Étiquette : Justice

  • Au Togo, un proviseur du Lycée en prison pour abus sexuels

    Au Togo, un proviseur du Lycée en prison pour abus sexuels

    Accusé d’abus sexuels, démis récemment de ses fonctions, Tissèm-Gnama Karika, ancien proviseur du Lycée Ataloté est placé sous mandat de dépôt, informe un arrêté du ministre de tutelle.

  • Affaire Rokia Traoré: la chanteuse sera remise à la Belgique

    Affaire Rokia Traoré: la chanteuse sera remise à la Belgique

    Arrêtée en juin dernier en terre italienne, après qu’elle a été condamnée en Belgique dans l’affaire qui l’oppose à son ex-compagnon, Rokia Traoré sera remise à la justice belge.

    Les mauvaises nouvelles s’enchaînent pour la chanteuse malienne. Dans l’affaire de non-représentation d’enfant, un mandat d’arrêt international a été lancé contre elle. D’abord arrêtée en France, elle a trouvé le moyen de fuir l’hexagone.

    Alors qu’elle s’apprêtait à prester en Italie, elle a été de nouveau arrêtée. Après plusieurs semaines de détention, elle va être remise à la Belgique « dans les dix jours » qui vont venir, annonce son avocate ce jeudi 26 septembre. Une annonce faite à l’issue d’une audience devant la Cour d’appel de Lomé.

    Rokia Traoré et Jan Goossen ont eu ensemble une fille. Son ex-compagnon veut sa garde avec droit de visite de l’artiste. Et il obtenu gain de cause devant la justice Belgique. La femme refuse cette injonction. La justice malienne, pays d’origine de la chanteuse, elle, accorde la garde exclusive à la mère.

    L’affaire dure depuis 5 ans. Et elle est en train de prendre une tournure diplomatique.

  • Gabon-Justice, richesse des nations solides

    Gabon-Justice, richesse des nations solides

    La crédibilité d’un État se mesure davantage à sa capacité à traiter de la manière la plus équitable ses pires adversaires qu’à son aptitude à leur rappeler sans cesse en quoi eux ont été injustes ou mauvais.

    Dans une interview, cette semaine sur RFI, Marc Ona Essangui, « numéro deux » du Sénat de transition au Gabon, a laissé entendre que ce dont se plaint l’ex-président Ali Bongo, dans sa lettre ouverte diffusée ce 18 septembre, est exactement ce que son régime a fait vivre, quatorze années durant, aux familles gabonaises. L’ex-figure de la société civile ne risque-t-elle pas de se voir accuser de prôner la loi du talion ?

    Marc Ona semblait insister, surtout, sur le fait que la douleur d’ Ali Bongo face à la détention de son épouse et de son fils n’était ni supérieure ni inférieure à celles infligées à de nombreuses familles, éprouvées durant ses deux mandats. Il est affligeant de devoir rappeler à ceux qui exercent le pouvoir aujourd’hui que les situations d’oppression qu’ils créent ou imposent aux autres peuvent, demain, se retourner contre eux. Ali Bongo est peu crédible, lorsqu’il prêche le pardon, la tolérance et supplie les Gabonais de ne pas céder à l’esprit de vengeance, en punissant son épouse et son fils. Et s’il peine tant à s’attirer la compréhension de ses concitoyens, c’est en raison du rapport quelquefois violent qu’il avait au pouvoir politique. Il n’a pas fait, à leur égard, preuve de beaucoup de compassion. Sa sincérité est sujet à caution, mais cela n’enlève rien au droit des siens à jouir d’une justice impartiale, si tant est qu’ils sont justiciables. Ce que dit cette ultime initiative du désarroi du président déchu du Gabon est que les mensonges que vous proférez au pouvoir, la violence que vous faites subir aux autres, finissent fatalement par vous desservir, et cela survient, en général, au moment où vous avez le plus besoin d’être cru.

    Pourquoi faire payer ses fautes à son épouse et à son fils, alors qu’il dit assumer pleinement ses fautes et ses échecs ?

