Étiquette : Togo

  • Lacs 1: Inauguration et mise en service des luminaires

    Lacs 1: Inauguration et mise en service des luminaires

    Le développement des infrastructures dans la Commune des Lacs 1 continue de prendre forme avec des réalisations significatives. Le 23 août 2024, la population d’Adjido a assisté à l’ouverture officielle de la rue Sacré Cœur, un axe crucial pour la circulation dans la localité. Cette inauguration, marquée par une cérémonie solennelle, témoigne de l’engagement des autorités locales à renforcer la mobilité et la connectivité dans la région.

    En parallèle, la mise en service des nouveaux luminaires à Zongo, ainsi que sur le tronçon reliant le carrefour de la préfecture à Glidji sur une distance de 800 mètres, a été un autre moment fort de la journée. Ces installations lumineuses visent à améliorer la sécurité routière et la qualité de vie des habitants, en rendant les déplacements nocturnes plus sûrs et plus confortables.

    Ces projets ont été concrétisés sous la supervision de M. LAWSON Latévi Agbo, secrétaire général de la préfecture des Lacs, représentant le préfet, et de Me Alexis Coffi AQUEREBURU, Maire de la commune des Lacs 1, accompagnés par d’autres autorités locales. Lors de son discours, M. LAWSON Latévi Agbo a souligné l’importance de ces infrastructures pour le développement économique et social de la commune, tout en remerciant les partenaires et les habitants pour leur soutien continu.

    Ces initiatives sont une preuve supplémentaire de la volonté des autorités de Lacs 1 d’améliorer les conditions de vie de leurs concitoyens, en investissant dans des infrastructures durables et bénéfiques pour tous.

    Source: https://lacs1.mairie.tg/

  • Au Togo, le MPDD dans une nouvelle dynamique

    Au Togo, le MPDD dans une nouvelle dynamique

    Le Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD) tourne la page d’Agbéyomé Kodjo et s’inscrit désormais dans une nouvelle dynamique, consistant à parler à tout le monde y compris le parti au pouvoir…

    Son bureau politique l’a dit au cours d’une conférence de presse organisée ce lundi à son siège à Lomé.

    Déclaration liminaire à la conférence de presse du 26 août 2024

    Mesdames et Messieurs les journalistes, chers amis,

    Nous vous remercions de votre présence à ce point de presse du 26 août 2024. Le bureau politique du MPDD a souhaité vous rencontrer pour vous apporter des éclaircissements sur des sujets d’actualité concernant le parti, notamment six points essentiels :

    1. L’élection du président par intérim et l’organisation de l’intérim du parti.
    2. La décision de suspension des activités du parti au sein des organisations et mouvements extérieurs.
    3. La démission de Monsieur Paul Missiagbeto, ancien conseiller spécial chargé de la formation civique et politique.
    4. La réponse et la réaction du parti à cette démission.
    5. Clarification sur la prétendue disparition de Monsieur Paul Missiagbeto.
    6. Les lignes idéologiques du parti et les prochaines activités.

    1. Élection du président par intérim

    Vous avez pu entendre diverses déclarations concernant l’organisation de l’intérim à la suite du décès de notre regretté président, Dr Gabriel Agbéyomé Messan Kodjo. Conformément à nos statuts, particulièrement l’article 21-3, en cas d’empêchement définitif du président, c’est le vice-président qui assure automatiquement l’intérim, ou à défaut, le président par intérim est désigné par le bureau politique parmi les autres vice-présidents et le secrétaire général. Rappelons que le 1er Vice-président du MPDD a été exclu du parti en avril 2023.

    Sur cette base, le 12 juillet, nous avons chargé Monsieur Louis Adjossou, secrétaire national aux opérations électorales, d’organiser un scrutin pour désigner le président par intérim. Le 15 juillet, le bureau politique s’est réuni et, parmi les cadres éligibles, seul Monsieur Jonas Komlan Akewobudo Siliadin, 2e vice-président, s’est porté candidat. Le vote s’est donc déroulé sous forme de référendum pour ou contre sa nomination. Sur les 15 membres présents, 12 ont voté, et parmi eux, 11 ont approuvé le choix de Monsieur Siliadin comme président par intérim. Monsieur Paul Missiagbeto était présent et a participé au vote.

