Catégorie : Actualités

  • En Guinée, le Reporter sans frontières (RSF) déplore une vague de censures

    En Guinée, le Reporter sans frontières (RSF) déplore une vague de censures

    Dans un communiqué, le Reporter sans frontières (RSF) s’inquiète des censures érigées en règle par les militaires au pouvoir en Guinée. L’ONG « exige des réponses des autorités ».

    Vague de censures en Guinée : RSF exige des réponses des autorités

    Trois chaînes de télévision ont été retirées des bouquets de Canal+ et de StarTimes pour des raisons de “sécurité nationale” sans notification et dans l’incompréhension générale. Dans un contexte où depuis des semaines l’accès aux réseaux sociaux et à plusieurs radios indépendantes est suspendu, Reporters sans frontières (RSF) demande instamment aux autorités guinéennes de mettre un terme à ces censures.

    Suspension de médias en cascade en Guinée. Pour les abonnés de Canal+dans le pays, c’est l’écran noir sur les chaînes Djoma, Evasion et Espace. Le 6 décembre, la Haute Autorité de la communication (HAC), l’autorité régulant le secteur des médias, a demandé au directeur général de Canal+ de retirer la chaîne d’information et de divertissement privée Djoma (TV et Radio) de son bouquet pour des raisons de “sécurité nationale” et “jusqu’à nouvel ordre”. Trois jours plus tard, les mêmes raisons ont été invoquées pour demander le retrait des chaînes privées Évasion (TV et FM) et Espace (TV et FM). Ces chaînes, suivies dans le pays, ont également été retirées de la plateforme de services de télévision payante StarTimes depuis le 12 décembre, pour les mêmes motifs, sans détails. Son directeur général n’a pas souhaité répondre aux questions de RSF avant d’avoir reçu, selon ses dires, un “ordre officiel”.

    Outre ces chaînes de télévision, les radios FIM FM, Djoma FM, Espace FM et Évasion sont également inaccessibles dans le pays depuis deux semaines, leurs signaux étant brouillés sans explication. Les réseaux sociaux tels que WhatsApp, Facebook, Instagram et TikTok sont, quant à eux, toujours indisponibles sans VPN.

    Contacté par RSF, le directeur général du groupe Djoma Média, Kalil Oularé, s’est dit “très surpris”. “Nous n’avons pas reçu de convocation préalable : il s’agit d’une mesure que la HAC n’a normalement pas autorité à prendre de cette manière.” Elle est tenue de justifier sa décision en notifiant toute décision de ce type. Selon Kalil Oularé, l’instruction donnée par la HAC provient des autorités gouvernementales.

    En guise de réaction, le porte-parole du gouvernement, également ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Ousmane Gaoual Diallo, a d’abord, lors d’une conférence de presse donnée fin novembre, nié la responsabilité des autorités, annonçant “attendre d’être saisi officiellement pour réagir”. Sur X (ex-Twitter), le 9 décembre, il a cette fois argué que “les mesures prises par les autorités ne visent en aucun cas à museler la presse”, qu’il s’agit d’“une réponse immédiate face à des pratiques telles que l’apologie de la haine communautaire, l’accentuation des tensions sociales et politiques […]”. Or, aucun contenu spécifique n’a été mis en cause, et ce sont des médias en intégralité qui sont sanctionnés.  Le porte-parole, tout comme le président de la HAC, n’ont pas répondu aux appels de RSF.

    L’ampleur que prennent les atteintes à la liberté de la presse en Guinée est considérable. L’accès à des chaînes de télévision et des radios est suspendu du jour au lendemain, privant les citoyens de leur droit à l’information. Le manque de transparence de ces décisions sous prétexte de “sécurité nationale” est alarmant, discréditant par ailleurs l’indépendance supposée de l’organe de régulation. Nous exigeons des réponses claires de la part des autorités et qu’elles mettent tout en œuvre pour rétablir l’accès aux médias censurés et aux réseaux sociaux.

    Sadibou Marong

    Directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF

    Différents moyens de censure

    Un climat de répression des médias d’information indépendants s’installe depuis plusieurs semaines. Le 11 décembre, l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT), autorité administrative régulant les télécommunications, a notifié à la radio Ndimba, dont le ton est critique, le retrait de ses fréquences sous trois mois pour non-paiement de ses redevances annuelles. Le directeur de la radio, Ibrahima Sory Traoré, contacté par RSF, affirme les avoir déjà payées, reçus à l’appui. Il estime que le but est de faire taire sa radio, dont les programmes incluent une matinale à laquelle les auditeurs peuvent participer, et un édito “très libre”.

    Parallèlement, les locaux de Djoma Média n’ont plus accès à Internet. Selon Kalil Oularé, lorsqu’’il a souhaité régler le problème, l’équipe technique lui a signifié que “l’ARPT a[vait] interdit à tous les fournisseurs d’installer internet à Djoma”. “Tout est en règle chez nous, donc on trouve des stratagèmes d’un autre temps pour nous réduire au silence”, déplore-t-il.

