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  • Mgr Gaglo à la tête de Lomé

    Mgr Gaglo à la tête de Lomé

    L’Église catholique togolaise ouvre une nouvelle page de son histoire avec la désignation de Mgr Isaac Jogues Gaglo comme nouvel archevêque métropolitain de Lomé. L’annonce officielle a été faite ce vendredi devant les prêtres, religieux et fidèles laïcs réunis à la cathédrale de Lomé, mettant ainsi fin à près de deux années de transition à la tête de l’archidiocèse, après le décès de Mgr Nicodème Barrigah-Bénissan.

    Cette nomination marque un tournant majeur pour l’archidiocèse de Lomé, principal siège de l’Église catholique au Togo et centre névralgique de la vie ecclésiale nationale. Depuis la disparition de Mgr Barrigah-Bénissan, l’archidiocèse fonctionnait sous administration provisoire, dans l’attente d’une décision du Vatican. Le choix porté sur Mgr Isaac Jogues Gaglo vient désormais restaurer une gouvernance stable à la tête de cette institution influente.

    À 67 ans, le nouveau prélat est une figure bien connue du paysage religieux togolais. Né le 7 octobre 1958 à Kpémé, dans la préfecture des Lacs, Mgr Gaglo dirigeait jusqu’ici le diocèse d’Aného, après avoir été nommé évêque en 2007. Son parcours pastoral, son expérience du terrain et sa connaissance approfondie des réalités socioculturelles du pays ont sans doute pesé dans la balance au moment du discernement conduit par le Vatican.

    Sa nomination s’inscrit dans la tradition de l’Église catholique qui exige, pour accéder à une telle responsabilité, des qualités de solidité doctrinale, de fidélité à l’institution ecclésiale, d’exemplarité morale et de sens élevé du gouvernement pastoral. À ces exigences spirituelles s’ajoutent également des critères pratiques tels que l’expérience, la santé physique et la capacité à comprendre les enjeux locaux. Dans le cas de Lomé, ces critères prennent une importance particulière, tant ce siège archiépiscopal occupe une place stratégique dans l’organisation de l’Église au Togo.

    En tant qu’archevêque métropolitain, Mgr Gaglo ne sera pas uniquement responsable de la conduite pastorale de l’archidiocèse de Lomé. Il assumera aussi un rôle de coordination vis-à-vis des autres diocèses de la province ecclésiastique, tout en incarnant une autorité morale influente au sein de la société togolaise. Dans un pays où la parole de l’Église est régulièrement écoutée sur les grandes questions nationales, cette mission revêt une portée qui dépasse largement le cadre religieux.

    Le nouveau chef de l’archidiocèse succède en effet à une personnalité particulièrement marquante. Mgr Nicodème Barrigah-Bénissan avait imprimé son empreinte bien au-delà de l’Église, notamment par son engagement dans les processus de dialogue politique et de réconciliation nationale. Son leadership et sa voix avaient fait de lui un acteur respecté dans les débats de société. En prenant sa succession, Mgr Gaglo hérite donc d’un important patrimoine spirituel, institutionnel et moral.

    Sa mission s’annonce exigeante dans un contexte marqué par l’évolution des attentes des fidèles, les défis sociaux grandissants et les mutations du rapport entre l’Église et la société. Le nouvel archevêque devra conjuguer fidélité à l’héritage de son prédécesseur et adaptation aux réalités contemporaines, notamment sur les questions liées à l’éducation, à la gouvernance, à la justice sociale et à la proximité pastorale.

    Au Togo, l’Église catholique demeure en effet un acteur central dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’éducation, la santé et le plaidoyer social. À Lomé, cette influence est encore plus forte en raison du poids politique, économique et démographique de la capitale. La nomination de Mgr Isaac Jogues Gaglo intervient donc à un moment charnière où l’institution est appelée à consolider son rôle de veille morale, de médiation sociale et d’accompagnement spirituel des populations.

    Avec cette désignation, l’Église catholique togolaise mise sur la continuité, l’expérience et la stabilité pour écrire une nouvelle étape de son histoire pastorale.

  • CNP-Togo : partenariat renforcé avec la GIZ

    CNP-Togo : partenariat renforcé avec la GIZ

    Le Conseil National du Patronat du Togo (CNP-Togo) poursuit le renforcement de ses relations institutionnelles avec ses partenaires stratégiques. Dans cette dynamique, le Président de l’organisation patronale, M. Coami Sedolo Tamegnon, a reçu en audience, ce mercredi 8 avril 2026, le nouveau Chef Programme ProComp/GIZ, M. Vincent Fremondière, dans le cadre d’une rencontre officielle de prise de contact.

    Cette audience marque une nouvelle étape dans les relations entre les deux institutions, unies par une ambition commune : contribuer activement au développement et à la structuration du secteur privé togolais. La rencontre a permis au nouveau responsable du programme ProComp/GIZ de se présenter officiellement au président du CNP-Togo et d’engager des échanges autour des perspectives de collaboration entre les deux structures.

