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  • Albert Agbeko couronné au Bénin : le journalisme togolais s’offre une consécration internationale

    Albert Agbeko couronné au Bénin : le journalisme togolais s’offre une consécration internationale

    En recevant à Cotonou le prix du meilleur directeur de publication en ligne lors de la première Nuit internationale de la presse, Albert Agbeko offre au journalisme togolais une reconnaissance continentale qui récompense près de vingt ans d’engagement au service d’une information crédible et indépendante.

    Le journalisme togolais vient d’inscrire une nouvelle ligne prestigieuse à son palmarès. À l’occasion de la première édition de la Nuit internationale de la presse (NIP), organisée du 11 au 13 juin 2026 à Cotonou, au Bénin, le journaliste togolais Albert Agbeko a été distingué comme « Meilleur journaliste-Directeur de publication » dans la catégorie presse en ligne.

    Cette récompense vient saluer un parcours marqué par la persévérance, l’innovation et un engagement constant en faveur d’une information crédible et accessible.

    Placée sous le signe de l’excellence, de la liberté de la presse et de la solidarité panafricaine, cette rencontre a réuni plus de soixante professionnels des médias venus de douze pays africains ainsi que de la diaspora. Une quarantaine de journalistes et trois chefs d’État y ont également été honorés pour leur contribution au développement du secteur médiatique sur le continent.

    Le fondateur et directeur de publication de TOGO SCOOP INFO a reçu son trophée des mains de Hermine Otounga Souna, Administrateur directeur général de l’Agence gabonaise de presse. À travers cette distinction, le comité d’organisation a voulu récompenser son engagement en faveur d’un journalisme professionnel et sa contribution au rayonnement des médias africains.

    Mais pour Albert Agbeko, cette récompense dépasse largement le cadre d’une réussite personnelle. Le journaliste a choisi d’en faire un hommage à toute la profession au Togo, souvent confrontée à des défis économiques et structurels.

    « Je dédie cette distinction à tous ces journalistes togolais qui, souvent dans l’ombre et parfois dans des conditions difficiles, continuent de défendre le droit à l’information et les libertés fondamentales », a-t-il déclaré.

    Un message fort qui traduit les réalités quotidiennes d’une profession essentielle à la vitalité démocratique, mais qui évolue dans un environnement de plus en plus exigeant.

    Le Togo était représenté à cette cérémonie par une délégation de sept journalistes composée notamment de Richard Maglo, Ayi d’Almeida, Zombléwou Kossi Segbé, Nao-Koura Kossi Gbandi, Adam Adjronou, Pascal Lossou et Joseph Gadah.

    Cette consécration internationale vient surtout couronner près de vingt années d’expérience dans l’univers des médias. Après avoir multiplié les collaborations éditoriales et managériales au sein de plusieurs organes de presse, Albert Agbeko a fondé en 2020 TOGO SCOOP INFO, un média en ligne qui s’est progressivement imposé parmi les références de l’actualité togolaise.

    Son parcours est jalonné de plusieurs distinctions majeures. En 2025, il figurait parmi les cinq journalistes les plus influents du Togo. En 2022, il avait été nominé pour le prix du meilleur journaliste de l’année par Togo Top Impact. Plus tôt encore, en 2018 et 2019, il avait remporté à deux reprises le Prix Journalisme d’Impact, soutenu par l’Union européenne, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) ainsi que les ambassades d’Allemagne, de France et des États-Unis au Togo.

    Au-delà de la reconnaissance individuelle, cette distinction envoie un signal fort : le journalisme togolais gagne progressivement en visibilité sur la scène continentale. Dans un contexte où la désinformation, les pressions économiques et les mutations numériques bouleversent le paysage médiatique africain, le sacre d’Albert Agbeko apparaît comme une invitation à poursuivre la quête d’un journalisme rigoureux, indépendant et résolument tourné vers l’intérêt public.

    Une victoire personnelle qui devient, de fait, une fierté nationale.

  • Après l’essai transformé, le devoir de durer

    Après l’essai transformé, le devoir de durer

    Le succès de cette première édition nous honore, mais il nous oblige davantage encore. Car un évènement réussi n’a de valeur durable que s’il ouvre une perspective.

    TRIBUNE DU COMMISSAIRE GENERAL DU FESTIVAL TOGO MEDIA FOOT

    Après l’essai transformé, le devoir de durer

    Presque un mois après la première édition du festival Togo Media Foot, une conviction s’impose à nous avec encore plus de force : ce que nous avons vécu le 2 mai dernier dans le cadre de la Journée mondiale de la liberté de la presse n’était pas un simple rendez-vous sportif. C’était la démonstration, à ciel ouvert, qu’au-delà des rédactions, des lignes éditoriales et des différents supports, les professionnels des médias togolais peuvent encore se retrouver autour de l’essentiel : la convivialité, la fraternité, le respect mutuel, et le sentiment d’appartenir à une même corporation.

