Catégorie : Actualités

  • A Sokodé, la caravane de la Journée internationale du volontariat laisse des empreintes

    A Sokodé, la caravane de la Journée internationale du volontariat laisse des empreintes

    C’est ce jeudi 30 novembre, dans l’après-midi, que la caravane marquant la Journée internationale du volontariat 2023 a sillonné les artères de la ville de Sokodé, dans une ambiance festive.

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Célébration de la JIV 2023 au rythme des cadences Tem à Sokodé

    La caravane des volontaires continue son parcours. Elle est arrivée dans l’après-midi de ce jeudi 30 novembre à Sokodé après les étapes de Dapaong et Kara. Le premier adjoint au maire de la commune de Tchaoudjo 1, Yérima Agrigna a accueilli les caravaniers dans une ambiance où rythmes traditionnels Tem et musique moderne se sont entremêlés.

    Cette caravane, organisée par l’Agence nationale du volontariat du Togo (ANVT) avec l’appui financier du PNUD, marque le début des activités prévues dans le cadre de la célébration de la Journée internationale du volontariat (JIV) chaque 5 décembre. L’objectif recherché, c’est d’aller vers les populations de l’intérieur du pays pour les informer sur les programmes de mobilité et de volontariat qui existent au niveau des régions.

    Placée sous le thème « Si tout le monde faisait … », l’édition 2023 de la JIV permettra non seulement de promouvoir toutes les formes de volontariat existantes au Togo mais aussi d’inciter les jeunes et les femmes à s’y engager à la fin de leur formation professionnelle et académique.

    La JIV sera marquée aussi par une opération de don de sang, l’animation au village du volontariat, la remise de prix aux meilleurs volontaires de l’année 2023, l’animation d’émissions radio-télé, des causeries-débats, les journées portes ouvertes. L’apothéose sera célébrée à Lomé par un grand rassemblement avec la présence du Premier ministre, Mme Victoire Tomégah Dogbé

    « Le volontariat a changé ma façon de travailler et a développé en moi le don de soi. Depuis mon affectation dans la région centrale, je vis une expérience formidable avec les populations de Tchaoudjo qui m’ont bien accueillie. Au début, la communication était difficile à cause de la barrière lingustique. Mais aujourd’hui, la situation s’est améliorée », a raconté Spathis Mélina, volontaire venue d’Allemagne et travaillant à Auror Comit.

    Des représentants de structures d’accueil, des volontaires et des partenaires ont tour à tour partagé leurs témoignages. Ils ont aussi expliqué l’importance de l’engagement du volontariat et exhorté les populations à bien accueillir les volontaires.

    Pour le responsable ANVT de la région centrale, Rodrigue Tchangaye, l’expérience du volontariat est inédite et particulière. Il souhaite que le partenariat entre le PNUD et Togo se renforce pour mobiliser plus de ressources pour la pérennisation du programme de volontariat.  

    En rappel, M. Agrigna a placé la carte de la région centrale sur la carte du Togo pour relever la présence de volontaires dans cette partie du Togo.

  • Togo : Mariages groupés de trente-huit couples catholiques à Akato

    Togo : Mariages groupés de trente-huit couples catholiques à Akato

    A Lomé, Mgr Nicodème Barrigah-Bénissan a présidé la bénédiction nuptiale de trente-huit couples chrétiens catholiques, lundi 29 mai, à la quasi-paroisse Saint Joseph d’Akato, dans la banlieue nord-ouest de Lomé. De vives émotions ont marqué ces engagements nuptiaux, dans une ambiance festive. Reportage.

    A l’initiative de la pastorale familiale et du mouvement diocésain Sainte Famille de Nazareth (Safana), trente-huit couples ont célébré leurs noces le 29 mai, lundi de Pentecôte, à la quasi-paroisse Saint Joseph d’Akato. Ce mariage de groupe est célébré dans le cadre de la Pâques des familles 2023 initiée dans ce diocèse depuis quelques années.

    A 8h30, des fidèles et convives affluent en grand nombre sur la cour de la quasi-paroisse dans une ambiance inhabituelle. Parmi eux, des fiancés en vêtements de noces se dirigent en procession vers l’entrée de l’église, au rythme des chants de la fédération des chorales de la paroisse.

