Étiquette : Economie

  • Le Togo modernise ses marchés avec l’appui français

    Le Togo modernise ses marchés avec l’appui français

    Le Togo franchit une nouvelle étape dans la modernisation de ses marchés traditionnels. Avec le soutien de la France, à travers la société Engineering & Consulting France, le gouvernement lance le projet « Maison des services », une initiative portée par le ministère de l’Économie et de la Veille stratégique.

    Ce programme ambitionne de transformer en profondeur le fonctionnement des marchés, véritables poumons de l’économie locale, en y introduisant des outils modernes et des services adaptés aux besoins des commerçants et des producteurs.

    Quatre piliers pour structurer la réforme

    Le projet « Maison des services » repose sur quatre axes majeurs. D’abord, l’installation de balances certifiées afin de garantir la transparence des transactions et renforcer la confiance entre vendeurs et clients. Cette mesure vise à mettre fin aux contestations liées aux pesées et à instaurer des pratiques commerciales plus équitables.

    Ensuite, la mise en place d’une plateforme de moulins multiproduits permettra la transformation des produits secs directement au sein des marchés. Cette innovation facilitera la valorisation des denrées agricoles locales, tout en offrant un gain de temps et de compétitivité aux acteurs économiques.

    Troisième composante : l’installation de conteneurs frigorifiques destinés à la conservation des produits périssables. En améliorant les conditions de stockage, le gouvernement entend réduire significativement les pertes post-récolte, un défi majeur pour les producteurs et commerçants.

    Enfin, le projet prévoit un important volet de formation. Les acteurs économiques bénéficieront d’un accompagnement pour s’approprier ces nouveaux outils et renforcer leurs capacités en gestion, en hygiène et en techniques commerciales.

    Moderniser et sécuriser les échanges

    À travers cette initiative, les autorités togolaises affichent un double objectif : moderniser les échanges commerciaux et sécuriser les productions agricoles. « Ce projet va contribuer à moderniser les échanges commerciaux dans nos marchés afin de valoriser davantage nos productions agricoles », a souligné le ministre Badanam Patoki.

    En améliorant la transparence, la transformation et la conservation des produits, le gouvernement espère dynamiser les circuits de distribution locaux et renforcer la compétitivité des filières agricoles.

    Une phase pilote dans le Grand Lomé

    La phase pilote du projet démarrera dans les marchés du Grand Lomé. Cette première étape permettra d’évaluer l’efficacité du dispositif avant un déploiement progressif sur l’ensemble du territoire national.

    L’initiative s’inscrit dans une logique de partenariat public-privé. Elle réunit institutions publiques et acteurs locaux autour d’un comité technique de suivi chargé de veiller à la bonne mise en œuvre des actions.

    Avec « Maison des services », le Togo entend ainsi faire de ses marchés traditionnels des espaces modernisés, mieux organisés et davantage intégrés aux dynamiques de développement économique du pays.

  • Plage du Golfe 1 : les tenanciers de bars implorent un sursis

    Plage du Golfe 1 : les tenanciers de bars implorent un sursis

    Les tenanciers de bars et restaurants de la plage situés à la plage du Golfe, à la veille de date butoir de sommation et de déguerpissement, implorent la clémence de Faure Gnassingbé.

    Au cours d’un point de presse animé ce 26 février 2026 sur leur site, les tenanciers de bars et restaurants de la plage du Golfe 1 ont exprimé leur désarroi face à la situation à laquelle ils sont confrontés, notamment la sommation de déguerpir avant le 28 février 2026 que leur a adressée le maire de la commune du Golfe 1.

    À quelques jours de la date butoir fixée par cette mise en demeure, les exploitants se tournent vers le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, à qui ils demandent de voler à leur secours.

    Loin d’ouvrir un bras de fer avec l’autorité municipale, ils affirment comprendre la décision du maire, mais sollicitent qu’un délai de dix mois leur soit accordé. Ce moratoire leur permettrait notamment d’éponger les dettes contractées auprès des institutions financières et de retirer progressivement leurs effets des lieux.

    La suite des informations dans ces deux fichiers:

  • «Ni paix, ni pain.» Dans le nord du Togo, l’état d’urgence dure depuis trois ans

    «Ni paix, ni pain.» Dans le nord du Togo, l’état d’urgence dure depuis trois ans

    Reportage · Depuis juin 2022, la région des Savanes, dans le nord du Togo, vit sous état d’urgence. Cette mesure exceptionnelle vise à faire face à la menace djihadiste venue du Sahel voisin. Mais elle a contribué à plonger une population déjà appauvrie dans une précarité extrême. Les espoirs d’un retour à la normale s’amenuisent, tandis que la riposte militaire s’intensifie.

    À Koundjoaré, il est 18 h 30. Lorsque le muezzin lance l’appel à la prière du soir, les rues se vident en quelques minutes. Des ombres furtives, des concessions closes. Quelques moutons se faufilent entre les hangars déserts du marché. « Depuis trois ans, la nuit est ennemie », confie un habitant qui préfère rester anonyme. Ici, comme ailleurs dans la région des Savanes, dans le nord du Togo, l’état d’urgence sécuritaire en vigueur a profondément bouleversé les rythmes de vie et les libertés. Dans ce climat de tension, l’armée togolaise reste en alerte maximale.

    Le 8 juin, elle a neutralisé un groupe de djihadistes à Kpinkankandi, dans la préfecture de Kpendjal, une zone très exposée aux attaques. Plusieurs dizaines d’assaillants ont été tués, et un important arsenal saisi : des armes, des munitions et près d’une cinquantaine de motos, selon le site d’information republicoftogo.com

    . Cette opération est intervenue quelques jours après la participation du Togo à la deuxième édition de l’exercice militaire Tarha-Nakal (« Amour de la patrie », en tamachek), qui s’est tenu à Tillia, au Niger, du 15 mai au 4 juin. Organisé dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel (AES), cet exercice visait à renforcer la coordination opérationnelle des forces armées de ses pays membres, le Niger, le Mali et le Burkina Faso. Pour le Togo, qui n’appartient pas à l’AES mais en est un partenaire stratégique, cette participation s’inscrit dans une logique de coopération régionale face à une menace djihadiste transfrontalière.