    Au cœur des discussions, les deux personnalités ont évoqué les mécanismes de renforcement du partenariat existant entre le patronat togolais et le programme ProComp/GIZ. Ce dernier, reconnu pour son engagement dans l’accompagnement des initiatives de développement économique et de promotion de la compétitivité, joue un rôle important dans l’appui aux acteurs économiques et aux entreprises locales.

    Pour le CNP-Togo, cette visite témoigne de la solidité des relations entretenues avec ses partenaires techniques et institutionnels, mais aussi de la volonté commune de poursuivre les efforts en faveur d’un environnement économique plus dynamique, inclusif et performant. Le patronat togolais, qui œuvre pour la défense des intérêts du secteur privé national, voit dans cette coopération une opportunité de renforcer les capacités de ses membres et d’accompagner davantage les entreprises dans leur croissance.

    Les échanges ont également permis de mettre en lumière la nécessité d’intensifier les actions conjointes en matière de soutien aux entreprises, d’amélioration de la compétitivité du tissu entrepreneurial et de promotion de l’investissement privé au Togo. Dans un contexte économique marqué par de nombreux défis, les deux parties entendent ainsi mutualiser leurs efforts pour favoriser un climat des affaires plus favorable et plus attractif.

    À travers cette rencontre, le CNP-Togo réaffirme son engagement à consolider ses partenariats stratégiques avec les acteurs qui partagent sa vision du développement économique durable. L’institution patronale ambitionne, avec l’appui de partenaires comme ProComp/GIZ, de continuer à jouer pleinement son rôle de catalyseur de la croissance du secteur privé et de moteur de l’économie nationale.

    Cette audience entre M. Coami Sedolo Tamegnon et M. Vincent Fremondière ouvre ainsi la voie à une nouvelle dynamique de coopération entre le CNP-Togo et ProComp/GIZ, au bénéfice des entreprises togolaises et de l’ensemble de l’économie nationale.

  • Bas-Mono 2 en ordre de marche

    Bas-Mono 2 en ordre de marche

    La commune de Bas-Mono 2 a officiellement lancé, jeudi 9 avril 2026 à Attitogon, sa deuxième session ordinaire de l’année. Une rencontre stratégique dédiée à l’évaluation de la gouvernance municipale et à la définition de nouvelles orientations pour le développement local.

    Les travaux ont été ouverts en présence du préfet de Bas-Mono, Sogbo Amétépé, du maire-sénateur de la commune, l’honorable Sédoufia Komlanvi Afangbedji, de son adjoint, des conseillers municipaux, des chefs traditionnels, des forces de sécurité, ainsi que de plusieurs cadres et représentants des populations locales.

    Prévue du 9 au 16 avril 2026, cette session permettra aux élus municipaux de procéder à l’examen du bilan des activités menées au cours du premier trimestre de l’année. Plusieurs dossiers majeurs sont inscrits à l’ordre du jour, notamment l’étude du compte administratif de la gestion écoulée, l’évaluation de la conformité des dépenses publiques, ainsi que l’analyse des rapports produits par les différentes commissions permanentes.

    Les conseillers municipaux devront également se pencher sur la modernisation de l’administration communale, avec un accent particulier sur l’adoption du règlement intérieur du personnel de la mairie. Une réforme jugée essentielle pour renforcer l’efficacité des services municipaux et améliorer la qualité des prestations offertes aux administrés.

    Dans son allocution de circonstance, le maire de Bas-Mono 2, l’honorable Sédoufia Komlanvi Afangbedji, a salué les efforts de l’ensemble des acteurs engagés dans le développement de la commune, tout en appelant à une mobilisation accrue pour relever les défis à venir.

    « Cette deuxième session ordinaire nous impose un exercice de bilan rigoureux et objectif afin d’évaluer nos actions et de consolider les acquis de notre jeune commune », a-t-il déclaré.

    L’édile a rappelé que l’année 2025 avait constitué une phase de transition et de structuration pour la collectivité, avant de souligner la nécessité d’intensifier les efforts pour accélérer le développement de la commune.

    « Les défis de Bas-Mono 2 sont nombreux, et les décisions que nous prenons aujourd’hui engagent l’avenir de nos enfants », a-t-il insisté, invitant les conseillers municipaux à faire preuve de responsabilité et de hauteur de vue dans l’exercice de leur mission.

    Procédant à l’ouverture officielle des travaux, le préfet de Bas-Mono, Sogbo Amétépé, a félicité la municipalité pour le respect du calendrier institutionnel encadrant la tenue des sessions ordinaires, conformément aux exigences du ministère de tutelle.

    Pour le représentant de l’État, cette session doit permettre aux élus de dresser un état des lieux objectif de la gestion municipale afin d’identifier les avancées enregistrées, mais aussi les insuffisances à corriger.

