véritablement communier avec nos esprits, avec des religions étrangères, des religions importées »,a martelé le DC, Kpaye Koffi Batayota. « Aujourd’hui nous encourageons la consommation locale. La consommation locale, c’est une consommation spirituelle également. Si nous ne consommons pas spirituellement nos propres valeurs, nous ne pouvons jamais nous développer », a-t-il prévenu. « C’est avec une grande joie que je suis parmi vous ici. Ce que j’ai entendu tout à l’heure dans la prière m’a plus. Parce-que ce nous voulons pour nous, pour nos propres, notre nation ne sont que des vœux positifs. Nous l’avons dit dans nos spiritualités, dans notre langue. Si nous voulons parler avec notre Dieu, c’est dans notre propre langue que ça doit se faire. Donc, c’est une grande joie pour moi par rapport à ce que j’assiste ici ce matin »,a indiqué le représentant du ministre de la Culture et du Tourisme. « Ce que je voudrais aussi nous exhorter à faire, c’est de nous regrouper, de nous organiser pour qu’on reconnaisse véritablement l’importance du culte traditionnel. Je suis gêné quand parfois nous sommes à des cérémonies officielles et qu’on demande de prier, on prie, on convoque les musulmans, on convoque les chrétiens et ça s’arrête là. Et nous nos religions ? Donc nous devons nous organiser pour que lors des cérémonies quand on appelle les musulmans, les chrétiens, qu’on nous appelle aussi nous qui sommes de la tradition », a recommandé vivement Kpaye Koffi Batayota. Il a pour finir témoigner sa reconnaissance à son ministère pour cette exhortation à la spiritualité. « Nous devons faire en sorte que tous les Africains reviennent à leur source .On ne peut pas communier dans d’autres avec des valeurs d’autrui. On doit communier avec nos ancêtres dans notre religion, dans nos pratiques ancestrales. Nous devons tout faire pour soutenir cette initiative, la pérennisée et en cela, je voudrais une fois encore rendre hommage à la Vénérée Mère Anyonmissi Goeh-Akué pour tout ce qu’elle fait pour la renaissance de la spiritualité africaine. Je suis venu prier. Akpé ! », a conclu le Directeur de cabinet du ministre de la Culture et Tourisme.

    La délégation venue de la Martinique aussi a témoigné sa gratitude à la Vénérée Mère Anyonmissi Houinssi Adolé Goeh-Akué pour cette initiative qui désormais amène les Africains à retourner à leur source. Après avoir expliqué le sens de comment pratiquer au quotidien sa spiritualité, la cheffe de la délégation renseigne sur le Djibôn international dans l’hexagone  tous les premiers dimanches du mois de juin. « En étant Manbo, les missions sont multiples. Réhabilité les cultes ancestraux, permettre à la communauté noire dans sa diversité de se redécouvrir, transmettre la richesse de nos sciences à la nouvelle génération, créer un espace de rencontre, organiser des voyages à la découverte du continent tout d’abord au Cameroun à travers ses espaces immenses naturelles en direction de nos frères et sœurs de la diaspora et aussi pour renforcer leur connaissance et leur spiritualité. Vive le Togo ! », a informé la Présidente de leur association avant de parler de vibration de l’influence cosmique de la planète Jupiter qui s’est invitée dans la maison des Gémeaux pour au moins une année en ce premier dimanche du mois de juin. Elle a par ailleurs invoque les météroux, les lois, les bisimbis, les ancêtres, de lumière pour qu’éternellement qu’ils soient dignes de leurs illustres prédécesseurs partout où le peuple noir s’y trouve.« Il est temps que Kama et sa diaspora s’érigent en un magnifique soleil dont le spectre de lumière agirait en temps que cœur conscience. Il est temps que notre Kama et sa diaspora comme un grand bouclier de protection et de prospérité redeviennent un lion multidimensionnel de repos, de paix au centre de l’immatériel pour une meilleure matérialisation des forces créatrices. Il est donc temps que Kama et sa diaspora Kemit ouvrent pour une belle ascension de l’univers … »,a-t-poursuivi. Elle a pour venir, manifesté sa joie d’être au Togo pour participer à ces cérémonies de libation. Elle a imploré les ancêtres et l’esprit de garder la vie à la Vénérée Mère pour la continuité des cette œuvre.  