    2. Suspension des activités au sein des organisations extérieures

    La décision de suspendre temporairement notre participation aux regroupements et coalitions de partis et associations, prise le 29 juillet 2024, vise à repositionner le parti sur des bases solides et à définir clairement nos orientations politiques. Cette décision stratégique a été encouragée par les défis et les épreuves que nous avons traversées, y compris le choc du décès de notre président. Nous avons estimé qu’il était crucial de réévaluer nos alliances pour nous permettre de préparer un congrès qui réaffirme notre autonomie et notre vision politique sans être contraints par des engagements externes.

    3. Démission de Monsieur Paul Missiagbeto

    Le 30 juillet 2024, nous avons appris par les médias la démission de Monsieur Paul Missiagbeto de son poste au sein du MPDD, tout en maintenant sa participation à la DMK. Contrairement aux procédures habituelles, il ne nous a pas informés préalablement ni expliqué les raisons de son départ. Nous avons abordé cette situation lors de notre réunion du bureau politique du 5 août, où nous avons décidé d’accepter sa démission et de respecter son choix. Le 6 août, il a déposé une copie de la lettre au siège du parti, à l’attention du Président par intérim. Nous regrettons le manque de communication directe de sa part, ce qui aurait pu permettre une meilleure gestion de cette transition.

    4. Réaction du parti à la démission de Monsieur Paul Missiagbeto

    En réponse à la lettre ouverte de démission de Monsieur Missiagbeto, nous avons relevé plusieurs anomalies, notamment l’utilisation de l’entête de la DMK et sa signature en tant que coordinateur de la DMK. Néanmoins, nous avons accepté sa démission. Nous l’avons remercié pour son engagement passé en faveur du parti et exprimé notre souhait de collaborer de nouveau dans le futur. Nous avons demandé à Monsieur Missiagbeto, par voie d’huissier, de libérer le bureau et le garage qu’il occupait au siège du MPDD. Par ailleurs, compte tenu de la campagne de dénigrement et des déclarations mensongères qu’il  orchestre, nous avons jugé nécessaire de clarifier notre position et de rétablir la vérité.

    5. Clarification sur la prétendue disparition de Monsieur Paul Missiagbeto

    Il nous a été rapporté que certaines informations circulent concernant une disparition de Monsieur Paul Missiagbeto. Sur la base des informations à notre disposition. La moto de M Paul Missiagbeto a été retrouvée garée dans une maison à Tokpli, à la frontière sud-est du Togo. Nous avons des raisons de croire qu’il se trouve actuellement dans un pays voisin d’où il entend continuer sa campagne de dénigrement contre le MPDD. Nous tenons à réaffirmer que ni à titre personnel, ni au niveau du parti, personne ne persécute Monsieur Missiagbeto. Nous sommes résolument engagés à suivre les principes de respect et de tolérance, et nous ne cédons pas à des actes de persécution ou de harcèlement. Tout cela relève de manœuvres dont seuls les auteurs connaissent la justification. 

    6. Lignes idéologiques du parti et les prochaines activités

    Selon les dispositions de nos statuts, notre parti, d’essence socio-libérale, est résolument tourné vers la concertation politique et la recherche de compromis républicains. Nous sommes engagés dans une opposition républicaine constructive et nous cherchons à bâtir des alliances avec tous les acteurs politiques et de la société civile. Bien que nous ayons adopté une posture plus radicale entre 2020 et 2024 en raison de la défense fervente d’une cause fondamentale, nous souhaitons désormais revenir à nos fondamentaux.

    Nos prochaines activités seront centrées sur la préparation de notre congrès, qui sera une étape cruciale pour repositionner le MPDD sur une trajectoire de prospérité et de développement. Nous travaillerons avec nos structures de base et nos militants pour faire de ce congrès un nouveau départ pour notre parti, en respectant les valeurs de démocratie, de justice sociale et de progrès que nous prônons depuis notre fondation.

    En conclusion, notre objectif est de préparer un congrès réussi qui repositionnera le MPDD sur une trajectoire de prospérité et de développement, toujours dans l’intérêt supérieur du peuple togolais. Nous continuerons à travailler avec nos structures de base et nos militants pour faire de ce congrès un nouveau départ pour notre parti.

    Je vous remercie de votre attention.

