Blog

  • Fin de cavale pour Lucas Cho Ayaba, ennemi public n°1 de Yaoundé

    Fin de cavale pour Lucas Cho Ayaba, ennemi public n°1 de Yaoundé

    Lucas Cho Ayaba, le leader séparatiste de l’Ambazonie, mis notamment en cause pour des atrocités commises dans le nord-ouest et le sud-ouest au Cameroun, est interpellé en Norvège.

    Ennemi public n°1, 52 ans, accusé d’incitation à des crimes contre l’humanité au Cameroun, le leader séparatiste de l’Ambazonie n’est plus libre de ses mouvements. Selon la CRTV, la police norvégienne l’a arrêté ce 24 septembre.

    Lucas Cho Ayaba est suspecté de jouer un rôle majeur dans le conflit armé qui se déroule dans les  régions du nord-ouest et du sud-ouest du Cameroun depuis 2016. Cette partie du pays est habitée majoritairement par des Anglophones, 20% de la population.

  • CHAN 2024 |Voici le calendrier complet des éliminatoires

    CHAN 2024 |Voici le calendrier complet des éliminatoires

    La Confédération Africaine de Football (CAF) a officiellement communiqué lundi des informations importantes concernant le Championnat d’Afrique des Nations TotalEnergies (CHAN) 2024. Dans une note adressée aux différentes fédérations nationales, le Secrétaire Général de la CAF, Véron Mosengo-Omba, a confirmé conformément à la décision du Comité Exécutif que le CHAN 2024 sera co-organisé par le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie. La compétition se déroulera du 1er au 28 février 2025.

    Les dates clés du CHAN 2024
    La phase finale du CHAN 2024 se tiendra du 1er au 28 février 2025 dans ces trois pays hôtes. Les éliminatoires se dérouleront en deux tours :

    Premier tour : du 25 au 27 octobre et du 1er au 3 novembre 2024.
    Deuxième tour : du 20 au 22 décembre et du 27 au 29 décembre 2024.

    La CAF a également révélé le format des qualifications. Les zones de l’UFOA A, l’UFOA B, l’UNAF, l’UNIFFAC, et la COSAFA verront chacune trois (3) équipes se qualifier. La CECAFA, région des pays hôtes, aura droit à une équipe qualifiée supplémentaire, portant le nombre total d’équipes finalistes à 19.

    Impact sur le calendrier des compétitions interclubs de la CAF

    Le CHAN 2024 ayant lieu en 2025, certaines dates de la Ligue des Champions et de la Coupe de la Confédération de la CAF ont été ajustées. Voici les nouvelles dates pour la phase de groupes des compétitions interclubs :

    Journée 1 : 26-27 novembre 2024 (initialement prévue les 25-27 octobre 2024)
    Journée 2 : 6-8 décembre 2024 (initialement prévue les 1er au 3 novembre 2024)
    Journée 3 : 13-15 décembre 2024 (initialement prévue les 8-10 novembre 2024)
    Journée 4 : 3-5 janvier 2025 (initialement prévue les 26-27 novembre 2024)
    Journée 5 : 10-12 janvier 2025 (initialement prévue les 6-8 décembre 2024)
    Journée 6 : 17-19 janvier 2025 (initialement prévue les 13-15 décembre 2024)

    Les quarts de finale, demi-finales, et finales de ces compétitions interclubs restent inchangés et se dérouleront entre mars et mai 2025 selon la Confédération Africaine de Football (CAF).

    Source: ftftogo.com

  • Togo- Mansa invite à une session d’information sur le financement des projets culturels

    Togo- Mansa invite à une session d’information sur le financement des projets culturels

    Mansa groupe invite le public à une session d’information sur le thème « Accompagnement et Financement des Arts, Cultures et Innovations » ce vendredi à Lomé

    Cette session vous permettra de découvrir notre nouveau projet dénommé : Salon des Arts Novateurs et de la Culture en Afrique (SANCA).