    La Vénérée Mère Anyonmissi Houinssi Adolé Goeh-Akué , l’initiatrice de ces cérémonies de libation collectives internationales a de son côté prié pour que les ancêtres soient en paix dans l’au-delà, pour que la paix règne dans les pays africains dont notamment son paix le Togo. Elle a invoqué les esprits pour le bonheur, la santé , le bien-être dans les familles des Africains partout dans le monde. Pour elle, il grand temps que l’Africain donne de la valeur à sa tradition et sa culture. Il est temps que l’Africain marche tête haute en s’en donnant aux pratiques spirituelles de chez soit. La spiritualité fait grandir. « Retourner à la source, c’est une valeur de développement », a-t-elle insisté.

    La situation dans laquelle se trouve les natifs d’Agbadrafo où ce peuple est loin de sortir de la misère l’a préoccupé et elle a annoncé qu’un travail spirituel de grandeur nature et de purification devrait être fait dans les jours avenir afin de permettre à cette communauté LA d’émerger au Togo tout comme les autres peuples de ce pays.

    L’étape des rituels des offrandes aux esprits dans le Lac-Togo a été la phase décisive de ces cérémonies après la prière individuelle des participants.

    Le pic-nique dans une ambiance de gaieté et d’allégresse générale a marqué la fin de cette cinquième (5e) édition des cérémonies traditionnelles de libation collective internationale dénommées Djibôn-Dounonon Sikodè à Kpéssi Amédji sur une note de satisfaction de tous. Rendez-vous est donc pour la sixième (6e) édition en juin 2025.

    Justin ANANI

  • Togo-5è acte des cérémonies de libation Djibôn-Dounonon Sikodè : L’association La Foi Africaine promeut la tradition

    Togo-5è acte des cérémonies de libation Djibôn-Dounonon Sikodè : L’association La Foi Africaine promeut la tradition

    Djibôn-Dounonon Sikodè, les cérémonies traditionnelles de libation collective internationale qui regroupent les Africains croyants à la tradition se déroule pour le compte de la cinquième (05e) de cette année 2024 le dimanche 02 juin prochain à Kpéssi Amédji dans la préfecture des Lacs. Cette initiative de  la Fondatrice et Présidente de l’Association La Foi Africaine, Vénérée mère Adolé Anyonmissi Houinssi Goeh-Akué basée au Togo suit son bon nombre de chemin.

    « Osons la tradition », c’est le thème de la 5e édition de la libation collective internationale, Djibôn-Dounonon Sikodè qu’organise encore une fois par l’Association La Foi Africaine le dimanche 02 juin 2024 à Kpéssi Amédji dans le canton d’Agbodrafo, Commune des Lacs 3.

    Cet évènement culturel et traditionnel a vu le jour il y a cinq (05) ans grâce à la Présidente de l’Association La Foi Africaine, Vénérée mère Adolé Anyonmissi Houinssi Goeh-Akué qui fait la promotion de la culture et la tradition africaine. Ces valeurs sont pour elle incontournables pour les être de la peau noire, les Africain.

    Ces cérémonies de libation collectives internationales se déroulent au Togo au bord du Lacs-Togo à Kpéssi Amédji où des centaines de personnes sont attendues. Parmi elles, les autorités politiques, administratives, traditionnelles et coutumières, les prêtres et prêtresses vodous, les adeptes, les groupes organisés et folkloriques ainsi que plusieurs invités.

    Ces cérémonies de libation marquent l’occasion pour les participants d’invoquer leurs aïeux Africains à pardonner leurs parents et à leur pardonner pour leurs péchés. Occasion aussi pour eux de se souvenir de ces aïeux et au même moment de se rappeler de leur source d’origine.