    Pour le bureau politique,
    Le président par intérim,
    Jonas Komlan Akewobudo Siliadin

  • Eperviers: les ambitions de Nibombé Daré, nouveau sélectionneur

    Eperviers: les ambitions de Nibombé Daré, nouveau sélectionneur

    Le nouveau sélectionneur des Eperviers, Nibombé Daré, sait ce qu’il veut faire pour redynamiser l’équipe nationale fanion du Togo. Tout nouvellement intronisé, il déclare: “Je me suis fait une idée du noyau et je ne me vois pas pour l’instant apporter un grand changement”.

    L’intégralité de son interview accordée au ftf.com.

  • La Diaspora togolaise en France « réitère son attachement à la Constitution de 1992 »

    La Diaspora togolaise en France « réitère son attachement à la Constitution de 1992 »

    C’est parce que la Diaspora togolaise en France « s’est toujours opposée à la diabolisation des institutions de la République   togolaise » qu’elle « réitère son attachement à la Constitution de 1992 »

    Communiqué du Bureau Exécutif de la D.T.F (Diaspora Togolaise en France)

    Depuis sa création en 2005, la DTF a toujours œuvré comme association de la société civile pour la sensibilisation des autorités togolaises, des organisations politiques togolaises et européennes, sur les préoccupations des togolais de France en particulier, et de tous les togolais de l’extérieur en général.

    Par ses nombreux contacts et échanges avec tous les acteurs politiques, économiques du Togo, elle a contribué à l’amélioration des conditions de vie de la communauté togolaise en France et des communautés villageoises au Togo.

    Nos échanges avec les responsables politiques du Togo sont et ont toujours été empreints de respect, de clarté, de critiques constructives et sans compromissions.

    La sortie médiatique de Me Zeus AJAVON suite à « la demande de pardon » formulée par Mr Olympio Nathaniel – président du Parti des Togolais – au nom de l’opposition togolaise nous a interpellés.

    Le Bureau Exécutif de la DTF a accueilli avec grande estime, l’acte patriotique empreint de bravoure politique, de grande intelligence, et d’humilité posé par Mr Olympio Nathaniel.

    « Le premier à demander pardon est le plus brave. Le premier à pardonner est le plus fort. Le premier à oublier est le plus heureux », dit Charles-Maurice de Talleyrand-Perigord.

    L’opposition togolaise a pris des engagements et mené des actions au nom du peuple togolais depuis plusieurs années avec le succès que l’on connait. Le bilan de ses actions est plus que catastrophique sinon désastreux !

    Le peuple togolais souverain a prouvé sa maturité en accordant à maintes reprises sa confiance aux partis de l’opposition malgré les divers déboires, égarements, compromissions et trahisons.

    Ce peuple meurtri par tant d’années d’absence d’alternance du pouvoir continue de payer le prix fort dans sa quête de liberté, des droits civiques fondamentaux et humains.

    Le peuple togolais est aujourd’hui un peuple fatigué, las, démobilisé, avec beaucoup de ses fils et de ses filles emprisonnés et abandonnés, sans compter les innombrables défunts de ces dernières décennies, leur seul tort ayant été d’avoir cru et suivi certains leaders de l’opposition, incompétents et dirigés par des ambitions personnelles et d’avoir dû affronter les affres liées à un pouvoir dictatorial qui bafoue les droits des citoyens.

    La DTF parle plutôt des oppositions car les Togolais savent très bien que tous les partis politiques de l’opposition ne jouent pas des mêmes instruments. Tous les leaders de parti ne sont pas du même « bord » !

    La démarche responsable et mobilisatrice effectuée par Mr Nathaniel Olympio est à saluer car elle pose les bases d’une nouvelle dynamique populaire autour de laquelle le bon sens voudrait que se réunisse et remobilise les forces vives de notre patrie en vue de l’obtention d’un changement radical.

    « Qu’une nation ne fasse aucun effort, si elle veut, pour son bonheur, mais qu’elle ne travaille pas elle-même à sa ruine », rappelle Etienne de La Boétie.

    La DTF s’est toujours opposée à la diabolisation des institutions de la République   togolaise, du parti au pouvoir ainsi que de ses membres.

    Le bureau Exécutif de la DTF et ses membres lancent un appel au Chef de l’Etat Mr Faure Gnassingbé, au premier ministre, aux magistrats, aux juges, à tous les responsables politiques de la Nation togolaise, mais avant toute chose à l’ensemble des leaders de l’opposition.