    Lorsque nous avons porté cette initiative, notre ambition était claire. Il ne s’agissait pas seulement d’organiser un tournoi de football. Il s’agissait de créer un espace de respiration pour une profession soumise à la pression permanente de l’actualité, à la fragilité économique des entreprises de presse et à l’usure quotidienne qu’imposent le rythme, l’exposition et les responsabilités du métier. Nous voulions offrir un moment de détente, certes, mais surtout un cadre de rapprochement humain. Presque un mois après, nous pouvons le dire avec humilité : cette ambition a trouvé un écho réel.

    Les chiffres, bien sûr, parlent d’eux-mêmes. Les 33 matchs disputés, la ponctualité et le fair-play des confrères, la mobilisation remarquable des médias publics et privés, les dizaines de buts inscrits, les 8 trophées soulevés et les 55 médailles remises témoignent d’une organisation vivante, suivie et pleinement investie par les participants. Le sacre de l’Association Togolaise des Organes de Presse Privée en Ligne (ATOPPEL) face à Radio Carré Jeunes (RCJ), de même que le trophée Fair-play remporté par l’équipe du Ministère de la Communication, ont donné à cette journée des images fortes et des repères symboliques. Mais, au fond, l’essentiel n’était pas dans le palmarès.

    Le plus grand trophée : une corporation qui se retrouve

    Le plus important s’est joué ailleurs : dans les poignées de main, dans les sourires échangés entre confrères qui se connaissent parfois sans vraiment se fréquenter, dans les encouragements venus d’une rédaction à une autre, dans cette impression rare de voir la corporation médiatique togolaise se parler autrement que dans l’urgence, la concurrence ou la distance. Pendant quelques heures, nous n’étions ni concurrents, ni « grandes » signatures, ni antennes distinctes. Nous étions un corps professionnel réuni, visible, vivant et solidaire.

    C’est précisément là que réside, selon nous, la portée véritable de Togo Media Foot. La liberté de la presse ne se défend pas uniquement dans les discours, les textes ou les revendications institutionnelles. Elle se fortifie aussi dans la qualité du lien entre celles et ceux qui portent chaque jour l’information. Une presse isolée ou épuisée se fragilise. Une presse qui se connaît, se respecte et se retrouve se renforce. Le football, ce jour-là, n’était qu’un langage commun au service d’une ambition plus grande : retisser de la confiance entre les acteurs d’un même métier.

    Le succès de cette première édition nous honore, mais il nous oblige davantage encore. Car un évènement réussi n’a de valeur durable que s’il ouvre une perspective. C’est pourquoi l’heure n’est pas à l’autosatisfaction. Elle est à la consolidation. Nous devons faire de cette initiative un rendez-vous appelé à grandir, à s’élargir et à s’enraciner dans le paysage évènementiel national. Nous devons surtout en préserver l’esprit initial : l’inclusion, la convivialité, le respect, la cohésion, et la volonté constante de rapprocher les femmes et les hommes des médias.

    Faire de l’exception un rendez-vous attendu

    Cette dynamique n’aurait pas été possible sans l’engagement des rédactions participantes, la disponibilité des institutions qui ont accompagné l’initiative, la présence et le soutien des autorités, l’appui technique et financier des partenaires et sponsors, et la confiance de tous ceux qui ont compris qu’en soutenant Togo Media Foot, ils soutenaient bien plus qu’un tournoi : ils soutenaient une idée simple, mais essentielle, à savoir que le journalisme togolais a besoin de cadres de cohésion autant que de cadres d’expression.

    Pendant que se ferme, peu à peu, ce mois de mai bien occupé par les activités des hommes et femmes des médias cette année dans notre pays, notre gratitude est donc immense. Mais notre responsabilité l’est tout autant. Le vrai défi commence maintenant : transformer ce succès inaugural en tradition utile, faire de l’exception un rendez-vous attendu, et continuer à bâtir, loin des crispations et des cloisonnements, une corporation plus fraternelle, plus respirable et plus forte.

    Au fond, le premier trophée de Togo Media Foot n’a pas été soulevé au coup de sifflet final. Il s’est dessiné dans cette certitude nouvelle : oui, la presse togolaise peut encore faire corps. Et désormais, elle sait qu’elle en est capable.

    Le 2 mai, nous avons montré que cela était possible. L’édition 2 devra prouver que cela peut durer.

    Par Nephthali Messanh LEDY

    Commissaire général du Festival Togo Media Foot

  • Médias togolais : l’alerte rouge du PPT

    Médias togolais : l’alerte rouge du PPT

    Malgré une légère progression du Togo dans le classement mondial de la liberté de la presse, le Patronat de la Presse Togolaise dénonce un climat toujours marqué par les intimidations, les arrestations et l’autocensure des journalistes.

