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  • Au Sénégal, un ancien garde-corps de Macky Sall en garde à vue

    Au Sénégal, un ancien garde-corps de Macky Sall en garde à vue

    Considéré comme l’homme-clé de la gestion de la sécurité sous Macky Sall, entre 2012-2024, Jérôme Bandiaky est placé en garde à vue à la division des investigations criminelles. Pour une enquête, disent les autorités compétentes.

    Jérôme Bandiaky, chargé de la sécurité de l’Alliance pour la République (APR), le parti de l’ex-président du Sénégal Macky Sall, et de la protection personnelle de ce dernier quand il était notamment président de la République, a été interpellé dans la nuit de ce mercredi 18 septembre dans son domicile.

    Il est détenu dans les locaux de la division des investigations criminelles pour enquête. Pour le moment, peu d’informations filtrent sur les motifs de son interpellation. Néanmoins certaines sources croient savoir qu’il est interrogé sur la disparition de deux sous-officiers. Une affaire datant de 2021.

  • L’ONG La Chaîne de l’Espoir organise une course de l’espoir à Lomé

    L’ONG La Chaîne de l’Espoir organise une course de l’espoir à Lomé

    Ce samedi 21 septembre, l’ONG française La Chaîne de l’Espoir organise la 5ème édition de la « Course de l’espoir » au stade Omnisport de Lomé à partir de 14h.

    Cette course sportive et solidaire, soutenue par l’Ambassade de France au Togo, permet de collecter des fonds qui contribueront à financer l’opération d’une douzaine d’enfants malades au Centre Hospitalier Universitaire Sylvanus Olympio en novembre prochain.

    Le principe ?

    Réaliser le maximum de tours du stade Omnisport de Lomé, chaque tour effectué permettant de collecter 1 000 franc CFA.

    Source: Ambassade de France

  • Elom 20ce, un conteur hors du temps

    Elom 20ce, un conteur hors du temps

    Elom 20ce créé l’évènement en ce mois de septembre 2024 avec la sortie de son cinquième album studio Hors-Temps. Un projet dense de 17 titres que le Togolais a composés en toute spontanéité, accompagné du pianiste de jazz ghanéen Kamarou Kwaku Anthony, et qu’il défendra sur la scène de la Dame de Canton, à Paris, le 18 septembre. Entre poésie, rap et rituels vaudou, rencontre avec un artiste définitivement hors du temps.

    RFI Musique : Dans votre présentation, vous décrivez Hors-Temps comme une composition live. Pouvez-vous nous expliquer le concept de cet album ? 

     
    Elom 20ce : C’est une histoire de deux passionnés de musique, un pianiste et un cogneur de l’invisible, qui se sont retrouvés en studio il y a quatre ans. Et un album est sorti de cette rencontre musicale. Cet album, c’est aussi pour vomir beaucoup de choses qu’on a longtemps gardé en nous. Il était important de les sortir. C’était une séance de transe en studio parce que ce n’est que quatre ans après qu’on est finalement prêts à partager cet album. Ce n’est qu’en écoutant l’album que le public va comprendre pourquoi. Hors-Temps est un concept que moi-même, je continue de méditer. L’inspiration m’est venue au Togo. En langue éwé, le mot qui signifie “futur” est aussi le même qui signifie “passé”. Donc être Hors-Temps, c’est ne pas être dans la gamme ni dans le mouvement que nous demande le système. C’est être un peu aussi en avance sur son temps. Parfois, c’est juste être décalé, c’est important.

    Vous dévoilerez les 17 titres de l’album sur scène le 18 septembre, ce n’est pas courant de le faire. Pourquoi avez-vous privilégié cette approche ? 