    La Vénérée mère Adolé Anyonmissi Houinssi Goeh-Akué, la Fondatrice et Présidente de l’Association La Foi Africaine après avoir salué les autorités politiques et administratives, religieuses et traditionnelles et tous les Togolais, elle a situé l’événement dans son conteste et l’objectif qu’il vise. Elle considère tous les Togolais et Africains comme ses frères et sœurs de même père , de même famille quel que soit leur obédience religieuse. « Le pourquoi nous sommes du même père trouve son sens que l’être humain qui a donné naissance avant que le choix religieux est fait. L’esprit vodou ne reproduit pas. C’est l’être humain qui reproduit avant que l’être qui a vu le jour ne soit par après adepte vodou », a-t-elle souligné. « Avant qu’un Togolais ne fasse le choix d’être chrétien ou musulman, il a passé par le vendre d’une femme avant d’être sur terre. Et nous disons que c’est dans la marmite noire qu’à sortie la bouillie blanche. S’il en est ainsi alors nous devons nous aimer. Nous devons mettre devant tout intérêt la fraternité car personne ne sait laquelle des religions que nous pratiquons est la vraie. Personne ne sait celle qui conduirait à la vie éternel comme certains le soutient. On parle du paradis, personne ne le sait », a indiqué la Fondatrice-Présidente de l’Association La Foi Africaine. Elle ajoute que seulement dans leur religion traditionnelle africaine la droiture, la vérité conduit à une vie meilleure sur terre avant d’aller au-delà.

    Pour elle, ces cérémonies de libation Djibôn-Dounonon Sikodè sont basées sur la foi africaine, la croyance des valeurs ancestrales d’Afrique. Et quant on parle de la foi ou la croyance, elle  n’est pas que seulement de la religion chrétienne. La foi est de la religion chrétienne et sur la base des écritures bibliques que les blancs nous ont apportées et imposées. Mais si on fouille, dans toute chose, il y a la foi, la croyance. Si la foi, la croyance entre deux êtres humains règnent, à en croire la Vénérée mère, Anyonmissi Houinssi, il y a la compréhension. « Ce qu’on appelle la foi, la croyance, nos aïeux la connaissent depuis la nuit des temps. Ils analysaient tout ce qui se passe dans l’univers et ils se posaient des questions auxquelles ils trouvaient des réponses. Ils ont compris depuis qu’il y a une force qui domine les autres forces spirituelles d’où ils déduisent que « Ema Ewu »,  « Mawu » qui signifie Dieu le Tout puissant. Ils ont cru et ils commencent par l’invoquer à travers le feu, le vent, l’eau et par divers objets. A travers tous objets dont Dieu est invoqué, les aïeux Africains trouvent de solution positivement parce qu’ils ont cru et ils savent bien qu’il y a une force qui est au-dessus de tout », a martelé la Vénérée mère Adolé Aynonmissi Houinssi . « C’est pourquoi nous disons que les Africains croient en leur Dieu depuis. C’est pourquoi nous avons la foi ».

    Ces cérémonies de libation qui va se dérouler le dimanche 02 juin prochain au bord du Lac-Togo à Kpéssi  Amédji a une portée traditionnelle et culturelle. Il est événement qui rappelle la mémoire des aïeux Africains qui ne sont plus de ce monde. Les invoqués pour les organisateurs de ces cérémonies de libation, c’est pour leur demander la clémence pour la paix pour eux dans l’au-delà et par conséquent demander aussi la paix dans le monde des vivants.

    L’eau étant le soubassement de l’humanité entière, l’homme est fabriqué par l’eau, nous sommes constitués de l’eau. L’eau est indispensable pour la vie, les organisateurs trouvent que lorsqu’on envoie l’eau comme messager, le destinateur le reçoit sans ambages. C’est pourquoi l’Association La Foi Africaine par la voix de sa Fondatrice-Présidente la Vénérée mère Adolé Aynonmissi Houinssi a pris sur elle d’initier ce moment de rencontre dont la 5e édition cette année 2024 pour manifester la foi africaine sous le signe de « oser la tradition ». Occasion pour eux d’invoquer leurs aïeux Africains qu’ils ne connaissent même pas pour leur demander la clémence au regard des fautes commises par leurs parents ou par eux-mêmes.

    Dans cette dimension, il urge de reconnaitre que l’union fait la force. Par ce principe, l’Association La Foi Africaine juge que c’est seulement ensemble que ces cérémonies traditionnelles de libation collective internationale Djibôn-Dounonon Sikodè doivent être célébrées  afin que leur cris de demande de clémence soient attendus par leurs aïeux Africains qui connaissent Dieu avant l’arrivée des Européens et des Arabes sur le continent noir.