    Le préfet a, en outre, encouragé les responsables locaux à multiplier les initiatives de partenariat avec les organisations non gouvernementales et autres acteurs de développement, en vue de mobiliser davantage de ressources pour la mise en œuvre des projets communautaires.

    « Seul, on ne peut rien. Mais ensemble, vous pouvez accomplir de grandes choses pour le développement de votre commune », a-t-il lancé à l’endroit des élus.

    La cérémonie d’ouverture a pris fin par une photo de famille réunissant les différentes personnalités présentes, marquant ainsi le lancement officiel de cette deuxième session ordinaire de l’année 2026 dans la commune de Bas-Mono 2.

  • FTTKD : la gouvernance Boyodi sous tension

    FTTKD : la gouvernance Boyodi sous tension

    Moins d’un an après la prise de fonction de Henoc Boyodi à la tête du taekwondo togolais, le climat d’optimisme qui prévalait au début semble avoir laissé place à une profonde crispation, plongeant l’instance dans une ambiance morose. Explication!

    À son élection à la tête de la Fédération togolaise de taekwondo (FTTKD), le 24 novembre 2024, Henoc Boyodi incarnait pour de nombreux acteurs du milieu un symbole de renouveau. Son parcours, forgé à tous les niveaux de la discipline, laissait espérer l’avènement d’une gouvernance modernisée, plus proche des réalités du terrain et davantage en phase avec les attentes des pratiquants. Plusieurs observateurs voyaient alors en son arrivée l’opportunité d’ouvrir un nouveau chapitre pour le taekwondo togolais, après des années marquées par des tensions récurrentes et des défis structurels.

    Mais moins d’un an après sa prise de fonction, ce climat d’optimisme semble avoir laissé place à une profonde crispation. Au sein de la famille du taekwondo, des voix de plus en plus nombreuses dénoncent ce qu’elles considèrent comme une dérive autoritaire dans la gestion de la fédération. Décisions unilatérales, tensions avec certains membres du Bureau exécutif, controverses administratives et interrogations financières nourrissent désormais une crise interne qui fragilise l’équilibre institutionnel de la FTTKD.

    Gouvernance

    Dans toute organisation associative, les statuts et règlements intérieurs constituent le socle du fonctionnement institutionnel. Ils fixent les règles de gouvernance, organisent la répartition des responsabilités et garantissent la transparence des processus décisionnels. Leur respect est indispensable pour assurer la légitimité des actes posés par les dirigeants.

    Or, plusieurs acteurs du milieu du taekwondo reprochent aujourd’hui au président Henoc Boyodi de s’écarter progressivement de ce cadre réglementaire. Selon eux, certaines décisions importantes auraient été prises sans consultation préalable du Bureau exécutif, pourtant reconnu comme l’organe chargé de participer à la définition des grandes orientations stratégiques de la fédération.

    Cette manière de gouverner suscite de vives inquiétudes. Car dans le fonctionnement normal d’une fédération sportive, les décisions majeures doivent s’inscrire dans une logique de concertation, de collégialité et de validation collective. En marginalisant les instances de délibération, la présidence expose la fédération à des contestations internes qui affaiblissent la cohésion institutionnelle et mettent en péril la crédibilité de l’organe dirigeant.

    Perte d’influence

    Le Bureau exécutif, censé être au cœur de la gestion quotidienne et de la régulation interne de la FTTKD, semble progressivement relégué à un rôle secondaire. Plusieurs de ses membres estiment ne plus être pleinement associés aux prises de décision, malgré les responsabilités statutaires qui leur sont reconnues.

    Cette frustration s’est accentuée à la suite de plusieurs actes posés récemment par la présidence. Parmi eux figure la suspension provisoire du secrétaire général de la fédération, Elom Vossah, décision qui a suscité de nombreuses interrogations dans les cercles sportifs. S’y ajoute la révocation du directeur technique national adjoint chargé de la diaspora, Dodji Febon, dans un contexte de désaccords internes particulièrement tendus.

    Ces décisions interviennent alors que des divergences profondes opposeraient certains responsables fédéraux au président Boyodi sur des questions liées à la gestion administrative et technique de la fédération. Le différend le plus marquant porterait sur le refus du président de signer un document d’autorisation relatif à l’organisation d’une compétition internationale à Lomé. Pour justifier cette position, Henoc Boyodi aurait invoqué des préoccupations sécuritaires, sans toutefois apporter de précisions détaillées sur la nature exacte des risques évoqués.

    Cette compétition, organisée sous l’égide de la Fédération internationale de taekwondo, représente pourtant une opportunité majeure pour les athlètes togolais, tant en matière de visibilité internationale que de progression compétitive. Le blocage du processus d’organisation a donc alimenté davantage les critiques, certains y voyant une décision préjudiciable au développement de la discipline.

    Contestation

    Autre sujet de tension : la nomination du secrétaire général adjoint de la fédération. Plusieurs observateurs dénoncent une procédure menée dans la précipitation et en dehors des mécanismes prévus par les textes en vigueur.