    Rien qu’avec le titre Hors-Temps, vous comprenez que ce ne sera pas quelque chose d’habituel. Imaginez-vous sur l’eau, sur une péniche, avec un pianiste qui apporte de la tendresse. Lorsqu’on enregistrait cet album, j’ai demandé à mon pianiste de s’inspirer de Herbie Hancock qui mange la sauce aloma (plat togolais “djenkoumè” ndlr). Donc il y aura un chef cuisinier (le pianiste), et puis un storyteller, pas un rappeur. Moi, un cogneur de l’invisible. Parce qu’on sait que le verbe, chez nous, c’est porteur d’imaginaire. Et on a envie que les gens se réveillent. Ce concert sera une communion entre ceux qui aiment la musique profonde et les textes profonds aussi.

    Et justement, parlons du processus de création de cet album, comment se sont connectés le pianiste et le storyteller ?


    Kamarou Kwaku Anthony, c’est mon pianiste. On s’est rencontré grâce à un grand musicien jazz du Togo et du Ghana qui s’appelle Fafa. Un jour, Fafa m’a fait croire qu’il ne se sentait pas bien. Il m’a dit Kamarou va me remplacer. Et Kamarou avait assisté à toutes les répétitions, et on ne s’est plus quitté depuis. Ce que j’aime chez ce frère, c’est cette envie de toujours se dépasser, de ne pas rester enfermé. Et je suis allé vers lui parce que je pense que c’était lui qui comprenait le mieux ce que je voulais faire. Je pense qu’il complète mon travail parce que mes propos peuvent être parfois très durs. Et j’ai compris avec le temps que ce qui est lourd, c’est avec légèreté qu’on le porte. En définitive, c’est une belle alchimie entre deux cogneurs de l’invisible. Lui avec ses doigts et moi avec ma voix.

    Combien de temps cela vous a pris pour composer ce disque ?


    Hors-Temps est un recueil de textes, c’est le travail de plusieurs artistes visuels plasticiens togolais. Par exemple, il n’y aura qu’un seul vinyle qu’on va vendre aux enchères. J’ai véritablement travaillé sur ce projet de mars à juin 2020. J’ai écrit les textes à cette époque-là. Puis je suis allé au studio avec plein de textes que je prenais au pif, sans répéter, sans ordre d’enregistrement, jusqu’à épuisement. Je disais à Kamarou “essaye tel truc comme ça” tu vois. Et le résultat est intéressant. Hors-Temps, c’est comme une invitation studio, pour plonger le public dans l’ambiance d’enregistrement. Et je pense que c’est important aussi qu’on montre ça aux gens qui nous soutiennent. Pour que, nous aussi, on prenne conscience que la place qu’on a, ce sont ces gens-là qui nous la donnent. En 2020, je n’étais pas prêt à défendre ce projet. C’est comme une nuit, j’ai traversé. J’ai été traversé par plein d’histoires. Et ce sont ces histoires que je raconte. Il y a des histoires qui m’ont semblé très invraisemblables. Mais j’ai voulu quand même m’offrir cette vulnérabilité-là pour raconter certaines choses dures. Donc trois mois d’écriture, une nuit pour l’enregistrer, attendre quatre ans pour le donner au public.

    Hors-Temps est un projet que vous avez créé également pour les artistes, car vous souhaitez éveiller les consciences des acteurs de l’industrie du disque et du divertissement. Dites-nous en plus ?


    Aujourd’hui, je pense souvent à la façon dont les artistes vivent. Hors-Temps c’est aussi se poser ces questions. Quand on ne contrôle pas notre musique. J’essaie de me battre pour contrôler ma production, mais aujourd’hui la distribution, c’est compliqué. Puis je pense que, aujourd’hui plus que jamais, l’artiste doit monter sur scène. C’est comme ça qu’on doit le faire. C’est de cette pensée qu’est partie l’idée de faire des live sessions. C’est un projet qui a été écrit pour la scène, même si j’ai envie de ne faire que sept concerts, pas plus. Ça commence à Paris le 18 septembre, ça finira à Lomé. Je dirai les dates au fur et à mesure.

