Dans l’optique de la promotion des domaines prioritaires du Togo, des bourses pour les études à l’Ecole Inter-Etats des sciences et médecine vétérinaires de Dakar sont disponibles au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Après le départ du président américain Joe Biden, pour espérer quelque chance de succès comme grande puissance, les États-Unis devront davantage faire preuve d’une certaine décence, de sobriété, sinon d’humilité, que de la morgue et de l’arrogance qu’affichent certaines voix dans la campagne présidentielle.
Pour ses adieux à la communauté internationale, le président des États-Unis Joe Biden a tenu cette semaine un discours poignant devant l’Assemblée générale des Nations Unies, à New York. Notamment sur sa renonciation à briguer un second mandat. Doit-on, pour autant, assimiler cette sortie à un grand moment d’Histoire ?
Lorsque l’homme le plus puissant de la planète prend congés de l’instance qui rassemble les peuples et les nations de ladite planète, l’Histoire est en marche, quoi que l’on dise. Il se trouve que la densité et la sincérité son discours étaient de celles que l’Histoire retient. Et ces adieux contenaient quelques leçons essentielles, valables pour l’univers entier, donc pour l’Afrique, quand il rappelle à leurs devoirs ceux qui ont en main le destin des peuples.
« Être président [des États-Unis] a été le plus grand honneur de ma vie. J’aime ce travail, mais j’aime encore plus mon pays », a-t-il dit, avant d’affirmer que le temps était venu, pour lui, de laisser le leadership à une nouvelle génération. Et d’inviter ses pairs à ne jamais oublier qu’il est des choses bien plus importantes que rester au pouvoir : « C’est votre peuple. Qui compte plus que tout le reste », a-t-il insisté les priant « tous de ne jamais oublier qu’ils sont là pour les représenter, aux Nations unies ».
Il n’empêche, l’état actuel du monde qu’il lègue n’est pas très rassurant
Joe Biden l’admet, au point d’emprunter, pour dresser l’état des lieux, un extrait du poème du prix Nobel de littérature irlandais William Butler Yeats, La Seconde venue : « Tout se disloque. Le centre ne peut tenir. L’anarchie se déchaîne sur le monde, comme une mer noircie de sang… Les meilleurs ne croient plus à rien, les pires se gonflent de l’ardeur des passions mauvaises ». Bien que centenaire, cette œuvre de la poésie moderniste, datant de 1919, dépeint un monde inquiétant, qui pourrait bien être celui d’aujourd’hui.
En dépit de ce tableau désespérant, le président sortant des États-Unis reste persuadé que le centre, ici, tient, et que l’apparent chaos actuel peut encore être surmonté. Voilà pourquoi, à la suite de William Butler Yeats, il a cité Nelson Mandela, dans une de ses plus vibrantes invites à la persévérance : « Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce qu’on le fasse », disait le leader sud-africain prix Nobel de la Paix, pour qui bien des situations peuvent paraître insurmontables, jusqu’à ce qu’elles soient surmontées. Vaincre l’adversité, pour parachever ses rêves, tel est le message emprunté par Biden à Mandela, pour son testament diplomatique, en ces temps incertains. « Chaque génération a ses défis à relever, et nous serons toujours plus solides, ensemble, que seuls, dans ce monde », conclut le dirigeant américain.
N’est-ce pas un peu insolite d’entendre ainsi Joe Biden parler de démocratie au reste du monde ?
Celle-ci a certes été quelque peu malmenée, aux États-Unis, notamment en raison de la conception toute particulière qu’en avait son prédécesseur, qui se trouve être encore un des deux prétendants à sa succession. Peut-être est-ce pour cela que Joe Biden a eu l’humilité de préciser que la démocratie n’appartient en exclusivité à aucun pays, à aucun peuple.
Si ce discours d’adieux dans le cénacle du Palais de verre de Manhattan, a quelque chance de trouver sa petite place dans l’Histoire, c’est parce qu’il était celui d’un honnête homme, dont les dirigeants et peuples du monde, globalement, saluent la décence. Et, dans les relations internationales, jamais l’on n’a eu autant besoin de décence, sur cet échiquier guetté par l’anarchie, l’isolationnisme, l’outrance et même une certaine tentation du mépris.
