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  • Au Togo, la famille de l’homme d’affaires Bertin Agba se dit victime d’un règlement de compte post-mortem

    Au Togo, la famille de l’homme d’affaires Bertin Agba se dit victime d’un règlement de compte post-mortem

    Le frère et d’autres parents de cet entrepreneur sulfureux, décédé en 2023 en Afrique du Sud après avoir fui son pays, ont été arrêtés en juillet à Lomé, accusés notamment de « complot contre la sécurité intérieure de l’Etat ». Leurs proches crient au complot.

    Aïssat Agba ne sait plus quoi répondre à la question lancinante de ses trois enfants : « Il rentre quand papa ? » Cyrille, l’époux de cette Togolaise installée en région parisienne, croupit, depuis le 25 juillet, dans une cellule à 6 500 km de là, au Togo. Gérant d’une société de gardiennage dans le Val-d’Oise, il est accusé, avec deux membres de sa famille, de « complot contre la sécurité intérieure de l’Etat et financement de terrorisme » et encourt jusqu’à 20 ans de prison.

    « C’est une histoire forgée de toutes pièces, dénonce, en pleurs, son épouse. Comment aurait-il pu obtenir un agrément pour son entreprise de sécurité en France s’il avait des liens avec des terroristes ? Tout cela ne tient pas débout ».

    Le calvaire de la famille Agba a débuté le 25 juillet à l’aube. Arrivé quelques jours avant sans sa famille à Lomé, la capitale, Cyrille Agba est réveillé par une quinzaine d’hommes armés et en civil. Sans jamais lui notifier le motif de leur présence, ils saisissent ordinateurs, téléphones portables, imprimantes et l’embarquent avec son neveu, Eddy Agba, et un cousin. Au même moment, à quelques kilomètres de là, sa belle-sœur, Françoise Agba ainsi que le gardien de son domicile subissent le même sort.

    Interrogés sans la présence de leurs avocats dans les locaux du Service central de recherches et d’investigations criminelles (Scric), trois d’entre eux apprennent alors qu’ils sont soupçonnés de tentative de renversement du régime. Une accusation des plus graves dans un pays dirigé d’une main de fer depuis plus de soixante par la famille Gnassingbé et dont le chef de l’Etat actuel, Faure Gnassingbé, a fait adopter en mai une nouvelle Constitution qui pourrait lui permettre de rester indéfiniment aux commandes du pays.

    « Le régime togolais est rancunier et paranoïaque »

    Derrière cette arrestation, les proches de la famille Agba estiment que la cible visée est en fait le sulfureux homme d’affaires Sow Bertin Agba, le frère de Cyrille, décédé un an auparavant, en exil en Afrique du Sud. Entrepreneur à succès dans la sécurité, Sow Bertin Agba avait été, en 2011, au cœur d’une affaire d’escroquerie internationale, dans laquelle avait été cité Loïk Le Floch-Prigent, l’ancien patron d’Elf Aquitaine. Un riche Emirati, proche du pouvoir togolais, l’avait accusé de lui avoir soutiré 48 millions de dollars en se faisant passer pour le ministre de l’intérieur.

    A la faveur d’une libération provisoire, Sow Bertin Agba s’est ensuite enfui du pays. Après un passage au Ghana, il avait été interpellé par Interpol à Athènes. Malgré l’envoi d’une délégation togolaise pour l’extrader, il avait de nouveau pu s’échapper. Etabli en Afrique du Sud, Sow Bertin Agba est mort brutalement en mai 2023, à l’issue d’un déjeuner dans un restaurant de Johannesburg. « Un empoisonnement ourdi par les autorités togolaises », affirment certains de ses soutiens, peu surpris par le coup de filet contre ses proches.

    « Le régime togolais est rancunier et paranoïaque. En arrêtant les Agba treize ans après cette histoire, il les punit comme si le délit de parenté existait. Comment peut-on croire que sa veuve, Françoise, dévastée par sa mort, s’adonne à des activités de déstabilisation et de terrorisme ? Coller ces accusations est devenu une arme pour le pouvoir quand il veut éliminer des ennemis », dénonce un activiste, qui a requis l’anonymat comme nombre de personnes interrogées, par peur des représailles.

