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  • Togo-L’émouvant adieu d’Ayayi Togoata Apédo-Amah à Sélom Gbanou

    Togo-L’émouvant adieu d’Ayayi Togoata Apédo-Amah à Sélom Gbanou

    Journaliste, intellectuel, universitaire, combattant de la liberté, le Togolais Selom Komlan Gbanou n’est plus. L’activiste Ayayi Togoata Apédo-Amah qui le connait bien lui rend hommage à travers ce posting consultable sur sa page Facebook.

    “SELOM KOMLAN GBANOU EST DEVENU UNE ÉTOILE AU FIRMAMENT

    Depuis quelques années, notre très cher ami de toujours Sélom Komlan Gbanou souffrait d’une grave maladie handicapante au Canada où il vivait et travaillait comme professeur d’université.

    Il est décédé le 16 juillet 2024.

    Sélom est né en 1964. Il a débuté ses études universitaires à l’Université du Bénin de Lomé, au département de Lettres Modernes. Il les a poursuivis à Bayreuth en Allemagne.

    Sélom était l’un de mes anciens étudiants et un ami qui fit partie du fameux groupe des tractographes dramaturges autour de la revue Propos Scientifiques créée et animée par l’universitaire Huenumadji Afan et moi. Plus qu’un simple universitaire, il fut un brillant intellectuel toujours curieux et prolixe. À Bayreuth, il avait fondé avec un ami la revue “Palabres” où les plumes de tous les horizons déposaient leurs réflexions scientifiques et intellectuelles.

    Sélom était un écrivain qui prenait son temps dans l’exercice artistique délicat de la littérature. Il était dramaturge, metteur en scène, nouvelliste et surtout poète. C’est à travers la poésie qu’il a excellé avec des oeuvres comme “Amour battant”(Awoudy, 2016) et “Enfantissages” (Awoudy, 2014). Son oeuvre poétique est l’une des plus aboutie de la poésie togolaise. Il donnait souvent des coups de main à des écrivains débutants qui cherchaient leur voie sur les chemins de l’écriture.

    Sélom fut un pionnier du journalisme vrai au Togo après le monopole détestable de la parole unique sous la dictature du parti unique. Avec un groupe d’amis, ils avaient

    créé le journal satirique “Kpakpa Désenchanté”. Il s’était agi d’un journalisme militant qui a accompagné la lutte du peuple togolais pour la liberté et la démocratie malgré les terribles menaces et les dangers de ce genre d’exercice dans une dictature militaire. Quand prit fin l’aventure de “Kpakpa Désenchanté”, il lui arrivait de prêter sa plume au journal “La Tribune des Démocrates” que je dirigeais à l’époque, dans les années de braise 1990. Fervent partisan de la liberté, il était un vrai combattant désintéressé, loin des calculs opportunistes et carriéristes.

    Lors de ses retours au pays, il ne négligeait jamais son terroir natal de Tchekpo dans le Yoto pour s’y ressourcer. Touche à tout, il avait fait des expositions de peinture et de photographie. Mais son terrain artistique de prédilection était les lettres en tant que créateur, critique et essayiste.

    Lorsque je fus informé par son grand ami Martin Gbénouga, trois jours plus tôt, que les médecins avaient débranché toute le tuyauterie qui le maintenaient encore en vie, je reçus un uppercut émotionnel. Les mots étaient absents comme disparus. Évanouis. Attendre l’inéluctable. Attente angoissante et douloureuse. Expression de l’impuissance de l’être humain incapable de donner un filet de souffle à un être cher aspiré par le néant. Malgré la cruauté de Koudjesu-la-Mort, Sélom ne sera pas néantisé. Ses oeuvres intellectuelles et artistiques lui survivront.

    Avec ce décès qui nous appauvrit d’une amitié chaude et complice, nous les amis de Sélom, je constate que le petit cercle des amitiés militantes et artistiques que nous avons dressé comme deux mains ouvertes vers l’être humain en signe d’amour depuis les années 1985-1990, est en train de subir l’érosion insidueuse du temps qui passe. Noël Tingayama Mawo, Camille Amouro, Sélom Komlan Gbanou nous ont adieusés, mais ils demeurent vivants en nous, gravés dans nos coeurs endeuillés au fer rouge de l’amour.