    La crédibilité de cette responsabilité assumée a posteriori ne convainc manifestement pas, de la part d’un homme à qui l’on ne connaissait pas une telle humilité. Et le hold-up électoral qu’il s’apprêtait à perpétrer n’aurait fait que proroger les insuffisances qu’il dit assumer. Pour bien des Gabonais, le coup d’État du 30 août 2023 était salvateur. Lorsqu’ils étaient dans l’incapacité de résoudre les problèmes de leur peuple, quelques dirigeants africains célèbres ont passé la main, plutôt que de s’octroyer des mandats indus, perdus dans les urnes : Léopold Sédar Senghor, Julius Nyerere quelques autres… Quant à l’innocence de son épouse et de son fils, certains des putschistes qui l’ont renversé étaient les témoins privilégiés de leur rôle, au moment où Ali Bongo, diminué par la maladie, n’exerçait plus la réalité du pouvoir. C’est aussi ce que Marc Ona, à mots à peine couverts, a laissé entendre sur RFI, à propos de Sylvia et Noureddin Bongo, en précisant qu’ils étaient en détention pour des délits et non pour avoir été l’épouse et le fils d’Ali Bongo. Il a tout dit, en affirmant que le président déchu avait abandonné son pouvoir au profit de ses enfants, de son épouse et de ses amis.

    Pour Marc Ona, la transition œuvre pour que le prochain président de la République ne retombe pas dans les mêmes travers…

    Oui, selon lui, les militaires seraient en train de tout reconstruire, car les institutions laissées par Ali Bongo seraient dans un état de délabrement total. Il n’empêche. La preuve du sérieux de ce qu’ils entendent faire de leur patrie passe par la justice, des procès équitables pour tous, puissants ou misérables. Même en période de remise en état des institutions, le justiciable a droit à des informations claires sur ce qui l’attend. Le flou ne peut que conforter ceux qui, par le passé, déniaient toute justice aux autres. L’enjeu immédiat, ici, est donc d’ôter tout doute, quant aux suspicions de règlements de comptes que suggère la lettre ouverte de l’ex-président. Car la crédibilité d’un État se mesure davantage à sa capacité à traiter de la manière la plus équitable ses pires adversaires, qu’à son aptitude à leur rappeler sans cesse en quoi eux ont été injustes ou mauvais.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 21 septembre 2024

  • Au Sénégal, un ancien garde-corps de Macky Sall en garde à vue

    Au Sénégal, un ancien garde-corps de Macky Sall en garde à vue

    Considéré comme l’homme-clé de la gestion de la sécurité sous Macky Sall, entre 2012-2024, Jérôme Bandiaky est placé en garde à vue à la division des investigations criminelles. Pour une enquête, disent les autorités compétentes.

    Jérôme Bandiaky, chargé de la sécurité de l’Alliance pour la République (APR), le parti de l’ex-président du Sénégal Macky Sall, et de la protection personnelle de ce dernier quand il était notamment président de la République, a été interpellé dans la nuit de ce mercredi 18 septembre dans son domicile.

    Il est détenu dans les locaux de la division des investigations criminelles pour enquête. Pour le moment, peu d’informations filtrent sur les motifs de son interpellation. Néanmoins certaines sources croient savoir qu’il est interrogé sur la disparition de deux sous-officiers. Une affaire datant de 2021.

  • Au Togo, la famille de l’homme d’affaires Bertin Agba se dit victime d’un règlement de compte post-mortem

    Au Togo, la famille de l’homme d’affaires Bertin Agba se dit victime d’un règlement de compte post-mortem

    Le frère et d’autres parents de cet entrepreneur sulfureux, décédé en 2023 en Afrique du Sud après avoir fui son pays, ont été arrêtés en juillet à Lomé, accusés notamment de « complot contre la sécurité intérieure de l’Etat ». Leurs proches crient au complot.