    Les objectifs de cette session est d’explorer des opportunités concrètes de soutien et de financement pour les projets culturels et innovants. Ce sera également une occasion privilégiée pour échanger avec des acteurs clés du secteur.

    🗓 Date : Vendredi 27 septembre

    📍 Lieu : Salle de délibération de la CCIT

    Rejoignez-nous pour cette rencontre enrichissante et boostons nos initiatives créatives !

    renseignements: +228 70 70 48 48

    Mail:mansagroupeconsulting@gmail.com

  • Le Cabinet IFC relance le débat sur la bonne gouvernance dans les entreprises africaines à Lomé

    Le Cabinet IFC relance le débat sur la bonne gouvernance dans les entreprises africaines à Lomé

    Le Cabinet d’ingénierie de la formation & consulting (IFC) organise du 12 au 13 décembre 2024 là Lomé a 1ère édition des Journées du contrôle de gestion dans les entreprises africaines.

    « Enjeux, défis et perspectives du contrôle de gestion, pour le développement des entreprises africaines au 21eme siècle » est le thème choisi pour cette grande rencontre en collaboration avec le Salon des banques et PME de l’UEMOA (SBPME UEMOA) et le monde de la recherche, etc.

    Son objectif, contribuer à renforcer les capacités des acteurs (enseignants chercheurs, chercheurs et jeunes chercheurs ainsi que les professionnels contrôleurs de gestion) et à promouvoir une meilleure gestion des entreprises sur le continent ; faire l’inventaire des institutions de recherche viables, notamment, en contrôle de gestion et élaborer des stratégies pour une collaboration efficace entre elles ;  valoriser les résultats des activités de recherche mises en œuvre dans le cadre de développement des outils, acteurs et pratiques du contrôle de gestion dans les entreprises africaines ;  partager les meilleures pratiques, favoriser les échanges entre chercheurs africains d’une part et entre chercheurs africains et mondes socio-économiques d’autre part, entre autres.

    Pour les autres détails, consultez le document ci-après:

  • Adakpamé Kpota-Colas: Togbui Adéla Aklassou veut imposer un second chef  traditionnel

    Adakpamé Kpota-Colas: Togbui Adéla Aklassou veut imposer un second chef traditionnel

    C’est un secret de polichinelle de dire que les problèmes de la chefferie traditionnelle et du foncier constituent une bombe à retardement au Togo. C’est le cas, par exemple, à Adakpamé Kpota-Colas. Avec au centre des intrigues, une tête couronnée nommée Aklassou.

    Usurpation

    Au moment où les pouvoirs publics s’efforcent de préserver la paix, le vivre-ensemble et la cohésion sociale en se basant sur les valeurs humaines et les principes juridiques, certains acteurs da la vie publique, dont des chefs de communauté, des chefs traditionnels se réclamant du parti au pouvoir, Union pour la République (UNIR), sabotent ce qui est cher aux autorités du pays, avec  à sa tête le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé. Même parmi ceux-ci figurent plusieurs chefs allogènes au détriment des autochtones, accusés de saboter la politique de la cohésion sociale et le vivre-ensemble.

    Le comble, ceux qui se donnent à ces pratiques sont la plupart du temps des allogènes,  imposés aux autochtones, pour des raisons politiques. Ils se considèrent aujourd’hui comme un véritable « dieu » sur terre, abusant de leur notoriété contre leurs administrés.

    Supposé partage

    Le cas le plus récent, entre autres, qui fait l’actualité à Lomé, plus précisément dans le quartier d’Adakpamé Kpota-Colas depuis quelques semaines, reste celui du projet de partage en deux de ce quartier. Une initiative de  Togbui Mawuko Adéla Aklassou IV après la reconnaissance officielle et l’intronisation du nouveau chef coutumier dudit quartier, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI  1e, il y a plus deux mois.

    Un plan machiavélique qui provoque de remous étant donné qu’il viole les dispositions de la chefferie traditionnelle en  République togolaise.