Autant la sobriété et l’humilité de Biden, dans ce dernier discours à l’ONU, pèseront de leur poids dans la place que lui fera l’Histoire, autant, après lui, l’influence des États-Unis, comme grande puissance, dépendra de l’aptitude du leader de ce pays à une certaine décence, à des rapports de simplicité aux autres. Encore faudrait-il, à quelques voix véhémentes que l’on entend, ici et là dans la campagne présidentielle, comprendre que miser sur l’arrogance et une certaine morgue offre de moins en moins de chances de succès.
Chronique de Jean-Baptiste Placca du 28 septembre 2024
Comme le recommande la tradition africaine, c’est chez le sage qu’on apprend à vivre, à poser ses premiers pas et qu’on apprend surtout à parler en public. Et dans la gibecière du sage, il y a tout pourvu qu’on soit poli et courtois.
Cette courtoisie, cette volonté d’apprendre et recevoir du conseil du sage, le nouveau chef du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er l’a vite.
C’est dans cette optique que, seulement deux mois après de son intronisation, le nouveau chef quartier d’Adakpamé Kpota-Colas s’est rendu chez l’un des sages de la chefferie traditionnelle d’Afrique pour recevoir de conseils afin de bien diriger ses administrés.
En effet, le 22 septembre dernier, Togbui Neuville Kodjo ADJKOU-LANKLIVI 1er, a pris la tête d’une délégation composée de certains membres du conseil du trône et de sa famille pour aller chez le Président du Forum des Rois, Sultans et Chefs traditionnels d’Afrique, Chef traditionnel d’Aflao dans la région de Volta au Ghana, Togbui ADZONUGAGA Amenya Fiti V dans son Palais royal au Ghana.
Le nouveau chef du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI et sa délégation ont rendu une visite de courtoisie au Chef des Chefs. Une occasion saisie pour solliciter des conseils pour la meilleure gouvernance du nouveau trône qui désormais est revenu dans sa famille.
C’est avec immense une joie que le Président du Forum des Rois, Sultans et Chefs traditionnels a rencontré le ce nouveau chef quartier d’Adakpamé Kpota-Colas. Ce dernier aussi ne connaissait pas de visu le grand Chef traditionnel d’Aflao dans la région du Volta. Il s’agit donc de leur première rencontre.
Les échanges entre les deux têtes couronnées, outre la courtoisie, ont porté sur les questions du développement des peuples et l’épanouissement des pays africains qui sont à la traîne.
Le Roi a profité de l’occasion pour vanter la tradition africaine qui a une valeur inestimable. « Nous devons garder et préserver nos valeurs cultures et ancestrales que nos aïeux nous ont léguées », a déclaré Toghui Fiti V à ses hôtes.
En ce jour du dimanche béni, le visiteur a droit à tous les honneurs de la part de Togbui ADZONUGAGA Amenya Fiti V dans son Palais royal. Lui et sa délégation qui l’accompagne ont eu également droit à un déjeuner.
« Nous sommes venus chez Togbuigan ADZONUGAGA Amenya Fiti V pour d’abord lui présenter notre fils et frère nouvellement reconnu comme chef du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas et ensuite profiter de l’occasion pour recevoir ses sages conseils », a expliqué le porte-parole de la collectivité ADJIKOU-LANKLIVI Yété, Boni ADJIKOU LANKLIVI d’entrée à l’assistance.
Après avoir salué l’initiative et remercié ses hôtes pour l’intérêt, sa Majesté Togbui ADZONUGAGA Amenya Fiti V a indiqué que c’est dans l’union que les communautés grandiront pour développer après nos Etats. Il a par ailleurs abordé plusieurs sujets concernant le développement des peuples.
Tout comme Togbui Fiti V, Togbui ADJIKOU-LANKLIVI 1er dans le sens des intérêts des projets du développement a reçu des conseils chez son ‘’papa’’qui s’y connait déjà dans le domaine pour avoir faire le Canada et obtenu son Doctorat et développé plusieurs projets au Ghana dans plusieurs domaines dont l’agriculture.