    Selon les règles internes de la FTTKD, la désignation à certains postes stratégiques doit obéir à un processus transparent impliquant notamment la présentation de candidatures par les clubs affiliés en règle avec la fédération. Or, certains responsables estiment que cette exigence n’aurait pas été pleinement respectée dans le cadre de cette nomination.

    Cette situation alimente le sentiment d’un affaiblissement progressif des mécanismes démocratiques au sein de l’organisation et renforce les critiques autour d’une gouvernance de plus en plus centralisée.

    Leadership

    Au-delà des questions juridiques et administratives, c’est le style même de leadership de Henoc Boyodi qui fait aujourd’hui débat. Plusieurs acteurs du taekwondo togolais dénoncent une concentration excessive du pouvoir décisionnel entre les mains du président, associée à un déficit de dialogue et à une difficulté croissante à instaurer un climat de confiance.

    Dans un environnement fédéral où la cohésion entre dirigeants, techniciens, clubs et athlètes demeure essentielle, ces tensions internes risquent d’avoir des conséquences durables. Certains craignent déjà une démobilisation progressive de plusieurs cadres techniques et responsables de clubs, lassés par ce qu’ils perçoivent comme une absence d’écoute et de concertation.

    Pour de nombreux observateurs, diriger une fédération ne se limite pas à exercer une autorité administrative. Cela suppose aussi la capacité de fédérer les énergies, de construire le consensus et de porter une vision commune. Sur ce terrain, le président Boyodi semble désormais confronté à un déficit de confiance grandissant.

    Soupçons

    À la crise de gouvernance s’ajoutent également des interrogations liées à la gestion financière de la fédération. Des accusations relayées dans certains milieux du taekwondo font état d’un présumé détournement d’une bourse octroyée par la CONFEJES à une athlète togolaise.

    Le président Henoc Boyodi est cité dans ces allégations, bien qu’aucune conclusion officielle n’ait, à ce jour, été rendue publique sur ce dossier. En l’absence de preuves établies, ces accusations restent au stade de soupçons. Mais leur simple existence contribue à accentuer le malaise autour de la gouvernance actuelle.

    Dans le sport moderne, la transparence financière constitue un impératif majeur. Toute suspicion, même non confirmée, peut ternir durablement l’image d’une institution et fragiliser ses relations avec ses partenaires techniques et financiers.

    Menace

    Cette crise interne pourrait avoir des répercussions bien au-delà du cercle fédéral. La stabilité institutionnelle d’une fédération sportive demeure en effet un critère essentiel dans ses rapports avec les partenaires publics et privés, notamment le ministère des Sports, principal soutien institutionnel de nombreuses disciplines au Togo.

    Une fédération perçue comme divisée, instable ou en proie à des querelles internes risque de voir sa crédibilité affaiblie auprès des autorités de tutelle, avec des conséquences potentielles sur les financements, l’accompagnement technique et la reconnaissance institutionnelle.

    Sursaut collectif

    Face à cette situation, de nombreuses voix appellent à une remise à plat du fonctionnement interne de la FTTKD. Pour plusieurs responsables de clubs, anciens cadres et pratiquants, l’urgence est désormais de restaurer un cadre de gouvernance fondé sur le respect des textes, la collégialité et la transparence.

    L’objectif, insistent-ils, ne doit pas être de nourrir davantage les divisions, mais de préserver l’avenir de la discipline. Le taekwondo togolais, en pleine quête de structuration et de rayonnement international, ne peut durablement évoluer dans un climat de tensions permanentes et de défiance généralisée.

    Car au-delà des querelles de personnes, c’est bien l’image, la crédibilité et la pérennité de la Fédération Togolaise de Taekwondo qui sont aujourd’hui en jeu. Pour beaucoup, seul un retour rapide aux fondamentaux institutionnels permettra d’éviter que la crise actuelle ne se transforme en fracture durable au sein de l’une des principales disciplines d’arts martiaux du pays.

  • Onze talents africains pour un trophée mythique

    Onze talents africains pour un trophée mythique

    La course au Prix Marc-Vivien Foé 2026 est officiellement lancée. Comme chaque année, RFI et France 24 ont dévoilé la liste des onze joueurs en lice pour cette prestigieuse distinction récompensant le meilleur footballeur africain évoluant en Ligue 1 française. Créé en hommage à l’international camerounais Marc-Vivien Foé, disparu tragiquement en 2003, ce trophée met en lumière les talents africains qui brillent dans l’Hexagone.

    Cette édition 2026 s’annonce particulièrement relevée avec des profils confirmés, de jeunes révélations et plusieurs joueurs en pleine explosion.

    En tête d’affiche figure Pierre-Emerick Aubameyang, l’expérimenté attaquant gabonais de Marseille. Véritable leader offensif, l’ancien buteur d’Arsenal et du FC Barcelone continue d’impressionner par sa régularité et son sens du but. Son expérience pourrait peser lourd dans les votes.