    Jusqu’en 2019, peu de Togolais imaginaient voir un jour les djihadistes atteindre leur pays. Mais le 15 mars 2019, un poste mobile de douane est attaqué dans le centre-est du Burkina Faso, à Nouaho (province du Boulgou), non loin des frontières avec le Ghana et le Togo, faisant cinq victimes, dont un prêtre espagnol. Trois ans plus tard, la région des Savanes est devenue un avant-poste de la guerre contre la nébuleuse djihadiste, qui, progressivement, a franchi les limites du Sahel et s’est répandue vers les pays du golfe de Guinée.

    Quatre ans de détérioration continue

    Dans la nuit du 9 au 10 novembre 2021, des hommes armés mènent une attaque contre un poste avancé du village de Sanloaga (préfecture de Kpendjal), sans faire de victime. C’est la première attaque sur le sol togolais. Selon le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Yark Damehame, les assaillants ont été repoussés, et des renforts ont été déployés sur place. La crise sécuritaire vient de commencer. Elle s’installera dans la durée.

    Si l’incursion de Sanloaga est perçue comme une simple alerte, la suite va rapidement démentir les plus optimistes. Moins de six mois plus tard, la menace se concrétise brutalement : dans la nuit du 10 au 11 mai 2022, une attaque coordonnée cible un poste avancé des forces armées togolaises à Kpinkankandi, dans la préfecture de Kpendjal. Le bilan est lourd : huit militaires sont tués, treize blessés, et des dégâts matériels sont enregistrés. À travers un communiqué du ministre de la Sécurité, le gouvernement togolais condamne cette attaque « lâche et barbare » et invite les populations à accroître leur vigilance sans céder à la panique. Le Togo paie pour la première fois le prix du sang face à un ennemi jadis lointain.

    Depuis, la situation sécuritaire dans la région des Savanes peine à s’améliorer. Située dans l’extrême nord du pays, cette région couvre 8 602 km2 et accueille environ 550 000 habitants, qui vivent essentiellement d’agriculture, d’élevage et de petit commerce. Longtemps abandonnée, elle peine à surmonter son enclavement, et l’accès aux infrastructures de base y est faible, en dépit des récents efforts du gouvernement.

    « Une expansion délibérée et stratégique »

    Selon un rapport de la Fondation Konrad-Adenauer publié en mars 2025, les incidents armés se sont multipliés à un rythme soutenu dans les quatre préfectures de Kpendjal, Kpendjal-Ouest, Tône et Oti. « Depuis la fin 2023, les groupes armés ne se contentent plus de frapper les localités situées sur la frontière directe avec le Burkina Faso. Ils se projettent désormais en profondeur dans le territoire togolais, en visant des cantons situés plus au sud. Des attaques ont été également enregistrées dans les préfectures de l’Oti et l’Oti-Sud. », écrivent les auteurs du rapport.

    Fin novembre 2023, le gouvernement déclarait avoir enregistré 21 attaques depuis le début de la crise avec un bilan de 31 morts, 29 blessés et 3 disparus. Les informations recueillies par l’organisation indépendante Armed Conflict Location & Event Data (Acled), et relayées par le quotidien français Le Monde du 20 juillet 2023, répertorient 14 attaques pour les six premiers mois de cette même année, avec un total de 66 personnes tuées. Les violences ciblent à la fois les positions militaires et les villages civils, et sont souvent accompagnées de l’utilisation d’engins explosifs improvisés pour retarder ou compliquer l’intervention de l’armée. Le rapport de la Fondation Konrad-Adenauer souligne que, depuis l’an dernier, la zone d’action des groupes terroristes s’est élargie. La progression des opérations du JNIM (Jamāʿat nuṣrat al-islām wal-muslimīn, en français Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, GSIM) – qui avait revendiqué l’attaque de Kpinkankandi en mai 2022 – constitue, selon Acled, « une expansion délibérée et stratégique plutôt qu’un simple débordement ».

    Parmi les groupes djihadistes opérant au Togo figurent également Ansarul Islam (la filiale burkinabè du JNIM), l’État islamique au Sahel (EIS) et divers groupes non identifiés. Bien qu’aucune portion du territoire togolais ne soit occupée par les groupes armés, cinq ans après les premières attaques, on constate d’importants mouvements de population. Selon le Programme d’urgence de renforcement de la résilience et de la sécurité des communautés (Purs), 8 986 personnes étaient enregistrées comme déplacées internes dans les localités de Dapaong, Mandouri, Tchimouri, Ponio, Tambonga et Korbongou en mars 2024. À ce chiffre s’ajoutent 36 984 réfugiés venus du Burkina Faso, selon la même source.

    Silence sur les opérations militaires

    Après avoir enregistré deux attaques en six mois, les autorités togolaises comprennent que la menace va s’enraciner. Réuni en Conseil des ministres le 13 juin 2022, le gouvernement place la région des Savanes sous état d’urgence sécuritaire. Pour l’exécutif, il s’agit de « créer un environnement et les conditions propices aux mesures administratives et opérationnelles nécessaires à la bonne conduite des opérations militaires, au maintien de l’ordre et de la sécurité dans cette région ». Cette mesure exceptionnelle, censée donner plus de marge de manœuvre à l’armée pour riposter, contenir les infiltrations et protéger les populations, va bouleverser durablement la vie quotidienne des habitants. Couvre-feu nocturne, interdiction de se rassembler, multiplication des check-points et renforcement des patrouilles réorganisent la vie sociale.

