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  • Lacs 4/ Phase deux du projet Ecovillage : les populations de Folivi-Joe et Akouété Kpégan aux anges grâce à la députée Esther Ayélé Gabiam

    Lacs 4/ Phase deux du projet Ecovillage : les populations de Folivi-Joe et Akouété Kpégan aux anges grâce à la députée Esther Ayélé Gabiam

    Après la phase de distribution de kits solaires aux femmes, chefs de ménage du village de Folivi-Joe dans le canton d’Anfoin (commune des Lacs 4) dans le cadre du projet Ecovillage, une mission de ce projet, pour la deuxième phase qui consiste à la construction de la porcherie aux femmes, a visité le site le 27 septembre dernier pour constater comment les kits solaires sont utilisés, toucher du doigt l’état d’avancement des travaux et lancer officiellement la construction de la porcherie et  aussi profiter de l’occasion pour expliquer aux bénéficiaires les contours de cette deuxième phase du projet d’Ecovillage.

    Conduite par l’élue du peuple, Mme Esther Ayélé Gabiam, la mission composée aussi des cadres et conseillers de la Commune des Lacs 4 et des responsables du projet Ecovillage à leur tête le Lieutenant des Eaux et Forets, TORO A. Outanam, Assistante technique du Coordonnateur national, la délégation et les populations de Folivi-Joe et de Akouété Kpégan, s’est déplacée sur le site qui abritera la porcherie pour les femmes des deux villages.

    Là, une libation a été faite pour implorer la bénédiction des ancêtres sur ce projet important en faveur des dames. Aussi, le chef d’exécution de la porcherie, BABA  K. Godwin a expliqué les détails sur la construction de la porcherie qui sera réalisée dans un délai de quatre (4) mois.

    Mais d’ores et déjà, le chef exécutant promet que tout sera fait dans un mois compte tenu de l’état d’avancement des travaux. « Nous sommes très contents de votre visite ce matin sur le site. En ce qui concerne la construction de cette porcherie moderne, elle sera composée de deux entrées avec un couloir, douze aires de repos et d’exercice, une cunette afin d’évacuer les eaux usées puis un magasin qui servira de provenderie. La durée d’exécution des travaux est de quatre mois mais au plus un mois, nous allons finir la construction », a-t-il déclaré BABA K. Godwin, chef exécutant du projet.

    La délégation a visité, entre autres aussi, le forage construit dans le village de Folivi-Joe par le projet Ecovillage pour alimenter les ménages et les latrines nouvellement mises à la disposition de la population.

    C’était une joie pour la population saluant l’initiative et remerciant la donatrice. Celle-ci a pris sur elle d’aider la population des Lacs en général et celle de Folivi-Joe en particulier. « Nous promettons de faire le nécessaire pour que cette porcherie moderne qui sera construite profite à tous.  Ceci nous permettra d’avoir un peu d’économie, la pauvreté aussi sera réduite et nous pourrons mieux vivre », indique en substance, Mme Kétékli Mêvi, une habitante du village de Folivie-Joe

    « Comme vous le savez, notre milieu a bénéficié depuis un moment de l’ambitieux projet de préservation de l’environnement. Nous avions lutté pour que notre village Foli-Joe et Akouété Kpégan  soit sélectionné pour l’exécution dudit projet. Dieu merci ! Les ménages ont reçu récemment des kits solaires. Ils ont de l’énergie et gratuitement »,a indiqué la députée.

    Et d’ajouter : «  Nous sommes venus aujourd’hui pour deux raisons. D’abord,  s’assurer que ces kits sont utilisés à bon escient et ensuite encourager l’équipe du projet qui est à pied d’œuvre pour mettre à la disposition de notre milieu une porcherie moderne. Il s’agit aussi de voir l’état d’avancement des travaux et demander aux jeunes et aux femmes  de s’approprier le projet  pour son évolution rapide. Pour finir, je dirai que l’électricité est un facteur de développement et de réduction de la pauvreté au même titre que les activités génératrices de revenus qui sont une belle opportunité d’insertion professionnelle des jeunes et de lutte contre l’exode rurale ».