    Notons que cet événement a démarré il ya cinq (05) à Dévégo dans la Commune du Golfe 6 dans la préfecture du Golfe. Il s’est transporté après la première édition à Kpéssi Amédji au bord du Lacs-Togo suite à la consultation des oracles qui recommandent que ce lieu de Kpéssi Amédji soit le milieu où devrait se célébrer dorénavant lesdites cérémonies de libation.

    Signalons que ces cérémonies de libation débutent simultanément partout dans le monde où les Africains se reconnaissent dans leur tradition à partir de 09 heures. Elles se poursuivront et prendront fin avec un grand pic-pic entre tous les participants suivant le programme de l’Association La Foi Africaine. Des Echanges et causeries ne manqueront pas non plus pour cette édition de 2024 au Togo.

    Justin A.

  • Au Togo, Atelier Ekouagou, un cadre « dédié à l’expérimentation »

    Au Togo, Atelier Ekouagou, un cadre « dédié à l’expérimentation »

    L’Atelier Ekouagou  organise du 4 au 15 juin un atelier de formation en arts plastiques au profit des enfants issus des milieux modestes. Avec le soutien du Fonds national de promotion culturelle (FNPC) du Togo.

    Fondé par Kokou Ekouagou, l’Artiste ultra-contemporain selon le site artfacts.net  (https://artfacts.net/artist/kokou-ekouagou/383253), l’Atelier Ekouagou – École d’Arts Plastiques est un endroit où l’on vient pour se retrouver, partager et travailler ensemble à l’élaboration de projets collectifs ou individuels.

    Expérimentation

    Guidés par un thème ou par des contraintes plastiques, les ateliers sont toujours accompagnés et permettent à chacun d’entrer dans un processus créatif.

    L’Atelier Ekouagou est avant tout dédié à l’expérimentation. C’est un laboratoire où l’on croise différentes pratiques d’art visuel,  différentes techniques, différents matériaux.

    Un lieu où l’on rencontre diverses manières de faire, celles d’artistes venant partager sur un temps donné leur pratique, leur vision, leur savoir-faire.

    Prenant à cœur la mission de l’artiste dans la société dans laquelle il vit, l’Atelier Ekouagou a mis en place le Programme “Azonli Yéyé” ce qui signifie “Nouvelle donne” en français.

    Formation pratique

    Le but de ce programme est de donner une chance aux enfants défavorisés dans l’optique de leur transmettre notre savoir et de la technique.

    Face à la pandémie de la Covid 19, nos activités ont été ralenties. Mais depuis le début de l’année 2023, plusieurs enfants de rues se sont manifestés pour suivre les pas des autres que nous formons déjà. C’est alors que nous avons décidé élargir notre espace de formation. Ainsi, nous avons jugé utile de mettre en place un projet d’aménagement d’un centre artistique, afin d’élargir et de renforcer notre logistique de manière à augmenter notre  capacité d’accueil des apprenants surtout des enfants ciblés et demandeurs de notre quartier Kové.

    Relève

    Pour ce projet, l’Atelier Ekouagou bénéficie du soutien du Fonds national de promotion culturelle (FNPC) au Togo.

    L’objectif étant l’initiation en dessin et en arts plastiques dans l’Atelier Ekouagou afin d’offrir des perspectives pour ces enfants sans support et qui ont choisi une formation en arts. Il est question ici de leur redonner de la dignité et de l’espoir de s’en sortir de cette situation de précarité en améliorant leurs conditions de travail.

    Ceci permettra l’auto-prise en charge de leurs propres besoins par les revenus tirés de leurs activités artistiques. Beaucoup parmis eux vont constituer une pépinière de talents artistiques et d’artistes pour l’essor de la culture du Togo de demain.

    L’Atelier Ekouagou  est autonome. Il est conçu comme un lieu de recherches et d’expériences plastiques où chacun est amené à faire ses propres découvertes. Les ateliers sont prévus du 4 Juin au 15 Juin 2024.