    Malgré un déploiement militaire massif, à travers l’installation de plusieurs nouveaux postes militaires, le creusement d’une tranchée le long de la frontière avec le Burkina Faso et les restrictions imposées par l’état d’urgence, les groupes armés ne plient pas. Ils semblent plutôt adapter leurs modes opératoires, contournant les obstacles pour frapper plus durement et plus en profondeur. Dans la nuit du 15 au 16 juillet 2022, plusieurs villages de la préfecture de Kpendjal (Blamonga, Lidoli, Sankortchagou, Kpembole, Tiwoli) sont la cible d’attaques coordonnées d’une violence inouïe. Cette fois-ci, les victimes ciblées sont des civils soupçonnés, selon certains de leurs proches, d’être mêlés à une affaire de bœufs arrachés à des éleveurs transhumants par les militaires de l’opération Koundjoaré. On dénombre une vingtaine de morts, égorgés. Le chef de l’État, Faure Gnassingbé, se rend au chevet des familles endeuillées.

    Face à la brutalité de l’événement, le gouvernement opte pour le silence. Aucune communication officielle ne sera plus faite désormais sur les opérations sécuritaires en cours. Pourtant, les attaques se multiplient de jour comme de nuit : embuscades, engins explosifs improvisés (EEI), enlèvements de civils, vols de bétail… D’abord circonscrite à quelques localités de la préfecture de Kpendjal, la crise sécuritaire s’étend progressivement pour atteindre les préfectures de Kpendjal-Ouest, Tône, Oti et Oti-Sud. Le front de la menace gagne l’ensemble de la région des Savanes avec, pour corollaire, le déplacement massif des populations vers des zones plus sécurisées.

    « Cette année, c’est vraiment la pire »

    À Koundjoaré, chef-lieu du canton du même nom, commune de Kpendjal 1, le grand marché de bétail est fermé à cause de l’insécurité. Le plus important canton de la commune, qui tire l’essentiel de son dynamisme de l’agriculture et de l’élevage, s’asphyxie. Avec l’intensification des attaques en 2022, la plupart des habitants des villages voisins originaires des préfectures de Tône et de Cinkassé, ont préféré regagner leurs villages d’origine. On compte plus de 2 800 déplacés, selon des sources officielles.

    Il est un peu plus de midi. Sous un hangar de fortune en tôle ondulée, au cœur du marché, un petit groupe discute autour d’une revendeuse de tchapalo, la bière locale. Tout autour, le marché peine à s’animer. Étals clairsemés, visages fermés… tout raconte une économie à bout de souffle. Sous le hangar, les discussions tournent autour de la saison des pluies qui s’annonce. Les femmes s’inquiètent du prix élevé des intrants agricoles (engrais, semences, pesticides), alors même que les produits de leurs récoltes peinent à trouver preneurs. L’équation est insoluble pour ces familles qui vivent à la fois de la terre et du marché.

    Près d’un comptoir en bois, une femme s’essuie le front, un bébé au dos, une bassine posée devant elle contenant un sac de jute plein aux trois quarts. La charge a laissé des marques sur ses épaules meurtries. Elle s’appelle Minyém. Âgée d’une quarantaine d’années, elle a rapporté d’une ferme voisine du riz local à vendre. Elle espérait en tirer au moins 350 francs CFA (50 centimes d’euro) la mesure de trois kilos. Mais, devant l’indifférence des rares passants, elle a dû revoir ses ambitions à la baisse. Même à 300 francs, les clients se font désirer : « J’ai cru qu’en ville j’aurais mieux. Mais regarde. Même ici, personne n’achète. »

    Sous le hangar aux piliers poussiéreux, entre deux éclats de voix, un homme, la cinquantaine, renchérit : « Le jour du marché surpassé, mon épouse a eu le même souci. Elle avait amené deux sacs de 100 kg de riz pour les vendre, parce qu’elle préparait les funérailles de sa tante. Mais elle n’a pas trouvé de client. Finalement, une commerçante de Dapaong [le chef-lieu de région, NDLR] lui a proposé de lui acheter le riz à crédit, d’aller le décortiquer et de revenir plus tard avec le produit de la vente. On ne sait même pas quand ! » Il soupire, comme pour chasser l’impuissance, et conclut, amer : « Cette année, c’est vraiment la pire. »

    Morosité générale, en ville comme en campagne

    Du riz au maïs en passant par le sorgho ou le petit mil, les prix des céréales ont chuté. Et pourtant, dans cette région essentiellement agricole, l’hivernage a commencé et, avec lui, les besoins des cultivateurs qui explosent : semences, engrais, petits travaux agricoles… Il faut dépenser pour produire mais l’argent ne circule plus. Pour le monde rural, les restrictions des déplacements, le renforcement des contrôles au niveau des check-points, tous les freins à la circulation des marchandises ont entraîné une forme de torpeur commerciale. « Beaucoup de transporteurs rechignent à venir ici. Trop de barrages, trop de risques », souffle un commerçant de bétail.

    Si les campagnes bradent leurs récoltes, les centres urbains ne sont pas mieux lotis. La ville subit, elle aussi, les contrecoups de l’état d’urgence. Activités économiques ralenties, vie culturelle à l’arrêt… l’asphyxie est palpable. À Dapaong, la vivacité d’antan n’est plus qu’un souvenir. Sur les grandes artères, les motos-taxis attendent le client. Les restaurants et buvettes, autrefois animés jusque tard dans la nuit, ferment plus tôt. Le secteur de l’hébergement peine à remplir ses chambres. « Pas d’événement, pas de clients », explique un gérant d’hôtel. La région, classée désormais en zone rouge, voit les ateliers de formation et les colloques lui échapper au profit de Kara, à 200 km plus au sud. Un coup dur pour l’économie locale.