    L’Assistante technique du Coordonnateur national du projet Ecovillage, le Lieutenant des Eaux et Forêts, TORO A.  Outanam a pour sa part expliqué le double objectif de leur mission. «  L’objectif de cette mission, c’est de venir ouvrir les travaux de construction de porcherie. On n’était venu en juin dernier pour leur distribuer des lampes solaires et on leur avait promis de revenir les accompagner dans l’élevage de porcs. C’est ça qui nous a amené aujourd’hui à Folivi-Joe. On a constaté que les travaux ont commencé. L’entreprise qui a gagné le marché a commencé les travaux et on a vu que les travaux ont vraiment évolué. Elle nous a promis que dans un mois, les travaux de construction vont finir. Après la construction, on va amener les porcs,  les produits vétérinaires et un accompagnement technique aux populations pour les animaux pendant un temps », a-t-elle promis.

    Elle a ensuite expliqué comment tout sera fait. «  Le technicien en porcherie va accompagner les communautés pour au moins trois mois dans le traitement des techniques d’élevage et après on va laisser la charge aux communautés de continuer l’élevage. On a constaté que quand les femmes sont devant, ça peut mieux marcher. Avec les hommes, on ne les sous-estime pas mais avec les femmes et l’accompagnement des jeunes, le projet va mieux réussir. Au fait, c’est pour aider les plus démunis à s’en sortir un peu.  On a constaté que c’est au niveau des femmes qu’il y a ce gap. On a voulu les accompagner à ce qu’elles s’en sortent, qu’elles aient quelques sources de revenus pour pouvoir accompagner leur mari dans la gestion de la famille. Les latrines et la fontaine construites, le projet a fait ça en collaboration avec un autre projet dénommé « WACA ». Ce en commun accord puisse qu’il y a eu la réalisation du forage. Par rapport aux latrines, ce n’est pas le projet Ecovillage qui a financé la construction des latrines publiques. La suite pour le moment, c’est par rapport à ce qu’on aura. Au fait c’est la communauté qui nous dit ce qu’elle a envie de faire. On soumet au partenaire si possible, on vient les accompagner. Le projet est accompagné par le PNUD. C’est le PNUD a financé le projet. Donc si la communauté émet des vœux et on soumet au partenaire. Une fois que c’est faisable, on vient accompagner la communauté », a souligné le Lieutenant des Eaux et Forêts, Toro A. Outanam.

    Les communautés villageoises de Folivi-Joe et d’Akouété Kpégan se disent prêtes à accompagner ce projet qui progressivement avance.

     « Ce matin, nous sommes ici pour le compte du projet Ecovillage commencé depuis 2021 où nous avions reçu une délégation de PNUD. C’est PNUD qui finance le projet Ecovillage et nous les avions accueillis. Après une année d’expérience, le ministère de l’Environnement nous a  demandé de mettre à la disposition de ce projet de terre pour le reboisement, c’est ce que nous avions fait et les jeunes plans ont été mis en terre. C’était en 2022. Tout allait bien. En 2023, on n’a plus planté des arbres. 2024, on a planté 4 hectares de plans déjà. Actuellement, 4 hectares et plus sont disponibles encore pour le reboisement d’autres jeunes plans de cocotier. Au vu de nos efforts, le projet nous a renseigné que d’autres pans de ce projet pourraient nous venir encore pour permettre à la réduction de la pauvreté des femmes et des jeunes dans le milieu. Nous avions bénéficié de forage financé par le projet Ecovillage et le projet WACA. Nous avions bénéficié aussi de Kits solaires et actuellement une porcherie est en construction dans le cadre de ce projet Ecovillage qui profitera aux femmes et à la communauté. Donc, c’est un projet que la localité Akouété Kpégan et Folivi-Joe  bénéficie», a remercié Adélan Hounkpè Sonon , Président du CVD du village Folivi-Joe.

    Signalons que le projet Ecovillage est soutenu financièrement par le Programme des Nations Unies pour Développement (PNUD). Il touche le volet environnemental et consiste aussi à réduire drastiquement la pauvreté au sein des communautés villageoises.

    Justin ANANI       

  • La santé, au cœur de la relation Togo-France

    La santé, au cœur de la relation Togo-France

    C’est ce qu’a constaté la Cheffe du Gouvernement togolais, Victoire Tomegah-Dogbé, lors de sa visite du chantier de renforcement et de réhabilitation du Centre Hospitalier Universitaire de Lomé-Campus le 8 avril, en présence du Professeur Tchin Darré, Ministre de la santé et de l’hygiène publique, de l’Ambassadeur de France au Togo, Augustin Favereau, et du PDG d’Ellipse Projects, Stéphane Terranova.