  • « Qu’est-ce qu’un écrivain », le nouveau livre de Togoata Apédo-Amah

    « Qu’est-ce qu’un écrivain », le nouveau livre de Togoata Apédo-Amah

    Dans son nouvel ouvrage, l’universitaire Ayayi Togoata Apédo-Amah tente d’expliquer ce qu’est un écrivain. Ecrire reste un art et il n’est pas donné à n’importe qui d’être auteur reconnu, peut-on résumer.

    QU’EST-CE QU’UN ÉCRIVAIN          ?

    “Qu’est-ce qu’un écrivain ? La question apparemment simple, ne va pas de soi, loin de là. L’écrivain est la pièce essentielle de la chaîne du livre. Son travail de création et de réflexion achevé passe par l’éditeur, les évaluateurs de manuscrits, l’imprimeur, le libraire, le distributeur, le lecteur, le critique littéraire. Si la chaîne qui fait exister l’écrivain est longue, l’exercice qui consiste à définir l’écrivain est complexe entre la production de son œuvre dans les règles de l’art, sa réception par le lecteur et le critique, l’interprétation basée sur l’imaginaire collectif et individuel, le statut du matériau qui est la langue avec ses normes et ses écarts, la figure d’autorité qu’il représente entre la réalité et le mythe “.

    Dans cet ouvrage, le chercheur a mené des réflexions sur l’écrivain et son art, sur une période de 1985 à 2023, ayant à l’esprit que l’art et les formes sociales évoluent, il se soucie d’établir le lien entre l’artiste et l’art et leur environnement dont ils sont les produits. Ce livre est aussi un parcours historique de la littérature africaine et du champ littéraire togolais. Il y est abordé les questions de la critique, des options idéologiques et esthétiques, la politique de la langue, l’avènement des maisons d’éditions qui ont bouleversé le paysage éditorial, le mythe de l’écrivain et de l’occident comme synonyme de qualité littéraire, etc.

    “Le phénomène littéraire est une pratique dynamique dont l’évolution dans le temps exige constamment le renouvellement de la lecture critique” conclut-il dans son introduction.

    Source : page facebook Littérature togolaise

  • Littérature : Jules Ahadzi Komlan immortalise la « légende africaine » Bella Bellow

    Littérature : Jules Ahadzi Komlan immortalise la « légende africaine » Bella Bellow

    Le journaliste togolais Jules Ahadzi Komlan est actuellement en promotion de « Bella Bellow, Une Légende Africaine », un livre retraçant la vie de la diva décédée il y a un demi-siècle.

    Dans certains milieux musicaux, il se susurre que « qui veut connaître la musique togolaise doit d’abord connaître les sons de Bella Bellow ». Une assertion qui donne une idée du talent de Georgette Nafiatou Adjoavi Bellow plus connue sous le nom de Bella Bellow.

    « … plus grande chanteuse togolaise »

    C’est la nature hors norme de cette voix suave et envoutante que le confrère rappelle dans son bouquin, publié aux Editions du Signe en France. Après une première dédicace faite trois jours plutôt à l’Institut français du Togo, l’auteur était face au public ce mardi 21 mai à l’annexe du Goethe Institut de Lomé.

    Pour Jules Ahadzi Komlan, l’autrice-compositrice-interprète reste aujourd’hui « la plus grande chanteuse togolaise de tous les temps ». Elle « est une perle » rare. L’auteur n’est pas dithyrambique en rappelant qu’elle est « une vraie valeur de la musique africaine dont la particularité du timbre vocal reste jusqu’à ce jour un modèle ».

    Elle est décédée seulement à 28 ans. Mais le peu de temps qu’elle a fait sur la scène est inoubliable. D’où l’importance de la « sortir de l’ombre », faire connaître son parcours, son histoire.

    L’objectif du livre est de « laisser à la génération présente et future un vrai récit sur Bella Bellow», souligne son auteur qui fait une enquête durant trois ans avant de sortir ce qui se présente un résumé « crédible » de 110 pages de la vie de l’icône.

    Née le 1er janvier 1945 à Tsévié, la « légende africaine » est morte accidentellement le 10 décembre 1973 à Lilikopé (village situé entre Tsévié et Agbélouvé).