    Nous vivons des moments délicats et « dangereux » ! La DTF réitère son attachement à la Constitution de 1992 votée par le peuple togolais par voie de referendum !

    Les nombreux « tripatouillages » effectués sont illégitimes et contraires à la volonté du peuple Togolais souverain !

    En ce sens, le Bureau Exécutif de la DTF apporte son soutien au mouvement « Touche pas à ma Constitution » dans une démarche citoyenne, patriotique et non partisane.

    Une Nation où les fils et les filles peuvent être mis en prison sans raison, sans droits et où les libertés fondamentales, les libertés de la presse, les libertés individuelles sont bafouées, court vers sa ruine !

    Nous demandons expressément aux autorités togolaises le respect des institutions de la République, la Constitution de1992, les libertés individuelles, la liberté d’expression, les droits de la presse et des journalistes, les droits des individus.

    Pour le BE de la D.T.F

    Joël Viana

    Président de l’Association

  • Togo: la société civile indignée après l’arrestation et l’extradition d’un activiste béninois

    Togo: la société civile indignée après l’arrestation et l’extradition d’un activiste béninois

    Les organisations de la société civile togolaises se sont indignées de l’arrestation du militant béninois Steve Amoussou, à Lomé, début août puis extradé au Bénin, dans un communiqué diffusé, samedi 24 août. Le cyber-activiste, surnommé « Frère Hounvi », qui critiquait les autorités béninoises tous les vendredis via des audios diffusés sur les réseaux sociaux, sera jugé le 7 octobre prochain, à Cotonou.

    Steve Amoussou est poursuivi pour « provocation directe à la rébellion, initiation et publication de fausses nouvelles sur les réseaux sociaux et harcèlement par voie électronique ».

    Joint par RFI, Monzolouwè Atcholi Kao, défenseur des droits de l’homme au Togo, mais aussi président de l’Association des victimes de la torture au Togo (ASVITTO) et membre du groupe des onze organisations signataires du communiqué, s’indigne face à cette façon de faire des autorités togolaises.

    « Grave violation des règles »

    « Nous avons, dit-il, d’abord été surpris d’apprendre, sur les réseaux sociaux, l’arrestation de l’activiste béninois qui était en exil dans notre pays, au Togo. Il a été interpellé manu militari par des individus inconnus. Il a été ensuite rendu à la police béninoise et nous pensons que cette façon de faire est une grave violation des règles qui régissent les conditions d’interpellation dans notre pays. Cela viole tout ce qu’il y a comme convention internationale pour la protection des exilés politiques. Et donc nous demandons aux autorités togolaises de donner des explications. Nous attendons véritablement des explications.

    « Aujourd’hui, le Togo compte plus de 93 prisonniers politiques. Toutes ces personnes ont été interpellées dans des conditions qui ne respectent pas les règles de droit. C’est très inquiétant et nous ne pouvons pas nous taire devant cette situation », conclut-il.

    Source: RFI

  • Togo-NET : un seul parti, deux présidents

    Togo-NET : un seul parti, deux présidents

    Le Nouvel engagement togolais (NET), un parti politique se réclamant de l’opposition togolaise, dispose depuis quelques heures de deux bureaux exécutifs distincts. Synonyme de la pagaille qui y règne depuis quelques semaines.

    L’ambiance au NET pas tout nette. La confusion se poursuit après que son « président-fondateur » Gerry Taama aurait tenté de revenir à la tête du parti politique par des méthodes peu orthodoxes, attisant la guerre de succession qui couvait depuis quelques mois. Surtout que le député battu aux dernières élections législatives a démissionné et annoncé quitter la vie politique.

    Ce mardi 24 août, à Lomé, les deux camps qui se disputent sa direction ont tenu, chacun de son côté, leur congrès extraordinaire.

    D’un côté les soutiens de l’ancien député. Ces derniers ont porté à la tête du parti Ismaël Mamoudou-Tanko. « On vient d’être élu à la tête du seul NET que les Togolais connaissent. Mon chantier sera de travailler pour gagner la confiance des Togolais, renforcer les structures organisationnelles du parti afin d’aller vers la vision de notre formation politique, celle d’accéder au pouvoir », déclare-t-il à l’issue du congrès.

    De l’autre, d’autres militants ont élu Jules Amim. Et de confier que ceux qui l’ont choisi ont « fait la démonstration de vos capacités et de vos compétences politiques » afin de tourner la page de la crise.

