Auteur/autrice : La Rédaction

  • Espoir Koudjodji: ”Le maire est avant tout un agent de terrain”

    Espoir Koudjodji: ”Le maire est avant tout un agent de terrain”

    Espoir Koudjodji, adjoint au maire de la commune Golfe 1 (Bè-Afedome), fait de la visite de terrain l’un de ses actions prioritaires, parce que selon lui, “le maire est avant tout un agent de terrain”.

    L’autorité municipale, accompagnée d’une délégation, a participé à une réunion de travail au quartier Kégué Zogbédji. “J’étais ce mercredi matin au quartier Kégué Zogbédji avec une équipe des services techniques pour échanger avec le Chef et quelques dignitaires sur quelques problèmes qui minent le quartier”, précise-t-il.

    Une opportunité qui lui a permis de ” constater quelques réalités quotidiennes de ce quartier qui méritent une attention particulière”, complète M. Koudjodji dans une publication consultable sur sa page Facebook.

  • Togo-La défaillance des forces de sécurité dans la protection des participants à une conférence d’un parti d’opposition doit faire l’objet d’une enquête

    Togo-La défaillance des forces de sécurité dans la protection des participants à une conférence d’un parti d’opposition doit faire l’objet d’une enquête

    Les autorités togolaises doivent immédiatement enquêter sur les violences graves qui ont eu lieu le 29 septembre lors d’une conférence organisée par le parti politique d’opposition Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA), a déclaré Amnesty International aujourd’hui. 

    Au cours de l’événement tenu à Lomé, plusieurs personnes, dont des députés et des journalistes, ont été blessées et ont dû recevoir des soins médicaux après qu’un groupe de personnes a lancé des objets sur le public et en direction du podium. Guy Marius Sagna, membre sénégalais du parlement de la CEDEAO, a été évacué de la salle avec une commotion cérébrale. Selon des témoins, les membres des forces de sécurité présents à proximité de l’événement ne sont pas intervenus.

    Nous appelons les autorités à mettre fin aux nombreuses violations des droits de réunion pacifique.

    Samira Daoud, directrice régionale d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale

    « Il s’agit d’une attaque inacceptable contre les droits de réunion pacifique et à la liberté d’expression. Une enquête immédiate et indépendante est nécessaire pour faire la lumière sur l’inaction des forces de sécurité et pour traduire en justice les responsables de ces violences », a déclaré Samira Daoud, directrice régionale d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.

    Selon le témoignage d’un ancien député présent sur les lieux, les violences ont commencé lorsque Guy Marius Sagna a pris la parole. « Les chaises ont commencé à voler ; des projectiles dont des pierres ont ciblé le public et le podium. Les assaillants frappaient tous ceux qui les entouraient. J’ai été atteint à la tête par une pierre », a déclaré Targone Sambiri à Amnesty International.

    Selon un journaliste blessé lors des violences, plusieurs journalistes ont été attaqués et au moins cinq ont été blessés. « Une dizaine de personnes me sont tombées dessus et m’ont frappé partout. Une consœur venue m’aider a également été frappée, et un autre a été frappé avec un trépied de caméra », a-t-il déclaré. Au total, au moins dix personnes ont été blessées, selon les informations recueillies par Amnesty International.

    Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, secrétaire générale de la CDPA et députée de la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP), a déclaré à Amnesty International que les assaillants étaient assis dans le public et que des gendarmes présents à proximité de l’événement ne sont pas intervenus. « Je n’étais pas inquiète car il y avait des gendarmes. Quand les violences ont commencé, des gens sont allés les interpeler mais ils sont restés de marbre. Nous qui étions à la tribune étions ciblés, » a-t-elle déclaré.

    Dans un communiqué de presse publié le 30 septembre, le directeur général de la police nationale a annoncé l’ouverture d’une « procédure judiciaire », tout en précisant que « les organisateurs [de la conférence] n’avaient pas jugé utile de saisir les autorités compétentes pour bénéficier d’éventuelles mesures de sécurité ».