    La réaction des organisations de presse

    “La situation est inquiétante. Les autorités guinéennes outrepassent toutes les règles dans leurs agissements contre les médias”, s’alarme le secrétaire général du Syndicat des professionnels de la presse de Guinée (SPPG), Sékou Jamal Pendessa. Pour protester contre ce climat liberticide, le syndicat a organisé une journée sans presse le 11 décembre. Le 6 décembre, les associations de presse avaient par ailleurs déclaré “ennemies de la presse”cinq personnalités, dont le Premier ministre, Bernard Goumou, et le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo.

    Alors que la junte s’était engagée à respecter la liberté de la presse auprès de RSF après son arrivée au pouvoir en octobre 2021, la situation des médias se dégrade en Guinée. Depuis le mois de mai, les atteintes se multiplient : réseaux sociaux et radios privées coupés, sites d’information interrompus ou suspendus durant plusieurs mois sans explication, journalistes agressés sur le terrain, arrêtés… Les autorités, régulièrement critiquées, ne donnent aucun élément de réponse quant aux récentes censures. Les médias concernés ont tous en commun de suivre une ligne éditoriale libre et critique.

    La Guinée occupe le 85e rang sur 180 pays au Classement mondial de la liberté de la presse publié par RSF en 2023.

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    REPORTERS SANS FRONTIÈRES/ REPORTERS WITHOUT BORDERS

    Sadibou Marong

    Responsable du bureau Afrique / Head of the Africa desk

    +221 70 960 40 92

    Dakar, Sénégal

  • Au Togo, Tino Adjété candidat à l’élection à la FTF

    Au Togo, Tino Adjété candidat à l’élection à la FTF

    La Fédération togolaise de football (FTF) tiendra son congrès ordinaire électif le samedi 3 février prochain dans la ville d’Atakpamé. Un rendez-vous auquel participera Tino Adjeté, un ancien vice-président de l’instance faîtière, en tant que candidat.

    C’est le confrère Icilomé qui fait la révélation dans l’une de ses publications en date de ce jeudi 7 décembre 2023. Tino Adjété se préparerait à annoncer sa candidature pour le poste de président de la FTF, l’élection étant programmé le samedi 3 février à Atakpamé.

    Il est un des acteurs importants du football togolais. Il a fait partie, par le passé, à plusieurs équipes dirigeantes de la FTF. Il se fait discret depuis ces dernières années. Et l’annonce de sa candidature sera synonyme de son retour sur la scène footballistique nationale.

    A suivre!

  • Deux Camerounaises récompensées pour leurs recherches sur les plantes médicinales

    Deux Camerounaises récompensées pour leurs recherches sur les plantes médicinales

    Dans le nord rural du Cameroun, où elles sont nées, très peu de femmes accomplissent une carrière scientifique. Mais Sabine Adeline Fanta Yadang, 32 ans, docteure en neurosciences, et Hadidjatou Daïrou, 33 ans, doctorante en physiologie cellulaire, ont vaincu le sort et les préjugés.

    Le 8 novembre 2023, elles ont été récompensées du Prix Jeunes Talents L’Oréal-Unesco Pour les Femmes et la Science, parmi 30 scientifiques d’Afrique subsaharienne pour “la qualité de leur recherche”.

    Toutes les deux ont été saluées pour leurs travaux sur le potentiel des plantes médicinales traditionnelles au Cameroun dans le traitement des maladies cardiovasculaires et d’Alzheimer. Les deux jeunes scientifiques se côtoient au laboratoire de l’Institut de recherches médicales et d’études des plantes médicinales (IMPM) de Yaoundé, la capitale.


    Hadidjatou Daïrou dépose délicatement le contenu d’une pipette dans une boîte de Pétri destinée à la culture de micro-organismes. Sa rencontre avec les plantes médicinales remonte à ses années d’étudiante en pharmacologie à l’Université de Ngaoundéré, dans le nord du pays.

    Alzheimer et maladies cardiovasculaires

    “J’ai vu ce que fait un extrait de plante sur le corps humain et combien ça peut aider les gens dans mon entourage”, raconte la jeune femme distinguée pour ses recherches sur “le potentiel de la plante indigène Garcinia Kola dans le traitement des maladies cardiovasculaires”.

    Sabine Adeline, qui préfère être appelée Fanta Yadang, injecte d’autres prélèvements dans des éprouvettes avant de les passer à la centrifugeuse. Elle reste attachée à son nom Moundang, un peuple dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, où ses grands-parents utilisaient déjà les plantes pour se soigner. “Je voulais devenir médecin, mais je n’ai pas eu le concours, je voulais surtout aider mon prochain, alors je me suis intéressée aux plantes médicinales”, explique-t-elle.