    Le Sénégal place trois représentants avec Lamine Camara, Bamba Dieng et Moussa Niakhaté. Camara, milieu de terrain de Monaco, séduit par sa maturité et sa qualité technique malgré son jeune âge. Bamba Dieng, lui, renaît sous les couleurs de Lorient avec des prestations décisives, tandis que Niakhaté s’impose comme une référence défensive grâce à sa solidité et son leadership.

    La Côte d’Ivoire est également bien représentée avec Guéla Doué et Martial Godo, deux éléments majeurs de Strasbourg. Doué impressionne par son activité dans le couloir droit, alors que Godo s’illustre par son efficacité offensive et sa percussion balle au pied.

    L’Algérie peut compter sur deux noms bien connus : Aïssa Mandi, pilier défensif du LOSC, et Ilan Kebbal, révélation du Paris FC. Si Mandi apporte son expérience et sa sérénité, Kebbal séduit par sa créativité et sa capacité à dynamiser le jeu offensif.

    Le Burkina Faso sera représenté par Hervé Koffi, gardien d’Angers, et Arsène Kouassi, joueur de Lorient. Koffi confirme saison après saison son statut de portier fiable du championnat, tandis que Kouassi s’impose comme une belle surprise de la saison.

    Le Mali place son espoir en Mamadou Sangaré, jeune milieu prometteur du RC Lens, dont l’activité et la vision du jeu ont marqué les observateurs. Enfin, cette liste illustre une fois encore la richesse du vivier africain dans le football français.

    Au-delà de la récompense individuelle, ce Prix Marc-Vivien Foé célèbre l’impact grandissant des joueurs africains dans l’élite européenne. Entre stars confirmées et étoiles montantes, l’édition 2026 promet une lutte intense pour succéder au dernier lauréat et inscrire son nom au palmarès d’un trophée devenu emblématique. Une chose est sûre : le football africain continue de rayonner sur les pelouses françaises.

  • Décès d’Abass Kaboua

    Décès d’Abass Kaboua

    Le monde politique togolais est en deuil à la suite du décès du sénateur Abass Kaboua, figure bien connue de la scène publique nationale.

    Selon des sources concordantes, l’homme politique est décédé entre mardi et mercredi. Il suivait depuis plusieurs mois un traitement médical lié à une maladie dont la nature n’a pas encore été officiellement communiquée.

    Personnalité marquante du paysage politique togolais, Abass Kaboua laisse derrière lui le souvenir d’un acteur engagé voire controversé, reconnu pour sa forte gueule dans le débat public. Tout au long de son parcours, il s’est illustré par des prises de position affirmées ainsi qu’une implication régulière dans la vie institutionnelle du pays.

  • Hugues Rhodes, le bâtisseur de talents

    Hugues Rhodes, le bâtisseur de talents

    Peu connu du grand public mais respecté dans les cercles du management sportif, Hugues Rhodes a bâti sa réputation sur une vision claire, celle de professionnaliser l’encadrement des joueurs africains et leur offrir un accompagnement structuré, capable de transformer leur potentiel en réussite durable.

    Un homme de réseau au cœur du football africain

    Dans les coulisses du football ouest-africain, certains noms agissent loin des projecteurs mais pèsent lourd dans la trajectoire de nombreux talents. Celui de Hugues Orobiyi Komlan Okpe Rhodes appartient à cette catégorie d’acteurs discrets mais décisifs. Entrepreneur aguerri, agent de joueurs FIFA et directeur de l’agence World Sport Management TG – RHODES, il s’est imposé au fil des années comme une référence dans la gestion de carrières de footballeurs et le montage de projets d’affaires liés au sport.

    Peu connu du grand public mais respecté dans les cercles du management sportif, Hugues Rhodes a bâti sa réputation sur une vision claire : professionnaliser l’encadrement des joueurs africains et leur offrir un accompagnement structuré, capable de transformer leur potentiel en réussite durable. Son nom revient régulièrement lorsqu’il s’agit d’évoquer les hommes de l’ombre ayant contribué à façonner les trajectoires de plusieurs talents du football africain, notamment au Mali.

    Le patron de World Sport Management TG – RHODES

    À la tête de World Sport Management TG – RHODES, Hugues Rhodes pilote une structure spécialisée dans la représentation de joueurs, la gestion de carrière, le conseil stratégique et le développement de projets entrepreneuriaux. Son agence intervient à plusieurs niveaux : négociation de contrats, accompagnement dans les transferts, orientation de carrière, mise en relation avec les clubs, mais aussi structuration de projets économiques autour du sport.

    Cette double compétence, entre management sportif et business development, fait de lui un profil atypique dans un environnement où peu d’agents cumulent expertise footballistique et vision entrepreneuriale. Pour Hugues Rhodes, la carrière d’un joueur ne se limite pas à la signature d’un contrat ; elle doit s’inscrire dans une stratégie globale, pensée sur le long terme, intégrant autant la performance sportive que la stabilité financière et la reconversion future.