    « Toute procédure judiciaire de ce type doit être pleinement conforme aux normes internationales relatives au droit à un procès équitable. Il faut également procéder à un examen approfondi du maintien de l’ordre lors de cet événement et de l’inaction constatée des forces de sécurité dans la protection des droits des participants à cette conférence. Nous appelons aussi les autorités à mettre fin aux nombreuses violations des droits de réunion pacifique et de la liberté d’expression au Togo », a déclaré Samira Daoud.

    Violations répétées du droit de réunion pacifique au cours des derniers mois

    Le 27 mars, au moins trois conférences de presse et réunions rassemblant des partis politiques et/ou des organisations de la société civile souhaitant exprimer leur désaccord avec un changement constitutionnel ont été interdites à Lomé et à Tsévié, puis dispersées par les forces de sécurité.

    En avril, neuf membres de la coalition d’opposition Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) ont été arbitrairement arrêtés pour « troubles aggravés à l’ordre public », puis relâchés quelques jours plus tard, tandis que les autorités interdisaient plusieurs manifestations prévues par des partis politiques et des organisations de la société civile. Le gouvernement a accusé les organisateurs des manifestations d’avoir des intentions violentes pour justifier les interdictions, citant des « informations concordantes et fiables ».

    En août, une réunion de protestation prévue par une coalition de la société civile a été reportée après que le ministère de l’administration territoriale a déclaré que le lieu choisi n’était pas approprié et que la tenue d’un rassemblement à cet endroit violerait la loi régissant les conditions d’exercice de la liberté de réunion et de manifestation pacifique et publique.

    Certaines de ces atteintes aux droits de réunion pacifique et à la liberté d’expression s’inscrivent dans le contexte d’une modification constitutionnelle abolissant l’élection du Président de la République au suffrage universel direct, adoptée en avril dernier par une Assemblée nationale composée essentiellement de représentants du parti au pouvoir et de ses alliés. Le Président du Togo est désormais élu par l’Assemblée nationale et le Sénat pour un mandat de quatre ans.

    Source : Amnesty International

  • Togo-Du riz avarié déversé à Lomé, inquiétude générale

    Togo-Du riz avarié déversé à Lomé, inquiétude générale

    La ligue des consommateurs du Togo (LCT) s’inquiète de ce que du riz avarié a été déversé dans la commune d’Agoè-Nyivé 2, Lomé. Le gouvernement annonce qu’ ” une enquête a été ouverte” pour “identifier les responsables (auteurs) afin que ceux répondent de leurs actes”.

    Voici son communiqué de la LCT donnant des détails sur cette affaire:

  • AIMES-AFRIQUE assure une prise en charge chirurgicale gratuite à plus de 300 patients à Kara

    AIMES-AFRIQUE assure une prise en charge chirurgicale gratuite à plus de 300 patients à Kara

    Une équipe de l’Ong AIMES AFRIQUE est en mission médico-chirurgicale gratuite dans la ville de Kara depuis ce lundi 30 septembre. L’objectif,  300 opérations à réaliser avant le 5 octobre prochain.

    Au moins 300 opérations

    Depuis ce lundi, le Prof Honoraire Serge Michel KODOM, président-fondateur de AIMES-AFRIQUE, et ses équipes ont posé leurs valises  dans la préfecture de la Kozah afin d’assurer des soins gratuits aux populations vulnérables de la région de la Kara. Ils visent au moins 300 opérations.

    Le Dr Sibabe AGORO, le Directeur régional de la santé, représentant le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, et Hemou Badibawou BAKALI, le préfet de la Kozah, ont procédé au lancement officiel de cette campagne gratuite. En présence de Pawoubadi PIDABI, le maire de la commune Kozah 1, Koffi  ETOU, le le Directeur du Centre hospitalier régional de Kara Tomdè, Sama BATCHARO, le président du conseil des chefs traditionnels de la Kozah et aussi des chefs des 15 cantons de la préfecture de la Kozah.

    Les interventions chirurgicales se déroulent au CHR Kara Tomdè.