« J’attends parler du roi mais je ne l’ai jamais rencontré. L’occasion m’a été offerte aujourd’hui de le rencontrer pour parler de tout. De la paix aussi et du développement en Afrique et dans nos deux pays », a souligné Togbui ADJIKOU-LANKLIVI 1er à l’issue de la visite.
Il y a lieu de rappeler que cette visite de courtoisie de la délégation de la collectivité ADJIKOU-LANKLIVI Yété à sa Majesté Fiti V s’est déroulée dans une ambiance conviviale et confraternelle.
D’autres rencontres entre les deux personnalités sont annoncées très prochainement pour le bonheur des deux communautés.
Arrêtée en juin dernier en terre italienne, après qu’elle a été condamnée en Belgique dans l’affaire qui l’oppose à son ex-compagnon, Rokia Traoré sera remise à la justice belge.
Les mauvaises nouvelles s’enchaînent pour la chanteuse malienne. Dans l’affaire de non-représentation d’enfant, un mandat d’arrêt international a été lancé contre elle. D’abord arrêtée en France, elle a trouvé le moyen de fuir l’hexagone.
Alors qu’elle s’apprêtait à prester en Italie, elle a été de nouveau arrêtée. Après plusieurs semaines de détention, elle va être remise à la Belgique « dans les dix jours » qui vont venir, annonce son avocate ce jeudi 26 septembre. Une annonce faite à l’issue d’une audience devant la Cour d’appel de Lomé.
Rokia Traoré et Jan Goossen ont eu ensemble une fille. Son ex-compagnon veut sa garde avec droit de visite de l’artiste. Et il obtenu gain de cause devant la justice Belgique. La femme refuse cette injonction. La justice malienne, pays d’origine de la chanteuse, elle, accorde la garde exclusive à la mère.
L’affaire dure depuis 5 ans. Et elle est en train de prendre une tournure diplomatique.
Lucas Cho Ayaba, le leader séparatiste de l’Ambazonie, mis notamment en cause pour des atrocités commises dans le nord-ouest et le sud-ouest au Cameroun, est interpellé en Norvège.
Ennemi public n°1, 52 ans, accusé d’incitation à des crimes contre l’humanité au Cameroun, le leader séparatiste de l’Ambazonie n’est plus libre de ses mouvements. Selon la CRTV, la police norvégienne l’a arrêté ce 24 septembre.
Lucas Cho Ayaba est suspecté de jouer un rôle majeur dans le conflit armé qui se déroule dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest du Cameroun depuis 2016. Cette partie du pays est habitée majoritairement par des Anglophones, 20% de la population.
La Confédération Africaine de Football (CAF) a officiellement communiqué lundi des informations importantes concernant le Championnat d’Afrique des Nations TotalEnergies (CHAN) 2024. Dans une note adressée aux différentes fédérations nationales, le Secrétaire Général de la CAF, Véron Mosengo-Omba, a confirmé conformément à la décision du Comité Exécutif que le CHAN 2024 sera co-organisé par le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie. La compétition se déroulera du 1er au 28 février 2025.
Les dates clés du CHAN 2024 La phase finale du CHAN 2024 se tiendra du 1er au 28 février 2025 dans ces trois pays hôtes. Les éliminatoires se dérouleront en deux tours :
Premier tour : du 25 au 27 octobre et du 1er au 3 novembre 2024. Deuxième tour : du 20 au 22 décembre et du 27 au 29 décembre 2024.
La CAF a également révélé le format des qualifications. Les zones de l’UFOA A, l’UFOA B, l’UNAF, l’UNIFFAC, et la COSAFA verront chacune trois (3) équipes se qualifier. La CECAFA, région des pays hôtes, aura droit à une équipe qualifiée supplémentaire, portant le nombre total d’équipes finalistes à 19.