    Le Patronat de la Presse Togolaise (PPT) a dressé, mardi à Lomé, un tableau préoccupant de la liberté de la presse au Togo. À travers la publication de son Baromètre 2025 et un plaidoyer en faveur de l’abrogation des peines privatives de liberté dans le futur Code de la presse, l’organisation patronale des médias a dénoncé un climat marqué par les intimidations, les arrestations et l’autocensure croissante dans les rédactions.

    Réuni à Marguo City, dans la commune du Golfe 5, le PPT reconnaît certes une légère amélioration par rapport à l’année 2021, qualifiée de « période la plus sombre de l’ère démocratique » pour les médias togolais. Le classement de Reporters sans frontières, qui fait passer le Togo de la 121e à la 97e place mondiale entre 2025 et 2026, est cité comme un signal positif. Mais pour le PPT, cette progression ne doit pas masquer la persistance des pressions contre les journalistes.

    Dans son rapport, l’organisation recense plusieurs cas d’interpellations, d’agressions, de poursuites judiciaires et de menaces enregistrés entre 2024 et 2026. Parmi les faits évoqués figurent l’arrestation de la journaliste de TV5MONDE Flore Monteau lors de manifestations politiques à Lomé en juin 2025, la suspension de RFI et de France 24 par la HAAC la même année, ou encore l’incarcération des journalistes Loïc Lawson et Anani Sossou après des publications sur les réseaux sociaux.

    Le document cite également plusieurs journalistes victimes d’agressions physiques, d’intimidations ou de procédures judiciaires, notamment Albert Agbeko, Roger Amemavoh ou encore le journal Tampa Express, poursuivi dans plusieurs affaires de diffamation. Le PPT dénonce aussi les redressements fiscaux infligés au journal Liberté, ainsi que des interventions jugées abusives des autorités administratives dans le fonctionnement de certains médias locaux.

    Pour l’organisation, ces événements traduisent un environnement médiatique « sous tension », où les professionnels de l’information évoluent dans un climat d’incertitude permanent. Le PPT estime que cette situation favorise l’autocensure, particulièrement dans les médias critiques du pouvoir.

    Au cœur des préoccupations du Patronat figure surtout le recours au Code pénal contre les journalistes. Le PPT rappelle que la dépénalisation des délits de presse constitue un acquis historique depuis 2004 et juge « inquiétante » la multiplication des arrestations de professionnels des médias sur la base du droit commun.

    L’organisation demande ainsi l’abrogation de plusieurs dispositions du Code de la presse de 2020, notamment celles excluant les réseaux sociaux de la protection accordée aux journalistes. Selon le PPT, ces articles permettent aujourd’hui d’engager des poursuites pénales contre des journalistes pour leurs publications numériques.

    Le Patronat critique également certaines nouvelles dispositions de la loi organique de la HAAC, qu’il considère comme des instruments pouvant favoriser le « musellement » de la presse critique. Les lourdes amendes prévues dans le nouveau Code de la presse inquiètent également l’organisation, qui estime qu’elles risquent d’asphyxier économiquement les médias privés togolais.

    Au-delà des réformes juridiques, le PPT plaide aussi pour la détaxation des intrants d’imprimerie et des équipements de production médiatique afin d’alléger les charges financières des entreprises de presse.

    En conclusion, l’organisation appelle l’ensemble des professionnels des médias, du public comme du privé, à une mobilisation générale pour défendre la liberté de la presse au Togo. Tout en réaffirmant que « la liberté va de pair avec la responsabilité », le PPT invite également les journalistes à davantage de professionnalisme et d’autocritique dans l’exercice de leur métier.

  • Au Togo, salaire indigne, presse fragile

    Au Togo, salaire indigne, presse fragile

    Le SYNJIT alerte sur la précarité des journalistes et ses menaces sur la liberté de la presse au Togo à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2026.

    À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse célébrée le 3 mai 2026, le Syndicat national des journalistes indépendants du Togo (SYNJIT) tire la sonnette d’alarme sur les conditions de vie des professionnels des médias. Dans un communiqué rendu public à Lomé, l’organisation met en lumière une réalité persistante : sans dignité salariale, la liberté de la presse reste fragile et menacée.

    Le SYNJIT rend d’abord hommage aux journalistes togolais qui, malgré un environnement socio-politique complexe et une précarité croissante, continuent d’assurer leur mission d’information avec engagement. Mais derrière cet hommage, le ton se veut ferme. Le syndicat rappelle qu’« il ne peut y avoir de liberté de presse sans travail décent ». Une affirmation qui résume l’enjeu central : un journaliste mal rémunéré devient vulnérable, et une presse vulnérable est exposée à diverses formes de pressions et d’influences.