    Sélom, le combattant infatigable de la liberté, tu as chevauché une comète pour rejoindre les étoiles. Essuyons nos larmes”.

    Salut, l’Artiste !

    Ayayi Togoata APÉDO-AMAH

  • Togo- La 20è édition du FESCONTE du 21 au 31 août

    Togo- La 20è édition du FESCONTE du 21 au 31 août

    La 20ème édition du Festival International de Conte du Togo (FESCONTE) se déroulera du 21 au 31 août 2024, selon le programme officiel décliné par les organisateurs.

    Dans 10 cantons & villes (Agoè-Nyivé – Akoumapé – Amegnran – Aného – Bassar – Bolougan – Kovié – Togoville – Tsévié et Zébévi) de 8 communes (Agoè-Nyivé 1 – Bassar 1 – Lacs 1 – Vo 2 – Vo 3 – Vo 4 – Zio 1 et Zio 2).

    Ateliers – Restitutions – Soirées et nuits de conte

    Avec des conteurs, conteuses et professionnels du Bénin – Burkina Faso – Cameroun – Centrafrique – France – Sénégal – Tchad et Togo

    Programme FESCONTE 2024

    21 au 22 août 2024

    -8h à 12h et 14h à 16h : Atelier de conte et restitutions au Centre Culturel Bas’Art Académie.

    22 août 2024

    -17h à 19h : Soirée de conte au Centre Culturel Bas’Art Académie.

    24 août 2024

    -10h à 14h : Atelier de conte dans la cour de la Mairie de Togoville.

    -15h à 16h30 : Restitutions au bord du Lac Togo à Togoville.

    -18h à 20h : Nuit de conte à Logotigome à Togoville.

    25 août 2024

    -19h à 21h : Cérémonie d’hommage à Suzy PLATIEL, et Nuit de conte et de dégustation de repas togolais au Bar-restaurant VIP Contraste à Agoè-Nyivé.

    26 au 27 août 2024

    -10h à 12h : Atelier de conte et restitutions au Groupe Scolaire Sainte FATIMA de Tsévié.

    29 août 2024

    -10h à 12h : Atelier de conte et restitutions dans la Salle de réunion de la Mairie d’Akoumapé.

    -18h à 20h : Nuit de conte au Centre Socioculturel MEROA d’Amegnran.

    30 août 2024

    -10h à 14h : Atelier de conte dans la Salle de réunion de la Mairie de Kovié.

    -18h à 20h : Parenté à plaisanterie et nuit de conte à Bolougan.

    31 août 2024

    -8h à 14h : Atelier de conte et restitutions au CLAC de Zébévi à Aného.

    -17h à 19h : Soirée de conte à l’embouchure d’Aného.

    5 septembre 2024, Bonus FESCONTE 2024

    -18h à 20h : Speciale nuit de conte à la place publique de Bassar en collaboration avec la Mairie de Bassar, Centre Culturel Bas’Art Académie, Association Promo-Paysan et Ncān Nààkóókù.

    Les partenaires de la 20ème édition du FESCONTE 2024

    Compagnie Belerrance de France, Ensemble Culturel les Griots Noirs du Togo, Association Les Petits Contes, Centre d’Études Linguistiques et Historiques par Tradition Orale CELHTO, Réseau des Auteurs et Conteurs pour la Tradition Orale RACTO, Association Promo-Paysan, Centre Culturel Bas’Art Académie de Bassar, Commune Agoè-Nyivé 1, Commune Bassar 1, Commune Lacs 1, Commune Vo 2, Commune Vo 3, Commune Vo 4, Commune Zio 1, Commune Zio 2, Africa Cultures, African Tales, Association Galgadin Matassa, Association des Conteurs Traditionnels de Bolougan, Choco Togo, Festival International Parole de Conteur, Hkima, Fasomazone.net et, Info du Moment, Journal Le Perroquet du Bénin, Made in Togo, Ncān Nààkóókù.

    Avec le promoteur

  • Lacs 3: Ayayi Ayi: “Ça fait plus de 18 ans que je n’ai plus mis pied dans mon palais, aujourd’hui c’est chose faite”

    Lacs 3: Ayayi Ayi: “Ça fait plus de 18 ans que je n’ai plus mis pied dans mon palais, aujourd’hui c’est chose faite”

    Réaction de sa Majesté Ayayi Ayih suite à la décision de justice lui ordonnant de retrouver son droit de propriété sur sa maison. Dans cet entretien exclusif accordé à Renouveau 228, il dévoile le sentiment qui l’anime.