    Aïssat Agba ne sait plus quoi répondre à la question lancinante de ses trois enfants : « Il rentre quand papa ? » Cyrille, l’époux de cette Togolaise installée en région parisienne, croupit, depuis le 25 juillet, dans une cellule à 6 500 km de là, au Togo. Gérant d’une société de gardiennage dans le Val-d’Oise, il est accusé, avec deux membres de sa famille, de « complot contre la sécurité intérieure de l’Etat et financement de terrorisme » et encourt jusqu’à 20 ans de prison.

    « C’est une histoire forgée de toutes pièces, dénonce, en pleurs, son épouse. Comment aurait-il pu obtenir un agrément pour son entreprise de sécurité en France s’il avait des liens avec des terroristes ? Tout cela ne tient pas débout ».

    Le calvaire de la famille Agba a débuté le 25 juillet à l’aube. Arrivé quelques jours avant sans sa famille à Lomé, la capitale, Cyrille Agba est réveillé par une quinzaine d’hommes armés et en civil. Sans jamais lui notifier le motif de leur présence, ils saisissent ordinateurs, téléphones portables, imprimantes et l’embarquent avec son neveu, Eddy Agba, et un cousin. Au même moment, à quelques kilomètres de là, sa belle-sœur, Françoise Agba ainsi que le gardien de son domicile subissent le même sort.

    Interrogés sans la présence de leurs avocats dans les locaux du Service central de recherches et d’investigations criminelles (Scric), trois d’entre eux apprennent alors qu’ils sont soupçonnés de tentative de renversement du régime. Une accusation des plus graves dans un pays dirigé d’une main de fer depuis plus de soixante par la famille Gnassingbé et dont le chef de l’Etat actuel, Faure Gnassingbé, a fait adopter en mai une nouvelle Constitution qui pourrait lui permettre de rester indéfiniment aux commandes du pays.

    « Le régime togolais est rancunier et paranoïaque »

    Derrière cette arrestation, les proches de la famille Agba estiment que la cible visée est en fait le sulfureux homme d’affaires Sow Bertin Agba, le frère de Cyrille, décédé un an auparavant, en exil en Afrique du Sud. Entrepreneur à succès dans la sécurité, Sow Bertin Agba avait été, en 2011, au cœur d’une affaire d’escroquerie internationale, dans laquelle avait été cité Loïk Le Floch-Prigent, l’ancien patron d’Elf Aquitaine. Un riche Emirati, proche du pouvoir togolais, l’avait accusé de lui avoir soutiré 48 millions de dollars en se faisant passer pour le ministre de l’intérieur.

    A la faveur d’une libération provisoire, Sow Bertin Agba s’est ensuite enfui du pays. Après un passage au Ghana, il avait été interpellé par Interpol à Athènes. Malgré l’envoi d’une délégation togolaise pour l’extrader, il avait de nouveau pu s’échapper. Etabli en Afrique du Sud, Sow Bertin Agba est mort brutalement en mai 2023, à l’issue d’un déjeuner dans un restaurant de Johannesburg. « Un empoisonnement ourdi par les autorités togolaises », affirment certains de ses soutiens, peu surpris par le coup de filet contre ses proches.

    « Le régime togolais est rancunier et paranoïaque. En arrêtant les Agba treize ans après cette histoire, il les punit comme si le délit de parenté existait. Comment peut-on croire que sa veuve, Françoise, dévastée par sa mort, s’adonne à des activités de déstabilisation et de terrorisme ? Coller ces accusations est devenu une arme pour le pouvoir quand il veut éliminer des ennemis », dénonce un activiste, qui a requis l’anonymat comme nombre de personnes interrogées, par peur des représailles.

    Pour les autorités cependant, la veuve Agba apparaît comme le cerveau d’une double attaque terroriste survenue le 20 juillet dans le nord du pays où douze soldats ont été tués. Selon le procès-verbal consulté par Le Monde, son arrivée au Togo et celle de ses proches quelques jours avant « ne serait pas fortuite ». « Bertin aurait réservé une bonne partie de son patrimoine pour soutenir ce qu’il appelle “la lutte” pour le changement du régime en place », indiquent les gendarmes en charge des auditions.