    Pour les autorités cependant, la veuve Agba apparaît comme le cerveau d’une double attaque terroriste survenue le 20 juillet dans le nord du pays où douze soldats ont été tués. Selon le procès-verbal consulté par Le Monde, son arrivée au Togo et celle de ses proches quelques jours avant « ne serait pas fortuite ». « Bertin aurait réservé une bonne partie de son patrimoine pour soutenir ce qu’il appelle “la lutte” pour le changement du régime en place », indiquent les gendarmes en charge des auditions.

    Un dossier embarrassant pour Paris

    Les proches de la famille Agba, eux, s’inquiètent du sort de la détenue, opérée d’un cancer et toujours sous traitement. « Elle est rentrée après plus de dix ans d’exil car elle pensait que depuis la mort de son mari, elle ne risquait rien. En arrivant, elle s’est même rendue à la gendarmerie pour refaire ses papiers d’identité. Une terroriste ferait ça ? », s’insurge l’une de ses proches.

    Derrière ces accusations où aucune preuve tangible n’est apparue – le rapport d’audition conclut que les interrogatoires n’ont pu « établir les implications des personnes interrogées dans une conspiration contre l’Etat, ni leur soutien financier à des fins terroristes » –, c’est la fortune supposée de Sow Bertin Agba qui semble susciter la méfiance du régime togolais.

    De son vivant, l’homme d’affaires menait grand train avec ses deux jets privés et son important parc immobilier et automobile. Mais ses proches l’assurent, ces dernières années, malgré ses entrées auprès des chefs d’Etat kényan, ghanéen ou congolais, l’entrepreneur à succès a rencontré de sérieux revers.

    « Sa femme est rentrée pour vendre leurs deux maisons et payer leurs dettes en Afrique du Sud. Leur niveau de vie avait chuté. Il n’y a pas de pactole caché. Et puis Bertin ne nourrissait pas d’ambitions politiques. Il ne représentait pas une menace pour le pouvoir », assure l’un de ses amis.

    Dans ce contexte, Aïssat Agba espère l’aide de la France pour obtenir la libération de son époux franco-togolais. Un dossier embarrassant pour Paris qui ménage ses relations avec le Togo. Le 15 août, le président Faure Gnassingbé était l’un des rares chefs d’Etat à avoir accepté l’invitation de l’Elysée au 80e anniversaire du débarquement de Provence. Un geste précieux pour Paris confronté à la défiance d’une grande partie des anciennes colonies d’Afrique francophone.

    « La France ne doit pas abandonner mon mari. Il est aussi français. Mais, pour le moment, il n’a toujours pas reçu d’assistance ou de visite consulaire », regrette Aïssat Agba. Sollicité, le ministère des affaires étrangères n’a pas répondu à nos questions.

    Source : www.lemonde.fr/afrique

  • Silence ou fuite : le dilemme togolais

    Silence ou fuite : le dilemme togolais

    Madjidou Modjokobo incarne le visage discret mais révélateur d’une réalité que dénoncent depuis des années des organisations de défense des droits humains et acteurs politiques : celle d’un exil contraint par la répression politique au Togo.

    Aujourd’hui installé hors des frontières de son pays d’origine, ce trentenaire, père de famille, affirme avoir fui son pays pour échapper à des persécutions liées à ses engagements militants.

    Son parcours, loin d’être isolé, s’inscrit dans un contexte politique marqué par plus d’un demi-siècle de pouvoir concentré entre les mains d’un même système, dominé par la dynastie incarnée  par Gnassingbé Eyadéma puis poursuivie par son fils Faure Gnassingbé.

    Engagement précoce

    C’est sur le campus de l’Université de Lomé que Madjidou Modjokobo fait ses premiers pas dans le militantisme. Membre actif de la Ligue togolaise des droits des étudiants (LTDE), il milite aux côtés de figures comme Foly Satchivi pour la défense des libertés académiques et de la liberté d’expression.

    Mais très vite, ces engagements attirent l’attention des autorités. Selon son témoignage, les activités étudiantes critiques du pouvoir sont étroitement surveillées, souvent réprimées. Arrestations arbitraires, intimidations, exclusions : autant de pratiques régulièrement dénoncées par des ONG comme Amnesty International.

    De l’opposition politique à la clandestinité

    En 2016, M. Modjokobo franchit un cap en rejoignant le Parti national panafricain (PNP), dirigé par Tikpi Atchadam. Le parti devient rapidement l’un des principaux moteurs de la contestation populaire.