    A partir de ce samedi 24 août, le Nouvel engagement togolais a deux présidents : Ismaël Mamoudou-Tango et Jules Amim. La démonstration de forces faite par le second montre qu’il aurait la main de qui on sait derrière lui.

    Cette affaire va sûrement se dénouer devant la Justice. Ainsi est en train de mourir un parti politique bien que se réclamant de l’opposition adopte des positions confuses voire problématiques sur les sujets imports du pays.

  • Au Togo, Faure Gnassingbé nomme les gouverneurs des régions

    Au Togo, Faure Gnassingbé nomme les gouverneurs des régions

    Faure Gnassingbé a procédé ce vendredi 23 avril à la nomination des cinq gouverneurs peu de temps après que Victoire Tomegah-Dogbé, le Premier ministre, a présenté à l’Assemblée nationale sa déclaration de politique générale.

    On connait enfin les noms des gouverneurs devant gérer les cinq régions. Ils ont été nommés par le chef de l’Etat au cours du premier conseil des ministres du gouvernement de transition.

    Gouverneur des Savanes. Affoh Atcha Dedji : 64 ans, ancien directeur général de Togocom, il a été  ministre de l’Enseignement primaire et secondaire puis celui des Transports routier, ferroviaire et aérien.

    La région de la Kara est désormais gouvernée par le général Komla Adjitowou. Ancien  chef d’état-major particulier de la Présidence de la République.

    Le Général Dadja Manganawe catapulté à la tête de la région des Plateaux. Il a été chef d’état-major des Forces armées togolaises (FAT).

    L’homme fort de la région Maritime a pour nom  El Hadj Taïrou Bagbiegue, un ancien ministre et député.

    Enfin Zouréatou Kassa-Traoré : ancienne patronne de la Direction nationale de contrôle des marchés publics (DNCMP), elle été également ministre des Infrastructures et des Transports. Elle a été aussi vice-présidence de l’Assemblée nationale.

    Au Togo, les élections législatives couplées des régionales ont été organisées. Avec une victoire de l’Union pour la république (UNIR), le parti au pouvoir, selon les chiffres officiel.

  • Devant les députés, Victoire Tomegah-Dogbé déclare que sa mission « est de baliser la voie vers la mise en place des institutions de la Vème République »

    Devant les députés, Victoire Tomegah-Dogbé déclare que sa mission « est de baliser la voie vers la mise en place des institutions de la Vème République »

    A l’Assemblée nationale ce vendredi 23 août, le Premier ministre Victoire Domegah-Dogbé assure que l’équipe qu’elle préside est marquée par « son ouverture, sa diversité et son inclusivité ». et d’ajouter qu’il s’agit d’ « un gouvernement de transition dont la mission essentielle est de baliser la voie vers la mise en place des institutions de la Vème République tout en poursuivant la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale 2020-2025 ».

    Voici en intégralité sa déclaration de politique générale.

  • Togo- Jean Aklesso Anawi quitte l’ANC

    Professeur au lycée Agou, Jean Aklesso Anawi n’est plus membre de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), un parti de l’opposition togolaise, dite radicale.

    L’ANC ne peut plus compter sur son militant Jean Aklesso Anawi. Celui-ci annonce, dans une lettre  adressé à Jean-Pierre Fabre, le président national de la formation politique, sa démission.

    Motif ? Le démissionnaire a pris sa décision « afin de pouvoir me consacrer davantage au projet de refondation de notre pays », explique-il dans le courrier publié ci-dessous.

    Avant cette démission, Joseph Koamy Gloékpo Gomado, maire de la commune du Golfe 1, est suspendu de l’ANC, après son entrée au gouvernement du Premier ministre Victoire Tomegah-Dogbé.

  •  Togo-Consultation médicale gratuite à la commune Agoè-Nyivé 6

     Togo-Consultation médicale gratuite à la commune Agoè-Nyivé 6

    Une journée de consultation médicale gratuite aura lieu ce samedi 24 août dans l’enceinte de l’Ecole primaire publique (EPP) d’Adétikopé, sise dans la commune d’Agoè-Nyivé 6. Une initiation de la mairie.

    Les détails de cette campagne sont à retrouver dans le communiqué ci-après.

Radio Renouveau228

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