    « Après Atakpamé en mars 2024, nous sommes à Kara. Plus de 300 patients venus des différents cantons seront pris en charge gratuitement. Notre satisfaction majeure est de voir tous ces patients rentrés chez eux avec le sourire et l’espoir de recommencer une vie meilleure après une période de maladie. Pour nous, l’accès aux soins de santé pour les populations en milieu rural est une priorité. C’est d’ailleurs pourquoi nous avons lancé depuis 2019 avec d’autres acteurs africains l’Appel de Genève qui est un plaidoyer pour l’amélioration constante de l’accès aux soins de santé pour les paysans », souligne le Prof honoraire Serge Michel KODOM, président-fondateur de AIMES AFRIQUE.

    De son côté, Dr Sibabe AGORO  se réjouit de ce que l’Ong continue de travailler en concertation avec son ministère de tutelle. « Nous sommes heureux de voir nos parents venus des différents cantons de cette préfecture soulagés de leur pathologie », complète Pawoubadi PIDABI.

    Partenariats stratégiques

    AIMES-AFRIQUE a sollicité les contributions des responsables de formation sanitaire et des praticiens de la médecine traditionnelle pour identifier les patients ayant des pathologies chirurgicales. Les maladies ciblées sont hernie, hydrocèle, lipome, goitre, fibrome, kyste ovarien, prolapsus utérin, cataracte, bec de livre et ptérygion.

    «La mission médico-chirurgicale de AIMES AFRIQUE à Kara spécialement ouverte aux partenariats stratégiques pour le renforcement des capacités et les échanges d’expériences entre professionnels de la santé accueille une équipe venue de Belgique composée de deux médecins chirurgiens ophtalmologistes et deux logisticiens. Cette équipe conduite par Dr CHAUVEAU Elliot, très motivée, est venue au Togo avec un appareil de dernière générale pour un travail de grande qualité avec leurs confrères du Togo », indique un communiqué de presse officiel.

    L’objectif retenu au début de cette campagne sera atteint voire dépassé parce qu’après seulement trois jours, 250 malades a été déjà opérés.

    Avant Kara, AIMES AFRIQUE a réalisé la même mission dans la préfecture de l’Ogou à Atakpamé. C’était dans le mois de mars 2024. Au moins 2596 patients  ont été pris en charge. 294 d’entre eux ont suivi une opération chirurgicale.

  • Agression de Guy Marius Sagna à Lomé : la CNDH saisit les autorités togolaises

    Agression de Guy Marius Sagna à Lomé : la CNDH saisit les autorités togolaises

    Ce dimanche 29 septembre le député sénégalais Guy Marius Sagna a été blessé alors qu’il participait à une réunion organisée par l’opposition togolaise. La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a saisi les autorités togolaises.

    Le député issu de la bannière des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF) a été invité à une réunion de la Dynamique pour la majorité du peuple (DMP), une plateforme de l’opposition, qui se tenait au siège de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA) à Lomé, la capitale.

    Alors que les travaux se déroulent comme prévu, des individus – non encore identifiés mais considérés comme des miliciens proche du pouvoir en place- débarquent et mettent fin à tout. Ils tabassent des gens, détruisent tout de leur passaage. Selon les informations concordantes, sept personnes ont été grièvement blessées dont le député sénégalais Guy Marius Sagna.

    Cette agression continue de susciter de l’indignation. Comme d’autres, la Commission nationale des droits de l’homme regrette qu’un tel acte ait pu se dérouler au Togo au moment où des efforts sont faits pour consolider l’Etat de droit dans le pays. Raison pour laquelle elle saisit, selon nos informations, le ministre des Droits de l’homme ainsi que son collègue de la Justice pour qu’ils diligentent une enquête afin de situer l’opinion nationale et internationale sur cette agression et leurs auteurs.

    Bien avant cette lettre, Me Kwao Ohini Sanvee, le Président de la CNDH aurait, dès le même soir de l’événement condamnable, pris contact avec le Procureur de la République pour lui transmette tous les éléments d’information en sa ma possession sur le sujet.

    La CNDH insiste pour que ceux qui seront identifiés comme les auteurs de cet acte jugé barbare voire d’un autre siècle puissent en répondre devant la justice.

    Le député Guy Marius Sagna est le  chef de file du Front pour une révolution anti-impérialiste populaire et panafricaine (Frapp) au Sénégal. Il est un habitué des coups d’éclat. Sous la présidence de Macky Sall il a été plusieurs arrêté et détenus. Il fait partie de ceux qui, de l’extérieur, ont  critiqué l’adoption d’une nouvelle Constitution faisant passer le Togo d’un régime présidentiel à celui parlementaire.