    « L’amour doit vous garder unis »

    Lors de l’homélie prononcée à cette eucharistie, l’archevêque de Lomé Mgr Nicodème Barrigah a félicité les futurs époux et les a édifiés d’enseignements inspirés des textes de la liturgie, notamment l’évangile selon St Jean au chapitre 2, versets 1 à 11, relatif au récit du recouvrement de Jésus dans le temple lors du pèlerinage qu’il effectue en compagnie de ses parents Joseph et Marie. « Chers époux, apprenez à vivre comme Joseph et Marie », a-t-il conseillé avant d’ajouter : « quand surgit une crise au sein du couple l’amour doit vous garder unis ; vous devez rester solidaires, parler avec douceur et garder le respect mutuel ».

    Après cette prédication, l’ordinaire du diocèse a présidé les rites du mariage aux cours desquels les fiancés ont échangé leurs alliances, avant de manifester leur joie en reprenant en chœur : « Je veux chanter l’amour, je veux chanter ma joie au Seigneur Dieu qui uni notre amour ».

    Pendant cette célébration, le curé de la quasi-paroisse d’Akato, le père Augustin Soedjede, a rendu grâce à Dieu pour cet événement et félicité les nouveaux époux dont vingt-cinq viennent de sa communauté paroissiale.

    « C’est une joie immense pour nous d’accéder ce jour au sacrement de mariage et nous souhaitons cette grâce aux couples qui projettent aussi de célébrer ce sacrément », confie Pierrette et Pierre Dake au terme de la messe. Pour Anastasie et Jacob Edoh, il n’a pas été facile d’accéder aux noces : « le chemin a été long, parsemé d’embûches, mais grâce à Dieu, aux membres de ma famille et à notre curé, nous avons célébré le mariage ».

    Embûches

    Les embûches n’ont pas manqué même pendant les présentes noces, avec la pluie et les coupures répétées d’électricité perturbant la sonorisation. Mais le bonheur manifesté ça-et-là est intense.

    « Le mouvement Safana a prévu dans ses statuts et règlement intérieur l’admission des couples mariés et non mariés qui, progressivement grâce à la formation et à l’accompagnement décident de célébrer leur mariage », indique le père Emmanuel Lamadokou, secrétaire du Conseil diocésain de la famille. La pastorale familiale saisit l’occasion de la célébration de la Pâques des familles pour faciliter le mariage des couples venant des paroisses du diocèse. « Les nouveaux époux appartiennent à des groupes de base à vocation de mariage et y poursuivent leur formation lors de leurs diverses rencontres », explique le père Lamadokou.

    L’ambiance très festive s’est poursuivie toute l’après-midi sous des tentes installées dans la cour de la paroisse par un déjeuner sous forme de pique-nique, aux sons de l’Orchestre Roi des Roi de la paroisse St Antoine d’Adakpamé, à Lomé.

    https://africa.la-croix.com/

  • Togo/Football- Abodji Tchakada et Koffi Séménou, deux arbitres mis au ban

    Togo/Football- Abodji Tchakada et Koffi Séménou, deux arbitres mis au ban

    La rigueur dans l’application des règles du football est une priorité absolue pour la Fédération Togolaise de Football (FTF). C’est dans cette optique que la Commission Centrale des Arbitres, après avoir tenu une session plénière le 14 novembre 2023, a prononcé des sanctions à l’encontre de l’arbitre Tchakada Abodji et de son assistant Séménou Koffi, suite à des irrégularités constatés lors la 3ème journée de la première division, D1 LONATO au municipal de Lomé.

    L’analyse approfondie des performances des officiels pendant le match opposant l’AC BARRACUDA à l’ASCK, qui s’est déroulé le 04 novembre à Lomé, a révélé des manquements significatifs. Les arbitres ont été entendus et ont eu l’opportunité de s’exprimer sur les faits litigieux lors d’une réunion au siège de la FTF.

    Les faits en question concernent une décision controversée prise dans les derniers instants du match (93ème minute), où un penalty a été attribué à tort à l’équipe de l’ASCK. Les images et témoignages ont clairement montré que le défenseur de l’AC BARRACUDA a légalement joué le ballon avec sa poitrine. Malgré une position favorable, l’arbitre assistant a validé cette décision, conduisant à l’exécution du penalty contesté.