    Une précarité qui fragilise l’indépendance

    Dans son communiqué, le SYNJIT insiste sur le lien direct entre conditions économiques et indépendance éditoriale. Selon lui, le journaliste togolais ne peut pleinement jouer son rôle de garant de la démocratie s’il reste prisonnier de difficultés financières. La précarité, devenue structurelle dans le secteur, constitue ainsi une menace sérieuse pour la qualité de l’information et la crédibilité des médias.

    Le syndicat évoque également une « urgence sociale ignorée ». Il révèle avoir récemment saisi la ministre de la Communication et des Médias pour exiger la mise en place rapide du comité de suivi de la convention collective signée le 14 octobre 2022. L’objectif est clair : actualiser la grille salariale devenue obsolète, notamment depuis la revalorisation du SMIG à 52 500 FCFA entrée en vigueur le 1er janvier 2024.

    Maintenir des journalistes sur des bases salariales dépassées n’est pas seulement une injustice sociale, dénonce le SYNJIT, mais aussi une atteinte directe à leur indépendance professionnelle.

    Un appel à la responsabilité collective

    Face à cette situation, le syndicat lance un appel solennel à trois acteurs clés. D’abord aux organisations patronales, invitées à collaborer sincèrement pour appliquer effectivement le nouveau SMIG dans les grilles salariales du secteur. Ensuite au gouvernement, appelé à respecter les engagements pris lors de la signature de la convention collective. Enfin, aux journalistes eux-mêmes, exhortés à rester mobilisés pour la défense de leurs droits.

    Pour le SYNJIT, le travail décent ne relève pas du luxe, mais constitue le socle de l’indépendance économique des professionnels des médias. En cette journée symbolique, le message est sans ambiguïté : sans justice sociale dans les rédactions, la liberté de la presse ne peut être pleinement garantie au Togo.

  • Togo Media Foot : un partenariat qui change la donne

    Togo Media Foot : un partenariat qui change la donne

    L’arrivée de la Société nouvelle de boissons (SNB) dans l’aventure n’est pas anodine. Elle illustre l’intérêt croissant des acteurs économiques pour le Festival Média Foot.

    À quelques jours de sa première édition, le Festival Togo Media Foot franchit un cap décisif. Le comité d’organisation a officialisé, le 20 avril 2026 à Lomé, la signature d’un partenariat stratégique avec Société nouvelle de boissons (SNB). Une alliance qui vient renforcer la crédibilité et l’ambition de cet événement inédit, dédié à la rencontre entre médias et football.

    Porté par D.A F.C, une équipe de journalistes passionnés de ballon rond, le Festival Togo Media Foot se veut un cadre de rassemblement et de valorisation des professionnels des médias à travers le sport. Prévu pour le 2 mai 2026 à Lomé, il ambitionne de devenir un rendez-vous majeur, fédérateur et porteur de valeurs fortes telles que la cohésion, la fraternité et le fair-play.

    L’arrivée de la SNB dans l’aventure n’est pas anodine. Elle illustre l’intérêt croissant des acteurs économiques pour cette initiative. En s’associant à l’événement, l’entreprise entend non seulement soutenir une activité à forte portée sociale et médiatique, mais aussi renforcer sa visibilité auprès du grand public. Ce partenariat mettra en lumière la gamme de produits DJAMA, avec une attention particulière portée à la DJAMA Pilsner, produit emblématique de la brasserie.

    Au-delà d’un simple sponsoring, cette collaboration s’inscrit dans une dynamique de co-construction. La présence de la marque sera intégrée aux différentes activités de communication et d’animation prévues autour du gala de football. Une stratégie qui vise à créer une expérience immersive pour les participants et à associer durablement l’image de DJAMA aux valeurs positives du sport.

    Pour les organisateurs, ce partenariat constitue un signal fort. « Nous nous réjouissons de cette collaboration avec un partenaire stratégique dont l’engagement viendra renforcer l’impact de l’événement », a souligné Raphaël Aziamadji, responsable partenariats et sponsoring du festival . Une déclaration qui traduit la confiance et les attentes placées dans cette alliance.

    Créée en 2020, la SNB s’est rapidement imposée sur le marché togolais grâce à la qualité de ses produits, élaborés selon des standards inspirés de la tradition allemande. Avec sa marque DJAMA, déclinée en plusieurs variantes, elle s’affirme aujourd’hui comme un acteur incontournable du secteur brassicole.

    En scellant ce partenariat, le Festival Togo Media Foot et la SNB posent les bases d’une collaboration prometteuse. À travers cette synergie, c’est toute une vision qui se dessine : celle d’un événement capable de rassembler, de valoriser et d’inspirer, en plaçant le sport au cœur du lien social.

  • Coris Bank, moteur du Festival Media Foot

    Coris Bank, moteur du Festival Media Foot

    À Lomé, une nouvelle dynamique est en marche pour rapprocher le monde des médias et celui du sport. Le Festival Togo Media Foot vient d’ officialiser un partenariat stratégique avec Coris Bank International Togo. Une alliance qui augure d’un événement ambitieux et porteur d’impact, à quelques semaines de sa première édition.