    Grâce à cette philosophie, il s’est progressivement imposé comme un interlocuteur privilégié pour de nombreux jeunes footballeurs en quête d’orientation professionnelle.

    L’architecte discret du football malien

    Si ses activités prennent racine au Togo, c’est au Mali que Hugues Rhodes a particulièrement marqué les esprits. Depuis plus d’une décennie, il y joue un rôle central dans la détection, la formation et la promotion de jeunes talents. Son passage à la direction technique de l’AS Black Stars de Bamako, à partir de 2015, marque un tournant important dans sa carrière.

    Sous son impulsion, le club devient un véritable incubateur de jeunes talents, reconnu pour sa capacité à former et exposer des joueurs susceptibles d’intégrer des championnats étrangers. Grâce à son réseau international et à sa maîtrise des circuits de recrutement, Hugues Rhodes contribue activement à ouvrir les portes de l’étranger à de nombreux footballeurs maliens.

    Dans les milieux sportifs maliens, beaucoup le considèrent comme l’un des artisans de la visibilité nouvelle accordée aux jeunes joueurs locaux sur la scène internationale.

    Un découvreur de talents confirmé

    Le parcours de Hugues Rhodes est jalonné de nombreuses réussites individuelles. Plusieurs joueurs ayant percé dans le football professionnel ont bénéficié de son accompagnement, de ses conseils et de son expertise. Parmi eux figurent notamment Aly Mallé, Moussa Bagayogo, Idrissa Diarra Jhon Boy, Mamadou H. Camara, Cheickna Doumbia, Drissa Coulibaly, Mamadou Doumbia, Lassana Ndiaye, Moussa Coulibaly, Samba Dia, Naby Soumah ou encore Momo Yanssane.

    Pour chacun de ces profils, Hugues Rhodes a joué un rôle de facilitateur, parfois de mentor, souvent de stratège. Son travail consiste à détecter le potentiel, construire une trajectoire crédible et connecter les joueurs aux opportunités adaptées à leur progression.

    Au-delà du simple rôle d’agent, il apparaît comme un véritable développeur de carrière, soucieux d’inscrire ses protégés dans un projet cohérent et durable.

    Un défenseur de la formation des jeunes

    Convaincu que l’avenir du football africain repose sur la qualité de sa base, Hugues Rhodes milite depuis plusieurs années pour une refonte en profondeur de la formation des jeunes. Pour lui, le développement du football commence bien avant le professionnalisme.

    « Le football de demain se dessine aujourd’hui au niveau de la formation », aime-t-il rappeler.

    Cette conviction l’a poussé à initier plusieurs réflexions sur la question, notamment au Togo, où il a réuni au siège de la Fédération togolaise de football différents acteurs du secteur afin de débattre des défis liés à la formation des jeunes joueurs.

    Son diagnostic est sans appel : malgré la multiplication des académies et centres de formation, la qualité de l’encadrement reste insuffisante. Manque d’infrastructures, absence de formation des éducateurs, rareté des compétitions de jeunes, insuffisance de cadre légal… autant de problèmes qu’il dénonce régulièrement.

    Pour lui, sans une réforme sérieuse du secteur, le football togolais et africain risque de peiner à renouveler durablement ses talents.

    Une vision entrepreneuriale du sport

    Mais réduire Hugues Rhodes au seul football serait incomplet. Entrepreneur dans l’âme, il développe également des projets d’affaires liés au sport et accompagne divers investisseurs et structures dans le montage de projets économiques. Cette dimension business complète son profil et renforce son influence dans un secteur où sport et finance sont désormais intimement liés.

    Sa capacité à conjuguer stratégie sportive et logique entrepreneuriale lui permet d’aborder chaque dossier avec une approche globale, faisant de lui un professionnel recherché pour son expertise transversale.

    Une empreinte durable

    Aujourd’hui, Hugues Orobiyi Komlan Okpe Rhodes s’impose comme l’un des visages les plus influents du management sportif ouest-africain. Agent FIFA, entrepreneur, recruteur, conseiller stratégique et promoteur de la formation, il incarne une nouvelle génération de dirigeants africains qui pensent le football au-delà du terrain.

    Discret mais efficace, il continue de tisser sa toile entre clubs, académies, investisseurs et jeunes talents, avec une ambition intacte : contribuer à bâtir un football africain plus structuré, plus compétitif et mieux préparé pour les défis de demain.

    Dans l’ombre des projecteurs, Hugues Rhodes poursuit son œuvre. Celle d’un bâtisseur convaincu que derrière chaque grand joueur se cache toujours un grand architecte.