    Devant l’évidence des faits et l’impact de cette erreur sur l’intégrité du match, la FTF a pris la décision ferme de suspendre les deux officiels concernés pour une durée d’un mois, effective du 23 novembre au 23 décembre 2023. Cette action traduit la volonté de la Fédération de préserver l’équité sportive et de sanctionner toute négligence affectant la qualité de l’arbitrage.

    La FTF tient à réaffirmer son engagement envers l’éthique sportive et la formation continue de ses arbitres pour éviter la répétition de tels incidents. Cette suspension est un rappel de l’importance cruciale de la compétence et de la vigilance dans l’arbitrage, qui sont les piliers d’un football juste et passionnant.

    Avec Ftftogo

  • Au Togo, Faure Essozimna Gnassingbé face au péril jihadiste

    Au Togo, Faure Essozimna Gnassingbé face au péril jihadiste

    Confronté à la menace venue du Burkina Faso, le président togolais tente de verrouiller sa frontière nord. Avec pour le moment un succès relatif, en dépit des pertes récemment annoncées, et dans la plus grande discrétion.

    Il n’est pas du genre à s’épancher. Encore moins lorsqu’il s’agit d’évoquer la menace qui déstabilise son pays depuis deux ans. Alors, quand Faure Essozimna Gnassingbé s’exprime publiquement sur la situation sécuritaire préoccupante dans le nord du Togo, beaucoup tendent une oreille attentive.

    « Au bout, la victoire »

    Le 27 avril dernier, jour de la fête de l’Indépendance, le président a choisi de répondre aux journalistes de la chaîne New World TV plutôt que de se livrer à son traditionnel discours à la nation. D’emblée, il est question du péril jihadiste. Pour le chef de l’État, le constat est simple : le pays est entré dans une « forme de guerre ». « Les Togolais doivent s’attendre à un combat long, avec d’inévitables périodes de drames. Mais au bout, il y aura la victoire. Nous sommes déterminés », martèle-t-il.

    La suite sur https://www.jeuneafrique.com/1504636/politique/au-togo-faure-essozimna-gnassingbe-face-au-peril-jihadiste/

  • Marie Claire Mawougna, Miss Togo Belgique 2023 : « Lorsque j’ai entendu mon nom, mon souffle s’est coupé »

    Marie Claire Mawougna, Miss Togo Belgique 2023 : « Lorsque j’ai entendu mon nom, mon souffle s’est coupé »

    Sacrée Miss Togo Belgique 2023, Marie Claire Mawougna, avoue que lorsque son nom a été annoncé, elle était « émue ». « J’avais un mélange de joie, de satisfaction et d’accomplissement », confie la puéricultrice de 27 ans dans un entretien accordé à notre confrère Lomebougeinfo.

    Vous venez d’être sacrée Miss Togo Belgique  2023. Quelle a été votre première réaction en entendant votre nom ?

    Lorsque j’ai entendu mon nom, mon souffle s’est coupé. J’étais très émue. J’avais un mélange de joie, de satisfaction et d’accomplissement.

    À qui dédiez-vous votre couronne ?

    Ma couronne est dédiée à mon papa, car il est le principal pilier de ma vie.

    Au cours de votre règne, qu’aimeriez-vous accomplir ?

    Primordialement, concrétiser mon projet social: l’insertion socioprofessionnelle des jeunes abandonnés dans les rues à Lomé.

    Et ensuite réaliser mon plus grand rêve, la création d’une ASBL (association sans but lucratif) pour nos jeunes adolescents.

    Peut-on avoir une idée de votre parcours ?

    Je suis née au Togo. J’ai étudié la puériculture et la gestion d’entreprise à Bruxelles. J’exerce actuellement le métier de puéricultrice.

    Quel mot à l’endroit du comité d’organisation ?

    Première source de motivation et de soutien, je dirais Merci avec un grand M au comité Miss Togo Belgique. Une super organisation professionnelle et familiale. Le comité veille également au bien-être des candidates et réunit tout pour rendre les répétitions optimistes. J’adresse mes sincères remerciements à tous les partenaires Miss Togo Belgique qui ont su nous sublimer.     