    Signée le 15 avril 2026, cette convention marque bien plus qu’un simple soutien institutionnel. Elle symbolise la volonté commune de bâtir un rendez-vous structurant pour les professionnels des médias, autour des valeurs universelles du sport : fair-play, cohésion et dépassement de soi. Dans un contexte où les initiatives fédératrices se font parfois rares, le Festival Togo Media Foot s’impose déjà comme un projet novateur.

    Cadre inédit pour les acteurs des médias

    Pensé comme un espace de rencontre et d’expression, le Festival Togo Media Foot ambitionne de réunir journalistes, techniciens et professionnels de la communication autour du football. L’objectif est clair : valoriser les talents du secteur médiatique tout en renforçant les liens entre ses acteurs.

    La participation annoncée de 16 équipes pour cette première édition, prévue le 2 mai à Lomé, témoigne de l’engouement suscité par cette initiative. Au-delà de la compétition sportive, l’événement se veut un creuset d’échanges, de fraternité et de saine émulation. Il offre ainsi une plateforme originale où le sport devient un levier de cohésion professionnelle.

    Partenariat stratégique et structurant

    L’implication de Coris Bank International Togo apparaît comme un atout majeur pour la réussite du festival. En s’associant à cet événement, l’institution bancaire apporte non seulement un soutien financier, mais aussi une expertise en matière d’innovation, notamment à travers sa solution de paiement électronique Coris Money.

    Ce partenariat renforce la crédibilité du festival et lui confère une dimension moderne. Grâce à Coris Money, les transactions liées à l’événement pourront être simplifiées, rapides et accessibles, répondant ainsi aux exigences actuelles en matière de digitalisation. Une avancée qui contribue à professionnaliser l’organisation et à améliorer l’expérience des participants et du public.

    Au-delà de l’aspect technologique, ce rapprochement traduit également une convergence de valeurs. En soutenant une initiative dédiée aux médias et au sport, Coris Bank s’inscrit dans une logique de responsabilité sociétale, en accompagnant des projets à fort impact social et culturel.

    Levier pour le développement du sport et des médias

    L’importance du Festival Togo Media Foot réside aussi dans sa capacité à créer des ponts entre deux secteurs essentiels au développement du pays. Le sport, vecteur d’unité et de passion populaire, et les médias, piliers de l’information et de la démocratie, trouvent ici un terrain d’expression commun.

    En mettant en lumière les professionnels des médias à travers une activité sportive, l’événement contribue à humaniser ces acteurs souvent perçus uniquement à travers leur travail. Il favorise également l’esprit d’équipe, la collaboration et le respect mutuel, des valeurs indispensables dans le paysage médiatique.

    Ambition appelée à grandir

    Avec ce partenariat stratégique, le Festival Togo Media Foot pose les bases d’un projet durable et prometteur. L’engagement des organisateurs, conjugué au soutien de partenaires solides comme Coris Bank, laisse entrevoir une montée en puissance de cette initiative dans les années à venir.

    En somme, cette collaboration illustre parfaitement comment le sport peut devenir un catalyseur d’innovation, de cohésion et de développement. À Lomé, le coup d’envoi d’une aventure qui pourrait bien s’imposer comme un rendez-vous incontournable est désormais imminent.

  • Hector Sann’do Nammangue, l’éveil d’une plume verte africaine

    Hector Sann’do Nammangue, l’éveil d’une plume verte africaine

    Dans le paysage médiatique africain en pleine mutation, certains noms émergent avec force, portés par une vision claire et un engagement sans compromis. Celui d’Hector Sann’do Nammangue s’impose aujourd’hui comme l’un des visages les plus prometteurs du journalisme environnemental en Afrique de l’Ouest. Sa récente sélection parmi les finalistes des Pan-African Re/Insurance Journalism Awards 2026 vient confirmer une trajectoire déjà remarquable.

    Voix togolaise qui résonne sur le continent

    Parmi 184 candidatures issues de tout le continent, il figure dans la catégorie de la meilleure production francophone en réassurance. Une reconnaissance qui dépasse le simple cadre individuel : elle symbolise l’entrée progressive du journalisme togolais dans les sphères d’excellence continentales, encore largement dominées par les pays anglophones.

    Parcours façonné par la rigueur et la passion

    Formé à l’Université de Lomé, au sein de l’Institut des Sciences de l’Information, de la Communication et des Arts (ISICA), Hector Sann’do Nammangue a très tôt orienté sa carrière vers des thématiques exigeantes. Là où beaucoup choisissent des terrains plus généralistes, lui opte pour des sujets complexes, souvent techniques, mais essentiels : le climat, les risques et le développement durable.