    A ces travaux s’ajoute la rénovation du CHU de Kara, au centre du pays.

    Offrir, dès 2026, de meilleurs services de santé aux populations sur l’ensemble du territoire togolais, tel est l’engagement des autorités au travers de ce double investissement hospitalier, de plus de 103 M€.

    Forte mobilisation de l’équipe France pour accompagner sa réalisation, avec une solution complète : technique grâce à l’expertise de la société Ellipse Project, et financière avec un prêt direct du Trésor (40 M€) mixé à un crédit acheteur garanti par BpiFrance (40 M€).

    L’occasion de saluer l’excellent partenariat avec le Ministère togolais de l’économie et des finances qui a permis de mettre en place ces financements massifs en un temps record.

    Une nouvelle et belle histoire franco-togolaise au service du bien-être de millions de Togolais.

    source: Ambassade de France au Togo

  • 1 femme sur 8 a subi un viol ou une agression sexuelle avant l’âge de 18 ans selon l’UNICEF

    1 femme sur 8 a subi un viol ou une agression sexuelle avant l’âge de 18 ans selon l’UNICEF

    Plus de 370 millions de filles et de femmes dans le monde ont subi un viol ou une agression sexuelle alors qu’elles étaient enfants, selon l’UNICEF.

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    SOUS EMBARGO JUSQU’AU 10 OCTOBRE 2024, 00 H 01 GMT

    Plus de 370 millions de filles et de femmes dans le monde ont subi un viol ou une agression sexuelle alors qu’elles étaient enfants – UNICEF

    Les toutes premières estimations relatives aux violences sexuelles dans l’enfance montrent une prévalence très préoccupante de ces violences, lesquelles ont des conséquences désastreuses sur les enfants.

    NEW YORK, le 10 octobre 2024 – Plus de 370 millions de filles et de femmes en vie actuellement – soit 1 femme sur 8 – ont subi un viol ou une agression sexuelle avant l’âge de 18 ans, d’après de nouvelles estimations de l’UNICEF rendues publiques aujourd’hui.

    Les toutes premières estimations mondiales et régionales relatives à la violence sexuelle envers les enfants – publiées en amont de la Journée internationale de la fille – révèlent l’ampleur mondiale de ces violences, qui touchent particulièrement les adolescentes, et entraînent souvent des conséquences pour la vie entière.

    Si l’on tient compte des violences sexuelles « sans contact physique » telles que les agressions en ligne ou verbales, le nombre de filles et de femmes concernées à l’échelle mondiale atteint 650 millions, soit 1 femme sur 5. Ces chiffres soulignent qu’il est urgent de mettre en place des stratégies complètes de prévention et de soutien permettant de lutter efficacement contre toutes les formes de violence et d’abus.

    « La violence sexuelle envers les enfants entache notre conscience morale », affirme Catherine Russell, Directrice générale de l’UNICEF. « Elle crée un traumatisme profond et durable, et est souvent infligée par une personne que l’enfant connaît, en qui il a confiance, dans des lieux où il devrait se sentir en sécurité. »

    Les données montrent que la violence sexuelle envers les enfants est présente partout, quel que soit le contexte géographique, culturel ou économique. C’est en Afrique subsaharienne que l’on compte le plus grand nombre de victimes (79 millions de filles et de femmes concernées, soit 22 % de la population féminine). Puis viennent l’Asie orientale et l’Asie du Sud-Est (75 millions, soit 8 %), l’Asie centrale et l’Asie du Sud (73 millions, soit 9 %), l’Europe et l’Amérique du Nord (68 millions, soit 14 %), l’Amérique latine et les Caraïbes (45 millions, soit 18 %), l’Afrique du Nord et l’Asie occidentale (29 millions, soit 15 %), et enfin l’Océanie (6 millions, soit 34 %).

    Dans des contextes fragiles, par exemple lorsque les institutions sont affaiblies, en présence de forces de maintien de la paix des Nations Unies, ou quand un grand nombre de réfugiés fuient en raison d’une crise politique ou sécuritaire, les filles sont exposées à un risque encore plus élevé, la prévalence des viols et agressions sexuelles dans l’enfance dépassant alors légèrement 25 %.