    La situation est tout aussi morose pour les artistes, surtout de scène. Fin 2024, quelques concerts organisés à l’initiative des autorités avaient suscité un brin d’optimisme dans les milieux culturels. Certains y voyaient les prémices d’un assouplissement, un possible retour progressif à la normale. Mais ça n’a pas duré. En février 2025, une note du gouverneur de la région des Savanes, Affoh Atcha-Dédji, est venue brutalement refermer la parenthèse. Adressée aux préfets et aux maires, à l’issue d’une rencontre consultative élargie aux responsables des forces de l’ordre et de sécurité, aux chefs traditionnels, aux autorités religieuses et aux prédicateurs, la circulaire rappelait le strict maintien des mesures de l’état d’urgence. Elle soulignait, notamment, l’interdiction des activités au-delà de 20 heures, qu’il s’agisse de mariages, de veillées funèbres, de prières nocturnes ou même de simples soirées dans les bars. Même le carême musulman n’a pas échappé aux restrictions, les appels des muezzins n’étant désormais tolérés que dans les grandes mosquées de quartier.

    « Sans scène, on ne vit pas »

    Pour les acteurs culturels, ce rappel est un coup de massue. « Il est quasi impossible d’organiser un spectacle qui doit se terminer à 20 heures. Et sans scène, on ne vit pas », déplore Souleymane Inoussa, slameur et président de l’Association des acteurs culturels de la région. Peu de voix, cependant, s’élèvent pour critiquer ouvertement l’état d’urgence. Pour certains, c’est un moindre mal face au risque de propagation de l’insécurité djihadiste. « Nous comprenons la nécessité de la sécurité. Mais, aujourd’hui, nous n’avons ni paix, ni pain », regrette un leader communautaire.

    Appuyé par ses partenaires, plusieurs agences onusiennes et l’Union européenne (UE) notamment, le gouvernement multiplie les actions pour soutenir les populations : distribution de semences et d’intrants agricoles, distribution d’aide alimentaire à plus de 60 000 personnes, renforcement de l’accès à l’eau potable et aux soins. Depuis fin juin 2025, le Purs vise à conjuguer assistance humanitaire et autonomisation des personnes déplacées, à travers des travaux à haute intensité de main-d’œuvre (programme Himo) pour réaliser des infrastructures locales.

    Dans les campagnes reculées, on survit grâce à des activités précaires et souvent dangereuses, loin des radars de l’aide. « Les enfants n’ont pas de boulot. Nous avons pourtant besoin d’acheter la cola, du tchapalo et du savon. Où allons-nous trouver l’argent si nous restons à la maison ? Voilà pourquoi nous sommes ici », s’exclame, assise au bord de la rivière de Kpadjenta, une femme d’une soixantaine d’années, pagne noué haut sur la taille. Elle regarde ses petits-enfants remplir des bassines de sable. Depuis plusieurs semaines, elle revient quotidiennement sur ce site avec eux. « Au bout d’une semaine, on peut faire un tas et le vendre à 2 000 francs [environ 3,5 euros, NDLR]. »

    Dans certaines localités des préfectures de Kpendjal et de l’Oti, la coupe du bois ou la production du charbon de bois ne sont plus des activités d’appoint. Elles sont devenues la principale source de revenus de familles entières. Mais, dans cette région où les engins explosifs improvisés jonchent les sentiers et où les incursions armées sont une menace constante, gagner sa vie signifie désormais la risquer.

    Source: afriquexxi.info






  • A Dakar, le SFA Forum va tenter de structurer l’avenir financier africain

    A Dakar, le SFA Forum va tenter de structurer l’avenir financier africain

    Le Structured Finance Africa (SFA Forum) réunira à Dakar le 25 septembre prochain les acteurs importants de finance pour réfléchir sur la transformation structurelle des économies africaines.

    Les travaux se dérouleront sur le  thème, « Innovations financières et structuration structurelle des économies africaines : titrisation, financements durables et souveraineté ». Objectif, structurer l’avenir financier du continent. Il s’agira de réfléchir sur la structuration structurelle des économies africaines à travers des solutions financières innovantes, adaptées aux réalités du Berceau de l’humanité.

    Pour tous les détails, lisez le document ci-après :  

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Structured Finance Africa – SFA Forum 2025

    Structurer l’avenir financier du continent : l’heure de l’innovation et de la souveraineté a sonné

    Dakar, Sénégal, le 15 juillet 2025 – L’Afrique s’engage dans une nouvelle ère de transformation de ses modèles de financement. Pour la première fois, le Structured Finance Africa – SFA Forum réunira, le 25 septembre 2025 à Dakar, tous les acteurs clés de la structuration financière du continent autour du thème : « Innovations financières et transformation structurelle des économies africaines : titrisation, financements durables et souveraineté ». Ce nouveau rendez-vous ambitionne de fédérer les énergies et de catalyser une dynamique collective pour doter l’Afrique d’outils financiers innovants, adaptés à ses réalités et à ses ambitions.

    Un contexte d’urgence et de renouveau

    Face à des tensions budgétaires accrues, au poids de la dette et à un déficit chronique de financement des infrastructures, estimé à plus de 108 milliards de dollars par an, l’Afrique doit repenser ses approches. Les besoins globaux dépassent aujourd’hui 130 milliards de dollars chaque année. Les solutions traditionnelles atteignent leurs limites, alors que l’innovation et l’énergie entrepreneuriale du continent n’ont jamais été aussi fortes. Pour libérer ce potentiel, il est impératif de mobiliser des outils financiers nouveaux, conçus pour et par l’Afrique.