  • La nouvelle vie d’Hatem Ben Arfa

    La nouvelle vie d’Hatem Ben Arfa

    Hatem Ben Arfa, 36 ans, bien qu’il n’ait pas encore annoncé officiellement la fin de sa carrière de footballeur, s’épanouit dans une autre discipline : le padel.

    Sur un terrain de football, le natif de Clamart, s’il est en possession de tous ses moyens, est un régal. Depuis qu’il a quitté Lille il y a un an et demi, il n’a plus de club. Son nom a circulé avec insistance en Turquie où plusieurs grandes écuries étaient intéressées par son profil. Puis, il a disparu des radars.

    Pendant tout ce temps, il s’est, en réalité, adonné  au padel, à tel point qu’aujourd’hui il compte déjà 70 tournois à son actif et se classe à la 1342è place sur 42.000 joueurs classés.

    Le padel est une discipline en mode. Plusieurs anciens grands de football, notamment Zinedine Zidane, Didier Deschamps, entre autres,  y consacrent une partie importante de leur temps libre.

    Il est un sport de raquette qui se joue sur un court encadré de vitres et grillages et divisé par un filet.

  • Au Togo, des législatives en 2024 sur fond d’insécurité

    Au Togo, des législatives en 2024 sur fond d’insécurité

    Fait rare, le gouvernement a dressé le bilan des attaques « terroristes » dans le pays. Il a aussi annoncé l’organisation de scrutins législatif et régional au cours du premier trimestre 2024.

    Le gouvernement togolais a annoncé l’organisation d’élections législatives et régionales « au plus tard à la fin du premier trimestre 2024 ». « Le président de la République a instruit le gouvernement de prendre sans tarder toutes les mesures pour permettre d’organiser les prochaines élections au plus tard à la fin du premier trimestre de l’année 2024 », a déclaré Yawa Kouigan, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, à la télévision d’État le 27 novembre.

    Les dernières élections législatives et régionales ont eu lieu en 2018 et avaient été boycottées par l’opposition qui avait dénoncé des « irrégularités » dans le recensement électoral. Cette fois, elle se prépare à défier le parti au pouvoir, l’Union pour la République (Unir), et a mobilisé ses partisans à l’occasion du recensement électoral qui a eu lieu du 29 avril au 14 juin, d’où la forte affluence observée dans les centres de délivrance de cartes d’électeurs.

    Le fichier électoral est vivement contesté par l’opposition. Il a pourtant été validé mi-novembre par l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) qui l’a jugé « suffisamment fiable […] pour permettre la tenue des prochaines élections régionales et législatives dans les conditions de confiance ».

    Menace jihadiste

    Les questions sécuritaires seront au cœur de l’organisation des prochaines élections. Le gouvernement a assuré « tenir compte de la persistance des défis sécuritaires pour garantir à tous – candidats, électeurs et citoyens – la sécurité nécessaire sur toute l’étendue du territoire national ».

    Fait rare, le gouvernement togolais a aussi dressé le bilan des attaques « terroristes » dans le pays, ce 27 novembre. Au cours de l’année 2023, le Togo a fait état de « 31 morts, 29 blessés et 3 disparus » dans des incidents « terroristes », a déclaré Yawa Kouigan. « Notre pays a connu une attaque par embuscade, 11 accrochages avec les groupes armés terroristes, 9 explosions d’engins explosifs improvisés et vingt découvertes et neutralisations d’engins explosifs improvisés », a-t-elle précisé.

    Les régions septentrionales du Bénin, du Togo et du Ghana subissent des attaques et des incursions de groupes jihadistes qui prospèrent au Sahel et cherchent à descendre vers le sud.

    Jusqu’à présent, le gouvernement togolais communiquait au compte-goutte sur le sujet. En avril, le président Faure Essozimna Gnassingbé avait indiqué que les jihadistes avaient fait environ 140 morts, dont quelque cent civils, depuis leurs premières attaques fin 2021 dans ce pays.