Impact sur le calendrier des compétitions interclubs de la CAF
Le CHAN 2024 ayant lieu en 2025, certaines dates de la Ligue des Champions et de la Coupe de la Confédération de la CAF ont été ajustées. Voici les nouvelles dates pour la phase de groupes des compétitions interclubs :
Journée 1 : 26-27 novembre 2024 (initialement prévue les 25-27 octobre 2024) Journée 2 : 6-8 décembre 2024 (initialement prévue les 1er au 3 novembre 2024) Journée 3 : 13-15 décembre 2024 (initialement prévue les 8-10 novembre 2024) Journée 4 : 3-5 janvier 2025 (initialement prévue les 26-27 novembre 2024) Journée 5 : 10-12 janvier 2025 (initialement prévue les 6-8 décembre 2024) Journée 6 : 17-19 janvier 2025 (initialement prévue les 13-15 décembre 2024)
Les quarts de finale, demi-finales, et finales de ces compétitions interclubs restent inchangés et se dérouleront entre mars et mai 2025 selon la Confédération Africaine de Football (CAF).
Mansa groupe invite le public à une session d’information sur le thème « Accompagnement et Financement des Arts, Cultures et Innovations » ce vendredi à Lomé
Cette session vous permettra de découvrir notre nouveau projet dénommé : Salon des Arts Novateurs et de la Culture en Afrique (SANCA).
Les objectifs de cette session est d’explorer des opportunités concrètes de soutien et de financement pour les projets culturels et innovants. Ce sera également une occasion privilégiée pour échanger avec des acteurs clés du secteur.
Date : Vendredi 27 septembre
Lieu : Salle de délibération de la CCIT
Rejoignez-nous pour cette rencontre enrichissante et boostons nos initiatives créatives !
Le Cabinet d’ingénierie de la formation & consulting (IFC) organise du 12 au 13 décembre 2024 là Lomé a 1ère édition des Journées du contrôle de gestion dans les entreprises africaines.
« Enjeux, défis et perspectives du contrôle de gestion, pour le développement des entreprises africaines au 21eme siècle » est le thème choisi pour cette grande rencontre en collaboration avec le Salon des banques et PME de l’UEMOA (SBPME UEMOA) et le monde de la recherche, etc.
Son objectif, contribuer à renforcer les capacités des acteurs (enseignants chercheurs, chercheurs et jeunes chercheurs ainsi que les professionnels contrôleurs de gestion) et à promouvoir une meilleure gestion des entreprises sur le continent ; faire l’inventaire des institutions de recherche viables, notamment, en contrôle de gestion et élaborer des stratégies pour une collaboration efficace entre elles ; valoriser les résultats des activités de recherche mises en œuvre dans le cadre de développement des outils, acteurs et pratiques du contrôle de gestion dans les entreprises africaines ; partager les meilleures pratiques, favoriser les échanges entre chercheurs africains d’une part et entre chercheurs africains et mondes socio-économiques d’autre part, entre autres.
Pour les autres détails, consultez le document ci-après:
C’est un secret de polichinelle de dire que les problèmes de la chefferie traditionnelle et du foncier constituent une bombe à retardement au Togo. C’est le cas, par exemple, à Adakpamé Kpota-Colas. Avec au centre des intrigues, une tête couronnée nommée Aklassou.
Usurpation
Au moment où les pouvoirs publics s’efforcent de préserver la paix, le vivre-ensemble et la cohésion sociale en se basant sur les valeurs humaines et les principes juridiques, certains acteurs da la vie publique, dont des chefs de communauté, des chefs traditionnels se réclamant du parti au pouvoir, Union pour la République (UNIR), sabotent ce qui est cher aux autorités du pays, avec à sa tête le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé. Même parmi ceux-ci figurent plusieurs chefs allogènes au détriment des autochtones, accusés de saboter la politique de la cohésion sociale et le vivre-ensemble.
Le comble, ceux qui se donnent à ces pratiques sont la plupart du temps des allogènes, imposés aux autochtones, pour des raisons politiques. Ils se considèrent aujourd’hui comme un véritable « dieu » sur terre, abusant de leur notoriété contre leurs administrés.