    De sources bien indiquées, ce projet de partage est lancé au lendemain de la reconnaissance de l’arrêté de Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1e comme chef autochtone du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas par le ministre de la, Décentralisation, des Collectivités locales et de la chefferie coutumière.

    Le Chef canton de Bè, Togbui Louis Mawuko Adela Aklassou IV, aurait, dans son plan, préféré que ce soit l’un des fils du défunt Komlan AGBATI 1e, un allogène précédemment chef coutumier de ce quartier qui soit reconnu officiellement à la tête de ce territoire. De la même source, il aurait assuré la famille AGBATI que ça serait dans leur rang que le nouveau chef serait désigné.  Mais contre toute attente, les autochtones  ont repris leur chefferie. La famille ADJIKOU-LANKLIVI passe à son trône.

    Témoignages

    Les informations font état de ce que le feu Komlan AGBATI, un allogène n’avait aucun droit de propriété sur le quartier Adakpamé Kpota-Colas mais frauduleusement, il avait été intronisé par le feu Chef canton de Bè, Togbui Atsu Adela Aklassou III, le père de l’actuel Chef canton comme chef de ce quartier. Il a régné  sur ces administrés autochtones durant plus de vingt (20) ans.

    « Si nous sommes arrivés à ce stade aujourd’hui pour subir les manœuvres du Chef canton de Bè, Togbui Mawuko Adéla Aklassou encore, c’est parce-que nos parents ont laissé faire. Nous vivons en de très bonne symbiose avec nos frères issus de la famille AGBATI. Dans nos causeries, ils reconnaissent qu’ils ne sont pas les autochtones du  quartier Adakpamé Kpota-Colas. Nous ne comprenons pourquoi après le décès de leur père, feu Komlan AGBATI, au lieu que la chefferie revienne aux autochtones, on leur a fait la promesse que la chefferie leur revienne encore après tant d’années passées du règne de feu Komlan AGBATI », nous a indiqué un cinquantenaire habitant de ce quartier proche de la famille LANKLIVI.

    Et de poursuivre : « La famille LANKLIVI, propriétaire terrien et ses alliés ont choisi quelqu’un et le choix a été porté sur lui par les trois familles. Ce débat-là est clos. Togbui ADJIKOU-LANKLIKIVI 1e est désormais le chef coutumier du quartier Adakpamé Kpota-Colas ».

    La même source, un cinquantenaire habitant du quartier proche de la famille LANKLIVI, ajoute avec un ton grave : « Togbui Aklassou a intérêt à cesser ses manœuvres qui vont provoquer de conflit. Nous savons tous ce qui s’est passé dans les dernières périodes en terme d’argent et en terme de biens matériels fournis à lui avant qu’il n’accepte d’accompagner le nouveau chef Togbui LANKLIVI 1e jusqu’à la remise de son arrêté de reconnaissance par les autorités. S’il décide de partager le quartier Adakpame Kpota-Colas aujourd’hui en deux chefferies traditionnelles, lui seul maîtrise ses manœuvres et il trompe le ministre de l’administration ou le ministre de l’administration aussi est complice. Dans tous les cas, nous ne l’accepterons pas. Les AGBATI aussi attendent que le Chef canton, Togbui Mawuko Adéla Aklassou honore son engagement. Nous savons qu’il est pris entre deux feux. Nous n’accepterons jamais que notre quartier soit scindé en deux, jamais ».

    A en croire un septuagénaire habitant également le même quartier, c’est le grand père de la famille AGBATI, un allogène, qui a acquis une parcelle de demi lot dans le temps auprès de la famille LANKLIVI pour s’y installer pour être proche de son champ cultivable. La preuve en est que tout autour de son domicile, il n’y a que des autochtones jusqu’à ce jour. Sans que personne ne sache comment les choses ont évolué pour que le feu Komlan AGBATI se retrouve possédant un titre officiel de reconnaissance comme chef du quartier Adakpamé Kpota-Colas. Une reconnaissance officielle reçue du ministère de l’Administration du territoire lui reconnaissant comme le 1e chef de ce quartier que personne dans les LANKLIVI et ADJIKOU n’a eu le courage d’attaquer au vue de la situation sociopolitique du pays dans le temps.