    “Dans une région où les filles ne sont pas encouragées à aller à l’école, elle s’est dressée pour défier les stéréotypes et surmonter la discrimination sur le lieu de travail”, précise l’organisation du concours. Elle a reçu ce prix car elle “cherche à mieux comprendre la physiopathologies des maladies neurodégénératives, en particulier Alzheimer, pour trouver dans les plantes médicinales une nouvelle source de thérapie”.

    La médecine traditionnelle, ancestrale est reconnue comme un secteur de santé à part entière. “Au Cameroun, les patients ont recours aux plantes avant d’aller à l’hôpital”, assure Eric Owoundi Nkoa, phytothérapeute et secrétaire du Pôle Médecine et pharmacopée du ministère des Arts et de la Culture, qui détaille: “70% à 80% des Camerounais consomment cette médecine naturelle”.

    Pour Hadidjatou, les écorces de petit cola – le nom populaire de la Garcinia Kola, une graine ressemblant à une noix très consommée en Afrique pour soigner ou soulager toutes sortes de maux – pourraient améliorer la santé cardiovasculaire. “Notamment pour l’athérosclérose, une des causes majeures des crises cardiaques”, explique-t-elle.

    Fanta Yadang mise, elle, sur le lait de souchet, très consommé en Afrique centrale, extrait d’une plante réputée localement pour ses vertus médicinales depuis des millénaires. Face à des traitements classiques “très coûteux” pour ralentir Alzheimer, la chercheuse espère prouver que cette plante permettra “de combattre la dégénérescence des neurones et réduire le stress du cerveau atteint.”

    Héritage familial

    Au Cameroun, seules 13% des jeunes filles de la tranche d’âge concernée étaient inscrites dans l’enseignement supérieur, estimait l’Unesco en 2018. Les deux chercheuses font donc figure d’exception.

    “Dans le Nord, où on dit que les filles ne poussent pas les études loin, j’ai vraiment démontré le contraire”, s’enorgueillit Fanta Yadang. Quand elle a dû concilier études et maternité il y a bientôt 10 ans, c’est auprès de sa famille qu’elle a trouvé la force de continuer. “Mon père est infirmier et ma mère sage-femme. Ils nous disaient: faites des études et elles feront de vous quelqu’un”, se remémore-t-elle.

    En indéfectible soutien, le père d’Hadidjatou, vétérinaire, l’a poussée à étudier jusqu’au doctorat. “Y compris quand certains compagnons estimaient que j’empruntais un chemin trop long. Pour beaucoup, une femme n’a pas besoin de cela pour s’occuper de son foyer et risque de ne pas être ‘soumise’”, déplore-t-elle.

    Avec les bourses de 10.000 et 15.000 euros qui accompagnent le prix Jeunes Talents, Hadidjatou achèvera sa thèse et Fanta poursuivra ses recherches à l’Université d’Ibadan, au Nigeria voisin. “L’avenir de l’Afrique est entre les mains de ses scientifiques”, assène-t-elle fièrement.

    Source: https://www.voaafrique.com/

  • Célébration de la JIV 2023 : La caravane des volontaires anime les rues de Lomé

    Célébration de la JIV 2023 : La caravane des volontaires anime les rues de Lomé

    La caravane des volontaires est arrivée ce lundi 4 décembre à Lomé en présence des membres du bureau sous régional du PNUD après les étapes de Dapaong, Kara, Sokodé et Atakpamé.

    Chaque 5 décembre est célébrée la journée internationale du volontariat (JIV). Au Togo, la célébration a démarré avec une caravane partie de Dapaong le 29 novembre dernier. Ce lundi, la caravane est arrivée à Lomé avec des centaines de volontaires qui ont sillonné des points chauds de Lomé. Organisée par l’agence nationale du volontariat au Togo (ANVT) avec l’appui financier du PNUD, la caravane permettra de faire un zoom sur la profession de volontaire ainsi que les opportunités existantes concernant ce programme.

    Les caravaniers ont débuté la caravane du bureau du PNUD pour parcourir les diverses artères de la capitale avant de chuter au siège de l’ANVT.

    Sur place, la partie manquante de la carte du Togo représentant la région maritime a été posée par M. ATTIGAN K. Emmanuel, Directeur administratif et financier, représentant le Directeur général de l’ANVT M. Omar AGBANGBA, Mme Laure Amana Amoussou, chargée de la mobilisation et du partenariat des VNU au Togo, M. GNAMKE Esso, assistant au représentant national de France Volontaire.

    A Lomé, l’on retrouve plusieurs corps de volontaires dont les plus connus sont les volontaires des Nations Unies (VNU), la Croix rouge internationale, France Volontaires, Peace corps, Carrefour international et tout récemment les volontaires du Togo qui sont plus de 65 000 repartis dans toutes les préfectures du Togo.

