Auteur/autrice : La Rédaction

  • Alternance: le CAR appelle à s’inspirer de l’expérience du Ghana au Togo

    Alternance: le CAR appelle à s’inspirer de l’expérience du Ghana au Togo

    La dernière élection présidentielle au Ghana doit faire électorale au Togo. C’est le souhait du Comité d’action pour le renouveau (CAR), un parti se réclamant de l’opposition togolaise.

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Relatif à l’élection présidentielle du 7 décembre 2024

    Le peuple ghanéen a, à travers les élections générales organisées ce 7 décembre 2024, démontré à la face du monde sa maturité politique et l’encrage de la démocratie dans cet Etat voisin de notre pays le Togo.

    Le CAR a appris ce dimanche 8 décembre 2024, soit 24 seulement après le vote, que l’ancien Président John Mahama a remporté l’élection présidentielle, réalisant ainsi l’alternance au sommet de l’Etat entre le NPP et le NDC.

    Cette victoire a été immédiatement reconnue par le principal challenger, le candidat de NPP, le Vice-président M. Mahamudu Bawumia, consolidant ainsi de nouveau l’alternance au pouvoir sans violence.

    En attendant la confirmation de ces résultats par les instances habilitées du Ghana, le CAR félicite les acteurs politiques ghanéens pour avoir mis l’intérêt du pays au-dessus de leurs intérêts partisans.

    Le CAR appelle le Gouvernement et l’ensemble des acteurs politiques togolais à s’inspirer de cette expérience du Ghana pour notre pays le Togo.

    Fait à Lomé, le 8 décembre 2024

    Pour le CAR

    Le Président National

    Yao Date

  • Au Togo, les prochaines sénatoriales sont de la distraction ?

    Au Togo, les prochaines sénatoriales sont de la distraction ?

    Le Front Touche Pas A Ma Constitution n’attend rien des sénatoriales prévues début février prochain. “…le régime de Faure Gnassingbé choisit de distraire le peuple avec des élections sénatoriales, plutôt que de répondre à ses véritables aspirations”, dénonce-t-il.

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    LOME 9 Décembre 2024 – DIFFUSION IMMEDIATE

    LE FOLKLORE DES ELECTIONS SENATORIALES

    En ces temps critiques pour le Togo, le régime de Faure Gnassingbé choisit de distraire le peuple avec des élections sénatoriales, plutôt que de répondre à ses véritables aspirations. En fixant ces élections pour février 2025, le régime confirme une fois de plus son indifférence aux préoccupations des Togolais.

    Le peuple togolais aspire légitimement à :

    • Une élection présidentielle transparente et équitable ;
    • Une gouvernance qui soulage les familles togolaises de la pr écarité économique ;
    • La fin d’un système gangrené par la corruption ;
    • L’exercice plein et entier des libertés publiques, individuelles et collectives.

    Près de nous en Afrique de l’Ouest, au Sénégal et au Ghana, après le Bénin et le Nigeria, les processus électoraux récents démontrent qu’une alternance pacifique et respectueuse du choix populaire est possible.

    L’histoire et l’actualité nous enseignent également que les régimes autoritaires, lorsqu’ils persistent contre la volonté populaire, peuvent connaître une fin dramatique, avec des conséquences graves pour leur pays. L’effondrement du régime de Bachar al-Assad en Syrie illustre de manière saisissante le risque encouru par les pays où le système politique ignore durablement les aspirations du peuple.

    Le Front « Touche Pas À Ma Constitution » appelle solennellement les Togolais à ne pas se laisser distraire par le folklore des élections sénatoriales, destinées à récompenser des amis pour service rendu au régime et aucunement à contribuer au bien-être des citoyens.

    L’heure n’est plus aux contorsions institutionnelles et aux artifices électoraux pour un pouvoir à vie, mais à la construction d’une démocratie vivante, inclusive et porteuse de prospérité.

    Ensemble disons NON à la confiscation du pouvoir.

    Ensemble disons OUI à un Togo où chaque citoyen peut exercer pleinement ses droits et contribuer au développement national, sans subir abusivement une violence d’Etat.

    Participez aux manifestations pacifiques, engagez-vous dans des discussions communautaires, et faites entendre votre voix sur les réseaux sociaux.

    Que viennent les tyrans, ton cœur soupire vers la liberté !