    Le 19 août 2017 marque un tournant. Ce jour-là, une grande manifestation pacifique organisée par le PNP pour exiger des réformes constitutionnelles est violemment dispersée. Des rapports d’organisations internationales évoquent un usage excessif de la force par les autorités.

    Après ces événements, M. Modjokobo affirme avoir été activement recherché. Des agents en civil se seraient rendus à son domicile à plusieurs reprises. Craignant pour sa sécurité, il entre dans la clandestinité, se réfugiant loin de Lomé, dans des conditions précaires.

    Climat de peur généralisé

    Le cas de Madjidou Modjokobo s’inscrit dans un climat politique tendu, où l’opposition est régulièrement fragilisée. Après le départ en exil de Tikpi Atchadam, plusieurs militants du PNP auraient été arrêtés ou contraints à la fuite.

    Son engagement se poursuit toutefois au sein de la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK), qui soutient la candidature d’Agbéyomé Kodjo lors de l’élection présidentielle de 2020. Cette élection, contestée par l’opposition, a ravivé les tensions politiques.

    Plusieurs figures associées à cette dynamique ont connu un destin similaire : exil, poursuites judiciaires, ou décès loin du pays. C’est le cas de Monseigneur Philippe Fanoko Kpodzro, figure morale de l’opposition, mort en exil, ou encore du journaliste Ferdinand Ayité, contraint de quitter le pays après des menaces.

    Critiques internationales

    Le Togo est régulièrement pointé du doigt pour des atteintes aux libertés publiques. Liberté de la presse, droit de manifester, indépendance de la justice, etc. autant de domaines où des organisations internationales appellent à des réformes. En vain ?

    Des médias indépendants ont été suspendus, des journalistes inquiétés, et des manifestations interdites ou réprimées. Pour de nombreux observateurs, le système politique togolais reste marqué par une forte centralisation du pouvoir et une faible tolérance à la contestation.

    Exil comme ultime recours

    Face à cette situation, l’exil apparaît souvent comme la seule issue pour de nombreux opposants. Des artistes engagés, militants politiques ou journalistes ont quitté le pays ces dernières années pour éviter des représailles.

    Le cas de Madjidou Modjokobo illustre cette dynamique. En septembre 2023, il quitte le Togo ne pouvant plus. Il se susurre qu’il a réussi à traverser la manche et se retrouverait aujourd’hui dans un pays en Amérique du nord, selon son entourage.

    Entre espoir et incertitude

    Aujourd’hui, Madjidou Modjokobo vit dans l’attente d’un changement dans son pays d’origine. Son cas, comme pour beaucoup d’autres, l’exil n’est pas un choix, mais une nécessité. Un départ imposé par un contexte où, selon ses mots, « il n’y a plus de justice, ni de sécurité pour ceux qui osent critiquer ». Son combat, désormais, se poursuit loin de Lomé. A-t-il réussi à obtenir une  reconnaissance de son statut de réfugié ?  La question reste posée.

  • Aliko Dangote n’est plus l’homme le plus riche d’Afrique selon un classement

    Aliko Dangote n’est plus l’homme le plus riche d’Afrique selon un classement

    Les données les plus récentes du classement « Bloomberg Billionaires Index »  démontrent que l’homme le plus riche d’Afrique n’est plus le businessman nigérian Aliko Dangote mais le Sud-africain Johann Rupert.

    Johann Rupert est aujourd’hui le plus fortuné du continent avec 14,3 milliards de dollars. C’est la conclusion à laquelle aboutissent les récentes études de « Bloomberg Billionaires Index ». C’est à partir de 2020 que la fortune de l’homme d’affaires sud-africain s’est envolée, grâce au groupe Richemont, un géant de luxe, dont le siège se trouve en terre helvétique.

    Agé de 74 ans, M. Rupert patronne le groupe Remgro, «spécialisé dans la gestion d’actifs, et au Luxembourg, de la société Reinet Investments ».

    Aliko Dangoté, à en croire le classement Forbes, resterait l’homme le plus riche d’Afrique.

    Le classement mondial, toutes tendances confondues, place Elon Musk, l’Américain d’origine Sud-africaine, à la première place.