  • Genre et inclusion en débat à l’Université de Lomé

    Genre et inclusion en débat à l’Université de Lomé

    L’Université de Lomé accueille depuis ce mercredi 8 avril 2026 un important colloque international consacré à la problématique du genre et du développement, une rencontre scientifique de haut niveau initiée par le Réseau des Femmes de l’Enseignement supérieur du Togo (ReFEST). Prévu pour se dérouler sur trois jours, jusqu’au 10 avril, cet événement réunit universitaires, chercheurs, experts et étudiants autour du thème : « Genre et développement : mythe ou réalité ».

    La cérémonie d’ouverture s’est tenue dans le grand auditorium de l’Université de Lomé, en présence de plusieurs personnalités du monde académique et institutionnel. Parmi elles figuraient notamment le Dr Ama Dzifa Gameti, directrice de cabinet du ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, la présidente de l’Université de Kara, Prof. Grâce Prénam Houzou-Mouzou, le premier vice-président de l’Université de Lomé, Prof. Komlan Batawila, ainsi que la présidente du ReFEST et du comité d’organisation, Dr Agnélé Lassey.

    À travers cette initiative, le ReFEST ambitionne d’ouvrir une réflexion approfondie sur la place du genre dans les dynamiques de développement au XXIᵉ siècle, dans un contexte où les inégalités entre hommes et femmes demeurent un enjeu majeur dans plusieurs secteurs de la vie sociale, économique et politique.

    Pendant trois jours, les participants vont analyser, dans une approche critique et pluridisciplinaire, les multiples défis liés à la question du genre. Les discussions porteront notamment sur les inégalités d’accès aux ressources, à l’éducation et aux soins de santé, la participation des femmes à la vie économique et politique, les effets des politiques publiques sensibles au genre, ainsi que les biais persistants dans la production et la transmission des savoirs.

    Pour les organisateurs, ce colloque se veut bien plus qu’un simple cadre d’échanges académiques. Il s’agit d’un espace de réflexion destiné à dépasser les discours théoriques afin de faire émerger des propositions concrètes susceptibles de favoriser un développement plus inclusif, plus équitable et durable.

    « Le genre reste aujourd’hui un facteur déterminant dans l’accès aux opportunités et dans la répartition des ressources. Il est donc essentiel de questionner les mécanismes qui freinent encore l’égalité et de proposer des alternatives réalistes », ont souligné plusieurs intervenants lors de la cérémonie inaugurale.

    Le rendez-vous mobilise des chercheurs et enseignants-chercheurs venus de plusieurs pays, des spécialistes du développement, des représentants d’organisations de la société civile ainsi que de nombreux étudiants, preuve de l’intérêt croissant que suscite la thématique dans les milieux scientifiques et institutionnels.

    Par cette rencontre internationale, l’Université de Lomé confirme son rôle de cadre privilégié de réflexion sur les grands enjeux contemporains, tout en renforçant son engagement en faveur de la promotion de l’égalité et de la justice sociale dans les politiques de développement.

  • Francophonie : Kinshasa courtise Lomé

    Francophonie : Kinshasa courtise Lomé

    En se tournant vers le Togo pour obtenir son appui, la RDC franchit une étape déterminante dans sa campagne diplomatique pour le poste de Secrétaire général de la Francophonie.

    La diplomatie francophone était au cœur des échanges ce mardi 7 avril 2026 à Lomé. Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu en audience une importante délégation de la République démocratique du Congo conduite par Crispin Mbadu Phanzu, ministre délégué en charge des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Francophonie. Une visite à forte portée politique qui illustre le rapprochement stratégique entre Lomé et Kinshasa autour des grands enjeux de la Francophonie.

    Envoyé spécial du président congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Crispin Mbadu Phanzu était porteur d’un message personnel adressé à Faure Gnassingbé par celui qu’il a présenté comme un « ami et frère ». Au centre de cette mission diplomatique : la candidature de la République démocratique du Congo au poste de secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), un enjeu majeur dans les équilibres politiques de l’espace francophone.

    Kinshasa a en effet officiellement désigné Juliana Amato Lumumba comme candidate à cette prestigieuse fonction. Présente au sein de la délégation reçue à Lomé, la candidate congolaise est venue défendre sa vision et solliciter le soutien des autorités togolaises dans la course à la succession à la tête de l’organisation.

    À l’issue de l’audience, Crispin Mbadu Phanzu n’a pas caché les attentes de son pays. « Nous sollicitons à cet effet le soutien du Togo, un pays frère avec des liens historiques », a-t-il déclaré, soulignant l’importance que revêt pour Kinshasa l’appui diplomatique de Lomé dans cette bataille où chaque soutien compte.

    Une candidature stratégique pour la RDC

    Pour la République démocratique du Congo, cette candidature dépasse le simple cadre institutionnel. Elle s’inscrit dans une volonté affirmée de renforcer son influence sur la scène internationale et de jouer un rôle accru dans les grandes instances multilatérales francophones. À travers Juliana Amato Lumumba, Kinshasa entend porter une nouvelle dynamique pour l’OIF, avec l’ambition de promouvoir une Francophonie davantage inclusive, moderne et influente.