    La Cellule de Communication

    Contact presse : Tél : +228 90 87 48 26

  • Calendrier, Subventions, Formation… : Le Secrétaire Général de la FTF dévoile tous les détails de la saison

    Calendrier, Subventions, Formation… : Le Secrétaire Général de la FTF dévoile tous les détails de la saison

    Après des mois de préparation marqués par des discussions entre la Fédération Togolaise de Football (FTF), le ministère des Sports et des Loisirs, et les clubs, la nouvelle saison sportive est désormais prête à démarrer. C’est le 15 décembre 2024 que sera donné le coup d’envoi tant attendu. Le Secrétaire Général de la FTF, Hervé Tété Agbodan, fait le point sur l’état des préparatifs et les enjeux d’une saison pleine de promesses.

    Des préparatifs bien avancés malgré les défis

    Après plusieurs reports, un consensus a été trouvé entre toutes les parties prenantes pour démarrer la saison à la mi-décembre. Hervé Tété Agbodan se veut rassurant. Le Secrétaire Général de la FTF en appelle à la mobilisation de tous les acteurs pour maintenir cette dynamique positive et faire de cette saison un modèle d’organisation : “Les préparatifs essentiels sont finalisés grâce à une collaboration étroite entre la FTF, les clubs et le ministère des Sports. Bien sûr, il reste des ajustements à apporter, mais tout est en place pour garantir une saison réussie”, a précisé Hervé Tété Agbodan.

    Une attention particulière portée à la formation des acteurs

    Certains observateurs ont exprimé des inquiétudes sur la préparation des différents acteurs, notamment les arbitres, entraîneurs et autres intervenants. À ce sujet, Hervé Tété Agbodan détaille les actions entreprises :
    “Les arbitres ont bénéficié d’une formation approfondie en août dernier à travers les cours MA, et des sessions complémentaires sont prévues avant le début de la saison. Pour les entraîneurs, journalistes et médecins, des formations spécifiques seront organisées en cours de saison”.

    Un soutien financier renforcé pour les clubs

    La gestion financière des clubs reste une priorité pour la FTF et le ministère des Sports. Pour cette saison, un effort a été consenti pour soulager les charges des équipes :

    • Clubs de D1 : 15 millions FCFA (10 millions de l’État et 5 millions de la FTF).
    • Clubs de D2 : 8 millions FCFA (5 millions de l’État et 3 millions de la FTF).

    “Les virements de la FTF ont déjà été effectués, et nous travaillons avec le ministère pour que les subventions étatiques soient versées rapidement,” souligne le Secrétaire Général de la FTF.

    Professionnalisation : Un chantier à accélérer

    Lancé depuis plusieurs mois, le processus de professionnalisation du football togolais a enregistré des progrès notables, mais il reste encore des défis à relever.
    “Grâce au cadre légal mis en place et au soutien des autorités, nous avançons. Toutefois, nous devons accélérer les réformes pour permettre à notre football de rivaliser avec les meilleures compétitions du continent,” affirme Hervé Tété Agbodan.

    La professionnalisation reste un pilier central des ambitions de la FTF pour offrir au football togolais une base solide et durable.

    La Supercoupe : Le duel disputé dimanche au stade de Kégué

    Le coup d’envoi symbolique de la saison a été donné avec la Supercoupe, une compétition qui a permis de jauger l’état de préparation des clubs ASKO de Kara et l’ASCK, respectivement champion et vainqueur de la Coupe du Togo de la dernière saison.
    “La Supercoupe a montré que le train est sur les rails. Nous saluons l’engagement des acteurs et espérons que cette dynamique se poursuivra tout au long de la saison,” a indiqué Hervé Tété Agbodan avant d’ajouter “Nous devons continuer à travailler ensemble. Cette saison est une opportunité pour le football togolais de se démarquer et de prouver son potentiel. Ensemble, nous pouvons relever les défis et atteindre nos objectifs”.

    Source: ftftogo.com

  • La vulnérabilité des grandes démocraties

    La vulnérabilité des grandes démocraties

    À force de se comparer au bloc de l’Est, les démocraties occidentales ont oublié de penser leur avenir. Se croire meilleur parce que l’autre a fait naufrage n’est pas ce qu’il y a de plus stimulant comme faire-valoir.