  • Youth Talk : La jeunesse au cœur de la révolution numérique

    Youth Talk : La jeunesse au cœur de la révolution numérique

    Ce 27 août 2024, le siège de WANEP-TOGO à Agbalépédogan a accueilli un Youth Talk dans le cadre de la commémoration de la journée internationale de la jeunesse, placé sous le thème : “Quelles contributions de la jeunesse pour la paix et le développement socio-économique du Togo ?”.

     Cet événement organisé par WANEP-TOGO et le Centre d’Etudes et de Recherches pour le Developpement Integral-CERDI, a réuni de jeunes acteurs du changement déterminés à utiliser les technologies numériques pour impacter positivement leur communauté et contribuer au développement durable.

    À travers des échanges riches et des témoignages inspirants, les panélistes Arnaud Thom Tahouenakou et Nestor Kotchadjo ont avec les participants, exploré les multiples façons dont les outils numériques peuvent être des leviers de la cohésion et du progrès sociaux. Comme l’a souligné le panéliste, Arnaud Thom Tahouenakou, “de nos jours, on peut gagner sa vie honnêtement avec les outils numériques.” Toutefois, il a également mis en garde en affirmant que “L’outil numérique est un couteau à double tranchant qu’il faut savoir utiliser”.

    Les échanges ont également permis d’identifier les défis de paix liés au numérique, et à en proposer des pistes de solution, mettant en œuvre les jeunes. Les participants ont été exhortés à cultiver les valeurs de paix, même dans leurs rapports en ligne et à contribuer par leurs clics à la promotion de la paix, conformément aux idéaux de la Résolution 2250 du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Cette résolution du Conseil de sécurité a pour recommande que les jeunes soient placés au cœur des initiatives de paix.

    Enfin, les discussions ont mis en avant l’importance de l’engagement des jeunes filles et garçons à construire un avenir meilleur grâce au numérique. Ce YouthTalk a souligné une fois de plus le rôle central des jeunes togolais dans la transformation digitale du pays, en les incitant à devenir des acteurs clés du changement positif.

    Source : WANEP-TOGO

  • La BIDC a investi 4,19 milliards USD dans l’économie de la CEDEAO

    La BIDC a investi 4,19 milliards USD dans l’économie de la CEDEAO

    Dr. George Agyekum Donko, le président de la BIDC, parle ici des opportunités et des succès d’investissement au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO).

    Saviez-vous que la BIDC a investi 4,19 milliards USD dans l’économie de la CEDEAO? En tant qu’Institution de Financement du Développement de premier plan couvrant les 15 pays membres, la BIDC est engagée à relever les défis en matière d’infrastructure dans la région de la CEDEAO. Écoutez notre Président, Dr. George Agyekum Donkor, expliquer comment les investissements de la BIDC transforment des vies dans la sous-région.

    Les détails dans cette vidéo ci-après (source BIDC).

  • Au Togo l’universitaire Adoté Blivi s’adresse à son “Préfet”

    Au Togo l’universitaire Adoté Blivi s’adresse à son “Préfet”

    Ancien Vice-président de la Commission océanographique intergouvernementale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), le professeur Adoté Blim Blivi, dans la publication ci-après, rappelle que “La Personnalité de plein droit au Togo est le Président de l’Assemblée Nationale de la 5ème République de régime parlementaire”.

    “Mon Préfet,
    Bonjour
    La Personnalité de plein droit au Togo est le Président de l’Assemblée Nationale de la 5ème République de régime parlementaire. Tu le connais.

    Le Président de l’Assemblée Nationale est le seul de cette Nouvelle République, 5ème République depuis le 6 mai 2024, disposant de tout droit, de pouvoir installer le Président du Conseil des Ministres, diriger le Congrès, réunion de l’Assemblée Nationale et du Sénat, veiller à l’élection du Président d’Honneur du Togo Président de la République sous la 5ème République.

    Le Président de la République par intérim, ancien Président de la République sous régime semi présidentiel, et la Premier ministre et son Gouvernement de surenchère politique par intérim n’ont RIEN à faire dans la mise en place des Institutions de la 5ème République : du Président du Conseil des Ministres, un député, chef de parti majoritaire à l’Assemblée Nationale et du Président d’Honneur du Togo.