    AFP

  • 2è tour Elim CAN 2024: Les Eperviers dames sont en Tanzanie

    2è tour Elim CAN 2024: Les Eperviers dames sont en Tanzanie

    L’équipe nationale féminine de football du Togo, a pris son envol ce samedi 25 novembre pour Dar es Salaam. Après des jours rigoureux de préparation, la délégation composée des joueuses  du championnat local et des membres du staff technique, a embarqué pour un voyage important à bord d’un vol qui a quitté l’aéroport International Gnassingbé Eyadema aux alentours de 13 H 50 GMT. L’arrivée à Dar es Salaam est prévue le lendemain à 12 H 35 GMT, heure locale.

    Cette rencontre très attendue contre l’équipe tanzanienne est programmée pour le 30 novembre à 13 heures, heure locale, au stade complexe Azam. Ce match marque une étape essentielle pour les Éperviers Dames qui veulent enchaîner une deuxième qualification consécutive pour la CAN. Au premier tour des éliminatoires de la CAN 2024, les protégées de Kaï Tomety ont éliminé Djibouti.

    Dans le cadre du match aller face à la Tanzanie, le groupe sera renforcé par l’arrivée de WOEDIKOU, SAMA, GANTIM et DOGLI, des  joueuses évoluant en France, qui rejoindront l’équipe à Dar es Salaam le 27 novembre. N’DJAMBARA, GNINTEGMA et KONOU, du championnat marocain, sont attendues le 28 novembre.

    Cependant, une absence notable sera celle de DJANKALE OMOLATCHO MAGAN, qui, en raison de complications administratives, ne pourra pas se joindre à l’équipe en Tanzanie. Néanmoins, elle est prévue pour faire son retour dans l’équipe pour le match retour à Lomé le 5 décembre prochain.

    L’équipe des Éperviers Dames ne perd pas de temps et débutera ses entraînements dès le lundi après-midi à Dar es Salaam, se préparant assidûment pour la confrontation importante avec l’équipe tanzanienne.

    Voici la liste complète des joueuses convoquées pour la double confrontation

    Gardiennes :

    AMOUKLOU Amé Lila (AMIS DU MONDE-TOGO)

    KANDA Bilansama (AL-AIN FC – ARABIE SAOUDITE)

    HATTO Adjo Sophie (AHE FC-TOGO)

    Défenseuses :

    KAGLAN Ayawoa (TEMPETE FC-TOGO)

    KONOU Yawa (AUSFAZ-MAROC)

    ASSIGNO Eya Akoko (TP MAZEMBE- RDC)

    AMEMADO Ayélé (BELIEVER FC-TOGO)

    ZIORKLUI Happy (ATHLETA FC)

    FOLLY-ABLA Adoukoue (AMIS DU MONDE)

    KOUGLO Bénédite (TEMPETTE FC)

    Milieux :

    BADATE Nathalie (FF YZEURE-France)

    GAKE Ami Reine (TP MAZEMBE-RDC)

    DOGLI Afi Rifela (BOURGES FOOT 18-FRANCE)

    SAMA Koudjoukalo (BOURGES FOOT 18-FRANCE)

    N’DJAMBARA Amiratou (FUS-MAROC)

    GNINGTEMA Odette (FUS-MAROC)

    AKITI Yawa Akofa (TEMPETE FC)

    GBATI Kpandjapou Alice (ASKO FC-TOGO)

    YAYA Takyatou (AL-AIN FC-ARABIE SAOUDITE)

    Attaquantes :

    WOEDIKOU Afi Apeafa (NANTES FC-France)

    KAYABA Tatiana Magnoudewa (ASKO FC-TOGO)

    ADINDA-AKPO Moussirietou (AMIS DU MONDE-TOGO)

    GANTIM Ikpindi Lucie (ENTENTE SPORTIVE DES TROIS CITES POITIERS-FRANCE)

    Avec la Ftftogo

  • L’OIF, complice ou allié objectif dans les velléités d’une mascarade électorale au Togo ?

    L’OIF, complice ou allié objectif dans les velléités d’une mascarade électorale au Togo ?

    Suite aux protestations et indignations levées par les formations politiques et les organisations de la société civile au Togo, l’OIF (Organisation internationale de la francophonie) a été forcée et contrainte d’apporter des clarifications sur la mission d’audit du fichier électoral qui lui a été confiée par le gouvernement togolais.