    « Les enfants vivant dans un contexte fragile sont particulièrement vulnérables à la violence sexuelle », rappelle Catherine Russell. « Nous constatons des violences sexuelles effroyables dans les zones de conflit, où le viol et la violence liée au genre sont souvent utilisés comme armes de guerre. »

    D’après les données, la plupart des violences sexuelles interviennent au cours de l’adolescence, un pic important étant observé entre 14 et 17 ans. Les études montrent que les enfants qui subissent des violences sexuelles ont plus de risques de souffrir d’abus répétés. Il est par conséquent essentiel de mettre en œuvre des interventions ciblées au cours de l’adolescence afin de sortir de ce cycle de la violence et d’atténuer les répercussions à long terme de ces traumatismes.

    En effet, les personnes survivantes portent souvent le traumatisme des violences sexuelles jusqu’à l’âge adulte et sont davantage exposées aux maladies sexuellement transmissibles, à la consommation de drogues, à l’isolement social et aux problèmes de santé mentale tels que l’anxiété et la dépression. Elles ont également des difficultés à nouer des relations saines. Les données montrent que les conséquences sont d’autant plus importantes lorsque les enfants tardent à parler de ce qu’ils ont vécu, parfois pendant de longues périodes, ou taisent complètement les violences.

    Si les filles et les femmes sont davantage touchées, et leurs situations mieux décrites, les données montrent que les garçons et les hommes sont également concernés. On estime que 240 à 310 millions de garçons et d’hommes – soit 1 sur 11 – ont subi un viol ou une agression sexuelle pendant l’enfance. Si l’on tient compte des violences sexuelles sans contact physique, ce chiffre atteint 410 à 530 millions, selon les estimations.

    Les lacunes persistantes en matière de données, notamment pour les cas concernant les garçons et les formes de violences sexuelles sans contact physique, soulignent la nécessité d’un investissement accru en faveur de la collecte de données, laquelle permettrait d’appréhender l’ampleur réelle des violences sexuelles commises contre les enfants. 

    Alors que les dirigeants gouvernementaux et les représentants de la société civile, notamment des militants, des survivants, et des jeunes, s’apprêtent à se réunir le mois prochain en Colombie à l’occasion de la toute première Conférence ministérielle mondiale sur l’élimination de la violence contre les enfants, les données révèlent qu’il est urgent d’intensifier l’action mondiale visant à lutter contre la violence sexuelle envers les mineurs et à bâtir un avenir plus sûr pour les enfants du monde entier, notamment en :

    • Remettant en question et en modifiant les normes sociales et culturelles qui permettent aux violences sexuelles d’avoir lieu et découragent les enfants de demander de l’aide ;

    • Fournissant à chaque enfant des informations pertinentes, accessibles et adaptées à son âge, qui lui permettent de reconnaître et de dénoncer la violence sexuelle ;

    • Garantissant que chaque enfant victime et survivant a accès à des services qui favorisent la justice et la guérison, et qui réduisent le risque de subir d’autres préjudices ;

    • Renforçant les lois et les réglementations afin de protéger les enfants contre toutes les formes de violence sexuelle, notamment dans les organisations œuvrant auprès des enfants, et en investissant dans les personnes, les ressources et les systèmes nécessaires à leur application.

    • Établissant des systèmes nationaux de données de meilleure qualité qui permettent de suivre les progrès et de garantir la reddition de comptes grâce à la mise en œuvre de normes internationales telles que la Classification internationale de la violence contre les enfants.

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    Note aux rédactions :

    Les estimations ont été établies à partir de données provenant d’un sous-ensemble de pays différent selon l’indicateur. Les données les plus complètes concernent les femmes et les filles ayant subi des violences sexuelles avec contact physique. Elles sont issues d’enquêtes nationales représentatives menées entre 2010 et 2022 dans 120 pays et régions. En raison des lacunes existantes en matière de données, de la couverture limitée, ainsi que du champ d’application et de la qualité variables des informations disponibles, un éventail plus large de sources et des méthodes indirectes ont été utilisées pour établir les estimations mondiales relatives aux violences sexuelles sans contact physique et aux violences sexuelles commises contre les garçons et les hommes.