    Les Deux Personnalités du Régime Semi Présidentiel, en intérim, dans l’intervalle entre régime semi présidentiel et régime parlementaire n’ont RIEN à faire.

    Pendant l’intérim, n’excédant pas 12 mois, au même moment le Président de l’Assemblée Nationale de la 5ème République est vivement actif sur l’installation des deux autres institutions de la 5ème République, le Président de la République par intérim et la Premier ministre et son Gouvernement de surenchère politique par intérim représentent le Togo, conduisent les politiques publiques, entre autres donner de l’eau aux populations, participer à la conférence préparatoire de TICAD 9 à Tokyo et éventuellement la Premier ministre par intérim peut représenter le Togo au Partenariat des Passerelles Urbaines en Mongolie, et éventuellement le Président de la République par intérim peut représenter le Togo à Washington invité par le Président Biden.

    Ils n’ont RIEN à voir, à faire pendant la mise en place des Institutions de la 5ème République, en dehors des besoins de facilités demandés par le Président de l’Assemblée Nationale dans l’exercice pressant des nouvelles institutions de la 5ème République.

    Dès que le Président du Conseil des Ministres est investi, la fonction de Premier ministre par intérim cesse. Mme la Premier ministre devient Ancien Premier ministre et devient Sénatrice d’office et à vie, si bien sûr, elle ne renonce pas. Elle ne doit pas renoncer. Déjà, Premier ministre de surenchère politique par intérim, à l’Assemblée Nationale de la 5ème République son suppléant occupe son fauteuil. Elle devient Sénatrice. Elle peut déposer sa candidature pour être élue Président d’Honneur du Togo, tout comme d’autres parlementaires, députés et sénateurs, en exemple, Mr Gogue de ADDI, député, candidat à la présidentielle de la 5ème République.

    Le Président de la République par intérim, nous le respectons pour assumer la plus haute fonction d’Etat, assure la continuité de sa haute fonction jusqu’à l’investiture du Président d’Honneur de la 5ème République. Sa fonction d’intérim cesse. Il devient sénateur à vie et s’il ne renonce pas peut déposer sa candidature pour le poste de Président d’honneur du Togo, tout comme l’ancien Premier ministre Me Joseph K. Koffigoh, Sénateur à vie.

    C’est le Président de l’Assemblée Nationale de la 5ème République qui préside le Congrès.

    Ils n’ont RIEN à voir, à faire. Ils assurent l’intérim.

    Je te conseille de discuter ces variables sur cette période d’intérim n’excédant pas 12 mois : il faut aller vite et rationnellement car il s’agit du Togo.

    Que doit il faire, le Président de l’Assemblée Nationale de la 5ème République en cas de manquement dans les procédures définies par la Constitution de la 5ème République.

    Les Autorités du Togo de la 5ème République sont des Parlementaires. Les 3 Autorités sont des Parlementaires.

    Nous avons déjà, le Président de l’Assemblée Nationale, un Parlementaire. Il reste, le Président du Conseil des Ministres, un député, chef de parti majoritaire et le Président d’honneur, député ou sénateur ou sénatrice.

    Mangez bien, buvez bien réfléchissez bien, prenez le chemin de l’intelligence.

    Je suis disponible.
    Allumer le réfléchir”

    Adoté Blim Blivi

  • Lacs 1: Inauguration et mise en service des luminaires

    Lacs 1: Inauguration et mise en service des luminaires

    Le développement des infrastructures dans la Commune des Lacs 1 continue de prendre forme avec des réalisations significatives. Le 23 août 2024, la population d’Adjido a assisté à l’ouverture officielle de la rue Sacré Cœur, un axe crucial pour la circulation dans la localité. Cette inauguration, marquée par une cérémonie solennelle, témoigne de l’engagement des autorités locales à renforcer la mobilité et la connectivité dans la région.

    En parallèle, la mise en service des nouveaux luminaires à Zongo, ainsi que sur le tronçon reliant le carrefour de la préfecture à Glidji sur une distance de 800 mètres, a été un autre moment fort de la journée. Ces installations lumineuses visent à améliorer la sécurité routière et la qualité de vie des habitants, en rendant les déplacements nocturnes plus sûrs et plus confortables.