    Qu’aimeriez-vous que l’on retienne de vous avec cet album Hors-Temps ?
    Avec ce projet, j’aimerais assumer le fait que je sois hors temps parce que pendant longtemps, je ne l’ai pas assumé. Ça peut sembler prétentieux de le dire. Je cogne l’invisible, c’est une façon de reconnaître le côté spirituel du travail qu’on fait. Je ne parle pas que de moi, mais de tous ceux qui nous ont précédés. Tous les ancêtres qui sont encore avec nous parce que nous sommes une continuité de ce qui nous a précédé. C’est ça être hors temps : traverser les époques et se poser les questions existentielles que chaque génération pourra se poser. On ne peut pas être sûr de ce que sera demain, mais au moins, on peut regarder dans le passé de temps en temps et se dire qu’on a accompli quelque chose de bien. Rendez-vous à Paris pour en découvrir plus.

    Elom 20ce, Hors-Temps (Asrafo Records) 2024
    Site officiel d’Elom 20ce / Facebook / Instagram / YouTube

    Source: RFI/musique

  • Tradition dans l’air du temps : faut-il réformer le rite initiatique au Togo ?

    Tradition dans l’air du temps : faut-il réformer le rite initiatique au Togo ?

    Le débat sur la place actuelle de la tradition dans les sociétés africaines n’est pas nouveau. Il a d’ailleurs resurgi en ces temps fiévreux du « panafricanisme ». Dans les discussions formelles et informelles deux camps s’affrontent souvent : conservateurs et réformateurs encore appelés progressistes. Le Togo n’échappe pas aux forums de discussions sur les réseaux sociaux où récemment la problématique d’adaptation des rites traditionnelles à la modernité a suscité des approches de réformes de la cérémonie Adifo.

    Aperçu

    Les échanges ont porté sur Adifo. C’est une institution séculaire par laquelle les jeunes filles sont éduquées dans le but de devenir de bonnes épouses, de bonnes mères ou des prêtresses. Elle est un rite éducatif qui se déroule dans un couvent à travers lequel la société contrôle l’éducation des jeunes filles et les prépare à l’exercice de leurs futurs rôles sociaux féminins. Cette tradition se pratique dans une aire géographique du sud du Togo, Adangbé.

    Anani Akakpo-Ahianyo, ancien enseignant chercheur à l’Université de Lomé a consacré une étude à cette dans tradition. Dans son ouvrage intitulé « Histoire des Adangbé », il renseigne que ces jeunes filles apprennent la poterie et la vannerie, l’économie domestique, la morale sociale et la morale religieuse.

    « L’initiation des « Adifosi » constitue pour la jeune fille Adangbé, la porte d’entrée dans une nouvelle société, celle des adeptes d’ « Adifo ». C’est l’appartenance à une nouvelle classe sociale. Et l’initiée est intégrée dans son humanité sociale. Elle est donc née à nouveau parce qu’ayant changé de statut et familiarisée avec les normes qui cimentent la société adulte et devient par conséquent un exemple de moralité. Cette initiation est scellée par la scarification, une marque indélébile que portent les initiées », précise l’universitaire.

    L’universitaire, de son côté, va au-delà d’une simple scarification. « La triple scarification consacre cette métamorphose, elle authentifie ce nouveau statut supérieur. Elle est un signe social d’appartenance à une classe d’âge supérieure et une expression pertinente du passage de la vie biologique à la mort, et de la mort à la renaissance sociale. Cette mutilation inventée par les ancêtres symbolise les transmutations invisibles afin de souligner à quel point l’« Adifosi» répond au modèle archétypal de la société, puisque le paraître exprime l’être », explique-t-il.

    Tout le rite, poursuit le chercheur, « est jalonné de prières à Mawu (Ndrl Dieu Tout-Puissant), à « Adifo » et aux ancêtres souvent invoqués sous forme litanique ». « Certaines attitudes des « Adifosi » reflètent leur désir de communion avec le Tout-Puissant par le truchement d’« Adifo » l’onction fréquente durant la claustration, le port de colliers faits d’intestins prélevés sur les chèvres rituelles, les offrandes alimentaires et financières à « Adifo » et la consommation des mêmes mets que ce dernier », fait savoir Anani Akakpo-Ahianyo.