    Un dossier embarrassant pour Paris

    Les proches de la famille Agba, eux, s’inquiètent du sort de la détenue, opérée d’un cancer et toujours sous traitement. « Elle est rentrée après plus de dix ans d’exil car elle pensait que depuis la mort de son mari, elle ne risquait rien. En arrivant, elle s’est même rendue à la gendarmerie pour refaire ses papiers d’identité. Une terroriste ferait ça ? », s’insurge l’une de ses proches.

    Derrière ces accusations où aucune preuve tangible n’est apparue – le rapport d’audition conclut que les interrogatoires n’ont pu « établir les implications des personnes interrogées dans une conspiration contre l’Etat, ni leur soutien financier à des fins terroristes » –, c’est la fortune supposée de Sow Bertin Agba qui semble susciter la méfiance du régime togolais.

    De son vivant, l’homme d’affaires menait grand train avec ses deux jets privés et son important parc immobilier et automobile. Mais ses proches l’assurent, ces dernières années, malgré ses entrées auprès des chefs d’Etat kényan, ghanéen ou congolais, l’entrepreneur à succès a rencontré de sérieux revers.

    « Sa femme est rentrée pour vendre leurs deux maisons et payer leurs dettes en Afrique du Sud. Leur niveau de vie avait chuté. Il n’y a pas de pactole caché. Et puis Bertin ne nourrissait pas d’ambitions politiques. Il ne représentait pas une menace pour le pouvoir », assure l’un de ses amis.

    Dans ce contexte, Aïssat Agba espère l’aide de la France pour obtenir la libération de son époux franco-togolais. Un dossier embarrassant pour Paris qui ménage ses relations avec le Togo. Le 15 août, le président Faure Gnassingbé était l’un des rares chefs d’Etat à avoir accepté l’invitation de l’Elysée au 80e anniversaire du débarquement de Provence. Un geste précieux pour Paris confronté à la défiance d’une grande partie des anciennes colonies d’Afrique francophone.

    « La France ne doit pas abandonner mon mari. Il est aussi français. Mais, pour le moment, il n’a toujours pas reçu d’assistance ou de visite consulaire », regrette Aïssat Agba. Sollicité, le ministère des affaires étrangères n’a pas répondu à nos questions.

    Source : www.lemonde.fr/afrique

  • Togo-La veuve de Bertin Sow Agba, son fils… arrêtés à Lomé

    Togo-La veuve de Bertin Sow Agba, son fils… arrêtés à Lomé

    La femme de Sow Bertin Agba, homme d’affaires prospère décédé il y a quelques mois,  son fils,  son beau-frère, etc. sont arrêtés à Lomé alors qu’ils y sont pour les cérémonies liées au décès du milliardaire.

    «La veuve de Sow Bertin Agba, son fils Eddie Agba, son beau-frère Cyrille Agba et deux membres de leur famille » sont actuellement arrêtés et conduits à une destination inconnue dans la matinée de ce jeudi 25 juillet, selon le journaliste d’investigation Ferdinand Ayité.

    Ils auraient été « Menottés comme des bandits de grand chemin », s’offusque le confrère très proche de la famille Bertin Sow Agba.

    Ce dernier, autrefois proche du régime, est tombé en disgrâce à cause de l’affaire Loïk Le Floch-Prigent, une affaire d’escroquerie internationale. Après avoir connu la case prison, il réussit à quitter le Togo et partir en exil. L’ancien directeur général de l’OPS, une société de sécurité et de gardiennage, est décédé, dans des circonstances troubles selon ses proches, le jeudi 18 mai 2023 en Afrique du Sud. Le natif de Kouméa a été inhumé en terre ghanéenne.

  • Lacs 3: Ayayi Ayi: “Ça fait plus de 18 ans que je n’ai plus mis pied dans mon palais, aujourd’hui c’est chose faite”

    Lacs 3: Ayayi Ayi: “Ça fait plus de 18 ans que je n’ai plus mis pied dans mon palais, aujourd’hui c’est chose faite”

    Réaction de sa Majesté Ayayi Ayih suite à la décision de justice lui ordonnant de retrouver son droit de propriété sur sa maison. Dans cet entretien exclusif accordé à Renouveau 228, il dévoile le sentiment qui l’anime.