    Ces projets ont été concrétisés sous la supervision de M. LAWSON Latévi Agbo, secrétaire général de la préfecture des Lacs, représentant le préfet, et de Me Alexis Coffi AQUEREBURU, Maire de la commune des Lacs 1, accompagnés par d’autres autorités locales. Lors de son discours, M. LAWSON Latévi Agbo a souligné l’importance de ces infrastructures pour le développement économique et social de la commune, tout en remerciant les partenaires et les habitants pour leur soutien continu.

    Ces initiatives sont une preuve supplémentaire de la volonté des autorités de Lacs 1 d’améliorer les conditions de vie de leurs concitoyens, en investissant dans des infrastructures durables et bénéfiques pour tous.

    Source: https://lacs1.mairie.tg/

  • Au Togo, le MPDD dans une nouvelle dynamique

    Au Togo, le MPDD dans une nouvelle dynamique

    Le Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD) tourne la page d’Agbéyomé Kodjo et s’inscrit désormais dans une nouvelle dynamique, consistant à parler à tout le monde y compris le parti au pouvoir…

    Son bureau politique l’a dit au cours d’une conférence de presse organisée ce lundi à son siège à Lomé.

    Déclaration liminaire à la conférence de presse du 26 août 2024

    Mesdames et Messieurs les journalistes, chers amis,

    Nous vous remercions de votre présence à ce point de presse du 26 août 2024. Le bureau politique du MPDD a souhaité vous rencontrer pour vous apporter des éclaircissements sur des sujets d’actualité concernant le parti, notamment six points essentiels :

    1. L’élection du président par intérim et l’organisation de l’intérim du parti.
    2. La décision de suspension des activités du parti au sein des organisations et mouvements extérieurs.
    3. La démission de Monsieur Paul Missiagbeto, ancien conseiller spécial chargé de la formation civique et politique.
    4. La réponse et la réaction du parti à cette démission.
    5. Clarification sur la prétendue disparition de Monsieur Paul Missiagbeto.
    6. Les lignes idéologiques du parti et les prochaines activités.

    1. Élection du président par intérim

    Vous avez pu entendre diverses déclarations concernant l’organisation de l’intérim à la suite du décès de notre regretté président, Dr Gabriel Agbéyomé Messan Kodjo. Conformément à nos statuts, particulièrement l’article 21-3, en cas d’empêchement définitif du président, c’est le vice-président qui assure automatiquement l’intérim, ou à défaut, le président par intérim est désigné par le bureau politique parmi les autres vice-présidents et le secrétaire général. Rappelons que le 1er Vice-président du MPDD a été exclu du parti en avril 2023.

    Sur cette base, le 12 juillet, nous avons chargé Monsieur Louis Adjossou, secrétaire national aux opérations électorales, d’organiser un scrutin pour désigner le président par intérim. Le 15 juillet, le bureau politique s’est réuni et, parmi les cadres éligibles, seul Monsieur Jonas Komlan Akewobudo Siliadin, 2e vice-président, s’est porté candidat. Le vote s’est donc déroulé sous forme de référendum pour ou contre sa nomination. Sur les 15 membres présents, 12 ont voté, et parmi eux, 11 ont approuvé le choix de Monsieur Siliadin comme président par intérim. Monsieur Paul Missiagbeto était présent et a participé au vote.

    2. Suspension des activités au sein des organisations extérieures

    La décision de suspendre temporairement notre participation aux regroupements et coalitions de partis et associations, prise le 29 juillet 2024, vise à repositionner le parti sur des bases solides et à définir clairement nos orientations politiques. Cette décision stratégique a été encouragée par les défis et les épreuves que nous avons traversées, y compris le choc du décès de notre président. Nous avons estimé qu’il était crucial de réévaluer nos alliances pour nous permettre de préparer un congrès qui réaffirme notre autonomie et notre vision politique sans être contraints par des engagements externes.

    3. Démission de Monsieur Paul Missiagbeto

    Le 30 juillet 2024, nous avons appris par les médias la démission de Monsieur Paul Missiagbeto de son poste au sein du MPDD, tout en maintenant sa participation à la DMK. Contrairement aux procédures habituelles, il ne nous a pas informés préalablement ni expliqué les raisons de son départ. Nous avons abordé cette situation lors de notre réunion du bureau politique du 5 août, où nous avons décidé d’accepter sa démission et de respecter son choix. Le 6 août, il a déposé une copie de la lettre au siège du parti, à l’attention du Président par intérim. Nous regrettons le manque de communication directe de sa part, ce qui aurait pu permettre une meilleure gestion de cette transition.