  • Indignation générale après l’agression d’un député sénégalais à Lomé

    Indignation générale après l’agression d’un député sénégalais à Lomé

    Guy Marius Sagna, député sénégalais, alors qu’il participait ce dimanche 29 septembre à une rencontre organisée par une plateforme de l’opposition togolaise, a été blessé grièvement. Plusieurs journalistes tabassés par des individus non encore identifiés.

    Une agression dénoncée par le Patronat de la presse togolaise (PPT) et bien d’autres organisations pro-démocratie.

  • Togo: le député sénégalais Guy Marius Sagna blessé lors d’une réunion publique

    Togo: le député sénégalais Guy Marius Sagna blessé lors d’une réunion publique

    Le député sénégalais Guy Marius Sagna, en séjour à Lomé dans le cadre des activités du Parlement de la Cédéao où il siège, devait participer ce dimanche après-midi à une réunion publique avec la plateforme d’opposition togolaise DMP (Dynamique pour la Majorité du Peuple). La rencontre n’est pas allée à son terme à cause de perturbations. 

    La rencontre initialement prévue dans une salle paroissiale avait été annulée à la dernière minute, sous pression des autorités, selon l’opposition. Le rendez-vous avait finalement été donné au siège de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA). La réunion a commencé par une introduction de la députée Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, mais elle n’est pas allée à son terme à cause de perturbations. 

    Guy Marius Sagna a à peine entamé sa prise de parole que du milieu de l’assistance fusent des chaises vers la table d’honneur. Une première… puis une deuxième… et c’est la débandade.

    Les chaises sont cassées, le matériel de sonorisation et les enregistreurs des journalistes sont jetés dans un puits, les portables arrachés… les militants se dispersent dans la confusion.

    Des gros bras ont infiltré la foule et dehors les vitres des véhicules sont pulvérisées à coup de parpaings

    Le député Guy Marius Sagna, pris particulièrement à partie, est blessé à la tête et au bras. Il est transporté à dos d’homme vers une clinique voisine pour y être soigné. Dans les couloirs de la clinique, il raconte l’agression : « Ils m’ont demandé : “Vous êtes Togolais ?” Comme s’il me reprochait d’avoir revendiqué ma togolité. Aujourd’hui, plus que jamais, malgré cette violence, je reste Togolais et je serai aux côtés du brave peuple togolais jusqu’à ce que le pouvoir en place respecte le peuple. »

    On dénombre au moins sept blessés, parmi lesquels Brigitte Adjamagbo-Johnson, son chauffeur, un journaliste d’une radio locale.

    Les gros bras sont repartis le visage découvert, à travers les rues du quartier de Bè.

  • L’Association EKINA associe les médias à la lutte contre les violences basées sur le genre 

    L’Association EKINA associe les médias à la lutte contre les violences basées sur le genre 

    Des professionnels des médias participent ce lundi 30 septembre à Lomé à un atelier dont le but est de sensibiliser sur comment en finir avec les violences basées sur le genre (VBG) au Togo.

    Les Violences basées sur le genre continuent de sévir malgré les efforts qui sont faits ici et là pour les proscrire. L’Association EKINA relance le débat  à travers le projet « Implication des médias dans la lutte contre » les VBG.

    Le constat est simple mais inquiétant : au Togo, l’homme est capable de battre sa femme lorsque celle-ci commet un acte qu’il n’a pas aimé. Il s’agit-là des résultats d’Afrobaromètre publiés en mars 2022. Les violences faites sur les femmes prennent aussi d’autres formes : mutilations génitales, féminicide, viol, harcèlement, agressions physiques verbales ou sexuelles, cyber harcèlement, mariage forcé ou précoce, exclusion sociale, entre autres.

    C’est dire que le mal est profond. D’où l’importance de cette rencontre de l’Association EKINA. En associant les journalistes, c’est pour qu’ils soient les « moteurs dans la lutte contre ces violences de par les sujets qu’ils abordent et la manière dont ils les traitent » de sorte à en finir avec « les stéréotypes de genre », souligne Ida Badjo, la vice-présidence de cette association, créée en 2021 avec pour mission d’œuvrer pour l’équité genre.