    Complicité

    « Nous ne comprenons rien de l’attitude de Togbui-gan aujourd’hui. Il a signé  et donné son accord pour la reconnaissance de Togbui LANKLIVI comme chef coutumier du quartier Adakpamé Kpota-Colas.  Aujourd’hui, il remet cette reconnaissance en cause et ambitionne de scinder le quartier en deux. Depuis quand cela s’est-il passé dans notre communauté ? Son projet funeste ne passera pas. Adakpamé Kpota-Colas ne peut connaître deux chefs traditionnels coutumiers », a martelé un autre vieillard du quartier Bè, visiblement en colère.

    « C’est le père de l’actuel chef du canton de Bè, feu Togbui Atsu Adéla Aklassou III, qui avait orchestré tout ça avec l’appui des politiques de notre communauté Bè, alors un peu plus influents au pouvoir. Toute la communauté Bè sait que feu Togbui AGBATI n’a pas de titre foncier à Adakpamé Kpoa-Colas. C’est un allogène qui avait payé un lopin de terre ici. Il avait été imposé aux autochtones comme chef du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas. Après sa mort, ma chefferie doit revenir aux autochtones et je pense que c’est de bonne guerre que les familles autochtones se soient réunies pour dégager un des leurs qui est reconnu officiellement aujourd’hui en la personne de Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er. Ce conflit de chefferie ne doit plus exister. L’idée de scission en deux notre quartier pour donner une partie à la famille AGBATI d’y régner dessus risquerait de menacer la paix sociale. Togbui Aklassou doit ranger son projet-là », a informé un des proches de la famille AGBATI.

    Le gouvernement doit jouer franc jeu cette fois-ci pour dire non à ce chef canton même s’il l’a aidé comme lui-même a eu à le dire qu’il a convaincu sa communauté Bè à voter pour UNIR lors des dernières élections régionales et législatives.

    Pour éviter le conflit communautaire que cela pourrait générer étant attendu qu’en son temps la situation sociopolitique n’était pas en faveur de la communauté Bè, les familles ADJIKOU, LANKLIVI et autres alliés, les vrais propriétaires fonciers de la localité, ont adopté la stratégie du « temps gagné ». Histoire de laisser le moment venu pour récupérer leur chefferie après le décès de Togbui Komlan AGBATI 1e.

    Au lieu que cette affaire de la chefferie traditionnelle qui divise les  autochtones du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas trouve une solution définitive une fois pour de bon après le décès de Togbui Komlan AGBATI, le Chef du canton Bè manœuvre pour saboter la paix sociale, le vivre-ensemble et la cohésion sociale chers aux autorités du pays.

    La communauté Bè dans son ensemble, encore moins celle d’Adakpamé Kpota-Colas, n’a  pas besoin de ce qui se profile à l’horizon sous l’initiative de Togbui Mawuko Adéla Aklassou IV qui mettra le feu dans le quartier d’Adakpamé Kpota-Colas.

    Comment peut-on peut ériger deux drapeaux nationaux dans deux maisons dans un intervalle de moins de cinq cent mètres ?

    « Ça serait une bassesse d’accepter cette idée de partage du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas », déplore un autre sage.

    Des sources concordantes disent que le chef canton de Bè serait mouillé dans plusieurs dossiers dont on parle peu dans la presse. On s’interroge sur le pourquoi Togbui ADJALLE, chef canton d’Amoutivé, chef supérieur de la ville de Lomé ne soit pas cité dans les faux dossiers et autres usurpations et que c’est le nom de Togbui Mawuko Adéla Aklassou IV qui revient dans plusieurs affaires louches.

    Il est vrai qu’au Togo, la plupart des chefs traditionnels, sont proches du pouvoir ou du partir  UNIR. D’ailleurs beaucoup ne s’en cachent pas. Surtout que bon nombre d’entre eux sont des allogènes qui règnent sur les autochtones malgré ces derniers.