    À la faveur du vote d’une motion de censure, l’Assemblée nationale a donc fait tomber le gouvernement de la France, cette semaine. C’est d’autant moins banal que le seul précédent, sous la Ve République, remontait à 1962. Est-ce, pour autant, suffisant pour soutenir, comme vous le faites, que les démocraties occidentales sont mal en point ?

    Au-delà de la chute du gouvernement en France, nombre de nations-phares de la démocratie occidentale vivent des crises politiques qui donnent une impression d’essoufflement, sinon de fin de cycle des systèmes. Après tout, une démocratie ne meurt pas uniquement de coups d’État militaires ou de révolutions. C’est souvent bien plus insidieux. Et certains peuples sont trop sûrs de leur système pour entendre le questionner ou le remettre en cause. Mais, les blocages fréquents des institutions, ici et là, sont le signe que ces démocraties perdent pied. Quand, par exemple, les choix parfois déconcertants des électeurs suffisent à les ébranler profondément. Après les Etats, la Belgique, le Canada, l’Allemagne et quelques autres nations, l’actualité en France indique que l’autosatisfaction n’est peut-être pas la meilleure attitude face aux risques qui guettent le fonctionnement des grandes démocraties.

    Ces pays sont-ils vraiment dans l’autosatisfaction ?

    Depuis l’effondrement du bloc soviétique, il y a trente-trois ans, le monde occidental vit dans la certitude que son modèle démocratique et capitaliste est l’étalon universel. Conforté, il est vrai, par le fait que même la Russie et la Chine sont désormais en économie de marché, sinon dans le pire du capitalisme sauvage. Mais l’Union soviétique n’a pas été vaincue. Elle s’est juste écroulée, juste parce qu’elle ne pouvait plus répondre aux besoins de sa population. Et l’Occident, par facilité intellectuelle, en a déduit que son système est définitivement le meilleur. Se croire meilleur parce que l’autre a fait naufrage est la pire des méprises. Pour les individus comme pour les nations. Ce n’est vraiment pas ce qu’il y a de plus stimulant comme faire-valoir. La preuve : les champions mondiaux de la démocratie ont oublié de se régénérer et ne cessent de trébucher, chaque fois que les électeurs, comme pour embarrasser des politiques agaçants, s’amusent, avec leurs bulletins de vote à rendre les pays ingouvernables.

    En quoi les dirigeants politiques agaceraient-ils les électeurs ?

    Des promesses électorales non tenues aux mensonges grossiers dont abusent parfois certains politiciens en campagne, les motifs de frustration sont légion, qui justifient des transhumances électorales capricieuses, propres à compliquer la constitution de majorités stables. Les électeurs s’agacent aussi de la désagréable propension de certains responsables politiques à sans cesse rejeter la faute sur leurs adversaires, sinon sur les électeurs. De la même façon que nombre d’institutions internationales conçues au sortir de la Deuxième Guerre mondiale ont atteint leurs limites, certains systèmes politiques sont à bout de souffle. Les dirigeants, empêtrés dans les urgences, oublient de penser l’avenir. Pour espérer des bonds qualitatifs, les peuples cherchent désormais des leaders d’envergure. Pas pour modeler la société à leur seule image, en attendant que leur successeur vienne tout défaire.

    Les institutions solides et durables impliquent le consensus et l’esprit d’ouverture. C’est ce que beaucoup espéraient d’Emmanuel Macron, arrivé au pouvoir alors que les principales formations qui s’y succédaient jusqu’alors avaient implosé. Il aurait pu faire l’Histoire, en saisissant cette opportunité pour redessiner le paysage institutionnel de son pays dans le sens d’un ensemble plus cohérent que les blocs irréconciliables qui figent et crispent le pays, sans offrir un début de stabilité pour gouverner. L’affaiblissement des autres, qu’il a trouvé, a juste servi à lui faciliter, un temps, la conduite du pays. Il s’est accommodé de la seule adversaire de poids qui lui restait, se servant habilement de ce qui, pour l’électorat, pouvait servir d’épouvantail chez lui. Cette méthode a atteint ses limites, et il aura du mal à convaincre n’être pour rien dans l’impasse actuelle.