    Paroles d’organisateurs

    Isaac MBAYE, Directeur général d’Invictus Capital & Finance, affirme :
    « Ce forum incarne notre conviction qu’il est temps de passer d’un financement classique à une ingénierie financière plus ambitieuse, inclusive et ancrée dans nos réalités régionales. Il s’agit de créer ensemble des solutions structurées pour libérer l’investissement privé et public en Afrique de l’Ouest. »

    Moustapha FAYE, Directeur général de KF Titrisation, souligne :
    « Ce rendez-vous est une opportunité stratégique pour accélérer l’usage de la titrisation comme levier de transformation économique. Notre objectif est clair : démocratiser ces outils, mutualiser les expertises et bâtir un écosystème de confiance autour des financements structurés. »

    Nafissatou DIAGNE, Directeur général de Development Finance Advisory – DFA, précise :
    « À travers ce forum, nous voulons renforcer le dialogue entre les institutionnels, investisseurs et opérateurs, pour dégager des solutions réalistes et fonctionnelles permettant d’adresser le besoin urgent de financement de la croissance et du développement durable. Car, bien plus qu’une mobilisation de techniques et d’instruments financiers, financer la transformation structurelle de nos entreprises et de nos économies nécessite un bon alignement des approches et des actions des parties prenantes. »

    Des leviers stratégiques à activer

    Le SFA Forum mettra en lumière des leviers essentiels, encore sous-exploités à l’échelle du continent :

    • Titrisation : canaliser l’épargne locale et renforcer la capacité de financement des institutions financières. Depuis 2010, 25 opérations ont été réalisées dans l’UEMOA pour plus de 2 000 milliards FCFA, dont 1 000 milliards sur les cinq dernières années – un potentiel à structurer à l’échelle africaine.


    • Financements durables : accompagner des projets à fort impact social, environnemental et climatique.


    • Gestion active de la dette publique : préserver les équilibres macroéconomiques et soutenir la résilience.


    • Trade finance : sécuriser les importations stratégiques et renforcer les chaînes de valeur régionales.


    • Financement des infrastructures : développer des montages innovants et des instruments hybrides.


    • Partenariats public-privé structurés : catalyser les investissements privés dans les services essentiels.


    • Innovation digitale : vecteur d’inclusion financière et d’intermédiation renforcée.

    Un forum pour passer du constat à l’action

    Le SFA Forum se positionne comme une plateforme inédite pour la structuration financière du continent. Pour cette première édition, l’objectif est de réunir banquiers, assureurs, investisseurs, fintechs, sociétés de gestion, institutions de développement, régulateurs et décideurs publics, opérant sur les marchés africains et internationaux, afin d’initier un dialogue ouvert et de partager des solutions concrètes face aux enjeux de financement.

    Cinq axes structurants pour la première édition :

    1. Panorama du marché africain de la titrisation : état des lieux, dynamiques régionales, obstacles et leviers.


    2. Régulation, notation, fiscalité : bâtir un environnement crédible, attractif et favorable à l’innovation financière.


    3. Trade finance et financements structurés : répondre aux urgences du commerce intra-africain.


    4. Finance durable et infrastructures sociales : passer de l’intention à l’exécution, en identifiant des modèles reproductibles.


    5. Financement des PME/TPE : bâtir des synergies entre fintech, microfinance et structuration financière.

    Un appel à la mobilisation

    Le SFA Forum, co-organisé par Invictus Capital & Finance SA, KF Titrisation et Development Finance Advisory, est né de la conviction que l’Afrique doit inventer ses propres solutions pour répondre à ses défis de financement. Cette première édition est un appel à l’ensemble des professionnels du secteur financier, des décideurs publics, des entrepreneurs et des experts à rejoindre cette dynamique collective.

    Rendez-vous le 25 septembre 2025 à Dakar
    Pour structurer, ensemble, l’avenir financier du continent.

    Découvrez les ambitions du SFA Forum en vidéo : https://youtu.be/1ES8cNVUeec?si=V1Sx512lySXtRYm- 

    Contacts presse

    Cabinet ELOHE : hello@elohe.group
    SFA Forum :
    info@sfa-forum.com
    Accréditations presse :
    communication@elohe.group 

    SFA Forum : info@sfa-forum.com 

    Pour en savoir plus : sfa-forum.com
    LinkedIn SFA Forum : Structured Finance Africa_SFA Forum

    LES ORGANISATEURS

    SFA Forum est une initiative conjointe de trois acteurs majeurs de la structuration financière en Afrique de l’Ouest :

    À propos d’Invictus Capital & Finance


    Société de gestion agréée, spécialisée dans les opérations structurées et le financement sur mesure pour les États, les entreprises publiques et les grands groupes privés. Elle a piloté ou co-structuré plusieurs transactions emblématiques dans la sous-région : 150 milliards FCFA pour l’État du Sénégal, 75 milliards pour Sonatel (première titrisation télécoms en zone UEMOA), ou encore 60 milliards pour le Port Autonome de Dakar.
     Plus d’informations : invictuscapfin.com

    À propos de KF Titrisation


    Première société de gestion agréée exclusivement dédiée aux fonds de titrisation dans l’UEMOA. Elle conçoit et structure des opérations innovantes dans les secteurs de l’immobilier, des infrastructures sociales, des télécommunications, du crédit-bail et de la dette privée, avec une vision tournée vers la liquidité des marchés et l’attraction des investisseurs institutionnels.
     Plus d’informations : kftitrisation.com

    À propos de Development Finance Advisory – DFA


    Cabinet de conseil stratégique basé à Dakar, DFA accompagne la structuration de financements complexes, les réformes de marché et les projets à fort impact dans les domaines de la finance durable, des infrastructures et de l’inclusion financière. Il agit comme interface entre les priorités locales et les standards internationaux.
    Plus d’informations : df-advisory.com

  • Crédit-bail ou chaos : Pourquoi les TPME togolaises doivent sortir de l’informel maintenant ?

    Crédit-bail ou chaos : Pourquoi les TPME togolaises doivent sortir de l’informel maintenant ?