    Ça fait des années que vous n’avez plus mis pied dans votre maison. Aujourd’hui vous y êtes; quel sentiment vous anime ?

    Je ne pouvais que dire d’abord merci au grand Dieu qui surveille le ciel et la terre et qui m’a donné cette chance de revoir ma maison. Je suis heureux ! Emu de voir ce que j’ai vu. Je ne sais même quoi dire. Mais, je rends grâce et gloire à Dieu l’éternel , Dieu d’Israël, Dieu de mes pères qui a voulu que je retrouve ma maison, le palais que j’ai tout fait pour construire depuis des années. Et ça fait des années, c’est la première fois que je rentre chez moi en ayant pris la clé pour ouvrir ma maison.

    Ça  fait des années vous dites. Ça fait combien d’années que Camus Edjé, le Protocole comme on l’appelle ici à Agbodrafo ou Alogavi a confisqué votre maison et aujourd’hui la justice a tranché et le droit a été dit et vous y voilà la ?

    J’aimerais remercier d’abord tous les avocats, les huissiers qui ont vu, qui ont travaillé et qui ont su mettre la loi en place, à exécuter la loi pour qu’aujourd’hui, j’ai ma maison. D’abord la gloire à l’éternel, Dieu de nos ancêtres. Ça fait plus de dix huit (18) ans que je n’ai plus mis pied dans cette maison parce que j’ai un bon cœur pour aider ce monsieur qui n’a pas où dormir et qui est venu voulant me servir.

    Il a pris la place ici de ceux qui construisaient pour moi en disant qu’il peut faire mieux. J’ai donné toute ma confiance en lui. Il était venu au nom de Dieu. Il m’a dit qu’il est l’homme de Dieu, un Pasteur. Et qu’il fait des prières et tout. Il peut bien s’occuper de ma maison. Voilà ce qu’il en a fait. Trois et quatre voitures, mes biens qui sont perdus. Il a créé des scénarii, des histoires. Mais  je voulais suivre la loi. Et par la loi, j’ai eu aujourd’hui les clés de ma maison, j’ai repris les choses mais la plupart sont délabrées.

    Vous pouvez regarder les vidéos où j’ai reçu plus de 362 Chefs et Rois d’Afrique dont je suis le Président de l’Organisation des Rois et des Reines d’Afrique. On avait eu une conférence ici à Lomé, à l’hôtel du 2 Février. Toutes ces personnalités ont passé leur temps ici. Et ce que j’avais mis dans ma propre poche pour construire. De toute façon, j’ai la santé, Dieu m’aidera à le refaire. Ce monsieur Edjé que la nature et le ciel jugent ce qu’il a fait. Il me mentait. L’argent qu’il prenait qu’il va faire les travaux, il n’a même pas fait ce qu’il avait promis faire. Mais encore une fois Dieu merci. Il a fait venir sa fille et ses beaux frères disant qu’ils s’appellent  Assiakoley pour vivre dans ma maison. Ils ont pris ma maison croyant que c’est pour eux et ils ont tout détruit. C’est triste. Et même la voiture que j’ai ramenée de Luxembourg et d’autres voitures. Tout est perdu. Et voilà là où nous sommes aujourd’hui. Mais Dieu merci ! J’ai ma place et je suis revenu pour rentrer et voir avec ma famille ma maison.

    Propos recueillis et transcrits par Justin ANANI

  • Eperviers: Nibombé Daré réussira s’il est “traité comme un entraîneur étranger”

    Eperviers: Nibombé Daré réussira s’il est “traité comme un entraîneur étranger”

    Le souhait d’une partie du milieu sportif togolais est exhaussé. Nibombé Daré, un ancien international, est nommé sélectionneur national des Eperviers du Togo. Peut-il réussir là où plusieurs de ses prédécesseurs ont échoué? Selon le politique Gerry Taama, “il va réussir ” à condition “qu’il soit traité comme un entraîneur étranger”.

    “Nibombe Daré entraîneur des éperviers, il va réussir si et seulement si…

    Je suis content pour cette bonne nouvelle. Le nouvel entraîneur a un bon palmarès et est connu pour sa rigueur.