    Quant aux peuples du monde auxquels l’on indique sans cesse quel système démocratique est le meilleur pour eux, ils risquent de se perdre, à force de voir les modèles de démocratie perdre aussi facilement pied.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 7 décembre 2024

  • Firmin Ajavon, un candidat qui veut révolutionner le foot à la Ligue régionale maritime

    Firmin Ajavon, un candidat qui veut révolutionner le foot à la Ligue régionale maritime

    Firmin Ayikoé Ajavon, tête de la liste « Le Renouveau », candidat pour présider la Ligue régionale maritime, a ambitieux projet de développement du football.

    Bonne gouvernance, organisation rigoureuse, formation adaptée et objectifs clairs et précis…Ce sont-là les grandes lignes de l’ambitieux projet de développement du football porté par Firmin Ayikoé Ajavon (et son équipe de la liste « Le Renouveau ») pour la Ligue régionale maritime dont  l’assemblée générale élective se tient ce 6 décembre 2024 à Lomé.

    C’est la seule liste en course après que Firmin Ayikoé AJAVON, tête de liste « Le Renouveau », a réussi à ramener les candidats des autres listes pour en faire une pour le développement  du football des jeunes garçons et filles de sa juridiction territoriale.

    Conformément aux textes, un nouveau bureau exécutif dont la mission est de diriger la Ligue régionale maritime pour un mandat de quatre (4) années sera élu par les délégués des clubs et districts de cette région au Togo.

    Pour réussir sa mission, la liste « Le Renouveau » a concocté un programme d’actions ambitieux axé sur la gouvernance des clubs, des districts de la ligue régionale maritime, la transparence et l’efficacité dans la prise des décisions sur la base des comptes rendus réguliers aux membres.

    Il programme un dialogue constamment entre ses membres au cours de son mandat. Et aussi, une organisation des réunions pédagogiques avec les Présidents des clubs et districts dans l’optique d’accueillir des suggestions et d’assurer une collaboration efficace est prévue. Le programme d’action de cette liste propose outre la délocalisation des réunions de la Ligue dans toutes les préfectures de la région maritime.

    Un plan stratégique 2024-2028 sera aussi élaboré dans le but d’assurer la gestion saine et rigoureuse des ressources de cette Ligue dans une transparence sans précédent,  avec un renforcement de capacité financière des clubs ainsi que l’organisation des compétences avec certains partenaires financiers.

    Sur le chapitre de l’organisation, il est annoncé l’organisation régulière des compétitions de la Coupe de la Ligue Maritime chaque année (Hommes, Dames) ; des championnats de la Ligue de deux (2) compétions majeures chaque saison : la Régionale II qualificative pour la Régionale I ; et la Régionale I qualificative pour la troisième division nationale. De même que l’organisation des championnats interdistricts qualificatifs pour la Régionale II.

    Le championnat féminin est pris aussi en compte chaque saison pour désigner les représentants de la Ligue Maritime à un éventuel championnat national de deuxième division.

    Les compétitions des U18, U20 qui font défaut dans la région maritime seront relancés périodiquement à travers des championnats pour ces catégories des jeunes masculines comme féminines.

    Outre, la liste « Le Renouveau » projette d’organiser aussi avec l’accord du ministère des Sports et la FTF, d’un tournoi pour les académies de sa juridiction pour les catégories U10 et U15.

    Dans son programme, les acteurs du football de la Ligue Régionale Maritime auront droit au renforcement de leurs capacités. Ce renforcement des capacités concerneront les secrétaires généraux, les entraineurs, les éducateurs et les présidents de clubs, les arbitres, les journalistes etc…

    Des séminaires de formation pour les entraineurs, les encadreurs, les formateurs, les secrétaires généraux, les arbitres, les commissaires de match et les membres des COMEX (ligue et district) font partie également de l’agenda de Firmin Ayikoé AJAVON et son équipe. Le tout dans un esprit d’engagement avec le soutien des experts nationaux et internationaux.

    A court terme dans ces objectifs, il est prévu la relance des activités avec l’élaboration d’un règlement pour les promoteurs de la Ligue Régionale Maritime ; un règlement intérieur pouvant les conduire et une stratégie marketing pour permettre à l’institution d’atteindre ses objectifs.

    La création d’un poste de Directeur des compétitions de Ligue Maritime est l’une des idées phare du futur Président Firmin Ayikoé AJAVON et son équipe. Une réactualisation du ficher d’affiliation des clubs de la Ligue Maritime avec une informatisation des Licences de cette Ligue conformément  au système connect FIFA de la FTF.