    Devant Faure Gnassingbé, la candidate a exposé les grandes lignes de sa vision pour l’organisation, plaidant pour une institution plus forte, plus proche des préoccupations des peuples francophones et davantage tournée vers les défis contemporains de développement, de jeunesse et de coopération internationale.

    Rapprochement bilatéral

    Mais cette rencontre ne s’est pas limitée à la seule question de l’OIF. Les discussions ont également permis aux deux parties de faire un tour d’horizon de la coopération bilatérale entre le Togo et la RDC. Les deux pays ont réaffirmé leur volonté commune de consolider leurs relations diplomatiques, économiques et politiques, dans un contexte africain marqué par de nouveaux enjeux de partenariat et d’intégration.

    Cette audience traduit ainsi un renforcement progressif de l’axe Lomé-Kinshasa, fondé sur des convergences diplomatiques croissantes et une volonté partagée de peser davantage dans les débats continentaux et internationaux.

    Un poste à forte influence

    Le poste de secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie constitue l’une des fonctions les plus stratégiques de l’espace francophone. Son titulaire assure la direction du secrétariat des instances de la Francophonie, préside le Conseil permanent de la Francophonie, conduit l’action politique de l’organisation et participe de droit à la Conférence ministérielle de la Francophonie.

    Élu pour un mandat de quatre ans par les chefs d’État et de gouvernement membres, le secrétaire général fixe les grandes orientations de l’institution et incarne sa voix sur la scène internationale.

    En se tournant vers le Togo pour obtenir son appui, la RDC franchit une étape déterminante dans sa campagne diplomatique. Reste désormais à savoir quelle position adoptera Lomé dans cette bataille de leadership qui s’annonce décisive pour l’avenir de la Francophonie.

  • L’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours s’ouvre aux médias à Lomé

    L’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours s’ouvre aux médias à Lomé

    À Lomé, l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours a offert aux journalistes un aperçu inédit de ses activités à l’occasion de la célébration de la Pâque et de sa 196ᵉ Conférence générale semi-annuelle.

    Organisée le dimanche 5 avril 2026 à la chapelle de Kégué, cette rencontre a permis aux professionnels des médias de suivre les travaux de la Conférence et de découvrir le Rapport 2025, qui met en lumière l’évolution et les nombreuses actions humanitaires de l’Église au Togo.

    Présente dans le pays depuis 1997, cette confession chrétienne mondiale, fondée au début des années 1830, accompagne ses membres dans leur cheminement spirituel, en les guidant vers une vie plus proche des enseignements du Christ et en les préparant à la vie éternelle. Elle œuvre également à la formation de disciples et à la diffusion du message évangélique à travers le territoire togolais.

    Au-delà de ses missions spirituelles, l’Église LDS se distingue par son engagement humanitaire. Le Rapport 2025 fait état de contributions importantes au développement local, notamment la construction de bâtiments scolaires, de latrines et de centres médico-sociaux. L’Église a également distribué des fauteuils roulants et soutenu financièrement des campagnes de vaccination contre la poliomyélite, touchant ainsi directement la santé et le bien-être des populations vulnérables.

    « Nous souhaitons renforcer notre engagement au Togo et intensifier nos actions humanitaires dans les mois et années à venir », a souligné un responsable local. Cette volonté traduit l’ambition de l’Église de contribuer non seulement à l’épanouissement spirituel de ses fidèles, mais aussi au développement socio-économique du pays.

    La Conférence générale, organisée chaque année en avril et en octobre, constitue un moment fort de la vie de l’Église LDS. Elle rassemble les fidèles à travers le monde – plus de 17 millions de membres en 2024 – pour des sessions de prières, d’enseignements et de partage. L’Église est structurée en « pieux », équivalents de diocèses, regroupant plusieurs paroisses où les fidèles se réunissent chaque dimanche pour le culte et la Sainte-Cène.

    Les temples, distincts des chapelles locales, occupent une place particulière au sein de cette organisation religieuse. Considérés comme sacrés, ils sont réservés à des ordonnances spécifiques telles que le mariage éternel, symbolisant l’engagement des fidèles dans la durée.

    L’initiative d’ouverture aux journalistes témoigne de la volonté de l’Église de renforcer sa visibilité au Togo et de mieux faire connaître ses actions. Pour ses responsables, il s’agit d’informer la société sur la double mission de l’Église : spirituelle et humanitaire. Cette démarche vise également à encourager le dialogue et la collaboration avec d’autres acteurs de développement et avec la communauté locale, contribuant ainsi à la construction d’un environnement plus inclusif et solidaire.

    En permettant aux journalistes de découvrir ses activités de l’intérieur, l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours affirme sa détermination à être un acteur reconnu du développement et du bien-être au Togo, tout en poursuivant sa mission spirituelle avec rigueur et engagement.

Radio Renouveau228

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