    Placée sous le thème « Si tout le monde faisait … », l’édition 2023 de la JIV permettra non seulement de promouvoir toutes les formes de volontariat existantes au Togo mais aussi d’inciter les jeunes et les femmes à la recherche d’emploi et d’expérience professionnelle à s’y engager.

    La célébration de la JIV revêt une importance particulière pour le PNUD, pionnier du programme de volontariat au Togo. Selon l’institution onusienne, le volontariat est un puissant moyen d’engager les gens à relever les défis du développement, et il peut transformer le rythme et la nature du développement. Il profite à la fois à la société en général et au volontaire individuel en renforçant la confiance, la solidarité et la réciprocité entre les citoyens, et en créant délibérément des opportunités de participation.

    La JIV sera marquée aussi par des séances de sensibilisation et d’information, une opération de don de sang, des JPO sur le volontariat, des émissions radio-télé, l’animation du village des volontaires et l’apothéose qui sera célébrée le 5 décembre.

    A propos de :

    Le PNUD dispose d’un programme des Volontaires des Nations Unies (VNU) qui contribue à la paix et au développement par le biais du volontariat dans le monde entier. Le programme VNU contribue à la paix et au développement en préconisant la reconnaissance des volontaires, en travaillant avec des partenaires pour intégrer le volontariat dans les programmes de développement et en mobilisant un nombre croissant de volontaires, y compris des volontaires VNU expérimentés, dans le monde entier. Le programme VNU considère le volontariat comme universel et inclusif, et reconnaît le volontariat dans sa diversité, ainsi que les valeurs qui le soutiennent : le libre arbitre, l’engagement, l’engagement et la solidarité.

    L’Agence nationale pour le volontariat (ANVT) est née de la mutation du programme de promotion du volontariat national au Togo en juillet 2014. Sa mission est de valoriser les ressources humaines à travers le volontariat et contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations pauvres par la mise à disposition des compétences nationales.

  • La Fédération togolaise de football tiendra son congrès le 3 février 2024 à Atakpamé

    La Fédération togolaise de football tiendra son congrès le 3 février 2024 à Atakpamé

    Le congrès ordinaire électif de la Fédération togolaise de football (FTF) se déroulera dans la ville d’Atakpamé le samedi 3 février prochain, décide l’instance faîtière nationale sportive.

    Hervé Agbodan, le Secrétaire général de la FTF, a signé une note circulaire adressée aux acteurs concernés, dans laquelle il précise la date et la ville du prochain congrès ordinaire de la FTF : le samedi 3 février à Atakpamé.

    Le calendrier du processus électoral

    4 décembre 2023 : Information sur le lieu et la date du Congrès ordinaire électif

    19 décembre 2023,  soit 45 jours avant le congrès ordinaire électif : Date limite de dépôt des candidatures (listes)

    24 décembre 2023 : Examen des candidatures et publication des listes provisoires

    29 décembre 2023 : Information des candidats après examen des candidatures

    30 décembre 2023 au 2 janvier 2024 : Période de recours

    6 janvier 2024 : Date limite d’examen des recours par la Commission de recours en matière électorale

    18 janvier 2024 : Diffusion des listes définitives

    3 février 2024 : Date du Congrès ordinaire électif

  • Prof Blim Adoté Blivi: « Togbui Dagban-Ayivon a bien réussi sa pratique » contre le diabète

    Prof Blim Adoté Blivi: « Togbui Dagban-Ayivon a bien réussi sa pratique » contre le diabète

    Géomorphologue et professeur à l’Université de Lomé, Blim Adoté Blivi souligne que « Togbui Dagban-Ayivon a bien réussi sa pratique » contre le diabète, ajoutant que la tête couronnée « ne peut pas en parler publiquement s’il n’a pas de résultats suivis ».

    « J’ai écouté le communiqué du Ministre de la Santé et, sans publier mon régime de perception, je me suis dit, une ignorance publique, voire une ignorance d’état déroulée.

    Dans tous pays, en traitement de Santé, il est reconnu la médecine traditionnelle, la médecine intermédiaire et la médecine moderne ; dans tous les pays du monde, il y a des pratiques. Nous avons des pratiques de santé au Togo. Des pratiques bien conditionnées qui sont importées et qui rentrent facilement dans nos habitudes.

    Lorsque un citoyen publie, rend public un résultat de médecine traditionnelle ou de médecine intermédiaire, combinant traditionnelle et moderne, surtout un résultat de médecine traditionnelle ou de pratique traditionnelle, l’Autorité Publique Intelligente invite ce citoyen au débat. L’Autorité Publique Intelligente envoie les spécialistes du domaine du cas traité (le diabète) vers le citoyen pour une revue et une progression conjointe et dans ce profil, le citoyen, est un lettré, un intellectuel doublé de rang élevé de communauté.