    Il est programmé aussi l’Assistance aux régional I pour leurs régulations au niveau du ministère de l’Administration territoriale.

    La sélection d’une équipe de la Ligue qui jouera des matchs amicaux avec les Ligues partenaires nationaux comme internationaux pour la promotion des jeunes joueurs et joueuses fait partie des chapitres importants de cette liste.

    La prochaine équipe dirigeante de la Ligue Régionale Maritime compte aussi aider les districts à se doter d’un règlement intérieur et de procéder avec l’autorisation de la FTF à une relecture des statuts standards des districts et des Ligues.

    Un protocole de gestion des terrains municipaux et autres sur le territoire de la ligue est aussi programmé en collaboration avec les mairies.

    A long terme, les objectifs de la liste « Le Renouveau » sont entre autres : l’accompagnement techniques, financiers et matériels des districts dans l’organisation périodique de leurs activités ; la plaidoirie auprès de la FTF pour la création de sous district en facilitant l’accès à une ouverture d’assurance à tous les clubs de son ressort territorial ; l’aménagement et l’entretien de tous les terrains périphériques dans les préfectures de cette juridiction ; la création d’une Direction Technique Régionale de la Ligue Maritime avec un système informatisé.

    Il est à signaler que le prochain bureau exécutif de la Ligue Régionale Maritime que va présider Firmin Ayikoé AJAVON compte douze (12) membres et est composé des personnalités de renoms douées à la tâche et qui se donnent à la chose footballistique.

    La tête de cette liste « Le Renouveau » Firmin Ayikoé AJAVON est le 1er vice Président de FC GBOHLOE-SU des Lacs, membre de COMEX de la FTF. L’homme a déjà fait ses preuves dans ce domaine. C’est un acteur dont la qualité et la réputation ne souffrent d’aucune contestation. C’est pourquoi d’ailleurs, le Président du Bureau exécutif de FC GBOHLOE-SU des Lacs, Me Alexis Koffi AQUEREBURU lui fait confiance.

     On trouvera sur sa liste « Le Renouveau » des nommés comme: Kokou AHOLOU et TOULASSI Kokou respectivement  1er  Vice et 2è Vice Président ; Mme TOMETY Kai (EPS) du bureau ; Dr Kodjo Agakpé N’TSOUKPO (Médecin) et DEGUE Amévi   , TCHANILE Tchakala, Abressi OURO-AGORO, Mme Thérèse AMEGNIDO, DAMESSI Komi, Messanvi  SIGNON et EDOH Midjodji qui sont tous membres.

    Le soutien des acteurs des districts et clubs de la région maritime fera gagné Firmin Ayikoé AJAVON et son équipe car dit-on, l’union fait la force.

      Elom Dodji

  • Nouvelle Constitution au Togo : les élections sénatoriales auront lieu le 2 février

    Nouvelle Constitution au Togo : les élections sénatoriales auront lieu le 2 février

    Ces élections sont l’une des dernières étapes de la mise en place de la nouvelle Constitution promulguée en mai dernier et toujours contestée par l’opposition et la société civile.

    Les premières élections sénatoriales au Togo, l’une des dernières étapes de la mise en place de la nouvelle Constitution controversée, auront lieu le 2 février 2025, a annoncé le gouvernement. La refonte constitutionnelle, qui abolit l’élection du chef de l’État au suffrage universel et institue un régime parlementaire, est dénoncée par l’opposition et la société civile qui y voient un stratagème de l’actuel président Faure Essozimna Gnassingbé pour se maintenir indéfiniment au pouvoir. En effet, la précédente Constitution ne lui permettait que de briguer un dernier mandat présidentiel en 2025.

    Le peuple n’élira plus le président de la République

    Le Sénat a été institué par la révision constitutionnelle de 2002 mais n’a jamais été mis en place jusque-là. Les deux tiers des sénateurs seront élus par « l’ensemble des conseillers régionaux » et « des conseillers municipaux » convoqués « le dimanche 2 février 2025 », indique le gouvernement dans un communiqué daté de mardi et publié ce 5 décembre sur le site internet de la République togolaise. Les candidats pourront faire campagne du « vendredi 17 janvier 2025 » au « vendredi 31 janvier 2025 », ajoute-t-il.