  • « Esclaves », de Kangni Alem : une plongée du Dahomey au Brésil parmi les acteurs de la traite transatlantique

    « Esclaves », de Kangni Alem : une plongée du Dahomey au Brésil parmi les acteurs de la traite transatlantique

    LE LIVRE DE LA SEMAINE. Avec sa trilogie, dont le premier tome vient d’être réédité, l’écrivain togolais ambitionne de démêler l’écheveau de l’esclavage des deux côtés de l’Océan.

    Au milieu du XIXe siècle, alors que le commerce esclavagiste transatlantique a été aboli en 1815, des bateaux négriers clandestins sillonnent encore les mers. Les acteurs et bénéficiaires de la traite sont nombreux, européens comme africains, pour qui les bénéfices à tirer de ce système (avantages financiers, pouvoir politique, économique, prééminence de certains peuples sur d’autres…) priment sur les considérations humanitaires.

    Nouvellement réédité, Esclaves (éd. Graines de pensées), superbe roman de l’écrivain togolais Kangni Alem, met en scène la complexité de cette situation et, à travers tout une galerie de personnages – trafiquants, marchands, hommes d’influence portugais, anglais, français, américains, ainsi qu’hommes de pouvoir africains et bien sûr esclaves –, incarne les intérêts en jeu.

    Le cadre choisi par le romancier est celui de l’ancien royaume du Dahomey, ainsi que, de l’autre côté de l’Atlantique, le Brésil et Cuba. On suit en particulier le destin du roi Adandozan (1793-1861), dont la souveraineté va être mise à mal en raison de sa largesse d’esprit, certains hommes au sein même de sa cour considérant ses idées abolitionnistes comme un signe de faiblesse.

    L’autre personnage central de l’intrigue se situe à l’autre bout du spectre du pouvoir, malgré ses savoirs occultes de « maître des rituels ». Manipulé par ceux qui en veulent au roi et en même temps victime des trafiquants d’esclaves, il va se laisser capturer avec le maigre espoir de sauver les siens, déportés avant lui vers Cuba. Hélas, c’est au Brésil qu’il débarquera d’abord et devra supporter sa nouvelle vie sous le nom de Miguel. Son retour en terre africaine aura lieu vingt-quatre années plus tard.

    Pièces officielles et arrière-cours

    « Je voulais écrire une fiction historique sur l’organisation de la traite esclavagiste dans le golfe du Bénin ainsi que sur ceux que l’on appelle chez nous les Aguda, les Africains déportés en Amérique du Sud et devenus des Afro-Brésiliens, explique Kangni Alem. Beaucoup sont restés au Brésil, d’autres sont revenus, comme le héros de mon roman, et ont donné naissance à de nouvelles générations d’hommes longtemps coupés de leurs racines africaines et porteurs d’une culture afro-brésilienne. »

    On est séduit par l’ampleur du projet du romancier, dont l’ambition est en réalité de produire une trilogie. Après Esclaves, dont le mouvement allait du Dahomey au Brésil a paru Les Enfants du Brésil (2017), consacré aux fameux Agudas. En 2025 paraîtra le troisième livre, avec la figure centrale de Sylvanus Olympio, né au Togo, premier président du pays après l’Indépendance et descendant lui aussi d’Afro-Brésiliens.

    L’une des grandes réussites d’Esclaves est sans doute aussi l’émerveillement que Kangni Alem parvient à susciter, tout au long du livre, nonobstant la gravité du sujet. On a plaisir à découvrir avec lui l’organisation politique du Dahomey ancien, l’étiquette, les coulisses de la cour depuis les pièces officielles jusqu’aux chambres et arrière-cours privées, des intrigues de pouvoir aux liaisons amoureuses.

    On se délectera par exemple à suivre le personnage de Sophia, jeune interprète arrivée chez le roi au sein d’une délégation européenne d’abolitionnistes danois. Son intelligence, son aisance à s’exprimer en langue gbe et sa plastique séduisent le monarque qui la retient auprès de lui comme conseillère, maîtresse et favorite.