    L’Autorité Intelligente doit l’inviter. Ce communiqué est totalement l’Ignorance d’Etat ; un Abus d’Autorité.

    J’étais en Corée du Sud, dans un village, assez similaire à Vogan des années 70, un marché villageois, le troc comme à Togoville, un sanctuaire comme Glidji Kpodzi ; dans mes déambules, j’expose à une femme, avec des feuilles et plantes, que je suis diabétique. Elle m’a fait un produit sur le champ et m’a dit, c’est juste pour mes derniers jours, encore une semaine, je mange tout, bien entendu sans exagération, je ne prendrai plus mes médicaments. Je faisais presque hypoglycémie pendant ces derniers. J’ai repris mes médicaments à Paris, au retour sur Lomé. Ceci pour dire que, Oui, le traitement par pratiques traditionnelle existe et fonctionne.

    Togbui Dagban-Ayivon a bien réussi sa pratique ; ne peut pas en parler publiquement s’il n’a pas de résultats suivis. 

    Un Intelligent Universitaire Ministre de la Santé doit inviter à échanger avec Togbui Dagban-Ayivon.

    Dommage, l’exposition de l’Ignorance d’Etat est très Relevée au travers de Communiqué qui illustre la Machine.

    Dommage pour ce Ministre.

    Togbui Dagban-Ayivon a raison de prendre toute position de front ; et il la prendra dans le respect de sa forte communauté.

    Allumer le réfléchir »

    Professeur Blim Adoté Blivi

  • FTF : Colonel Guy Kossi Akpovy briguera-t-il un nouveau mandat en 2024 ?

    FTF : Colonel Guy Kossi Akpovy briguera-t-il un nouveau mandat en 2024 ?

    Elu dans un contexte particulier président du Comité exécutif (Comex) de la Fédération togolaise de football (FTT), celui qui deviendra plus tard Colonel Akpovy pourra-t-il briguer un troisième mandat en 2024 ?

    Messe de requiem

    Vendu (sic) au corps électoral comme le messi, celui qui est appelé à sauver le football national, Guy Kossi Akpovi est élu patron de la FTF en février 2016 à l’hôtel Mercure Sarakawa à Lomé, obtenant 25 voix contre 16 pour Germain Wona et 6 à Gerson Dobou.

    Né un jour de l’année 1967, le nouveau président est un diplômé de l’Ecole de guerre de Paris. Ancien préfet, il a dirigé aussi la Gendarmerie nationale et a été vice-président de Dyto de Lomé, un club d’élite, qui n’est que l’ombre de lui-même dans le championnat national de première aujourd’hui.

    L’officier supérieur des Forces armées togolaises (FAT) a été porté à la tête de la FTF dans un contexte particulier, disait l’auteur de ces lignes au début ce papier.

    En effet, le congrès extraordinaire électif du 13 février 2016 s’est tenu pour mettre fin à la énième crise qui secouait l’instance faîtière. A la veille de ce rendez-vous, peu pariait sur son élection. Les espèces sonnantes et trébuchantes ont-elles fait le reste ?

    Seconde mi-temps

    Une fois aux affaires, M. Akpovy parvient, il faut le reconnaître, à tourner (définitivement ?) la page de la période tumultueuse que traversait la FTF avant son élection, organiser régulièrement les championnats de D1 et D2 plus ou moins avec de réussite.

    Le football féminin et des jeunes reste le parent pauvre de son programme, même si la sélection nationale incarnée par Kaï Tomety ait pu participer à une phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN).

    Suffisant pour être reconduit ?  En 2020, bien qu’il ne fasse pas l’unanimité, le président sortant se succède à lui-même au cours d’un congrès où il était le seul candidat en lice. Avec la promesse d’améliorer l’administration des compétitions, de développer les infrastructures et de tout mettre en œuvre pour parvenir à une qualification des Eperviers à la Coupe du Monde en 2022.

    Tâches noires

    Cette dernière promesse ne s’est pas concrétisée. Dans son bilan, ce qui gêne surtout les détracteurs de Guy Kossi Akpovy reste la non qualification des Eperviers aux dernières éditions de la CAN.

    En dehors de la qualification inespérée du Togo pour la compétition panafricaine en 2017 au Gabon, après le succès 5-0 sur Djibouti au stade de Kégué ; c’est-à-dire que sous son règne, lecapitaine Djene Dakonam et ses partenaires n’ont pas participé aux deux dernières  CAN. Ils ne seront pas de la partie en Côte d’Ivoire à partir du 13 janvier.  En ce qui concerne la phase finale du mondial, n’en parlons même pas.

    L’autre grief retenu contre le patron du football togolais est d’avoir laissé Claude Le Roy continuer à coacher les Eperviers durant presqu’une demi-dizaine d’années alors que le technicien Breton est devenu un problème plus qu’une solution.