    Les conseillers municipaux et régionaux ont été élus pour la première fois fin avril. Le dernier tiers des sénateurs sera directement nommé par le président de la République. Selon la nouvelle Constitution, définitivement adoptée en avril, les sénateurs examineront en première instance les projets de lois avant de les transférer aux députés pour leur adoption. Surtout, ce sont les députés et les sénateurs, réunis en Congrès, et non plus le peuple, qui éliront le président de la République.

    La fonction de président de la République est vidée de toute prérogative et sera purement honorifique, tandis que l’exercice effectif du pouvoir sera assuré par un président du conseil qui doit être automatiquement le chef du parti majoritaire à l’Assemblée nationale. Actuellement, Faure Gnassingbé est le président du parti majoritaire, UNIR, qui a raflé 108 des 113 sièges de députés lors des législatives d’avril.

    Une fois les sénateurs élus, toutes les institutions seront en place pour acter l’entrée du Togo dans sa cinquième République. Le camp présidentiel affirme que cette modification constitutionnelle assure plus de représentativité. Malgré ses appels au rassemblement, l’opposition n’a pas réussi à mobiliser largement après l’adoption de la nouvelle Constitution, les manifestations de rue étant interdites au Togo depuis 2022.

    (Avec AFP)

  • Charles Umehai : «Le Liberia va réduire le pourcentage de ceux qui n’ont pas accès à l’énergie »

    Charles Umehai : «Le Liberia va réduire le pourcentage de ceux qui n’ont pas accès à l’énergie »

    Député, ministre de l’Energie du Liberia, Charles Umehai déclare que son pays s’active pour réduire drastiquement « le pourcentage » de ses compatriotes « qui n’ont pas accès à l’énergie ». Il l’a dit dans une interview accordée au confrère Togoscoop, en marge du premier sommet de coopération énergétique en Afrique de l’ouest.

    Quel est l’intérêt pour votre pays de rendre part à ce sommet sur la coopération énergétique en Afrique de l’ouest ?

    Tout d’abord, je vous remercie de m’avoir donné la parole et d’avoir invité le Liberia à participer à ce sommet sur la coopération énergétique en Afrique de l’Ouest.

    C’est très important et utile pour nous, car parvenir à cette coopération énergétique en Afrique de l’Ouest sera essentielle au développement du secteur de l’énergie.

    Actuellement, nous avons le corridor CLSG, qui couvre la Sierra Leone, la Côte d’Ivoire, le Liberia et la Guinée. Le sommet sur la coopération énergétique en Afrique de l’Ouest ne fera que renforcer le secteur de l’énergie dans la région et la rendre plus efficace et plus durable sur le plan énergétique.

    Quelles sont les initiatives prise par votre gouvernement pour améliorer l’accès à l’électricité ?

    Actuellement, notre Président, Son Excellence le Président Joseph Nyuma Boakai, s’est lancé dans une série de projets. Tout d’abord, le ministère des mines et de l’énergie, dirigé par l’honorable ministre Wilmot Paye, a entamé la révision de la politique énergétique nationale. Cette révision créera ce couloir qui permettra aux producteurs indépendants d’énergie d’entrer dans le mix énergétique et nous pourrons avoir une série de producteurs indépendants et des contrats d’achat d’énergie ou des contrats de construction, d’exploitation et de transfert, tout cela faisant partie de la révision de la politique énergétique nationale.

    Par ailleurs, le Président a signé un décret par lequel il supprime les droits de douane sur toutes les composantes solaires qui seront importés dans le pays. Pour ce qui est de l’importation de panneaux solaires, des batteries ce décret prévoit la suppression de tous les droits de douane afin d’encourager l’utilisation d’énergies renouvelables dans le pays.

    Voilà donc quelques-unes des mesures prises par le gouvernement pour stimuler l’introduction des énergies renouvelables et faciliter l’accès à l’énergie.

    L’un des projets en cours est le projet RECIPE de la Banque mondiale.

    Le projet RECIPE comporte deux volets : un volet solaire de 20 mégawatts, dont la construction est en cours, et un second volet lié au projet d’expansion hydroélectrique de 60 mégawatts. Ce sont là quelques-uns des deux principaux projets actuellement en cours dans le pays.        

    Le Libéria, selon les statistiques, a une faible couverture en électricité, à peine 10% de couverture du pays. Quelles sont les mesures que prend votre gouvernement pour réduire ce taux ?