    Pour moi, pour qu’il réussisse, il faut qu’il soit traité comme un entraîneur étranger. J’espère que vous me comprenez. L’ennemi du Togolais est le Togolais.

    Non seulement son traitement salarial doit être celui d’un étranger, mais il doit avoir les coudées franches comme Keshi et autres sorciers blancs ont eu lors de leur passage à la tête des éperviers. Si on commence à faire ce que nous savons faire au Togo, à commencer par les affaires de qu’il faut aller voir quelle autorité, quelle ancien joueur et quel marabout…il va échouer avant même de commencer.

    Il va beaucoup souffrir parce que le Togolais est impitoyable envers son frère. J’espère qu’il va se passer des réseaux sociaux togolais. Au Togo. Nous avons 8 millions d’entraîneurs de football.

    Mais je suis content. Dites moi ce que vous pensez de ce choix.

    Bravo, champion”.

    Gerry Taama

  • Lacs 3: sa Majesté Ayayi Ayi retrouve son palais

    Lacs 3: sa Majesté Ayayi Ayi retrouve son palais

    Victime d’expropriation de son domicile durant presque deux décennies, sa Majesté Ayayi Ayi l’a regagné à l’issue d’une longue procédure judiciaire qu’il a gagnée contre ses détracteurs.

    La tête couronnée remercie, dans l’interview ci-après, tous ceux qui l’ont aidé à retrouver son droit de propriété.

  • Au Togo, Nibombé Daré, nouveau sélectionneur des Eperviers

    Au Togo, Nibombé Daré, nouveau sélectionneur des Eperviers

    C’est officiel. Le successeur de Paulo Duarte à la tête des Eperviers, équipe nationale fanion de football du Togo, a pour nom Nibombé Daré. Ce dernier est un ancien international tout fraîchement diplômé d’école d’entraîneur.

  • Togo-L’ANC« appelle le régime RPT/UNIR à mettre fin au harcèlement et l’intimidation des citoyens »

    Togo-L’ANC« appelle le régime RPT/UNIR à mettre fin au harcèlement et l’intimidation des citoyens »

    L’Alliance nationale pour le changement (ANC) appelle le régime à « à mettre fin au harcèlement et l’intimidation des citoyen » dans un communiqué ci-dessus.

  • Togo-James Amaglo, maire de Golfe 2, est décédé

    Togo-James Amaglo, maire de Golfe 2, est décédé

    Docteur James Amaglo, maire de la commune Golfe 2, est décédé ce dimanche 14 juillet des suites d’une courte maladie alors qu’il était, depuis quelques semaines, dans un centre de santé à Lomé.

    Cadre des Forces démocratiques de la République, notamment son vice-président, Docteur James Amaglo, n’est plus. L’homme politique quitte le monde des vivants, laissant dans la tristesse sa famille biologique et politique.

    Connu pour sa nature sobre, il a été l’un des artisans de la lutte pour l’alternance. Une alternance qu’il ne verra pas de son vivant.

  • À l’école militaire de Saint-Cyr, «le Togo et la France, main dans la main»

    À l’école militaire de Saint-Cyr, «le Togo et la France, main dans la main»

    C’est l’histoire d’une amitié entre deux élèves-officiers. L’un est togolais, l’autre français. Ils se sont rencontrés sur les bancs de la prestigieuse école militaire française de Saint-Cyr et sont devenus inséparables. Tous deux passionnés par le pays de l’autre, ils veulent renforcer la coopération militaire entre le Togo et la France. 

    « Dès nos premiers jours à Saint-Cyr, on est directement devenu amis avec Essomendan », se rappelle le sous-lieutenant Hugues en se dirigeant vers une tente. À côté de lui, le Togolais Essomendan est vêtu du même uniforme bleu et rouge. Ils sont en pleine répétition pour le défilé du 14-Juillet, sur le camp militaire de Satory, en région parisienne. L’événement marque la fin de leurs études dans la prestigieuse école militaire française. 