    Réformes

    Dans l’air du temps actuel que le continent africain traverse, il est observé la résurgence des traditions africaines. Ce renouveau culturel et cultuel porté par la ferveur d’un certain panafricanisme avec l’arrivée des putschistes aux pouvoirs dans certains pays ravive des positions voire des tensions. Comme cela a été le cas quelques jours sur une plateforme WhatsApp au Togo.

    Les chantres du soudain regain de fascination pour les cultures africaines font des émules. Ces derniers n’hésitent pas à inviter à un certain passé « glorieux » des cultes ancestraux. « Ces gardiens du temple » recouvrent du poil de la bête par le vent « panafricain ». Cependant, leurs chevauchées subites rencontrent ceux qu’ils qualifient à tort ou à raison de mécréants. Ces derniers, des progressistes n’hésitent pas à faire savoir leur position. Dans la discussion sur le réseau social cité plus haut, ils proposent des réformes dans la pratique du rite initiatique Adifo.

    « Je n’ai rien contre un quelconque rite initiatique. Je déplore le fait de forcer un enfant par à entrer dans un couvent pendant que ses camarades sont à l’école ou sont en apprentissage », dénonce Adjo Djokidou, une revendeuse, elle-même Adifosi. Aujourd’hui, propose l’Adifosi, « on doit trouver une formule qui ne prive pas certains de leur droit élémentaire c’est-à-dire, la scolarisation ». « Notre époque est révolue », rappelle celle qui est passée par le couvent.

    Lui nous allons l’appeler Roger. Il a préféré garder l’anonymat et renchérit. « On ne peut plus priver un jeune aujourd’hui de l’école parce qu’il doit entrer dans un couvent ou suivre une cérémonie initiatique », dit-il catégorique. « La logique voudrait qu’on la fasse pendant les vacances où le concerné a le temps tant est qu’il le veuille », suggère-t-il.

    Certains de ceux qui appellent à la réforme de la tradition pointent du doigt le rapt subi par des enfants au nom de la tradition. Selon eux, des adolescentes sont parfois retirées par force à leurs parents pour suivre l’initiation. Elles paient ainsi le prix des vœux que leurs familles ont fait préalablement avant leur naissance, d’après toujours les détracteurs des conservateurs.

    En toile de fond du débat sur le poids de la tradition, son adaptation sur les réalités actuelles. Yao Ameyitovi, un guide spirituel basé à Lomé, la capitale togolaise, semble couper la poire en deux. « Dans les traditions, il y a des choses qui doivent rester en l’état. D’autres doivent évoluer », tranche -t-il.

    Pour lui, beaucoup de traditionnalistes aujourd’hui ont compris qu’il est plus que nécessaire de déroger sur certaines règles. Le shaman déplore toutefois que certains rechignent à suivre la nouvelle dynamique qui consiste à ne plus perdre du temps à quelque dans un couvent. « Ce qui peut se faire en trois mois voire une année, pourrait l’être de nos jours en une journée, une semaine tout au plus », préconise Yao Ameyitovi.

    Kossivi AMETOWOGBLONA

  • Retour du poète national sur Guinée équatoriale-Togo/Chronique de Yves de Fréau : Une histoire de tête et de coups de têtes qui se termine par un enseignement…

    Retour du poète national sur Guinée équatoriale-Togo/Chronique de Yves de Fréau : Une histoire de tête et de coups de têtes qui se termine par un enseignement…

    Dans le cadre de la 2e journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations Total Energies 2025, la Guinée équatoriale a été tenue en échec (2-2) sur sa pelouse à Malabo le lundi 4 septembre. C’était la cinquième confrontation entre ces deux pays du continent qui parlent deux langues différentes : l’espagnol pour le Nzaland Nacional et le français pour les Eperviers. Ces deux formations étaient sur 4 oppositions avant celle de Malabo…

    Un curieux score de parité à la pause

    Cette opposition a offert un spectacle qui promet un match retour incandescent, dans quelques mois, au stade de Kegue. Histoire de préciser que cette première lutte, s’est fractionnée en deux séquences très différentes, avec une seconde période bien plus emballante que la première. Au cours de laquelle les deux équipes se sont neutralisées. La faute revenant en grande partie à une attaque approximative d’une équipe togolaise guidée par Daré Nibombe -maitre cafouilleur- des premiers instants… La suite n’a été que domination et montagne d’occasions de buts ratées de la part des Equato-Guinéens. Finalement, c’est miracle que la mi-temps survienne sur un score de parité au marquoir…1-1.