    Rumeurs de malédiction

    D’autres passages, comme celui de la grande révolte des esclaves de Bahia, sont mis en scène avec une grande attention aux détails. On se croit véritablement dans un film d’époque, mené avec maestria. Mais s’il s’agit bien d’une fiction, elle se base sur des faits historiques avérés, comme cette révolte survenue en janvier 1835. On comprend qu’il ait fallu plus de cinq années de recherche et de travail à l’écrivain pour parachever son roman.

    « La lecture du Dernier survivant de la caravane, du romancier centrafricain Etienne Goyemidé, consacré à la traite arabo-musulmane, m’a marqué et motivé pour écrire sur la traite transatlantique », explique-t-il modestement. Esclaves a à son tour précédé les œuvres de Léonora Miano (La Saison de l’ombre), de Wilfried N’Sondé (Un océan, deux mers, trois continents) ou encore de Netonon Noël Ndjekery (Il n’y a pas d’arc-en-ciel au Paradis) qui toutes, par leur apport littéraire, contribuent à enrichir la perception de ces périodes du passé et à regarder en face la complexité de l’esclavage.

    « Le ciel, par-dessus la voilure, sombre comme le ventre d’un four à l’abandon. Mer cambrée. Lune voilée. Brumes et fraîcheur du noroît. 5 h 20. » Ces quelques mots donnent le ton, au début du roman de Kangni Alem. On se laisse aussitôt embarquer sur le vieux trois-mâts qui, dans l’obscurité, cingle vers l’Australie. Mais sera-t-il possible de faire fi, comme l’équipage, des rumeurs de malédiction qui planent sur le bateau ?

    Lors d’une traversée antérieure, dit-on, alors que les cales étaient chargées non pas de marchandises mais de captifs africains, « un des esclaves que l’on suppose être un prêtre d’une religion obscure nommée Vodoun, aurait provoqué la furie des éléments et jeté un sort au bateau. » A l’heure d’affronter l’imprévisible houle de l’océan Indien, aux abords des Quarantièmes Rugissants, le vieux rafiot tangue et virevolte, entraîné vers des rochers soudain surgis des flots… La suite ? Seul le romancier connaît le fin mot de l’histoire.

    Esclaves, de Kangni Alem (éd. Graines de pensées, Lomé, Togo, 2024 ; JC Lattès, 2009).

    Kidi Bebey

    https://www.lemonde.fr/afrique

  • Africa Nutata : l’artiste ADZAFO Yawo expose à Paris ses souvenirs d’Afrique

    Africa Nutata : l’artiste ADZAFO Yawo expose à Paris ses souvenirs d’Afrique

    Le centre Socioculturel Maison 13 Solidaire (Paris, France) accueille du 12 janvier au 02 février 2024, l’exposition de l’artiste peintre Yawo Dziar de son vrai nom ADZAFO Yawo Dzidzonu. Dénommée « Africa Nutata » ( dessins d’Afrique en Ewé, langue parlée au sud du Togo, pays d’origine de l’artiste), cette exposition est l’achèvement de plusieurs mois de travail qui ont permis à l’artiste de donner corps à ses souvenirs d’Afrique.

    En effet Africa Nutata illustre les divinités africaines, les scènes de la vie quotidienne, la place immense et éternelle des mères au foyer et dans l’éducation des enfants ainsi d’autres scènes propres à l’Afrique qui ont marqué l’artiste.

    « J’ai encore les images des danses de cérémonies. Les grandes rencontres en période de fin d’année avec les prêtres et prêtresses Mamissi (les adorateurs de la déesse des eaux communément appelé Mamiwata); riches en couleurs dans la célèbre ville d’Aného. Les rituels lors des funérailles, les danses des groupes folkloriques, les chants de guerrier Assafo(Sud du Togo), la danse Tbol au nord du Togo en région Bassar. La grande cérémonie Kpessosso chez le peuple Guin à Aneho. Africanutata est un partage de la richesse de toute cette culture togolaise dont je porte l’empreinte indélébile. », explique Adzafo Yawo.