    La situation qui prévaut à ce jour préoccupe plus d’un. Quand le nouveau chef du quartier Adakpamé Kpota-Colas, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1e monte le drapeau chez lui, à quelques mètres de là, un autre drapeau est monté aussi au domicile du défunt Komlan AGBATI.

    On signale par ailleurs que du côté du nouveau chef coutumier du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas, une démarche administrative est menée pour faire comprendre la situation aux autorités afin qu’elles tranchent sans affrontement.

    Le ministre de la Décentralisation, des Collectivités locales et de la chefferie coutumière et le Maire de la Commune du Golfe 1 qui soutiennent la politique de paix, du vivre-ensemble et de la cohésion sociale du Chef de l’Etat sont interpellés pour stopper ce projet incongru du chef du canton de Bè en cours. Des contestations dans la communauté d’Adakpamé Kpota-Colas se murmurent.

    Le gouvernement à travers l’autorité compétente qu’est la mairie a reconnu la légalité et la légitimé de Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1e avec l’arrêté municipal comme chef autochtone du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas. A ce titre, aucune autre contestation n’a le droit de cité. Ceux qui ignorent les nouvelles dispositions dans la reconnaissance et l’intronisation des chefs traditionnels au Togo auprès les élections municipales doivent se référer aux textes en vigueur.

    Signalons que plusieurs chefs traditionnels de la communauté Bè voient en mal cette décision de Togbui Mawuko Adéla Aklassou IV de partager le quartier d’Adakpamé Kpota-Colas en deux.

    Le quartier Adakpamé Kpota-Colas est situé dans la zone Sud-est de la capitale togolaise, Lomé. Une banlieue  entre l’aéroport international Gnassingbé Eyadema et le Port autonome de Lomé. C’est un quartier reconnu pour ses activités commerciales. Son autre atout, sa proximité avec la zone portuaire.

    Elom Dodji

  • Abdoulaye Yahaya : le  tournoi « Révélation des talents » veut donner de la visibilité aux jeunes de Dabaracondji

    Abdoulaye Yahaya : le  tournoi « Révélation des talents » veut donner de la visibilité aux jeunes de Dabaracondji

    Membre de la  commission d’organisation et de discipline du tournoi « Révélation des talents », Abdoulaye Yahaya précise les contours de cette compétition et lance un appel aux sponsors.

    Pourquoi l’organisation du tournoi « Révélation des talents » après que la rentrée scolaire a démarré?

    Nous avons jugé bon de mettre en place le tournoi « Révélation des talents » parce qu’il y’a longtemps que les autorités chargées d’en créer n’arrive plus à  organiser des compétitions dans le milieu. Au grand dam de la jeunesse. Raison pour laquelle des bonnes volontés ont décidé de combler ce vide.

    Quel est l’objectif poursuivi ?

    L’organisation du tournoi de « Révélation des talents » comme son nom l’indique vise la détection des jeunes talents en vue de leur promotion dans nos compétitions nationales. C’est important que les perles rares dont regorge notre localité soient connues et valorisées.

    Quelle la particularité de cette compétition qui se déroulera à partir du 6 octobre à Dabaracondji CEG ?

    Sa particularité est de donner une chance ou la visibilité aux jeunes du milieu pour taper dans l’œil des recruteurs locaux, en ligne de mire les prochaines saisons nationales.

    Est-ce que vous avez des sponsors qui vous accompagnent ?

    Pour le moment nous travaillons avec les moyens de bord. Nous n’avons pas encore de sponsors ou de bonnes volontés pour nous appuyer. C’est une initiative d’un regroupement de jeunes passionnés du ballon rond ayant envie de redynamiser le football dans leur milieu. Mais nous espérons que d’ici le début du tournoi, les soutiens se manifesteront.

    Est-ce que c’est un tournoi qui est appelé à durer dans le temps ?