    La liste des situations de fragilité et de conflit est publiée chaque année par le Groupe de la Banque mondiale. Vous pouvez consulter la classification et la liste des pays ici. 

    Consultez les données ici.

    Téléchargez le contenu multimédia ici.

    NOUVEAUTÉ : Abonnez-vous aux actualités des médias mondiaux de l’UNICEF sur WhatsApp (en anglais).

    À propos de l’UNICEF

    L’UNICEF travaille dans certains des endroits les plus inhospitaliers du monde pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans plus de 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, chaque jour, afin de construire un monde meilleur pour tous.

    Pour en savoir davantage sur l’UNICEF et son action en faveur des enfants, veuillez consulter le site : www.unicef.org/fr
    Suivez l’UNICEF sur X (Twitter), Facebook, Instagram et YouTube.

    Pour plus d’informations, veuillez contacter :
    Sara Alhattab, UNICEF New York, tél. : +1 917-957-6536, salhattab@unicef.org

  • Le G9 réclame une enquête internationale sur l’agression de Sagna à Lomé

    Le G9 réclame une enquête internationale sur l’agression de Sagna à Lomé

    Le G9, une organisation regroupant les acteurs politiques togolais établis en Occident, réclame une enquête internationale sur l’agression du député sénégalais et de la CEDEAO Guy Marius Sagna signée de son porte-parole à Lomé.

  • 𝐖𝐀𝐍𝐄𝐏-𝐓𝐎𝐆𝐎 : 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞-𝐂𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐄𝐠𝐧𝐨𝐧𝐚𝐦 𝐀𝐕𝐋𝐀, u𝐧 𝐥𝐞𝐚𝐝𝐞𝐫𝐬𝐡𝐢𝐩 𝐟𝐞́𝐦𝐢𝐧𝐢𝐧 𝐞𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞

    𝐖𝐀𝐍𝐄𝐏-𝐓𝐎𝐆𝐎 : 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞-𝐂𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐄𝐠𝐧𝐨𝐧𝐚𝐦 𝐀𝐕𝐋𝐀, u𝐧 𝐥𝐞𝐚𝐝𝐞𝐫𝐬𝐡𝐢𝐩 𝐟𝐞́𝐦𝐢𝐧𝐢𝐧 𝐞𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞

    Ce 8 octobre 2024, WANEP-TOGO a marqué la fin du mandat symbolique de Mlle AVLA Egnonam Marie-Claire en tant que Coordinatrice Nationale, dans le cadre du programme « Filles aux Commandes » initié par Plan International Togo. Après deux jours d’immersion au cœur des prises de décisions, cette jeune leader a brillamment incarné les valeurs d’engagement et d’égalité prônées par les deux institutions.

    Cette initiative s’inscrit dans un cadre plus large visant à renforcer la voix des femmes et des jeunes dans les espaces de décision, tout en reconnaissant leur rôle crucial dans la promotion de la paix et de la sécurité dans la région ouest-africaine.

    Lors de la cérémonie de clôture, tenue en présence des responsables de WANEP-TOGO et de Plan International, Mlle AVLA a partagé son expérience inspirante, soulignant l’impact de cette opportunité sur son développement personnel et professionnel. Elle a remercié chaleureusement les organisateurs pour leur confiance et l’occasion de démontrer son potentiel.

    « Ces deux jours ont renforcé ma détermination à contribuer activement à la promotion de la paix et à l’autonomisation des jeunes filles », a-t-elle déclaré avec émotion.

    Pour WANEP-TOGO et Plan International, cette initiative est une nouvelle étape vers la promotion d’un leadership féminin fort et la concrétisation de l’égalité des genres. Mlle AVLA quitte cette fonction temporaire avec une vision renforcée de son rôle futur dans la société, prête à s’impliquer davantage pour un avenir inclusif et juste.

    WANEP-TOGO, par cette action, entend s’engager aux côtés de Plan International, pour un leadership accru des jeunes et des femmes.

    Source: WANEP-Togo

  • Agression de Sagna à Lomé: les OSC désapprouvent le communiqué du parlement de la CEDEAO

    Agression de Sagna à Lomé: les OSC désapprouvent le communiqué du parlement de la CEDEAO

    “Fort de l’indignation et de l’inquiétude qui affectent en ce moment l’opinion publique togolaise, les OSC viennent exprimer leur désapprobation vis-à-vis du communiqué de presse publié par la cellule Communication du Parlement de la CEDEAO”, indique une publication officielle.