    Les participants au vernissage qui a eu lieu le 12 janvier ont pu constater que l’artiste accorde un intérêt particulier aux portraits.  Cet art de lire à travers le regard des autres, il l’a acquis chez sa mère tout petit. « Tout petit, quand j’étais en train de faire une bêtise, je pouvais lire dans le regard insistant et menaçant de ma mère qu’il fallait vite arrêter, sous peine de punition. Quand j’ai commencé à faire des illustrations, j’ai toujours adoré commencer par le regard. J’aime la spiritualité qui se dégage dans l’échange d’un regard cette communication intense sans voix et pourtant si forte et universelle », précise-t-il.

    Titulaire d’une licence d’Arts Plastiques à la Sorbonne (Paris 1), Adzafo Yawo a réussi à concilier les dessins au crayon ou à l’encre dont il était passionné depuis son enfance et les nouvelles techniques de créations acquises après sa formation qui sont entre autres, le Fusain et l’acrylique. « Les tableaux en couleurs sont en majorité faits avec la technique du pastel sec et pastel à huile. J’ai commencé l’utilisation du pastel il y a 2 ans et je suis devenu un passionné. J’aime le graphisme qu’il apporte à mes dessins et l’intensité des couleurs qu’il offre à mes créations », confie l’artiste. Durant le vernissage, le public a eu droit à des performances de l’artiste en live.

    L’exposition Africa Nutata est une belle expérience pour l’artiste Adzafo Yawo dont plusieurs œuvres ont été réservées. Il a également reçu de nouvelles commandes et est sollicité pour des expositions dans d’autres structures en France. Avant Africa Nutata, Adzafo Yawo avait déjà exposé ses œuvres à l’ambassade du Togo en France et l’Unesco.

    Source : https://www.toutafrica.com/

  • Au Togo, les vœux du nouvel an d’Akoété Dagban-Ayivon

    Au Togo, les vœux du nouvel an d’Akoété Dagban-Ayivon

    Dans deux messages audios consultables sur plusieurs plateformes whatsapp, la tête couronnée Akoété Dagban-Ayivon souhaite une bonne et heureuse année à toute sa communauté, invite les uns et les autres au retour aux sources ancestrales.

    Ecoutez plutôt ces audios.

  • Togo-Akoété Dagban-Ayivon: “Nous avons tout dans notre tradition”

    Togo-Akoété Dagban-Ayivon: “Nous avons tout dans notre tradition”

    Akoété Dagban-Ayivon a été l’initiateur d’une cérémonie cabalistique organisée ce samedi 30 décembre 2023 à Bè-Beach au cours de laquelle un pan de la tradition africaine en général et togolais en particulier a été revisité.

    Voici le résume de ce qui s’est passé dans cette vidéo

  • Pour l’année nouvelle, une cérémonie de corbeille des miséricordes à Bè-Beach le samedi 30 décembre 2023

    Pour l’année nouvelle, une cérémonie de corbeille des miséricordes à Bè-Beach le samedi 30 décembre 2023

    Il sera organisé une rencontre d’échanges, de démonstration et d’intercession spirituelle est organisée le samedi 30 décembre 2023 à partir de 13 heures dans l’enceinte de Bè-Beach à Lomé.

    COMMUNIQUE

    Pour une rentrer dans l’année nouvelle  en toute abondance de grâces

    Une grande rencontre d’échanges, de démonstration et d’intercession spirituelle est organisée à l’adresse de tous, le samedi 30 décembre 2023 à Bè-Beach à partir de 13h précises.

    Togbui Dagban-Ayivon

    Les personnes résidant ailleurs ou dans la diaspora peuvent participer de loin et en direct sur Facebook via Togbui dagban officiel et en envoyant les frais de participation et la copie de leurs vœux au 90 04 62 08.

    Au programme :

    • Causerie-débats autour du thème : « Comment et à qui prier » ?
    •  Installation et consultation de l’Oracle pour l’année nouvelle
    • Démonstration mystique : transformation de l’eau en vin ; de gravions en bonbons…
    • Préparation de l’eau spéciale pour l’année nouvelle (EPESSI)
    • Grandes prières de circonstance suivies de l’activation de la Corbeille des miséricordes

    La participation est établie à 5000 FCFA

    Pour tout renseignement complémentaire veuillez contacter le 97 26 18 05 ou le 92 58 99 39.

Radio Renouveau228

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