    Tout d’abord, nous devons comprendre que le Liberia vient de traverser 14 années de troubles civils qui ont détruit la plupart des infrastructures énergétiques. Mais aujourd’hui, le gouvernement s’est lancé dans une approche agressive pour garantir l’accès de tous les Libériens à l’énergie.

    Nous avons une série de projets : nous avons la collaboration CLSG, nous avons aussi les projets hors-réseau/mini-réseau actuellement en cours. Le Président a également entrepris de supprimer les tarifs des entreprises solaires et des énergies renouvelables. Il y a donc une série de projets énergétiques en cours et nous nous inscrivons dans de processus.

    D’autres producteurs indépendants s’intéressent au Liberia. Le gouvernement actuel est au pouvoir depuis un an et je peux vous assurer qu’avec la vision du Président, il va certainement se lancer dans d’autres projets énergétiques qui finiront par réduire les tarifs de l’électricité et tout ce qui s’ensuit dans le pays. La vision est donc là, la mise en œuvre est en cours.

    Et je peux vous assurer que dans les plus brefs délais, le Liberia va réduire le pourcentage de ceux qui n’ont pas accès à l’énergie.  

    Source : Togoscoop

  • Namibie: qui est Netumbo Nandi-Ndaitwah, première femme présidente ?

    Namibie: qui est Netumbo Nandi-Ndaitwah, première femme présidente ?

    Ce mardi 3 décembre, la commission électorale a proclamé Netumbo Nandi-Ndaitwah, 72 ans, vainqueur des élections présidentielle et législatives du 27 novembre dernier. Elle est devenue la première femme présidente de la Namibie.

    Jusque-là vice-présidente de son pays, fille de pasteur, candidate du parti de la Swapo, au pouvoir, Netumbo Nandi-Ndaitwah est la nouvelle présidente de la Namibie. Une première dans le pays.

    Celle qui est surnommée « NNN » est une figure de la lutte pour l’indépendance contre la tutelle de l’Afrique du Sud et son régime d’apartheid. C’est donc une combattante, expérimentée que ses compatriotes ont porté au pouvoir pour les cinq prochaines années.

    Son adversaire, l’opposant Panduleni Itula, 67 ans, refuse de reconnaître les résultats du double scrutin de novembre, promettant à ses militants qu’il va utiliser tous les moyens réguliers pour les contester. « Nous ne pouvons qualifier ces élections de libres, équitables et légitimes », a-t-il déploré peu après la proclamation des résultats de la commission électorale.

  • Afrique: la bonne gouvernance, signe de la prospérité

    Afrique: la bonne gouvernance, signe de la prospérité

    La Conférence économique africaine, organisée fin novembre à Gaborone, au Botswana, a été l’occasion pour les participants de rappeler que la redevabilité et la bonne gouvernance sont la clé de la prospérité du continent.

    Communiqué de presse

    L’Afrique doit renforcer la redevabilité et la gouvernance pour prospérer – Président du Botswana et les co-organisateurs de la Conférence Économique Africaine

    Alors que la Conférence Économique Africaine s’ouvre, le Président du Botswana, le PNUD, la CEA et la BAD appellent à des réformes audacieuses et à des actions décisives pour libérer le potentiel de l’Afrique et en faire une puissance mondiale.

    Gaborone, 23 novembre 2024 – Le succès économique et la durabilité de l’Afrique sont intrinsèquement liés à une gouvernance responsable, a souligné aujourd’hui le nouveau Président du Botswana, Duma Boko, lors de l’ouverture de la Conférence Économique Africaine 2024, organisée à Gaborone sous le thème : « Assurer l’avenir économique de l’Afrique face à une incertitude croissante ».

    « La paix et la stabilité en Afrique doivent être ancrées sur une gouvernance redevable et réactive », a déclaré le président, ajoutant : « C’est un droit fondamental pour chaque citoyen africain. Cela constitue la base nécessaire pour toute mesure de développement économique et de développement durable. »

    Le Président Boko a souligné que la transparence, la redevabilité et le respect de l’Etat de droit sont essentiels pour attirer les investissements étrangers et favoriser une croissance durable. « L’Afrique est à un carrefour », a-t-il déclaré. « Nous devons affronter les obstacles auxquels nos citoyens sont confrontés et tirer parti de nos forces collectives pour garantir un avenir prospère dans un environnement économique mondial volatil marqué par une inflation croissante, des perturbations des chaînes d’approvisionnement et un durcissement des politiques monétaires. »

    La Conférence, qui se déroule sur trois jours, réunit des dirigeants, des décideurs politiques et des experts pour examiner les défis économiques du continent et identifier de nouvelles opportunités. Organisée par le gouvernement du Botswana, la Banque africaine de développement (BAD), la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l’événement vise à proposer des solutions concrètes pour la croissance économique de l’Afrique.