    MISE AU POINT DES ORGANISATIONS DE LA SOCIÉTÉ CIVILE A LA SUITE DU COMMUNIQUE PUBLIE PAR LA “CELLULE DE COMMUNICATION” DU PARLEMENT DE LA CEDEAO.

    « Le Bureau du Parlement de la CEDEAO inflige une double peine aux victimes de l’agression qui a porté gravement atteinte à l’intégrité physique du député sénégalais Guy SAGNA, sa collègue togolaise Mme Brigitte Adjamagbo et une vingtaine de citoyens de la CEDEAO ».

    Les Organisations de la Société Civile togolaises suivent de très près et avec objectivité l’évolution de la situation depuis l’agression au Togo du député sénégalais Guy Sagna, sa collègue togolaise Mme Brigitte Adjamagbo et une vingtaine de citoyens de l’espace CEDEAO le dimanche 29 septembre 2024 au vu et au su des forces de sécurité.

    Fort de l’indignation et de l’inquiétude qui affectent en ce moment l’opinion publique togolaise, les OSC viennent exprimer leur désapprobation vis-à-vis du communiqué de presse publié par la cellule Communication du Parlement de la CEDEAO. En considérant l’affirmation hasardeuse du bureau du Parlement de la CEDEAO qui déclare que le député a pris part à une « réunion non autorisée », il convient de faire la mise au point suivante au bureau du Parlement de la CEDEAO :

    1. La loi régissant les libertés de réunions et de manifestations pacifiques consacre le régime de déclaration et non pas d’autorisation. Il faut noter que les États qui sont sous le régime d’autorisation sont des États de dictature. Ceci dit, si les députés togolais de la CEDEAO reconnaissent qu’ils représentent un pays de dictature, cela vient d’un constat dans les faits et non dans les textes de loi.

    2. L’interdiction d’une réunion ou d’une manifestation pacifique s’il y a lieu peut intervenir exclusivement dans un cadre strictement légal et la décision d’interdiction doit être spécialement motivée à la suite des échanges entre l’autorité compétente et les organisateurs. Ceci étant, si l’affirmation « non autorisée » du Parlement de la CEDEAO se situe dans cette optique, les OSC demandent au bureau d’en apporter la preuve de cette interdiction. Autrement, ce serait une affirmation gratuite qui confirme une position tendancieuse de hautes personnalités censées représenter l’instance législative de notre Institution communautaire qu’est la CEDEAO.

    3. Pour la gouverne du bureau du Parlement de la CEDEAO, les autorités togolaises sont coutumières en matière de déni de la réalité et du mépris avancé qu’elles affichent vis-à-vis des lois sur l’exercice des libertés fondamentales. Les OSC font remarquer qu’en date du 13 août 2021, les procédures spéciales de l’ONU, notamment le Rapporteur spécial sur le droit de réunion pacifique et la liberté d’association ; la Rapporteuse spéciale sur la promotion et la  protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression ; la Rapporteuse spéciale sur la situation des défenseurs des droits de l’homme ; et du Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de conviction, dans une correspondance référencée OL-TGO-3/2021, ont envoyé au gouvernement togolais leurs observations relatives à l’exercice des libertés fondamentales conformément aux engagements pris par le Togo. Mais les autorités togolaises en font fi et n’y accordent aucune importance.

    4. Les OSC prennent note de la méconnaissance du bureau du Parlement de la CEDEAO des textes de loi qui régissent leur pays respectif. En réalisant ces manquements, les OSC les invitent à s’en approprier pour mieux défendre une CEDEAO des peuples comme le fait si bien leur collègue député Guy Marius Sagna qui dénonce les pots de vin qui ont sombré l’Institution communautaire.

    5. Les OSC interpellent tous les organes de la CEDEAO par rapport aux menaces en cours sur les journalistes togolais dans l’exercice de leur travail. La Conférence des présidents, la Commission et le Parlement de la CEDEAO doivent agir pour faire cesser les menaces et intimidation sur la liberté de presse et d’expression au Togo.