    Ce choix n’est pas anodin. Il traduit une conviction profonde : celle que l’information peut être un levier de transformation sociale. En fondant Vert-Togo, premier média numérique togolais dédié à l’environnement et à l’économie verte, il pose les bases d’un journalisme engagé, accessible et résolument tourné vers l’avenir.

    Innovation au cœur de sa démarche journalistique

    Ce qui distingue Hector Sann’do Nammangue, c’est sa capacité à croiser les disciplines. À la frontière entre journalisme environnemental et data journalisme, il développe une approche analytique qui éclaire des enjeux souvent mal compris.

    Ses productions ne se contentent pas de relater des faits : elles expliquent, contextualisent et anticipent. Il s’intéresse particulièrement aux liens entre changement climatique et systèmes assurantiels, un champ encore peu exploré en Afrique. À travers ses analyses, il met en lumière les défis de la résilience, de l’adaptation et de la gestion des risques dans des sociétés fortement exposées aux aléas climatiques.

    Acteur engagé au-delà

    Au-delà de son travail de journaliste, Hector Sann’do Nammangue joue un rôle structurant dans l’écosystème médiatique togolais. En tant que président de l’Association Togolaise des Journalistes Engagés pour l’Environnement (ATJ2E), il fédère une nouvelle génération de professionnels autour des enjeux écologiques.

    Son engagement est également pédagogique. Formé par la Cellule Norbert Zongo (CENOZO), il transmet ses compétences, notamment en data journalisme, et encourage des pratiques journalistiques plus rigoureuses et orientées vers l’impact.

    Présence affirmée sur les grandes scènes internationales

    Le journaliste togolais ne limite pas son action au cadre national. Sa participation à plusieurs rendez-vous majeurs, notamment la COP27 en Égypte, la COP28 aux Émirats arabes unis, le Sommet africain sur le climat à Nairobi et la COP30 au Brésil, témoigne de son ouverture et de sa capacité à inscrire les problématiques africaines dans un contexte global.

    À travers ces expériences, il développe une lecture africaine des enjeux climatiques, mettant en avant les réalités locales tout en dialoguant avec les grandes dynamiques internationales. Cette double approche renforce la pertinence de son travail et sa crédibilité auprès de ses pairs.

    Palmarès qui confirme une ascension

    Avant même sa reconnaissance aux awards panafricains, Hector Sann’do Nammangue s’était déjà illustré par plusieurs distinctions. Lauréat des Lauriers du Journalisme d’Impact en 2022 au Togo, il a ensuite été récompensé à Paris par le prix “Best African Solutions – Journaliste d’Espoirs” en 2023.

    Ces distinctions saluent non seulement la qualité de ses productions, mais aussi leur portée sociale. Elles confirment une chose : son journalisme ne se contente pas d’informer, il agit.

    Kigali 2026, un tournant décisif

    Les 16 et 17 avril 2026 à Kigali, les regards seront tournés vers les lauréats des Pan-African Re/Insurance Journalism Awards. Pour Hector Sann’do Nammangue, ce rendez-vous représente bien plus qu’une compétition. Il s’agit d’une opportunité de renforcer sa visibilité, de tisser des liens avec des acteurs clés et de porter plus loin encore la voix du journalisme environnemental africain.

    Symbole pour toute une génération

    À travers son parcours, Hector Sann’do Nammangue incarne une nouvelle génération de journalistes africains : spécialisés, engagés et connectés aux enjeux globaux. Sa trajectoire illustre également le potentiel du Togo dans la production de contenus de qualité sur des sujets stratégiques comme le climat et le développement durable.

    À l’heure où l’Afrique est en première ligne face aux impacts du changement climatique, son travail rappelle une évidence essentielle : une information pertinente, rigoureuse et accessible est indispensable pour comprendre, anticiper et agir.

    Plus qu’un journaliste, Hector Sann’do Nammangue est aujourd’hui un passeur de savoirs, un éclaireur dans un monde en mutation. Et sans doute, l’une des plumes les plus prometteuses du journalisme vert africain.

  • Nephthali Ledy: ”Le football, comme le journalisme, est une affaire d’équipe”

    Nephthali Ledy: ”Le football, comme le journalisme, est une affaire d’équipe”

    Commissaire général du Festival Togo Media Foot, Nephthali Messanh Ledy précise les contours de cette compétition, qui “se veut donc et avant tout, un événement de rassemblement et de célébration de la presse togolaise”, dans l’interview ci-après.

    Voudriez -vous présenter le Festival Togo Media Foot.

    Le festival Togo Media Foot est une initiative portée par des professionnels des médias togolais, réunis au sein de D.A F.C. À travers ce festival, notre ambition est de créer un cadre fédérateur où les acteurs des médias peuvent se retrouver autrement, dans un esprit de fraternité, de convivialité et de solidarité autour du sport. Le Togo Media Foot se veut donc et avant tout, un événement de rassemblement et de célébration de la presse togolaise. 