    Ça fait des années que vous n’avez plus mis pied dans votre maison. Aujourd’hui vous y êtes; quel sentiment vous anime ?

    Je ne pouvais que dire d’abord merci au grand Dieu qui surveille le ciel et la terre et qui m’a donné cette chance de revoir ma maison. Je suis heureux ! Emu de voir ce que j’ai vu. Je ne sais même quoi dire. Mais, je rends grâce et gloire à Dieu l’éternel , Dieu d’Israël, Dieu de mes pères qui a voulu que je retrouve ma maison, le palais que j’ai tout fait pour construire depuis des années. Et ça fait des années, c’est la première fois que je rentre chez moi en ayant pris la clé pour ouvrir ma maison.

    Ça  fait des années vous dites. Ça fait combien d’années que Camus Edjé, le Protocole comme on l’appelle ici à Agbodrafo ou Alogavi a confisqué votre maison et aujourd’hui la justice a tranché et le droit a été dit et vous y voilà la ?

    J’aimerais remercier d’abord tous les avocats, les huissiers qui ont vu, qui ont travaillé et qui ont su mettre la loi en place, à exécuter la loi pour qu’aujourd’hui, j’ai ma maison. D’abord la gloire à l’éternel, Dieu de nos ancêtres. Ça fait plus de dix huit (18) ans que je n’ai plus mis pied dans cette maison parce que j’ai un bon cœur pour aider ce monsieur qui n’a pas où dormir et qui est venu voulant me servir.

    Il a pris la place ici de ceux qui construisaient pour moi en disant qu’il peut faire mieux. J’ai donné toute ma confiance en lui. Il était venu au nom de Dieu. Il m’a dit qu’il est l’homme de Dieu, un Pasteur. Et qu’il fait des prières et tout. Il peut bien s’occuper de ma maison. Voilà ce qu’il en a fait. Trois et quatre voitures, mes biens qui sont perdus. Il a créé des scénarii, des histoires. Mais  je voulais suivre la loi. Et par la loi, j’ai eu aujourd’hui les clés de ma maison, j’ai repris les choses mais la plupart sont délabrées.

    Vous pouvez regarder les vidéos où j’ai reçu plus de 362 Chefs et Rois d’Afrique dont je suis le Président de l’Organisation des Rois et des Reines d’Afrique. On avait eu une conférence ici à Lomé, à l’hôtel du 2 Février. Toutes ces personnalités ont passé leur temps ici. Et ce que j’avais mis dans ma propre poche pour construire. De toute façon, j’ai la santé, Dieu m’aidera à le refaire. Ce monsieur Edjé que la nature et le ciel jugent ce qu’il a fait. Il me mentait. L’argent qu’il prenait qu’il va faire les travaux, il n’a même pas fait ce qu’il avait promis faire. Mais encore une fois Dieu merci. Il a fait venir sa fille et ses beaux frères disant qu’ils s’appellent  Assiakoley pour vivre dans ma maison. Ils ont pris ma maison croyant que c’est pour eux et ils ont tout détruit. C’est triste. Et même la voiture que j’ai ramenée de Luxembourg et d’autres voitures. Tout est perdu. Et voilà là où nous sommes aujourd’hui. Mais Dieu merci ! J’ai ma place et je suis revenu pour rentrer et voir avec ma famille ma maison.

    Propos recueillis et transcrits par Justin ANANI

  • Lacs 3: sa Majesté Ayayi Ayi retrouve son palais

    Lacs 3: sa Majesté Ayayi Ayi retrouve son palais

    Victime d’expropriation de son domicile durant presque deux décennies, sa Majesté Ayayi Ayi l’a regagné à l’issue d’une longue procédure judiciaire qu’il a gagnée contre ses détracteurs.

    La tête couronnée remercie, dans l’interview ci-après, tous ceux qui l’ont aidé à retrouver son droit de propriété.

Radio Renouveau228

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