    Le monde célèbre ce vendredi 27 juin 2025, les TPME comme pilier de la résilience économique. Et le Togo se démarque par un choix de thème audacieux et chirurgical : « Crédit-bail et financement durable : un levier pour accélérer la formalisation et le financement des TPME ». A travers cette tribune, Helly GBENE, Expert en veille stratégique et CEO du Cabinet d’Ingenierie de Formation & Consulting – IF&C Togo, dont le rôle d’éclaireur stratégique est clé pour transformer le financement des TPME en outil d’émancipation, lance un appel à l’action.  Pour lui, en intégrant le crédit-bail et les solutions durables, le Togo peut impulser une vague de formalisation massive et réaliste. Ici, pas de théorie : des pistes concrètes, duplicables et humaines. 

    Sortir de l’informel sans s’endetter 

    À l’heure du chaos économique global, cette vision trace une trajectoire crédible vers un écosystème togolais robuste. Un contenu à fort impact pour tout leader d’influence.

     Le 27 juin 2025, le monde célèbre les TPME comme pilier de la résilience économique. Cette année, le Togo se démarque par un choix de thème audacieux et chirurgical : « Crédit-bail et financement durable : un levier pour accélérer la formalisation et le financement des TPME ». Enfin une prise de position claire : le financement ne doit plus être une entrave, mais un moteur.

    Car soyons directs : sans financement intelligent, sans outils adaptés, sans souplesse dans l’accès au matériel et aux services, nos TPME resteront dans l’ombre. Pire : elles risquent de s’effondrer sous le poids de dettes mal calibrées. Le crédit-bail, lui, offre une sortie de secours non toxique.

    Ce que le crédit-bail change vraiment

    Le crédit-bail (ou leasing) permet à une entreprise d’utiliser un équipement sans en payer le prix total immédiatement. C’est une révolution douce pour les TPME togolaises, surtout celles du secteur agricole, artisanal ou logistique. Un moulin, un tricycle, une machine à coudre ou un ordinateur professionnel : accessibles sans s’endetter ni hypothéquer la maison familiale.

    Mais pour cela, il faut : une réglementation claire et sécurisée ; des acteurs locaux de confiance (coopératives, banques partenaires, fintech) ; une vulgarisation massive dans toutes les langues nationales.

    Le vrai défi : formaliser par la confiance, pas par la peur

    Tant que formaliser une entreprise signifie « payer des impôts et être traqué », on tournera en rond. La formalisation doit devenir un passeport vers les opportunités. Le crédit-bail devient alors une carotte économique : seul un acteur formel peut y prétendre. C’est là que l’État joue un rôle stratégique.

    Proposition concrète :

    Chaque TPME formalisée reçoit un bonus crédit-bail automatique de démarrage.

    Les collectivités locales peuvent co-garantir les baux pour les TPME de leur zone.

    Création d’un répertoire national TPME* éligibles au crédit-bail, avec visibilité auprès des partenaires privés.

    Le financement durable : pas une mode, une nécessité

    On ne parle plus ici de crédits à la consommation ou d’endettement spéculatif. Le financement durable, c’est : orienter les fonds vers des activités viables, propres, ancrées dans le territoire ; imposer des conditions humaines et éthiques : pas d’usure, pas de clauses abusives ; prioriser les femmes, les jeunes, et les zones rurales.

    Idée forte : le Togo peut devenir leader sous-régional du leasing éthique, en lien avec la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). En structurant une plateforme publique-privée, on crée un marché local, sécurisé, et massivement inclusif.

    Ce que le Cabinet IF& C-Togo peut impulser maintenant

    Le Cabinet IF&C peut : piloter un programme de formation express “leasing + formalisation” dans les 5 régions ; proposer une cellule d’intelligence stratégique pour accompagner les institutions dans le ciblage des secteurs prioritaires ; créer une base de données dynamique TPME formalisées et prêtes au crédit-bail, utile aux banques, fonds d’impact et partenaires au développement.

    Helly GBENE et son cabinet peuvent devenir le point focal d’une réforme réussie, en articulant les besoins du terrain et la vision de long terme.

    Le moment est maintenant

    Le crédit-bail n’est pas une solution miracle. Mais c’est la meilleure arme réaliste que nous ayons aujourd’hui pour faire basculer des milliers de TPME togolaises de la précarité vers la structuration, sans violence financière.

    L’État a ouvert une brèche avec ce thème fort. C’est le devoir des acteurs stratégiques comme IF&C d’y injecter méthode, énergie, et impact.

    Car en 2026, ce qu’on attendra, ce ne sont plus des discours. Ce sont des machines livrées, des jeunes formés, des bilans solides. Et, surtout, des TPME fières, visibles, et durables.

    Source: revueinfo.tg

  • Togo- Orabank ferme une de ses agences de Lomé

    Togo- Orabank ferme une de ses agences de Lomé

    L’agence Orabank de la rue des chemins de fer à Lomé cessera ses activités à compter du 31 mars prochain. Pourquoi une telle décision? La direction n’en donne pas d’explication, se contentant de “rassurer que tous les comptes actuellement détenus dans cette agence seront disponibles dans toutes les autres agences environnantes et que les détails de vos comptes ne seront pas modifiés”.

    AVIS A LA CLIENTELE

    Chers clients,

    Nous voudrions vous informer qu’à compter du 31 mars 2025 votre agence de la rue des chemins de fer sera fermée.

    Ainsi tous les services fournis par cette agence cesseront, mais un guichet automatique sera mis à votre disposition afin de vous faciliter les opérations courantes.

    Nous tenons à vous rassurer que tous les comptes actuellement détenus dans cette agence seront disponibles dans toutes les autres agences environnantes et que les détails de vos comptes ne seront pas modifiés.