  • Au Togo, un acteur de la web-série Ahoé a passé l’arme à gauche

    Au Togo, un acteur de la web-série Ahoé a passé l’arme à gauche

    Les membres de la web-série Ahoé sont en deuil. Ils ont perdu un des leurs, en la personne d’Antoine Folly Edoh, connu sous le nom de Gninin Messan dans la série.

    « C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès d’Antoine Folly Edoh, alias Gninin Messan dans la web-serie AHOE… », confirme une publication officielle.

    Peu d’informations filtrent sur la cause de son décès. « Antoine nous quitte, mais son sourire, son énergie et son talent continuent de vivre à travers son œuvre », poursuit le communiqué.

    L’acteur, peut-on également lire, « a marqué nos cœurs et restera à jamais une partie intégrante de la famille AHOE ».

  • LA SEULE CHOSE A FAIRE, C’EST DISPARAITRE POUR UN MOMENT (PARTIE 2)

    LA SEULE CHOSE A FAIRE, C’EST DISPARAITRE POUR UN MOMENT (PARTIE 2)

    Très souvent, nous sous-estimons à quel point notre environnement (les gens autour de nous et les circonstances) peut nous détourner de nos pensées et comportements et par ricochet de nos potentiels.

    Il arrive un moment dans la vie de chaque personne où il a besoin de faire stop pour recalibrer sa vie.

    Laisse-moi te parler !

    Notre environnement physico-spatial et désormais virtuel, nos relations ou les situations dans lesquelles nous sommes influencent profondément qui nous sommes et qui nous pouvons devenir.

    Très souvent, nous sous-estimons à quel point notre environnement (les gens autour de nous et les circonstances) peuvent nous détourner de nos pensées et comportements et par ricochet de nos potentiels. Prends à titre d’exemple, une semaine pour t’abstenir des vidéos et médias violents, des évènements tristes et malheureux ressassés à longueur de journées par les mass média et observe comment tu te sens à la fin de la semaine : moralement, émotionnellement et spirituellement.

    Rassure-moi, pour rester informé.e, privilégie les journaux papiers mensuels ou hebdomadaires qui ont l’avantage non seulement de synthétiser les informations mais aussi d’avoir plus d’informations pour enlever de ces dernières la charge émotionnelle d’une information incomplète à chaud servie par les média d’informations en continue.

    Se mettre en retrait, à l’abri de toutes ces informations qui ne nous apportent que tristesses et peurs, prendre le temps intentionnellement de réfléchir sur les différentes dimensions de sa vie peut se révéler puissant et catalyseur pour le changement profond et le bien être personnel.

    La première étape est d’identifier le rôle de chaque dimension de sa vie : mentale, émotionnelle, sociale, spirituelle. A titre d’exemple, plus on est dominé et absorbé.e voire préoccupé.e par la dimension sociale et physique, moins on est concentré sur la dimension spirituelle et invisible or il n’y a rien qui soit physique sans passer par l’étape invisible, spirituelle.

    La deuxième étape consiste à analyser son environnement pour connaître le rôle de chacun de ses éléments dans sa vie car chaque interaction, chaque relation maintenue ou rompue, chaque temps passé ou évité de passer quelque part a pour impact finale de t’approcher de tes objectifs ou de t’en éloigner.

    Ma question pour toi est de savoir à quand remonte la dernière fois que tu as évalué l’impact de ton environnement sur toi et tes projets ?

    Pour commencer, disparais des réseaux sociaux et mass média pendant 21 jours, redéfinie une nouvelle routine journalière, incluant la méditation sur ta vie et tes projets, la lecture des audios ou des vidéo inspirantes, éducatives destinés au développement de tes compétences professionnelles et personnelles. Je te recommande une consommation d’au moins 30 minutes par jours. En allant au lieu de ton travail par exemple, écoute des livres en ou podcastes. Si tu n’es pas habitué.e, c’est l’occasion de t’exercer pour apprendre de nouvelles habitudes.

    Coach Wilfried SEME

Radio Renouveau228

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