    Pourquoi un festival “Togo Media Foot” ?

    Nous avons lancé Togo Media Foot parce que nous sommes convaincus que le football, tout comme le journalisme, est une affaire d’équipe. À travers cette initiative, nous voulons renforcer les liens confraternels entre journalistes, techniciens et professionnels des médias, qu’ils viennent de la télévision, de la radio, de la presse écrite ou du web. C’est aussi une manière originale et forte de célébrer la Journée mondiale de la liberté de la presse, dans un cadre sportif, festif et rassembleur.

    Où en êtes-vous avec l’organisation et comment va se dérouler le festival ?

    Aujourd’hui, nous pouvons dire que l’organisation avance plutôt bien. Une étape importante a déjà été franchie ce mardi avec l’annonce officielle des 14 équipes retenues pour cette première édition. Cinq médis nous viennent du monde de l’audiovisuel : New World TV, Direct 7, Radio Mokpokpo, Radio Carré Jeunes et Radio Djena. Nous avons 2 journaux écrits qui sont Focus Infos et Liberté. Le journal en ligne Agridigitale aussi des nôtres.

    A leurs côtés, nous avons le SYNJIT, le CONAPP et l’ATOPPEL qui participent, ainsi que deux autres équipes de journalistes (D.A F.C et PSC) et équipe du ministère de la Communication.  

    C’est le lieu de remercier tout ce monde qui nous a fait confiance en se joignant à cette noble initiative qu’on veut dans un esprit d’inclusion et de partage. L’objectif n’est pas seulement de jouer au football, mais aussi de faire vivre l’esprit d’unité, de fair-play et de cohésion qui fonde cette initiative. 

    Un message ou un appel au public ?

    Nous voulons lancer un appel fraternel à tous les participants, aux professionnels des médias, aux partenaires et au public : venez faire de cette première édition une réussite collective. Togo Media Foot, ce n’est pas seulement une compétition, c’est un symbole d’unité, de respect mutuel, de solidarité et de valorisation de la presse togolaise. Nous invitons chacun à venir vivre cette journée dans un esprit de fair-play, de convivialité et de célébration. 

    Nous adressons également un message particulier aux sponsors, partenaires et bonnes volontés : rejoignez cette initiative ambitieuse dès sa première édition. Ensemble, nous pouvons faire du Festival Togo Media Foot un rendez-vous annuel majeur, utile pour la corporation médiatique et porteur de belles valeurs pour notre pays.

  • Journaliste et prêtresse : le double destin d’Antonia Dhossa

    Journaliste et prêtresse : le double destin d’Antonia Dhossa

    De la salle de rédaction au couvent Vodoun, le parcours d’Antonia Dhossa intrigue et fascine. Connue également sous le nom de Miannon Lalissi Sehoundji dans sa fonction spirituelle, cette journaliste béninoise devenue prêtresse du culte Sakpata raconte un chemin de vie marqué par des épreuves et un appel qu’elle dit impossible à ignorer.

    Très active sur les réseaux sociaux, Antonia Dhossa n’est pas seulement une femme de médias. Formée dans une école de journalisme au Bénin, elle a exercé pendant plusieurs années dans ce domaine tout en poursuivant un destin spirituel singulier. Invitée récemment sur un média, elle a confié que l’entrée dans un couvent Vodoun ne relève jamais d’un simple choix personnel. Selon elle, il s’agit d’un appel qui se manifeste de différentes manières.

    Elle explique que les premiers signes sont apparus lorsqu’elle était encore étudiante. À l’époque, elle vivait des épisodes troublants, marqués par des transes inattendues. « Ceux qui m’ont connue à l’université se souviennent que je pouvais entrer en transe dans des bars ou ailleurs. Je me retrouvais ensuite à la maison sans comprendre ce qui s’était passé », raconte-t-elle. Son père lui recommandait alors de limiter ses sorties, sans lui donner davantage d’explications.

    Mais les manifestations ne se limitaient pas à ces épisodes mystérieux. Sur le plan sentimental, sa vie semblait également perturbée. Elle raconte que ses relations amoureuses se terminaient souvent de manière brutale et incompréhensible. « Il arrivait qu’un homme qui voulait être avec moi assiste soudain à une transe. Effrayé, il prenait la fuite », explique-t-elle.

    Face à ces situations répétées, elle finit par interroger sa famille. Son père, dignitaire du culte Sakpata, lui révèle alors une vérité familiale : sa naissance serait liée à l’intervention des divinités ancestrales. Après avoir longtemps eu des difficultés à avoir des enfants, il aurait obtenu cette grâce grâce aux divinités. Antonia serait ainsi destinée à servir l’une d’elles.