    Nous restons engagés à vous offrir un service de qualité et restons à votre disposition pour toute information complémentaire aux numéros suivants : +228 99 800 800 /+228 22 53 64 00.

    Bien cordialement.

    La direction Générale

  • EBOMAF va investir 100 milliards pour transformer l’eau de mer en eau potable 

    EBOMAF va investir 100 milliards pour transformer l’eau de mer en eau potable 

    C’est parce que « La pénurie d’eau touche actuellement près de 700 millions de personnes dans 43 pays » qu’EBOMAF veut investir 100 milliards dans la transformation de l’eau de mer en eau potable en Afrique subsaharienne.

    « EBOMAF dans le futur…

    La consommation d’eau a augmenté deux fois plus rapidement au cours du siècle dernier et, face à cela, un nombre croissant de régions subissent un manque d’eau récurrent.

    La pénurie d’eau est un phénomène à la fois naturel et d’origine humaine. Il y a suffisamment d’eau douce sur la planète pour huit milliards d’êtres humains, mais sa répartition est inégale et trop d’eau est gâchée, polluée et gérée de façon non durable.

    La pénurie d’eau touche actuellement près de 700 millions de personnes dans 43 pays.

    En 2025, 1,8 milliard de personnes vivront dans des pays ou régions touchés par une pénurie d’eau complète et les deux tiers de la population mondiale pourrait vivre dans des conditions de stress hydrique.

    Selon le scénario actuel sur le changement climatique, près de la moitié de la population de la planète vivra dans des régions soumises à un fort stress hydrique d’ici 2030, dont entre 75 millions et 250 millions de personnes en Afrique. De plus, la pénurie d’eau dans certaines régions arides et semi-arides poussera entre 24 et 700 millions de personnes à se déplacer.

    Afrique sub-saharienne étant la région qui abrite le plus grand nombre de pays soumis au stress hydrique, EBOMAF à travers sa filiale sénégalaise IB Fish au Sénégal se positionne pour faire face à cette pénurie d’eau qui nous menace en transformant l’eau de mer en eau potable.

    En effet, il est possible de convertir l’eau de mer en eau potable par Osmose inverse. L’eau est mise sous haute pression à travers une membrane semi-perméable. Cependant, cette méthode consomme beaucoup d’énergie, c’est pourquoi EBOMAF a opté pour l’énergie solaire. Avec un investissement de près de 100 milliards de francs CFA.

    Avec EBOMAF, Construisons l’Afrique de demain… »

    Mahamadou Bonkoungou, PDG du groupe EBOMAF

  • Budget 2022: soupçon de malversations selon le Front Touche Pas A Ma Constitution 

    Budget 2022: soupçon de malversations selon le Front Touche Pas A Ma Constitution 

    Face à la presse dans la matinée de ce mercredi 22 janvier 2025 à Lomé, le Front Touche Pas A Ma Constitution, avec à sa tête Nathanaël Olympio, a entretenu les hommes des médias sur la gestion catastrophique du pouvoir en place.

    L’intervention de ce regroupement d’opposants fait suite à la publication du rapport de la Cour des comptes sur l’exécution du budget 2022 (texte rendu public en septembre 2024), soit quelques jours avant l’adoption du budget exercice 2025.

    Pour le Front Touche Pas A Ma Constitution, il temps que les Togolais se réveillent pour provoquer l’alternance au sommet de l’Etat.
    Rien ne justifie le braquage économique de l’État par les gouvernants actuels.


    Lire les éléments déplorables relevés par la Cour des comptes dans son rapport sur l’exécution du budget 2022 et les observations de cette même Cour et les questionnements du Front Touche Pas A Ma Constitution !

  • La CCIT vous donne rendez-vous à la Foire de Lomé ce 19 novembre

    La CCIT vous donne rendez-vous à la Foire de Lomé ce 19 novembre

    La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT) vous donne rendez-vous à la 19è Foire internationale de Lomé ce mercredi 27 novembre sur sur le site du CETEF Togo 2000, à Lomé.

    Au menu de cette invitation, plusieurs activités : information sur les missions et initiatives de la CCIT-Togo, rencontre et échange avec les experts de l’institution, découverte et achat de riz togolais, entre autres.

    La Foire internationale de Lomé, c’est du 22 novembre au 8 décembre 2024 sur le thème : « Normes et qualité des produits et services : outils de compétitivité et d’accès aux marchés connectés ».

  • Analyse des états financiers au service du financement et de la gouvernance des entreprises

    Analyse des états financiers au service du financement et de la gouvernance des entreprises

    Dans une démarche globale de l’étude de la santé d’une entreprise, l’analyse des états financiers et des données est un élément indispensable de la plupart des décisions de prêt, d’investissement et autres décisions connexes.

    L’analyse des états financiers est une démarche cruciale pour évaluer la performance financière et la santé d’une entreprise. Elle permet de décomposer, d’interpréter et de comparer les données financières, fournissant ainsi des insights essentiels pour la prise de décision.

    En vue d’aider les investisseurs, les créanciers, les dirigeants et autres parties prenantes à prendre des décisions éclairées sur les opérations, la rentabilité, la liquidité, la solvabilité et le potentiel de croissance de l’entreprise, le cabinet d’Ingénierie de la Formation & Consulting (IF&C-TOGO) en partenariat avec les experts formateurs de l’IUT de Gestion et l’Institut Supérieur Privé de Management (IPM-TOGO) organise une formation sur « l’Analyse des Etats Financiers au service du financement et de la gouvernance des entreprises ».

    Cette formation va explorer les principaux outils et méthodes d’analyse des états financiers, y compris les techniques de calcul des ratios financiers, l’analyse des flux de trésorerie, et la comparaison des performances à travers le temps. Elle abordera également son importance pour assurer la santé financière et la bonne gouvernance d’une entreprise. En vue de permettre non seulement de sécuriser des financements, mais aussi de guider les décisions stratégiques et d’améliorer la transparence et la responsabilité. Elle se terminera par une série d’Études de cas sur l’analyse des états financiers pour mettre en pratique les concepts abordés.