    Le hic, Claude Le Roy, après son départ, a déclaré dans une interview à New Word qu’il aurait « eu des propositions pour revenir ». Irrévérencieux, n’est-ce pas ?

    Guy Kossi Akpovy est un militaire de formation et de courrière mais peine à prendre des décisions courageuses, notent certains de ceux qui le connaissent bien. « Son défaut est qu’il lui manque certaines connexions locales », pointe du doigt un de ses anciens visiteurs du soir qui, néanmoins, nuance : « il veut réussir ».

    Candidat en 2024 ?

    Pour le moment, aucune date n’est encore fixée pour la tenue du prochain congrès. Mais il aura lieu l’année prochaine, dans quelques mois donc. Et la question qui revient dans les discussions dans certains milieux sportifs est de savoir si le président sortant ambitionnera, au moment opportun, de briguer un nouveau mandat, le troisième.

    L’intéressé, pour le moment, ne laisse transparaître aucun signal. Mais certains qui le connaissent l’assurent, il serait encore candidat à sa propre succession en 2024, convaincu qu’ « on ne change pas une équipe qui gagne ».

    Le contexte n’est plus le même. En 2016 et 2020, il aurait « bénéficié d’un appui émanant de son corps originel. Mais aujourd’hui ses principaux soutiens sont en difficulté », croit savoir un président de club de D2. L’absence des Eperviers aux dernières phases de la CAN « doit en principe le décider de ne pas solliciter un mandat de trop », conseille même un autre président de club.

    Pour le moment, aucun texte ne lui interdit de se représenter encore l’année prochaine. Ce qui change tout.

  • Interview/Togbui Dagban-Ayivon : « Plus de deux cents  personnes guéries du diabète parmi lesquelles des gens et pas des moindres »

    Interview/Togbui Dagban-Ayivon : « Plus de deux cents personnes guéries du diabète parmi lesquelles des gens et pas des moindres »

    Chef traditionnel du territoire d’Adakpamé, Togbui Dagban-Ayivon a découvert un remède qui guérit le diabète. A ce jour, il affirme, dans l’interview, ci-après, accordée au confrère Letabloïd, avoir traité et guéri plusieurs centaines de diabétiques parmi lesquels figurent « 2 anciens ministres, environ 6 hommes politiques dont certains à l’Assemblée, des prêtres… ».

    L’opinion assiste, depuis un moment, à un bras de fer entre le ministre de la Santé et vous au sujet du traitement du diabète. Qu’est-ce qui vous oppose au juste ?

    Au fait, nous ne parlerons pas de bras de fer puisqu’en tout état de cause, le ministre est libre d’émettre ses opinions, quoique déplacées et non courtoises. Il a commencé par sortir un communiqué assez injurieux à mon adresse que je n’ai pas apprécié. Néanmoins, avec ma réponse également à son endroit lorsqu’on s’est retrouvé dans une salle au cours d’une réunion qu’il dirigeait, je crois qu’il aura compris. Et j’attends dans les six semaines (à venir) de lui montrer les résultats (des tests effectués sur les patients guéris) puisqu’ils seront versés dans l’opinion lorsque les gens vont faire des témoignages, pour qu’il comprenne enfin que leurs limites (dans la médecine conventionnelle, Ndlr)  ne font pas nous notre limite dans la pharmacopée.

    Pourquoi pensez-vous qu’il a fait cette sortie et quels sont, selon vous, les enjeux cachés ?

    Justement, pour ceux qui ne le savent pas, le ministre n’a pas fait cette sortie de son propre chef et pour rien. Il est le chef de la santé, gère un réseau de promoteurs de médicaments ; donc de ce fait, il doit protéger les intérêts de ce réseau. S’il ne dit rien, c’est comme s’il consent et ça peut donner un coup à tous ceux qui vivent de ce réseau, s’enrichissent à ses dépens. C’est pour cela qu’il n’a fait que jouer son rôle. Je ne lui garde pas des dents, mais seulement j’ai exigé de lui, que ce soit maintenant ou plus tard, des excuses. Et je sais que s’il ne les présente pas, peut-être que ses semblables le feront. Néanmoins, je rassure l’opinion que les résultats parlent d’eux-mêmes.

     Confirmez-vous donc que vous guérissez vraiment le diabète ?

    Ce n’est pas la première fois que j’ai lancé cette campagne (de traitement du diabète). Je l’avais fait l’année dernière et nous avons eu plusieurs preuves. Plus de deux cents personnes guéries parmi lesquelles des gens et pas des moindres, des personnalités avérées qui sont encore vivantes. Donc je ne m’inquiète de rien. C’est pour cela que j’attends seulement pour que les résultats parlent d’eux-mêmes et constituent nos preuves. J’exhorte tous ceux qui sont dans le cas à venir essayer mon traitement, et ils ne perdent rien à le faire. Moi je sais que ça ne peut que marcher. Moi-même, avant de maitriser le traitement de cette maladie, j’en ai souffert.