    Toutefois, dans la mise au point de l’OIF, il est clairement apparu que, contrairement aux déclarations faites lors de la conférence de presse organisée par l’OIF le 15 novembre à Lomé, les règles  de transparence, d’inclusivité et d’impartialité, mises en avant par l’OIF, ont été délibérément violées.

    En effet, dans la mise au point publiée le 24 novembre 2023, on pouvait lire :

    « …

    2. La mission d’audit a échangé sur place, le 19 octobre 2023, avec toutes les parties prenantes nationales, en particulier la CENI, et a présenté à ces dernières les modalités (principes, approche et champs de couverture) d’un audit de fichiers électoraux par l’OIF. Ces modalités incluent particulièrement les principes de transparence et d’inclusivité, induisant l’implication d’un spectre représentatif de la classe politique et de la société à la supervision et au suivi de l’opération d’audit.

    3. La CENI, maître d’œuvre de l’audit, et garante de l’application du principe d’inclusivité à cette opération, a élaboré les Termes de référence (TDR) de celle-ci et mis en place un Comité d’audit composé des différentes sensibilités (majorité, opposition et société civile).

    4. Le 25 octobre 2023, les experts de l’OIF ont rencontré les membres de ce Comité d’audit, pour partager avec ces derniers leurs constats et recommandations. A l’exception de ceux de la société civile, les représentants des partis politiques (Majorité et Opposition) étaient présents.

    … »

    Questions :

    1. Pourquoi l’OIF s’est-elle contentée de limiter ses consultations aux seules formations politiques représentées à l’Assemblée nationale ? (Majorité et Opposition parlementaires) ?

    2. L’OIF pouvait-elle, objectivement, ignorer que le Code électoral du Togo considère les partis d’opposition extra-parlementaires comme des parties prenantes du processus électoral ?

    3. Pourquoi, dans sa conclusion, l’OIF a-t-elle choisi de faire fi des observations et réclamations soulevées par des organisations de la société civile et des formations politiques de l’opposition au sujet des graves anomalies survenues lors des recensements électoraux ?

    Pour rappel, sur la base des aveux de dysfonctionnements reconnus par la CENI (Commission électorale nationale indépendante) et le gouvernement, des organisations de la société civile et des formations politiques au Togo ont demandé, sans succès, la reprise du recensement électoral dans les zones 1 et 2 conformément à l’article 44 du Code électoral : « L’inscription sur la liste électorale est un droit pour tout citoyen togolais remplissant les conditions requises par la loi. Tous les citoyens togolais visés à l’article 40 ci-dessus doivent solliciter leur inscription ».

    Par conséquent, la mise au point publiée par l’OIF ressemble plutôt à un aveu d’embarras face aux manquements d’inclusivité et d’impartialité qui ont caractérisé l’intervention de l’OIF dans le processus électoral en cours au Togo.

    Les préoccupations de l’opinion publique, des organisations de la société civile et des formations politiques extra-parlementaires sur la fiabilité du fichier électoral et sur l’équité du découpage électoral se trouvent, par conséquent, renforcées au lendemain de ce qui pourrait être assimilé à une tentative de manipulation par le cautionnement de l’OIF.

    L’OIF gagnerait à éviter, à l’avenir, une immixtion maladroite dans le processus électoral (au Togo ou ailleurs dans les pays membres) si elle n’est pas capable de faire observer les principes de transparence, d’inclusivité et d’impartialité.

    L’intervention de l’OIF dans le processus électoral au Togo ou ailleurs devrait se faire en faveur de l’expression des aspirations légitimes des populations et dans l’intérêt du bien-être de ses populations et de la paix civile.

    Kokou Philippe AMÉDODJI

    Liège – Belgique

    Dimanche, 26 novembre 2023

  • Togo : Mise au point de l’OIF sur l’audit du fichier électoral

    Togo : Mise au point de l’OIF sur l’audit du fichier électoral

    La présente mise au point vise à clarifier le travail de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) dans le cadre de l’audit du fichier électoral togolais qu’elle a réalisé en octobre dernier.