    Objectifs

    Le séminaire vise à doter le participant de compétences lui permettant de :

    • comprendre, analyser et interpréter les états financiers sur la base des documents officiels des activités financières d’une entreprise, tels que le compte de résultat, le bilan, l’état des flux de trésorerie et l’état des variations des capitaux propres
    • évaluer la rentabilité et l’efficacité de l’entreprise
    • comparer les performances et la position de l’entreprise
    • aider les parties prenantes internes et externes à prendre des décisions stratégiques et opérationnelles
    • savoir comment augmenter les revenus et les opportunités d’investissements futurs en capital
    • relever l’importance de l’analyse des états financiers sur le financement et la gouvernance d’entreprise.
    Contenu de la Formation

    RÔLES DE LA COMPTABILITÉ FINANCIÈRE ET ANALYSE DES ÉQUILIBRÉS FINANCIERS

    •  Définition et sélection des contreparties et mesures des risques
    • Rôles de la comptabilité financière
    • Analyse par grandes composantes et par les ratios
    • Fonds de roulement net global – Besoin en fonds de roulement et trésorerie nette
    • Calculer les équilibres financiers et l’endettement net, à MLT
    • Diagnostiquer les crises de trésorerie
    • Analyse dynamique des agrégats financiers.
    1. Évaluer | QCM sur les rôles de la comptabilité financière
    2. Évaluer | QCM sur les comptes annuels et l’analyse de la structure financière
    3. Appliquer | Étude de cas : du bilan fonctionnel et équilibres financiers
    4. Appliquer | Étude de cas : de l’analyse de l’évolution de l’équilibre financier et de la structure financière

    ANALYSE DES ÉTATS FINANCIERS PAR L’EXPLOITATION DES RATIOS

    • Comprendre les états financiers et l’importance des ratios
    • Analyse des États Financiers : Outils, Méthodes, Conseils et Idées Reçues Courantes
    • Profitabilité, gestion du BFR
    • Rotation des immobilisations
    • Structure (capacité d’emprunt à MLT), trésorerie (capacité d’emprunt à CT).
    • Couverture des frais financiers par l’exploitation.
    1. Évaluer | QCM sur l’analyse de l’exploitation
    2. Évaluer | QCM sur l’analyse de l’activité et du risque d’exploitation- Pratique sur les SIG
    3. Appliquer | Étude de cas : de l’analyse du bilan, du compte de résultat et des flux de trésorerie
    4. Appliquer | Étude de cas : de l’analyse des Etats financiers par les ratios

    ANALYSE FINANCIERE ET ENDETTEMENT (CREDIT) DES ENTREPRISES : UNE DES CLES DE FINANCEMENT ET LA SECURISATION DES INVESTISSEMENTS

    • Appliquer | Étude de cas : du tableau de financement/ Classement des flux

    LA GOUVERNANCE DES ENTREPRISES (GE, PME ET ETI), LEVIER DE CONFIANCE ET DE PERFORMANCE

    • Appliquer | Étude de cas : Plan d’action de gouvernance des PME

            Étape 1 : Le stade de développement de mon entreprise
            Étape 2 : Pratiques exemplaires de gouvernance – identifier les pratiques pertinentes
            Étape 3 : Le plan d’action de gouvernance de mon entreprise

    BONUS : TRAVAUX PRATIQUES ET PRÉSENTATIONS SUR LE MODÈLE STRATÉGIQUE POUR LE   FINANCEMENT DES PME

    Méthode d’Animation :

    Cette formation 100% opérationnelle s’appuie sur de nombreux exemples, jeux de rôles et mises en situation concrètes. Elle privilégie les méthodes actives et met l’accent sur les études de cas pratiques et le réseautage.

    Les intervenants sont des professionnels ayant de solides expériences en la matière.

    Atouts de la formation :

    • exposé théorique et pratique – QCM et Etudes de cas pratiques
    • les conseils personnalisés sur vos propres situations et avisés des consultants spécialistes permettent de se protéger efficacement

    Animation de la formation :

    Les formateurs sont des professionnels, dont les professeurs titulaires en science de gestion, et les experts formateurs de l’IUT de Gestion reconnus pour leur forte expertise en la matière. Leur animation dynamique et ludique, ainsi que leur approche innovante et concrète, permettent à un public initié, de s’approprier rapidement les nouveaux outils, stratégies, compétences et connaissances pour répondre aux défis et aux opportunités d’aujourd’hui et de demain.

    Public cible

    • Analystes, Entreprises, Investisseurs, Régulateurs, Gérants d’actifs, Associations professionnelles, Comptables, Avocats, Auditeurs, Contrôleurs de gestion, Fournisseurs de données, Organismes de marché, Fin Tech, Notateur, …

    Prérequis

    Aucun

    Date et lieu

    • 03 et 04 octobre 2024 à l’Institut Supérieur Privé de Management (IPM-TOGO) à Adidoadin

    Droits d’inscription/participant

    • F CFA HT : 110 000 (y compris support de cours + attestation de formation + déjeuner)
    • Réduction de 20% à partir de 05 participants

    Pour plus d’informations & INSCRIPTIONS,

    Contactez-nous :

    Cabinet d’Ingénierie de Formation & Consulting (IF&C-TOGO)

    Adidoadin, derrière l’hôtel la Concorde

    08 BP 81616 Lomé

    (Togo) Tél. : (228) 93 17 30 99/ 91 33 16 61/70 41 47 81/ 91 83 21 88

    Email : ifcgrouptogo19@gmail.com  Cc : hellygbene@gmail.com

    Source: Cabinet d’Ingénierie de Formation & Consulting (IF&C-TOGO)

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