    Cette année, c’est la première édition qui se déroulera du 06 octobre au 29 décembre 2024. Espérons que le coup d’essai se transformera en coup de maître de telle sorte que le tournoi « Révélation des talents » devienne une référence dans notre milieu voire sur le plan national.

  • Wilfried Semedo : la seule chose à faire, c’est disparaître pour un moment (partie 1)

    Wilfried Semedo : la seule chose à faire, c’est disparaître pour un moment (partie 1)

    Il arrive un moment dans la vie de chaque personne où il a besoin de faire stop pour recalibrer sa vie. Laisse-moi te parler !

    Lorsque ton environnement devient trop bruyant, quand les options des autres embrouillent tes pensées et la distraction te poussent dans toutes les directions, sachent que ce sont des signes qu’il te faut disparaitre. Disparaitre ici ne veut pas dire s’enfuir en courant ou fuir ses responsabilités. Cela veut simplement dire « se retirer dans une quiétude qui te permet de réfléchir », de te recharger émotionnellement et physiquement.

    La plus puissante chose à faire, c’est de s’arrêter (ralentir ou au besoin faire machine arrière). Tu n’es pas sans savoir que la vie de nos jours va à une vitesse effrénée, à un rythme presque insoutenable avec la pression sociale insidieuse et il est très facile de s’habituer à ces bruits assourdissants et incessants.

     Dans ces conditions, être constamment disponible et connecté, être constamment en mouvement se confondent facilement à la productivité ou au succès. C’est plutôt dans un moment de quiétude, dans un moment de silence et de tranquillité que la vraie croissance s’opère, que la vraie productivité se constate à travers des résultats qui ont du sens. Lorsqu’on disparaît pour un moment, on détient la clé du plein potentiel pour produire des résultats durables.

    Se mettre en retrait pour un moment est un acte intentionnel pour se protéger contre le gaspillage d’énergie mais aussi d’attention car à un moment, on a du mal à savoir ce qui mérite vraiment notre attention, notre priorité et de facto, notre énergie. C’est aussi un acte volontaire pour se recentrer, se redécouvrir mais le plus important, faire des choix qui valent la peine.

    Tu l’aurais compris, depuis un moment il n’y a plus de publications sur cette page !

    La suite va suivre.

    Coach Wilfried Semedo

  • Droit à la santé des paysans, plus de 1000 places à pourvoir d’ici 2025, annonce le président de AIMES AFRIQUE, prof Serge Michel KODOM

    Droit à la santé des paysans, plus de 1000 places à pourvoir d’ici 2025, annonce le président de AIMES AFRIQUE, prof Serge Michel KODOM

    L’ONG AIMES-AFRIQUE lance un appel à candidatures pour la création d’une plateforme panafricaine  dans l’optique de renforcer les soins de santé en zonez rurales. Une initiative qui fait suite à l’Appel de Genève.

    Plateforme

    Vendredi 20 septembre 2024 à son siège à Lomé. Le Prof Honoraire Serge Michel KODOM, président fondateur de l’Association internationale des médecins pour la promotion de la santé et de l’éducation en Afrique (AIMES AFRIQUE), lance,  au cours d’une rencontre avec la presse, un appel à candidatures pour la création d’une plateforme de 1000 organisations.

    Une invitation adressée aux organisations de la société civile (OSC) opérant dans les milieux ruraux sur le continent. Avec une promesse de soutien au financement de leurs projets novateurs au profit des paysans.

    La création de cette plateforme  s’origine dans l’Appel de Genève de 2019. Cette année-là, AIMES AFRIQUE a organisé une conférence internationale en terre helvétique sur les problèmes liés à l’accès des soins de santé en milieux ruraux en Afrique.

    Couverture sanitaire universelle

    Cette rencontre, à laquelle ont pris part plusieurs acteurs du système de santé sur le continent, a débouché sur ce qui est convenu de nommer désormais l’Appel de Genève. Celui-ci rappelant les causes des inégalités sociales en matière de santé sur le continent et ce qu’il faut faire pour réduire cette fracture. L’une des recommandations reste la promotion du droit à la santé des paysans et autres personnes vulnérables en milieux ruraux. 