    (…) J’ai traité plus de deux cents personnes. Ceux qui ont reçu mes produits l’année passée, la plupart ont eu la guérison. Comme le Togolais n’aime pas témoigner (publiquement), tout le monde reste silencieux. Mais cette fois-ci, ceux qui sont venus, je suis sûr que dans un ou deux mois,  ils vont témoigner. Ils viendront danser devant vous, dans le cadre d’un projet que j’intitule « La danse des libérés du diabète ». Parce qu’on y a mis les gens, comme en esclavage. Si quelqu’un ne veut pas se libérer du diabète, c’est son problème. Moi je suis un sauveur, un enseignant, quelqu’un qui aide (…) J’ai dit que je suis prêt, le gouvernement peut m’amener les malades du diabète des hôpitaux et je vais les soigner pour qu’il s’en rassure. Les maladies que la médecine moderne ne parvient pas à traiter, c’est ce secret que les ancêtres m’ont donné. Le Togolais, quand tu le trompes, il réagit très mal. Si les patients ne trouvaient pas satisfaction avec mon traitement, ils m’auraient déjà convoqué partout et vilipendé sur les medias.

    Je traite aussi des gens de la diaspora, et ils sont nombreux. Leurs remèdes à eux, je les fais en poudre pour leur envoyer via la poste. Généralement, nous les faisons envoyer via la poste d’Aflao puisque chez nous ici, nous ne maitrisons pas assez bien la pharmacopée, et quand tu vas à nos postes, on te fait beaucoup de problèmes et te taxe à suffisance. Donc j’ai soigné des gens de tous les âges, des jeunes comme des adultes.

    Donnez-nous d’amples indices sur le profil des patients qui ont eu recours à vos produits et qui sont guéris.

    Mes patients sont ceux qui se reconnaissent en moi, et nous en avons de tous ordres. Il y a des hautes personnalités, des politiciens dont certains à l’Assemblée actuelle que j’ai eu à guérir. Je ne vais pas citer de noms, mais je puis vous assurer que j’ai guéri deux anciens ministres, environ six hommes politiques et ils m’ont amené aussi leurs proches que j’ai soignés. Et ça concerne l’année passée et le début de 2023. J’ai soigné deux grands prêtres, de nombreux autres petits prêtres incompatibles, es prophètes, des pasteurs, des gens de la pharmacopée même qui n’avaient pas ce remède, mais également le Togolais lambda. C’est tout ce que je peux vous dire.

    Vous parlez d’un système par lequel vous procédez par rapport aux frais de traitement, le deposit. Qu’est-ce que c’est ?

    Le deposit, ce n’est pas au fait un paiement. Ce système consiste à  déposer une certaine somme, et par rapport à cela, nous préparons les remèdes successifs. Si quelqu’un fait un deposit et à l’issue du traitement il n’est pas satisfait, quoi de plus normal que de lui retourner ce qu’il a déposé, puisque c’est un deposit, pour qu’il ne se lamente pas après ? Nous ne voulons pas qu’il y ait des perdants, on veut aider plutôt. Mais je vous assure que du moment où nous faisons une consultation préalable qui nous situe qu’il n’y a pas de lien spirituel qui puisse bloquer le traitement, le résultat ne peut être que positif. A défaut, on vous retourne votre argent.

    Décrivez-nous un peu le processus de traitement.

    Il n’y a pas qu’un seul remède. Le premier influence le foie pour qu’il puisse éjecter le sucre emmagasiné qui bloque le pancréas. Et pendant trois à quatre semaines, votre glycémie va être élevée parce que du sucre passe par le sang pour être éjecté par les urines (…) Vous allez uriner abondamment et l’éjecter. Ainsi en trois ou quatre semaines, le pancréas se sent allégé parce que le sucre qui l’étouffait est suffisamment dégagé de l’organisme. A partir de la quatrième semaine, votre glycémie chute progressivement vers la normale parce que le pancréas a commencé par produire de l’insuline jusqu’à la croisière.

    Le second remède complémentaire qui est très important, c’est votre dosage en calcium pour que cette dose dans votre sang soit normale, parce que les diabétiques souffrent essentiellement d’hypocalcémie. C’est ça qui leur crée en partie les arthroses et les problèmes de nerfs. Et généralement, on dit que leurs os sont fragiles et ils souffrent à la fin de lombaire parce que les disques lombaires s’effritent. Donc il faut leur retourner le calcium perdu. Et s’il arrive qu’ils gardent encore des infections, des plaies, des inflammations, alors on leur donne aussi de l’antiinflammatoire. Et une fois qu’ils sont guéris à partir de six et huit semaines, le taux de glycémie se normalise et n’est plus fluctuant. Donc vous allez maintenant leur retourner leurs fonctions initiales, c’est-à-dire toutes les sensibilités. Ceux qui ont perdu leur libido, il faut les aider à la recouvrer, de même que les femmes qui ont perdu leur sensibilité, il faut leur retourner leur forme d’antan ; la fatigue qui les animait repart et ils reprennent tout en force.