    Un échange au Togo

    À son arrivée à Saint-Cyr, il y a trois ans, Essomendan découvre les us et coutumes de la France et s’attache au pays. Au fil des années, son amitié avec Hugues se renforce. L’élève-officier français, lui, est attiré par le Moyen-Orient. Mais, quand il apprend que l’académie propose un échange avec plusieurs pays d’Afrique dans le cadre d’un nouveau partenariat, il n’hésite pas une seconde : « Je n’ai pas réfléchi. C’était naturel, j’ai choisi le pays d’Essomendan, le Togo ». 

    Il part trois mois avec son ami togolais, qui devient son guide dans ce pays d’Afrique subsaharienne dont il ignore tout. C’est avec un grand sourire qu’Essomendan se remémore ce voyage chez lui :« On faisait nos sorties ensemble, on allait voir ma famille ensemble, on travaillait ensemble. On ne se quittait jamais ».

    Continuer à améliorer la coopération militaire entre les deux pays

    Frappé par l’accueil des Togolais, le sous-lieutenant Hugues tombe amoureux du pays et n’a plus qu’une idée en tête, y retourner. « J’aimerais continuer à améliorer la coopération militaire franco-togolaise afin que le pays puisse combattre efficacement le terrorisme au nord de ses frontières, en devenant attaché de défense par exemple. » 

    Le sous-lieutenant Essomendan acquiesce. « Nous avons des terrains d’opération qui sont amenés à être les mêmes. Si demain, je rencontre le sous-lieutenant Hugues sur un théâtre d’opérations, cela sera beaucoup plus facile de coopérer avec lui. »

    Alors ce lien, qu’ils ont noué sur les bancs de l’école, ils veulent le préserver, « le faire vivre à travers les âges ». Pour cela, ils ont une devise qu’ils aiment dire partout où ils vont. « Le Togo et la France, ensemble, main dans la main ! », s’exclament fièrement les deux amis.

    Source: Rfi.fr/Afrique

  • Kofi Yamgnane, François Boko et Jean-Sylvanus Olympio créent une coalition anti-Faure Gnassingbé

    Kofi Yamgnane, François Boko et Jean-Sylvanus Olympio créent une coalition anti-Faure Gnassingbé

    Kofi Yamgnane, François Akila-Esso Boko et Jean-Sylvanus Olympio, des Togolais établis dans la diaspora, connus pour leur opposition au régime cinquantenaire, forment un mouvement politique devant relancer la lutte pour l’alternance dans leur pays d’origine.

    Kofi Yamgnane, ancien secrétaire d’État chargé de l’Intégration auprès du ministre des Affaires sociales et de l’Intégration de France de 1991 à 1993, conseiller régional de Bretagne de 1992 à 1997 et député socialiste du Finistère lors de la XIe législature de 1997 à 2002, devenu opposant au Togo ;  Jean-Sylvanus Olympio, homme d’affaires et l’avocat François Akila-Esso Boko, ancien ministre de l’Intérieur et de la Sécurité du Togo décident d’unir leurs forces pour contrer le régime cinquantenaire..

    Ces trois personnalités établies dans la diaspora, notamment dans l’hexagone depuis plusieurs années, travaillent actuellement sur la création d’un mouvement anti-Faure Gnasisngbé, selon le confrère L’Alternative.

    Elles vont, donc, porter sur les fonts baptismaux, le 20 juillet 2024, ce qu’elles appellent le Mouvement de libération nationale (MLN).

    Union

    « Le 06 mai 2024, le chef de l’État togolais, Faure Gnassingbé, a procédé, dans un contexte sociopolitique délétère, à la promulgation de la loi portant changement de constitution et ce, malgré toutes les voix qui se sont élevées, sur le plan national et international, contre ce projet », déplorent ces opposants dans des propos rapporté par le journal cité plus haut.

    Et de poursuivre : « En communion avec lui et dans un front uni, nous, Kofi Yamgnane, Jean-Sylvanus Olympio, François Boko, nous nous engageons patriotiquement à fédérer les forces de la diaspora d’abord, et du peuple togolais tout entier ensuite, pour mettre fin à l’injustice, au délabrement du tissu économique et social, aux inégalités abyssales, à la corruption, à la manipulation, à la dictature, à la monarchisation du Togo ».

    Avec pour « objectif (…) la libération totale » du Togo, consistant, à les en croire, à « mettre définitivement un terme à la dérive autoritaire et monarchique » du pouvoir togolais.

Radio Renouveau228

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