    Cette révélation n’a pourtant pas été facile à accepter. Élevée dans une éducation évangélique, elle percevait initialement le Vodoun comme quelque chose de négatif. Mais les phénomènes qu’elle vivait continuaient, la poussant finalement à chercher des réponses.

    Elle décide alors d’affronter cette réalité en entrant au couvent. Pendant trois mois, elle suit des rituels initiatiques. À sa sortie, elle devient Vodounsi, avant de poursuivre son initiation jusqu’à accéder au rang de prêtresse, ou Hounon, avec l’accompagnement de son père.

    Aujourd’hui, Antonia Dhossa affirme vivre pleinement ce double engagement. Journaliste et prêtresse, elle assure concilier ces deux identités sans complexe. « C’est très facile pour moi de gérer les deux vies et c’est même une fierté », dit-elle.

    Mariée et mère de plusieurs enfants, elle reconnaît toutefois que son choix a provoqué des ruptures dans son entourage. Certaines personnes se sont éloignées, avant de revenir avec le temps.

    Pour elle, le Vodoun reste une richesse culturelle africaine trop longtemps diabolisée. Elle estime qu’il est temps de dépasser les préjugés et de reconnaître la place de ces traditions spirituelles dans l’histoire et l’identité du continent.

    Source : globalactu.com

  • « Togo Media Foot »: quand les journalistes jouent collectif

    « Togo Media Foot »: quand les journalistes jouent collectif

    À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, une initiative originale et fédératrice s’annonce à Lomé. L’équipe de journalistes D.A FC a officiellement annoncé l’organisation du festival de football baptisé « Togo Media Foot », une compétition sportive destinée aux professionnels des médias. Au-delà du simple tournoi, l’événement se veut un moment de fraternité, de partage et de célébration des valeurs qui fondent la profession journalistique.

    Prévue pour le samedi 02 mai 2026, la première édition du festival se déroulera au Centre Olympafrica Anani Matthia de Lomé, situé non loin du Stade de Kégué. L’événement s’inscrit dans le cadre des activités marquant la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée chaque année le 3 mai. À travers ce rendez-vous sportif, les organisateurs entendent offrir aux professionnels des médias un espace de rencontres et de convivialité loin de la pression quotidienne des salles de rédaction.

    Le festival « Togo Media Foot » réunira des journalistes, rédacteurs, reporters, présentateurs, photographes, caméramans et techniciens des médias. Tous auront l’occasion de troquer, le temps d’une journée, micros et claviers contre des crampons pour partager un moment de détente autour du ballon rond. L’initiative rappelle que, derrière les lignes éditoriales et les impératifs de l’information, il existe aussi une communauté humaine qui gagne à se connaître et à se retrouver.

    Selon Nephthali Messanh Ledy, commissaire général du festival, le choix d’organiser cette compétition autour de la Journée mondiale de la liberté de la presse n’est pas anodin. Il s’agit, explique-t-il, de rappeler que la liberté de la presse se nourrit aussi de solidarité et d’unité entre les acteurs de la profession. Dans un contexte où les journalistes travaillent souvent dans des conditions exigeantes, ces moments de cohésion deviennent essentiels pour renforcer les liens entre confrères.

    L’événement poursuit trois objectifs majeurs : renforcer la confraternité entre les acteurs des médias, créer un véritable réseau de networking entre les différentes rédactions et offrir un espace de détente au sein d’une corporation souvent soumise à une forte pression. Dans un secteur où la compétition éditoriale est parfois intense, ces initiatives permettent de cultiver l’esprit de collaboration et de respect mutuel.

    Autre aspect important : la compétition est ouverte à toutes les entreprises de presse basées au Togo, qu’il s’agisse de journaux, radios, télévisions ou plateformes numériques. Les équipes pourront être constituées par rédaction, organisation professionnelle ou même par affinité entre journalistes. Fait notable, aucun frais d’inscription n’est exigé, un choix qui vise à encourager la participation la plus large possible.

    Au-delà du caractère sportif, l’initiative porte un message fort : celui d’une presse togolaise capable de se rassembler autour de valeurs positives. Dans un environnement médiatique en pleine mutation, marqué par les défis économiques, technologiques et professionnels, ces moments de respiration collective sont précieux. Ils permettent de rappeler que le journalisme est aussi une communauté de femmes et d’hommes partageant une mission commune : informer.

    Pour beaucoup d’observateurs, ce festival pourrait devenir, s’il est bien structuré et régulièrement organisé, un rendez-vous incontournable du paysage médiatique togolais. La pérennité d’une telle initiative serait bénéfique non seulement pour la cohésion de la profession, mais aussi pour l’image d’un journalisme capable d’allier rigueur professionnelle et esprit de fraternité.

    Souhaitons donc que cette première édition de « Togo Media Foot » marque le début d’une tradition appelée à durer. Car lorsque les journalistes jouent collectif, c’est toute la profession qui gagne.

Radio Renouveau228

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