    Des solutions financières innovantes pour la croissance


    « Les incertitudes mondiales nous défient d’aller au-delà des circonstances actuelles et d’investir dans l’Afrique que nous voulons – une Afrique dont le monde a besoin : un continent caractérisé par une prospérité partagée, une intégration régionale productive, une jeunesse dynamique et entrepreneuriale, et affranchie de la peur, des maladies et de la privation », a déclaré Mme Ahunna Eziakonwa, Sous-Secrétaire générale des Nations Unies et Directrice du Bureau régional pour l’Afrique du PNUD.

    Mme Eziakonwa a également plaidé pour des solutions financières innovantes et durables afin de réduire les coûts d’emprunt et de corriger les biais dans les notations de crédit, qui coûtent au continent 76 milliards de dollars par an. « Nous devons stopper les flux financiers illicites qui représentent une perte de 90 milliards de dollars. Des dizaines de milliards de fonds de pension, de fonds souverains et de fonds d’assurance doivent engendrer des revenus pour le continent, plutôt qu’ailleurs. Cette conférence doit être plus qu’un diagnostic des défis et doit aboutir à des solutions concrètes. Nous devons veiller à ce que les ressources abondantes de l’Afrique financent sa croissance. »

    Les co-organisateurs ont également souligné les atouts uniques de l’Afrique, notamment ses ressources naturelles abondantes et sa population jeune, qui pourraient favoriser une croissance transformative si les gouvernements privilégient l’éducation, le développement des compétences et la valorisation des matières premières.

    Faire face aux défis économiques et sociaux de l’Afrique

    M Claver Gatete, Secrétaire Exécutif de la CEA et Secrétaire général adjoint des Nations Unies, a déclaré que l’Afrique fait face à plusieurs problèmes urgents, notamment les changements climatiques, une dette insoutenable et des inégalités systémiques mondiales. Le système financier mondial ne sert pas adéquatement l’Afrique et doit être réformé de toute urgence, a-t-il souligné.

    M. Gatete a indiqué que les pertes annuelles liées aux catastrophes climatiques en Afrique s’élèvent à 440 milliards de dollars, tandis que le déficit de financement pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD) a grimpé à 1,3 billion de dollars par an. Par ailleurs, la dette extérieure de l’Afrique a dépassé 1 billion de dollars en 2023, et les paiements d’intérêts insoutenables freinent le financement du développement.

    « Le coût humain est tout aussi alarmant. Près de 476 millions d’Africains vivent aujourd’hui dans la pauvreté, et 149 millions de plus y sont tombés récemment en raison des chocs climatiques et économiques successifs », a déclaré M. Gatete.

    Les réformes régionales et l’intégration sont essentielles

    Le Président Boko a encouragé les nations africaines à tirer parti de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) pour transformer le paysage économique du continent grâce à une augmentation des investissements, à la création d’emplois et à l’industrialisation.

    « Nous ne devons pas laisser les incertitudes d’aujourd’hui nous détourner des opportunités de demain », a-t-il déclaré aux participants.

    Le Vice-Président et Économiste en Chef de la BAD, le Professeur Kevin Urama, a exhorté les pays africains à adopter des solutions innovantes, conçues localement et adaptées aux défis spécifiques du continent. Il a plaidé pour le renforcement des politiques budgétaires et une mobilisation plus résiliente des ressources pour faire face aux défis liés à la dette.

    Contacts pour les interviews et demandes médias :

    • PNUD : Eve Sabbagh, Spécialiste en communication stratégique, eve.sabbagh@undp.org
    • Banque africaine de développement : Emeka Anuforo, Communication et Relations Extérieures, media@afdb.org
    • CEA : Sophia Denekew, Relations avec les médias, denekews.uneca@un.org
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