    AIMES AFRIQUE ambitionne, à travers le financement des projets, de vulgariser ledit droit d’une part, et d’autre part, de fédérer les actions des OSC opérant dans les zones rurales sur cette problématique à travers donc la création d’une plateforme de 1000 organisations dans le but d’atteindre la couverture sanitaire universelle en Afrique.

     « Nous avons décidé de donner l’opportunité aux OSC travaillant en zones rurales en Afrique d’adhérer une  plateforme à l’échelle continentale pour soutenir les initiatives entreprises dans leur communautés », explique M. KODOM.

    Et d’enchaîner : « Il est également question de créer un cadre d’échanges sur les bonnes pratiques dans les différentes régions de l’Afrique. L’appel à candidatures est ouvert à toutes les OSC du continent pour appartenir à cette grande famille de professionnels et de bénéficier des subventions pour leurs projets retenus ».

    Vingtième anniversaire

    Les Organisations de la société civile, potentielles candidates, ont jusqu’au 20 décembre 2024, pour s’inscrire. En janvier 2025, les projets retenus seront rendus publics au cours d’une grande conférence célébrant les noces de porcelaine de AIMES AFRIQUE.

    La santé humaine, santé animale, sante environnementale, couverture sanitaire universelle, promotion du droit à la santé et One Health sont les six domaines retenus pour la confection des projets.

    « Les conditions de participations sont entre autres : une existence légale datant d’au moins trois ans, présenter des rapports d’activité et financier des trois dernières années et adhérer à l’Appel de Genève », souligne le Président Fondateur de AIMES AFRIQUE.

    Pour postuler, les OSC doivent s’adresser à AIMES AFRIQUE sur info@aimes-afrique.org ou  + 228 : 70 18 39 39/ 90 02 85 95. L’autre moyen de postuler est le scanne de ce code QR.

    Appel à candidatures et de sélection des OSC travaillant en zones rurales pour intensifier les actions en faveur des couches vulnérables et la promotion du droit à la santé des paysans en Afrique
    👉🏼 https://forms.gle/XGYVh65Jfb2GdiaN7

    Perspectives

    L’autre moment important de la conférence de presse de ce 20 septembre est l’annonce des activités du dernier semestre de l’année. Il est prévu une mission médico chirurgicale foraine gratuite du 28 septembre au 02 octobre 2024 dans la préfecture de la Kozah, une autre  et en novembre dans la région centrale, au Togo donc. Il se prépare, en outre, l’inauguration des bâtiments scolaires avec le lancement officiels des activités des clubs santé créés dans les établissements du secondaire.

  • Gabon-Justice, richesse des nations solides

    Gabon-Justice, richesse des nations solides

    La crédibilité d’un État se mesure davantage à sa capacité à traiter de la manière la plus équitable ses pires adversaires qu’à son aptitude à leur rappeler sans cesse en quoi eux ont été injustes ou mauvais.

    Dans une interview, cette semaine sur RFI, Marc Ona Essangui, « numéro deux » du Sénat de transition au Gabon, a laissé entendre que ce dont se plaint l’ex-président Ali Bongo, dans sa lettre ouverte diffusée ce 18 septembre, est exactement ce que son régime a fait vivre, quatorze années durant, aux familles gabonaises. L’ex-figure de la société civile ne risque-t-elle pas de se voir accuser de prôner la loi du talion ?