Supposé partage
Le cas le plus récent, entre autres, qui fait l’actualité à Lomé, plus précisément dans le quartier d’Adakpamé Kpota-Colas depuis quelques semaines, reste celui du projet de partage en deux de ce quartier. Une initiative de Togbui Mawuko Adéla Aklassou IV après la reconnaissance officielle et l’intronisation du nouveau chef coutumier dudit quartier, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1e, il y a plus deux mois.
Un plan machiavélique qui provoque de remous étant donné qu’il viole les dispositions de la chefferie traditionnelle en République togolaise.
De sources bien indiquées, ce projet de partage est lancé au lendemain de la reconnaissance de l’arrêté de Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1e comme chef autochtone du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas par le ministre de la, Décentralisation, des Collectivités locales et de la chefferie coutumière.
Le Chef canton de Bè, Togbui Louis Mawuko Adela Aklassou IV, aurait, dans son plan, préféré que ce soit l’un des fils du défunt Komlan AGBATI 1e, un allogène précédemment chef coutumier de ce quartier qui soit reconnu officiellement à la tête de ce territoire. De la même source, il aurait assuré la famille AGBATI que ça serait dans leur rang que le nouveau chef serait désigné. Mais contre toute attente, les autochtones ont repris leur chefferie. La famille ADJIKOU-LANKLIVI passe à son trône.
Témoignages
Les informations font état de ce que le feu Komlan AGBATI, un allogène n’avait aucun droit de propriété sur le quartier Adakpamé Kpota-Colas mais frauduleusement, il avait été intronisé par le feu Chef canton de Bè, Togbui Atsu Adela Aklassou III, le père de l’actuel Chef canton comme chef de ce quartier. Il a régné sur ces administrés autochtones durant plus de vingt (20) ans.
« Si nous sommes arrivés à ce stade aujourd’hui pour subir les manœuvres du Chef canton de Bè, Togbui Mawuko Adéla Aklassou encore, c’est parce-que nos parents ont laissé faire. Nous vivons en de très bonne symbiose avec nos frères issus de la famille AGBATI. Dans nos causeries, ils reconnaissent qu’ils ne sont pas les autochtones du quartier Adakpamé Kpota-Colas. Nous ne comprenons pourquoi après le décès de leur père, feu Komlan AGBATI, au lieu que la chefferie revienne aux autochtones, on leur a fait la promesse que la chefferie leur revienne encore après tant d’années passées du règne de feu Komlan AGBATI », nous a indiqué un cinquantenaire habitant de ce quartier proche de la famille LANKLIVI.
Et de poursuivre : « La famille LANKLIVI, propriétaire terrien et ses alliés ont choisi quelqu’un et le choix a été porté sur lui par les trois familles. Ce débat-là est clos. Togbui ADJIKOU-LANKLIKIVI 1e est désormais le chef coutumier du quartier Adakpamé Kpota-Colas ».
La même source, un cinquantenaire habitant du quartier proche de la famille LANKLIVI, ajoute avec un ton grave : « Togbui Aklassou a intérêt à cesser ses manœuvres qui vont provoquer de conflit. Nous savons tous ce qui s’est passé dans les dernières périodes en terme d’argent et en terme de biens matériels fournis à lui avant qu’il n’accepte d’accompagner le nouveau chef Togbui LANKLIVI 1e jusqu’à la remise de son arrêté de reconnaissance par les autorités. S’il décide de partager le quartier Adakpame Kpota-Colas aujourd’hui en deux chefferies traditionnelles, lui seul maîtrise ses manœuvres et il trompe le ministre de l’administration ou le ministre de l’administration aussi est complice. Dans tous les cas, nous ne l’accepterons pas. Les AGBATI aussi attendent que le Chef canton, Togbui Mawuko Adéla Aklassou honore son engagement. Nous savons qu’il est pris entre deux feux. Nous n’accepterons jamais que notre quartier soit scindé en deux, jamais ».