    4. Réaction du parti à la démission de Monsieur Paul Missiagbeto

    En réponse à la lettre ouverte de démission de Monsieur Missiagbeto, nous avons relevé plusieurs anomalies, notamment l’utilisation de l’entête de la DMK et sa signature en tant que coordinateur de la DMK. Néanmoins, nous avons accepté sa démission. Nous l’avons remercié pour son engagement passé en faveur du parti et exprimé notre souhait de collaborer de nouveau dans le futur. Nous avons demandé à Monsieur Missiagbeto, par voie d’huissier, de libérer le bureau et le garage qu’il occupait au siège du MPDD. Par ailleurs, compte tenu de la campagne de dénigrement et des déclarations mensongères qu’il  orchestre, nous avons jugé nécessaire de clarifier notre position et de rétablir la vérité.

    5. Clarification sur la prétendue disparition de Monsieur Paul Missiagbeto

    Il nous a été rapporté que certaines informations circulent concernant une disparition de Monsieur Paul Missiagbeto. Sur la base des informations à notre disposition. La moto de M Paul Missiagbeto a été retrouvée garée dans une maison à Tokpli, à la frontière sud-est du Togo. Nous avons des raisons de croire qu’il se trouve actuellement dans un pays voisin d’où il entend continuer sa campagne de dénigrement contre le MPDD. Nous tenons à réaffirmer que ni à titre personnel, ni au niveau du parti, personne ne persécute Monsieur Missiagbeto. Nous sommes résolument engagés à suivre les principes de respect et de tolérance, et nous ne cédons pas à des actes de persécution ou de harcèlement. Tout cela relève de manœuvres dont seuls les auteurs connaissent la justification. 

    6. Lignes idéologiques du parti et les prochaines activités

    Selon les dispositions de nos statuts, notre parti, d’essence socio-libérale, est résolument tourné vers la concertation politique et la recherche de compromis républicains. Nous sommes engagés dans une opposition républicaine constructive et nous cherchons à bâtir des alliances avec tous les acteurs politiques et de la société civile. Bien que nous ayons adopté une posture plus radicale entre 2020 et 2024 en raison de la défense fervente d’une cause fondamentale, nous souhaitons désormais revenir à nos fondamentaux.

    Nos prochaines activités seront centrées sur la préparation de notre congrès, qui sera une étape cruciale pour repositionner le MPDD sur une trajectoire de prospérité et de développement. Nous travaillerons avec nos structures de base et nos militants pour faire de ce congrès un nouveau départ pour notre parti, en respectant les valeurs de démocratie, de justice sociale et de progrès que nous prônons depuis notre fondation.

    En conclusion, notre objectif est de préparer un congrès réussi qui repositionnera le MPDD sur une trajectoire de prospérité et de développement, toujours dans l’intérêt supérieur du peuple togolais. Nous continuerons à travailler avec nos structures de base et nos militants pour faire de ce congrès un nouveau départ pour notre parti.

    Je vous remercie de votre attention.

    Pour le bureau politique,
    Le président par intérim,
    Jonas Komlan Akewobudo Siliadin

  • Eperviers: les ambitions de Nibombé Daré, nouveau sélectionneur

    Eperviers: les ambitions de Nibombé Daré, nouveau sélectionneur

    Le nouveau sélectionneur des Eperviers, Nibombé Daré, sait ce qu’il veut faire pour redynamiser l’équipe nationale fanion du Togo. Tout nouvellement intronisé, il déclare: “Je me suis fait une idée du noyau et je ne me vois pas pour l’instant apporter un grand changement”.

    L’intégralité de son interview accordée au ftf.com.

  • La Diaspora togolaise en France « réitère son attachement à la Constitution de 1992 »

    La Diaspora togolaise en France « réitère son attachement à la Constitution de 1992 »

    C’est parce que la Diaspora togolaise en France « s’est toujours opposée à la diabolisation des institutions de la République   togolaise » qu’elle « réitère son attachement à la Constitution de 1992 »

    Communiqué du Bureau Exécutif de la D.T.F (Diaspora Togolaise en France)

    Depuis sa création en 2005, la DTF a toujours œuvré comme association de la société civile pour la sensibilisation des autorités togolaises, des organisations politiques togolaises et européennes, sur les préoccupations des togolais de France en particulier, et de tous les togolais de l’extérieur en général.