    Marc Ona semblait insister, surtout, sur le fait que la douleur d’ Ali Bongo face à la détention de son épouse et de son fils n’était ni supérieure ni inférieure à celles infligées à de nombreuses familles, éprouvées durant ses deux mandats. Il est affligeant de devoir rappeler à ceux qui exercent le pouvoir aujourd’hui que les situations d’oppression qu’ils créent ou imposent aux autres peuvent, demain, se retourner contre eux. Ali Bongo est peu crédible, lorsqu’il prêche le pardon, la tolérance et supplie les Gabonais de ne pas céder à l’esprit de vengeance, en punissant son épouse et son fils. Et s’il peine tant à s’attirer la compréhension de ses concitoyens, c’est en raison du rapport quelquefois violent qu’il avait au pouvoir politique. Il n’a pas fait, à leur égard, preuve de beaucoup de compassion. Sa sincérité est sujet à caution, mais cela n’enlève rien au droit des siens à jouir d’une justice impartiale, si tant est qu’ils sont justiciables. Ce que dit cette ultime initiative du désarroi du président déchu du Gabon est que les mensonges que vous proférez au pouvoir, la violence que vous faites subir aux autres, finissent fatalement par vous desservir, et cela survient, en général, au moment où vous avez le plus besoin d’être cru.

    Pourquoi faire payer ses fautes à son épouse et à son fils, alors qu’il dit assumer pleinement ses fautes et ses échecs ?

    La crédibilité de cette responsabilité assumée a posteriori ne convainc manifestement pas, de la part d’un homme à qui l’on ne connaissait pas une telle humilité. Et le hold-up électoral qu’il s’apprêtait à perpétrer n’aurait fait que proroger les insuffisances qu’il dit assumer. Pour bien des Gabonais, le coup d’État du 30 août 2023 était salvateur. Lorsqu’ils étaient dans l’incapacité de résoudre les problèmes de leur peuple, quelques dirigeants africains célèbres ont passé la main, plutôt que de s’octroyer des mandats indus, perdus dans les urnes : Léopold Sédar Senghor, Julius Nyerere quelques autres… Quant à l’innocence de son épouse et de son fils, certains des putschistes qui l’ont renversé étaient les témoins privilégiés de leur rôle, au moment où Ali Bongo, diminué par la maladie, n’exerçait plus la réalité du pouvoir. C’est aussi ce que Marc Ona, à mots à peine couverts, a laissé entendre sur RFI, à propos de Sylvia et Noureddin Bongo, en précisant qu’ils étaient en détention pour des délits et non pour avoir été l’épouse et le fils d’Ali Bongo. Il a tout dit, en affirmant que le président déchu avait abandonné son pouvoir au profit de ses enfants, de son épouse et de ses amis.

    Pour Marc Ona, la transition œuvre pour que le prochain président de la République ne retombe pas dans les mêmes travers…

    Oui, selon lui, les militaires seraient en train de tout reconstruire, car les institutions laissées par Ali Bongo seraient dans un état de délabrement total. Il n’empêche. La preuve du sérieux de ce qu’ils entendent faire de leur patrie passe par la justice, des procès équitables pour tous, puissants ou misérables. Même en période de remise en état des institutions, le justiciable a droit à des informations claires sur ce qui l’attend. Le flou ne peut que conforter ceux qui, par le passé, déniaient toute justice aux autres. L’enjeu immédiat, ici, est donc d’ôter tout doute, quant aux suspicions de règlements de comptes que suggère la lettre ouverte de l’ex-président. Car la crédibilité d’un État se mesure davantage à sa capacité à traiter de la manière la plus équitable ses pires adversaires, qu’à son aptitude à leur rappeler sans cesse en quoi eux ont été injustes ou mauvais.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 21 septembre 2024

  • Commensalité des rivaux: causes et conséquences…Les explications de Togbui Dagban-Ayivon

    Commensalité des rivaux: causes et conséquences…Les explications de Togbui Dagban-Ayivon

    La commensalité des rivaux (Alokpli en langue Ewé), est source de beaucoup de jeunes au Togo et même dans la sous-région ouest-africaine. De quoi parle-t-on exactement? Quelles sont ses causes et conséquences? Togbui Dagban-Ayivon, le chef traditionnel d’Adakpamé, lève le voile sur ce phénomène.

    La tête couronnée s’est exprimé sur les plateaux de la radio Nana FM lors de l’émission “Grand débat”. Une opportunité pour lui de livrer encore quelques secrets…

Radio Renouveau228

Ceci fermera dans 0 secondes