    Ainsi donc, ce lundi 02 septembre 2024 de 2e journée des éliminatoires de la CAN Maroc 2025, c’est aussi une journée spéciale pour le poète-chroniqueur dont la regrettée mère (Da Fidélia Sokpoli) écoulait son 30e jour à l’ombre du Tout-Puissant. Journée de remerciement au Seigneur pour son infinie bonté. Temps de grâce et de recueillement en effet, en faveur d’une chère mère et grande mère de croyance et d’une grande foi au Fils et au Père jusqu’à son départ définitif, le 3 juillet dernier à l’Hôpital Sylvanus Olympio de Tokoin… La douleur et les larmes de ses 5 enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants étant passées, la vie reprend son cours…

    Malabo ville du choc entre Nzaland Nacional et Eperviers

    Place ce premier lundi du mois de septembre, de près…face aux écrans de la télévision, et au match Guinée équatoriale-Togo, qui se dispute à des centaines de kilomètres (presque 900 Km) de Lomé ! Les Eperviers se produisent à Malabo. Au marquoir 1-1 à la mi-temps. Pourtant, 16 minutes seulement après le coup d’envoi, le Nzaland Nacional, par un coup de tête de Luis Asué ouvre le score. Sur un corner. Une domination outrageuse adverse, s’installe face aux Togolais aux abois, et n’eussent été dame chance et mauvaises appréciations du cadre des joueurs équato-guinéens. Ça cafouille dans tous les secteurs de jeu des Eperviers. Un appel pressant à Dieu D comme Délivrance au pays des Gnassingbé ! Et au finish de la pause, tête pour tête, les Togolais vont finir bien que mal, par remettre les pendules à l’heure par l’intermédiaire de Roger Aholou, méconnaissable pourtant jusque-là. Sur le même coup de tête lui aussi, peu avant la mi-temps.

    Une véritable communion d’un staff professionnel devrait prévaloir et voilà !

    Quelques réglages techniques de l’ensemble enfin !…du staff togolais, ont pu arranger les choses et permis aux Eperviers de mieux se comporter aux premières minutes de la reprise. Les débats s’équilibrent avec des questions « tics » des Guinéens, aux réponses « tacs » des Togolais. Des occasions s’enchainent de part et d’autre… Cependant, ce sont encore les locaux qui vont marquer à la 75e minute. Une frappe de Buyla à l’entrée de la surface de réparation adverse, imparable pour l’infortuné Geoffrey Agboloosou du club français Balagne. Mais encore ! Oui, encore, et de nouveau une nouvelle fois, le Togo retrouve la force nécessaire pour réagir dans les arrêts de jeu. Ceci, par Fodoh Laba, le buteur d’Al Ain aux Emirats, encore une fois d’une tête sur corner.

    Ce que l’observateur retient de ce voyage, plus ou moins réussi des Eperviers du Togo, ça reste une histoire de coup de têtes dont trois dans les buts de cette rencontre. Sans omettre celle de…Daré Nibombe. Ah, ce Togo qui reste sur trois éliminations successives de la CAN, ne pourrait plus être coaché sans la solidarité au sein ni à la tête de son staff technique. Et quand on s’amuse à faire le récapitulatif des concernés, à part le technicien Jean-Paul Dosseh Abalo de Gomido FC, rompu dans le métier, ses autres compatriotes de la sélection demeurent des novices. Vouloir ou tenter de faire cavalier seul en faisant le choix des onze et le présenter aux collaborateurs à quelques heures d’une rencontre officielle si importante, c’est déjà se vouer à l’échec.