    Vous avez visiblement damé le pion à la médecine conventionnelle dans le traitement du diabète, l’hypertension artérielle, la prostate, etc. Quel est votre secret ?

    Je n’ai pas de secret, je n’ai qu’une connaissance. Chez moi, ce n’est pas une question de foi, ni du charisme. Qui cherche trouve, j’ai cherché et trouvé les fondamentaux que je combine pour pouvoir traiter les différentes maladies. Il y a des herbes fondamentales qu’il faut connaitre et leurs combinaisons vous amènent à traiter beaucoup d’affections. N’oubliez pas que l’homme est régi par 256 évènements du Fâ. Tout ce qui peut affecter l’homme est déjà dit dans le Fâ. Or les 256 ne font que la combinaison de 16 évènements primaires. C’est dire que ce sont les fondamentaux. Si vous avez la connaissance de 16 herbes primaires ou fondamentales, en les combinant, vous réglez tout ce qui peut arriver à l’homme. C’est pour cela que je n’ai pas intérêt à vouloir traiter le paludisme qui se traite déjà, de même que les affections qui sont monnaie courante que les gens soignent déjà. J’ai intérêt à faire ce que la médecine moderne ne fait pas, ne sait pas faire ou feint de ne pas savoir faire.  C’est pour cela que j’invite tous ceux qui ne savent pas à quel saint se vouer, parce qu’ils n’ont pas des remèdes dans le conventionnel, à venir essayer mes produits. Ils trouveront  satisfaction. Donc mon secret, c’est la combinaison des fondamentaux.

    Quelles sont vos perspectives en matière de médecine endogène ?

    Je ne voudrais pas en faire un métier, être une professionnel de la chose. Je suis chef traditionnel et je le demeure. Le traitement des maladies fait d’ailleurs partie des valeurs traditionnelles. Je ne fais pas de médicament, je garde les traitements. Je ne veux pas ressembler aux (soigneurs) conventionnels. Je serai toujours traditionnel et qui veut l’essayer, vient ; qui veut apprendre, vient en posture d’apprenant et non d’autorité ou de pouvoireux, sinon je ne lui en donnerai pas l’occasion.

  • Assassinat de Martinez Zogo : Amougou Belinga et Eko Eko, principaux accusés, en liberté

    Assassinat de Martinez Zogo : Amougou Belinga et Eko Eko, principaux accusés, en liberté

    Dans l’affaire Martinez Zogo, du nom du journaliste et animateur de l’émission populaire « Embouteillages », les principaux accusés, Jean-Pierre Amougou Belinga et Léopold Maxime Eko Eko, sont remis en liberté provisoire ce vendredi 1er décembre.

    Jean-Pierre Amougou Belinga et Maxime Eko Eko, les principaux accusés dans l’enquête liée à l’assassinat du journaliste d’investigation camerounais, sont remis en liberté provisoire.

    Ce vendredi 1er décembre, le Lieutenant-Colonel Florent Aimé Sikati II Kamwo, juge d’instruction du tribunal militaire de Yaoundé, ordonne la remise en liberté provisoire de ces deux personnalités. Celles-ci étaient détenues à Kondengui, la principale prison de Yaoundé.

    Cette décision de remise en liberté est motivée, selon ce juge d’instruction, par l’insuffisance de preuves devant permettre de les maintenir en prison.

    Jean-Pierre Amougou Belinga, hommes d’affaires et magnat de la presse, et Léopold Maxime Eko Eko, le patron de la Direction générale de la recherche extérieure, sont supposés avoir joué un rôle déterminant du journaliste du directeur de la radio Amplitude FM.

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    Contradictions et faits troublants… Au cœur de la défense de Pascal Agboyibor « accusé à tort » d’abus sexuel

    Plus de quatre ans après les faits, et lavé des accusations d’abus sexuel qui pesaient contre lui, l’avocat d’affaires togolais revient sur les raisons de son départ précipité du cabinet américain. Le fondateur d’Asafo & Co veut maintenant obtenir réparation et réclame 100 millions de dollars à son ancien employeur.

    Qui ne se souvient pas de l’époque où l’avocat d’affaires Pascal Agboyibor était à la tête de la pratique Afrique d’Orrick, de la fin brutale de son association au début de 2019, et de la manière dont, seulement quelques mois plus tard, il avait rebondi en création sa structure, afaso & Co?  Celle-ci compte aujourd’hui huit bureaux, dont cinq sur le continent, et 160 avocats, parmi lesquels…

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