    L’OIF invite à ne pas confondre son rôle dans ce contexte avec celui d’autres acteurs intervenant dans le processus électoral togolais. Elle tient à rappeler que le mandat de sa mission d’expertise au Togo était circonscrit exclusivement à l’audit du fichier électoral et non à l’audit de l’ensemble des problématiques liées au processus électoral de manière générale. Un audit de fichier électoral n’étant qu’une étape parmi tant d’autres de ce processus, l’OIF ne saurait être tenue pour responsable de défaillances relevées lors de la période d’inscription des électeurs.

    En effet, par lettre du Ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et du Développement des territoires du 5 juin 2023, le gouvernement togolais a sollicité l’appui de l’OIF en vue de réaliser un audit du fichier électoral ainsi que son assistance et son accompagnement pour la modernisation de l’état civil du Togo. Le fichier électoral en question est celui issu du recensement des électeurs, du 29 avril au 14 juin 2023. La demande précise que cet audit a été demandé à l’OIF, sur la base des recommandations formulées par les acteurs politiques et de la société civile togolaise, précisément à l’issue du dialogue politique qui s’est déroulé en 2021 au sein de la Concertation nationale entre acteurs politiques (CNAP).

    En réponse à cette demande des autorités togolaises, via un courrier en date du 20 juin 2023, l’OIF a confirmé sa disponibilité à accompagner cet Etat membre dans la réalisation technique de ces deux chantiers.

    Conformément à sa pratique, et en lien avec la Commission nationale électorale indépendante (CENI), l’OIF a déployé du 17 au 27 octobre 2023 à Lomé, une mission d’audit composée d’experts qualifiés comprenant un informaticien, un juriste et un statisticien-démographe en vue de la réalisation de cette opération.

    La mission d’audit a échangé sur place, le 19 octobre 2023, avec toutes les parties prenantes nationales, en particulier la CENI, et a présenté à ces dernières les modalités (principes, approche et champs de couverture) d’un audit de fichiers électoraux par l’OIF. Ces modalités incluent particulièrement les principes de transparence et d’inclusivité, induisant l’implication d’un spectre représentatif de la classe politique et de la société à la supervision et au suivi de l’opération d’audit.

    La CENI, maître d’œuvre de l’audit, et garante de l’application du principe d’inclusivité à cette opération, a élaboré les Termes de référence (TDR) de celle-ci et mis en place un Comité d’audit composé des différentes sensibilités (majorité, opposition et société civile).

    Le 25 octobre 2023, les experts de l’OIF ont rencontré les membres de ce Comité d’audit, pour partager avec ces derniers leurs constats et recommandations. A l’exception de ceux de la société civile, les représentants des partis politiques (Majorité et Opposition) étaient présents.

    Le rapport final de l’audit a été remis à la CENI, le 15 novembre 2023, à l’issue d’une séance de restitution ouverte et publique tenue par l’OIF à Lomé, en présence de partenaires nationaux togolais. Ce rapport, accessible auprès de la CENI aux membres du Comité d’audit et à tout acteur politique national intéressé, comporte des analyses objectives et impartiales sur les différentes opérations portant sur le fichier électoral, depuis le recensement électoral. Il est assorti de recommandations visant à renforcer davantage le fichier. Au nom du principe du contradictoire, ce rapport ainsi mis à la disposition de la CENI peut faire l’objet de commentaires et/ou d’observations éventuels de la part des partenaires togolais. Les acteurs politiques nationaux intéressés peuvent dès lors prendre attache avec la CENI et, si besoin, faire valoir leurs objections et alternatives aux analyses techniques et scientifiques effectuées sur le fichier électoral par les experts de l’OIF.

    Au demeurant, l’OIF tient à souligner, avec insistance, que sa mission d’audit au Togo a été menée de manière transparente, impartiale et objective et selon des procédés techniques et scientifiques éprouvés, y compris auparavant dans de nombreux autres pays de l’espace francophone engagés dans des processus électoraux.

    Depuis plusieurs décennies, l’OIF a développé une expertise en matière électorale qui fait autorité auprès de nombreux partenaires. Les conclusions et recommandations de missions d’audit qu’elle a menées dans de nombreux pays membres, et mises en œuvre par ces derniers, ont significativement contribué à consolider les fichiers électoraux et à renforcer la confiance dans les processus électoraux de ces pays.

    L’OIF compte 88 États et gouvernements : 54 membres, 7 membres associés et 27 observateurs.

    Contact presse : direction.communication@francophonie.org

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