    Par ses nombreux contacts et échanges avec tous les acteurs politiques, économiques du Togo, elle a contribué à l’amélioration des conditions de vie de la communauté togolaise en France et des communautés villageoises au Togo.

    Nos échanges avec les responsables politiques du Togo sont et ont toujours été empreints de respect, de clarté, de critiques constructives et sans compromissions.

    La sortie médiatique de Me Zeus AJAVON suite à « la demande de pardon » formulée par Mr Olympio Nathaniel – président du Parti des Togolais – au nom de l’opposition togolaise nous a interpellés.

    Le Bureau Exécutif de la DTF a accueilli avec grande estime, l’acte patriotique empreint de bravoure politique, de grande intelligence, et d’humilité posé par Mr Olympio Nathaniel.

    « Le premier à demander pardon est le plus brave. Le premier à pardonner est le plus fort. Le premier à oublier est le plus heureux », dit Charles-Maurice de Talleyrand-Perigord.

    L’opposition togolaise a pris des engagements et mené des actions au nom du peuple togolais depuis plusieurs années avec le succès que l’on connait. Le bilan de ses actions est plus que catastrophique sinon désastreux !

    Le peuple togolais souverain a prouvé sa maturité en accordant à maintes reprises sa confiance aux partis de l’opposition malgré les divers déboires, égarements, compromissions et trahisons.

    Ce peuple meurtri par tant d’années d’absence d’alternance du pouvoir continue de payer le prix fort dans sa quête de liberté, des droits civiques fondamentaux et humains.

    Le peuple togolais est aujourd’hui un peuple fatigué, las, démobilisé, avec beaucoup de ses fils et de ses filles emprisonnés et abandonnés, sans compter les innombrables défunts de ces dernières décennies, leur seul tort ayant été d’avoir cru et suivi certains leaders de l’opposition, incompétents et dirigés par des ambitions personnelles et d’avoir dû affronter les affres liées à un pouvoir dictatorial qui bafoue les droits des citoyens.

    La DTF parle plutôt des oppositions car les Togolais savent très bien que tous les partis politiques de l’opposition ne jouent pas des mêmes instruments. Tous les leaders de parti ne sont pas du même « bord » !

    La démarche responsable et mobilisatrice effectuée par Mr Nathaniel Olympio est à saluer car elle pose les bases d’une nouvelle dynamique populaire autour de laquelle le bon sens voudrait que se réunisse et remobilise les forces vives de notre patrie en vue de l’obtention d’un changement radical.

    « Qu’une nation ne fasse aucun effort, si elle veut, pour son bonheur, mais qu’elle ne travaille pas elle-même à sa ruine », rappelle Etienne de La Boétie.

    La DTF s’est toujours opposée à la diabolisation des institutions de la République   togolaise, du parti au pouvoir ainsi que de ses membres.

    Le bureau Exécutif de la DTF et ses membres lancent un appel au Chef de l’Etat Mr Faure Gnassingbé, au premier ministre, aux magistrats, aux juges, à tous les responsables politiques de la Nation togolaise, mais avant toute chose à l’ensemble des leaders de l’opposition.

    Nous vivons des moments délicats et « dangereux » ! La DTF réitère son attachement à la Constitution de 1992 votée par le peuple togolais par voie de referendum !

    Les nombreux « tripatouillages » effectués sont illégitimes et contraires à la volonté du peuple Togolais souverain !

    En ce sens, le Bureau Exécutif de la DTF apporte son soutien au mouvement « Touche pas à ma Constitution » dans une démarche citoyenne, patriotique et non partisane.

    Une Nation où les fils et les filles peuvent être mis en prison sans raison, sans droits et où les libertés fondamentales, les libertés de la presse, les libertés individuelles sont bafouées, court vers sa ruine !

    Nous demandons expressément aux autorités togolaises le respect des institutions de la République, la Constitution de1992, les libertés individuelles, la liberté d’expression, les droits de la presse et des journalistes, les droits des individus.

    Pour le BE de la D.T.F

    Joël Viana

    Président de l’Association

Radio Renouveau228

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