A en croire un septuagénaire habitant également le même quartier, c’est le grand père de la famille AGBATI, un allogène, qui a acquis une parcelle de demi lot dans le temps auprès de la famille LANKLIVI pour s’y installer pour être proche de son champ cultivable. La preuve en est que tout autour de son domicile, il n’y a que des autochtones jusqu’à ce jour. Sans que personne ne sache comment les choses ont évolué pour que le feu Komlan AGBATI se retrouve possédant un titre officiel de reconnaissance comme chef du quartier Adakpamé Kpota-Colas. Une reconnaissance officielle reçue du ministère de l’Administration du territoire lui reconnaissant comme le 1e chef de ce quartier que personne dans les LANKLIVI et ADJIKOU n’a eu le courage d’attaquer au vue de la situation sociopolitique du pays dans le temps.
Complicité
« Nous ne comprenons rien de l’attitude de Togbui-gan aujourd’hui. Il a signé et donné son accord pour la reconnaissance de Togbui LANKLIVI comme chef coutumier du quartier Adakpamé Kpota-Colas. Aujourd’hui, il remet cette reconnaissance en cause et ambitionne de scinder le quartier en deux. Depuis quand cela s’est-il passé dans notre communauté ? Son projet funeste ne passera pas. Adakpamé Kpota-Colas ne peut connaître deux chefs traditionnels coutumiers », a martelé un autre vieillard du quartier Bè, visiblement en colère.
« C’est le père de l’actuel chef du canton de Bè, feu Togbui Atsu Adéla Aklassou III, qui avait orchestré tout ça avec l’appui des politiques de notre communauté Bè, alors un peu plus influents au pouvoir. Toute la communauté Bè sait que feu Togbui AGBATI n’a pas de titre foncier à Adakpamé Kpoa-Colas. C’est un allogène qui avait payé un lopin de terre ici. Il avait été imposé aux autochtones comme chef du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas. Après sa mort, ma chefferie doit revenir aux autochtones et je pense que c’est de bonne guerre que les familles autochtones se soient réunies pour dégager un des leurs qui est reconnu officiellement aujourd’hui en la personne de Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er. Ce conflit de chefferie ne doit plus exister. L’idée de scission en deux notre quartier pour donner une partie à la famille AGBATI d’y régner dessus risquerait de menacer la paix sociale. Togbui Aklassou doit ranger son projet-là », a informé un des proches de la famille AGBATI.
Le gouvernement doit jouer franc jeu cette fois-ci pour dire non à ce chef canton même s’il l’a aidé comme lui-même a eu à le dire qu’il a convaincu sa communauté Bè à voter pour UNIR lors des dernières élections régionales et législatives.
Pour éviter le conflit communautaire que cela pourrait générer étant attendu qu’en son temps la situation sociopolitique n’était pas en faveur de la communauté Bè, les familles ADJIKOU, LANKLIVI et autres alliés, les vrais propriétaires fonciers de la localité, ont adopté la stratégie du « temps gagné ». Histoire de laisser le moment venu pour récupérer leur chefferie après le décès de Togbui Komlan AGBATI 1e.
Au lieu que cette affaire de la chefferie traditionnelle qui divise les autochtones du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas trouve une solution définitive une fois pour de bon après le décès de Togbui Komlan AGBATI, le Chef du canton Bè manœuvre pour saboter la paix sociale, le vivre-ensemble et la cohésion sociale chers aux autorités du pays.
La communauté Bè dans son ensemble, encore moins celle d’Adakpamé Kpota-Colas, n’a pas besoin de ce qui se profile à l’horizon sous l’initiative de Togbui Mawuko Adéla Aklassou IV qui mettra le feu dans le quartier d’Adakpamé Kpota-Colas.
Comment peut-on peut ériger deux drapeaux nationaux dans deux maisons dans un intervalle de moins de cinq cent mètres ?
« Ça serait une bassesse d’accepter cette idée de partage du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas », déplore un autre sage.
Des sources concordantes disent que le chef canton de Bè serait mouillé dans plusieurs dossiers dont on parle peu dans la presse. On s’interroge sur le pourquoi Togbui ADJALLE, chef canton d’Amoutivé, chef supérieur de la ville de Lomé ne soit pas cité dans les faux dossiers et autres usurpations et que c’est le nom de Togbui Mawuko Adéla Aklassou IV qui revient dans plusieurs affaires louches.