    Malabo en est témoin. Et c’est une première alerte !

    Yves de Fréau

  • Au Togo, fin des belles vacances, l’école recommence

    Au Togo, fin des belles vacances, l’école recommence

    C’est la fin des belles vacances. C’est l’école qui recommence. La nouvelle année scolaire a démarré ce lundi 16 septembre sur l’ensemble du territoire togolais pour 30.000 élèves du primaire et du secondaire.

    Ça y est. L’année scolaire 2024-2025 vient de démarrer, après quelques mois passées loin du tableau et des tables-bancs.

    Selon le gouvernement, toutes les conditions sont remplies pour que tout se passe bien tout au long de l’année, pour une éducation de qualité : construction de nouvelles salles de classe, recrutement d’enseignants, poursuite du programme de couverture sociale dénommée « School Assur », entre autres.

  • L’UFC « rend un vibrant hommage à » Aduayom et Aïdam

    L’UFC « rend un vibrant hommage à » Aduayom et Aïdam

    Ces deux personnalités, décédées il y a quelques jours, ont fait d’ «  importantes contributions au long processus d’enracinement de la démocratie et de développement » du Togo, retient l’Union des forces de changement (UFC).

    COMMUNIQUÉ DE L’UFC

    (Relatif au décès de Martin ADUAYOM de la CDPA et Georges AÏDAM d’UNIR)

    L’Union des Forces de Changement : UFC a appris par voie de presse le rappel à Dieu de deux acteurs politiques Togolais qui ont marqué le processus démocratique. Il s’agit du Professeur Martin Adimado ADUAYOM de la Convention Démocratique des Peuples Africains : CDPA et de M.Georges Kwawu AÏDAM de l’Union pour la République : UNIR.

    L’Union des Forces de Changement : UFC et son Président National Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO saluent la mémoire de ces deux acteurs politiques qui ont fait leurs parts dans la longue marche de notre pays vers la démocratie et l’Etat de Droits.

    Le Professeur Martin Adimado ADUAYOM, ancien Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche de 2006 en 2010 était le Secrétaire Général Adjoint, chargé des Relations Extérieures de la CDPA et enseignant d’universités.

    M. Georges Kwawu AÏDAM, ancien Ministre de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, était également vice-Président du parti UNIR depuis sa fondation. Ancien membre du Comité d’Action pour le Renouveau : CAR (opposition), Georges Kwawu AÏDAM a servi en tant que Directeur de Cabinet de l’ancien Premier Ministre feu Me Apollinaire Yawovi AGBOYIBOR.

    Les deux acteurs politiques ont participé activement au processus démocratique et ont pris part à divers dialogues et signatures d’accords notamment l’Accord Politique Global (APG) signé le 20 Août 2006, dans un effort de réconciliation nationale entre le pouvoir et l’opposition.

    L’Union des Forces de Changement : UFC rend un vibrant hommage à ces deux acteurs politiques pour leurs importantes contributions au long processus d’enracinement de la démocratie et de développement de notre cher pays, le Togo.

    L’Union des Forces de Changement : UFC réitère ses condoléances les plus attristées à leurs familles biologiques et politiques ainsi qu’a tout le peuple Togolais.

    Que la terre leur soit légère et que brille à leurs yeux la lumière sans déclin.

                  Fait à Lomé, le 13 septembre 2024

                  Pour le Bureau Directeur de l’UFC,

                  Le Secrétaire Général

                   Edwards Teddy MENSAH

  • Un « Attentat » manqué contre le président Azali Assoumani

    Un « Attentat » manqué contre le président Azali Assoumani

    Ce samedi 13 septembre, dans une commune limitrophe de Moroni, Azali Assoumani, le président comorien, 65 ans, a été victime d’une attaque au couteau. Mais plus de peur que de mal, selon le gouvernement.