Il est vrai qu’au Togo, la plupart des chefs traditionnels, sont proches du pouvoir ou du partir UNIR. D’ailleurs beaucoup ne s’en cachent pas. Surtout que bon nombre d’entre eux sont des allogènes qui règnent sur les autochtones malgré ces derniers.
La situation qui prévaut à ce jour préoccupe plus d’un. Quand le nouveau chef du quartier Adakpamé Kpota-Colas, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1e monte le drapeau chez lui, à quelques mètres de là, un autre drapeau est monté aussi au domicile du défunt Komlan AGBATI.
On signale par ailleurs que du côté du nouveau chef coutumier du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas, une démarche administrative est menée pour faire comprendre la situation aux autorités afin qu’elles tranchent sans affrontement.
Le ministre de la Décentralisation, des Collectivités locales et de la chefferie coutumière et le Maire de la Commune du Golfe 1 qui soutiennent la politique de paix, du vivre-ensemble et de la cohésion sociale du Chef de l’Etat sont interpellés pour stopper ce projet incongru du chef du canton de Bè en cours. Des contestations dans la communauté d’Adakpamé Kpota-Colas se murmurent.
Le gouvernement à travers l’autorité compétente qu’est la mairie a reconnu la légalité et la légitimé de Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1e avec l’arrêté municipal comme chef autochtone du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas. A ce titre, aucune autre contestation n’a le droit de cité. Ceux qui ignorent les nouvelles dispositions dans la reconnaissance et l’intronisation des chefs traditionnels au Togo auprès les élections municipales doivent se référer aux textes en vigueur.
Signalons que plusieurs chefs traditionnels de la communauté Bè voient en mal cette décision de Togbui Mawuko Adéla Aklassou IV de partager le quartier d’Adakpamé Kpota-Colas en deux.
Le quartier Adakpamé Kpota-Colas est situé dans la zone Sud-est de la capitale togolaise, Lomé. Une banlieue entre l’aéroport international Gnassingbé Eyadema et le Port autonome de Lomé. C’est un quartier reconnu pour ses activités commerciales. Son autre atout, sa proximité avec la zone portuaire.
Membre de la commission d’organisation et de discipline du tournoi « Révélation des talents », Abdoulaye Yahaya précise les contours de cette compétition et lance un appel aux sponsors.
Pourquoi l’organisation du tournoi « Révélation des talents » après que la rentrée scolaire a démarré?
Nous avons jugé bon de mettre en place le tournoi « Révélation des talents » parce qu’il y’a longtemps que les autorités chargées d’en créer n’arrive plus à organiser des compétitions dans le milieu. Au grand dam de la jeunesse. Raison pour laquelle des bonnes volontés ont décidé de combler ce vide.
Quel est l’objectif poursuivi ?
L’organisation du tournoi de « Révélation des talents » comme son nom l’indique vise la détection des jeunes talents en vue de leur promotion dans nos compétitions nationales. C’est important que les perles rares dont regorge notre localité soient connues et valorisées.
Quelle la particularité de cette compétition qui se déroulera à partir du 6 octobre à Dabaracondji CEG ?
Sa particularité est de donner une chance ou la visibilité aux jeunes du milieu pour taper dans l’œil des recruteurs locaux, en ligne de mire les prochaines saisons nationales.
Est-ce que vous avez des sponsors qui vous accompagnent ?
Pour le moment nous travaillons avec les moyens de bord. Nous n’avons pas encore de sponsors ou de bonnes volontés pour nous appuyer. C’est une initiative d’un regroupement de jeunes passionnés du ballon rond ayant envie de redynamiser le football dans leur milieu. Mais nous espérons que d’ici le début du tournoi, les soutiens se manifesteront.
Est-ce que c’est un tournoi qui est appelé à durer dans le temps ?
Cette année, c’est la première édition qui se déroulera du 06 octobre au 29 décembre 2024. Espérons que le coup d’essai se transformera en coup de maître de telle sorte que le tournoi « Révélation des talents » devienne une référence dans notre milieu voire sur le plan national.