    « Ses jours ne sont pas en danger ». C’est le message rassurant de Fatima Ahamada, le porte-parole du gouvernement, après qu’Azali Assoumani a été attaqué au couteau. Un « attentat » manqué, donc, bien qu’il ait « été légèrement blessé à l’arme blanche » alors que la victime participait aux funérailles d’un notable à Salimani-Itsandra, petite commune limitrophe de Moroni.

    L’auteur de l’attaque, entre-temps les mains des éléments des services de sécurité, a été déclaré mort.

  • Au Togo, la Ligue des consommateurs attire « l’attention des autorités sur plusieurs préoccupations liées à l’éducation »

    Au Togo, la Ligue des consommateurs attire « l’attention des autorités sur plusieurs préoccupations liées à l’éducation »

    A cinq jours de la rentrée scolaire 2024-2025, la Ligue des consommateurs du Togo (LCT) rappelle aux autorités compétentes les inquiétudes de la population en matière d’éducation dans le pays.

    COMMUNIQUE DE LA LIGUE DES CONSOMMATEURS DU TOGO (LCT)

    (Relatif à la rentrée scolaire 2024-2025)

    A cette orée de la rentrée académique 2024-2025, la Ligue des Consommateurs du Togo (LCT) souhaite attirer l’attention des autorités compétentes ainsi que de l’opinion publique sur plusieurs problématiques préoccupantes liées à l’éducation dans notre pays.

    Frais de scolarité exorbitants :

    Nous constatons avec inquiétude que de nombreuses écoles privées imposent des frais de scolarité excessifs, rendant l’accès à l’éducation de qualité inaccessible pour de nombreuses familles. Nous appelons les autorités à réguler ces frais pour garantir une éducation équitable.

    Imposition des frais de cantine :

    Il est inacceptable que certaines écoles obligent les parents à payer des frais de cantine, sans alternative. Cette pratique crée une pression financière supplémentaire sur les familles, souvent déjà en difficulté. Nous demandons la fin de cette imposition.

    Cherté des fournitures scolaires :

    La LCT déplore la cherté des fournitures scolaires, souvent exacerbée par des commerçants peu scrupuleux. Nous appelons à un contrôle plus rigoureux des prix afin de protéger les consommateurs.

    Non-respect du SMIG :

    Nous sommes alarmés par le non-respect du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) dans certaines écoles, plongeant ainsi les enseignants dans une précarité inacceptable. Les justifications liées aux redressements de l’OTR et de la CNSS ne sauraient être une excuse à cette situation. Mais toutefois, nous appelons ces institutions à avoir un regard attentionné dans leurs actions de redressement afin de leur permettre d’avoir une résilience devant cette situation.

    Par ailleurs, nous appelons les fondateurs d’école à traiter leurs enseignants avec le respect et la dignité qu’ils méritent.

    Publicités mensongères :

    Les publicités mensongères concernant les taux de réussite dans les écoles sont une autre préoccupation majeure. Nous demandons une régulation stricte pour mettre fin à ces pratiques trompeuses qui induisent les parents en erreur. Les Ministres en charge de l’enseignement primaire et secondaire sont ainsi interpellés.

    Interdiction de l’usage du téléphone

    Nous saluons l’interdiction de l’usage de téléphones portables dans les établissements scolaires, une mesure qui, si bien appliquée, peut contribuer à un meilleur environnement d’apprentissage.

    La Ligue des Consommateurs du Togo souhaite une année scolaire épanouie pour tous les enseignants et élèves, car l’éducation est la clé du relèvement de demain. Nous encourageons les parents pour les sacrifices consentis. Nous restons mobilisés et vigilants pour défendre les droits des consommateurs et veiller au bien-être de notre communauté.

    Fait à Lomé, le 12 Septembre 2024

    Pour le LCT,

    Dr Emmanuel SOGADJI

  • Construction du corridor Abidjan-Lagos: un chamboule-tout dans le Zio

    Construction du corridor Abidjan-Lagos: un chamboule-tout dans le Zio

    La construction de l’autoroute du corridor Abidjan-Lagos, un projet de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), entraînera une emprise de 100m dans la commune Zio 2 donc dans la section du Togo.

Radio Renouveau228

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