    6. En considérant les efforts des journalistes de la presse privée qui œuvrent inlassablement avec vigilance et détermination pour informer l’opinion malgré les difficultés particulières qu’ils rencontrent quotidiennement dans l’exercice de leur profession, il convient de les encourager sur tous les plans. Les OSC réitèrent leurs félicitations et leur soutien indéfectible à tous ces professionnels des médias privés qui œuvrent dans le bon sens, pour l’intérêt général et en vue du bien-être des populations togolaises. Elles apportent particulièrement leur soutien au directeur de publication de Togoscoop en la personne d’Albert AGBEKO victime de menaces par des individus inconnus.

    Fait à Lomé, le 08 octobre 2024

    M. Daguerre K. AGBEMADOKPONOU (ALCADES)

    M. Monzolouwè B. E. ATCHOLI KAO (ASVITTO)

    M. Christophe Komlan TETE (GAGL)

    M. Bassirou TRAORE (GCD)

    M. Koffi DANTSEY (GLOB)

    M. Poro EGBOHOU (FDP)

    Dr Emmanuel H. SOGADJI (LCT)

    Me Célestin Kokouvi G. AGBOGAN (LTDH)

    Me Raphaël N. KPANDE-ADZARE (MCM)

    M. Issaou SATCHIBOU (MJS)

    M. Bertin BANDIANGOU (SEET)

  • WANEP-Togo et EQUIPOP unissent leurs forces “pour des agendas féministes”

    WANEP-Togo et EQUIPOP unissent leurs forces “pour des agendas féministes”

    Le 19 septembre, WANEP-Togo et EQUIPOP ont officiellement lancé à l’Institut Goethe, à Lomé, le projet « Pour des agendas Féministes, Paix et Sécurité ».

    Lancement du Projet « Pour des agendas Féministes, Paix et Sécurité ; Africaines de l’ouest et du Sahel solidaires pour la paix » à Lomé : Un pas majeur pour l’inclusion des femmes dans la consolidation de la Paix

    Le 19 septembre 2024, WANEP-Togo et EQUIPOP ont officiellement lancé à l’Institut Goethe, à Lomé le projet « Pour des agendas Féministes, Paix et Sécurité », financé par l’Agence Française de Développement. Ce projet ambitieux, visant à réduire les violences sexistes, renforcer les droits des femmes et améliorer l’action collective féminine dans six pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel, représente un tournant dans la lutte pour l’inclusion des femmes et des jeunes filles dans la consolidation de la paix.

    Ce projet a pour objectif de renforcer les capacités des organisations œuvrant sur la thématique ‘’Femmes, Jeunesse, Paix et Sécurité’’, tout en les soutenant dans leurs différentes initiatives. Grâce à une approche collaborative entre WANEP-Togo et EQUIPOP, Il ambitionne également de promouvoir une culture de paix durable, en plaçant les femmes et les jeunes au cœur des solutions.

    Pour M. Seyram ADIAKPO, Coordonnateur National par intérim de WANEP-Togo, ce projet visera à créer une nouvelle synergie autour de l’agenda femmes paix sécurité, tout en faisant intervenir les hommes, dans une logique de masculinité positive, dans une approche de partage dynamique de connaissances. »

    Un grand merci à tous nos partenaires ainsi qu’aux participant(e)s de cette activité.

    A la suite de la conférence de presse, un vernissage qui s’est tenu, et a permis de présenter au public, les œuvres de l’artiste plasticien Espoir Fadu. Ce dernier est un contributeur de longue date à la paix et à la cohésion sociale, qui par ses œuvres, suscite la réflexion et engage à revoir la qualité de notre vivre ensemble. Ces œuvres resteront exposés dans les locaux de GOETHE Institut jusqu’au soir du vendredi 27 septembre 2024.

    A GOETHE Institut qui a mis à disposition son cadre pour accueillir cet évènement, en raison des alignements du projet avec ses objectifs stratégiques, WANEP-Togo voudrait exprimer sa gratitude et reconnaissance pour les efforts louables qui sont consentis. Le travail en synergie reste incontestablement l’un des socles le la performance.

    L’activité a connu la participation de 69 participants.tes dont 30 femmes et 44 jeunes.

    Ensemble, continuons de tisser des relations pour la paix.

    WANEP-Togo

  • Elim 2025: comment les Eperviers préparent leur double confrontation contre les Fennecs

    Elim 2025: comment les Eperviers préparent leur double confrontation contre les Fennecs

    Les Eperviers sont réunis à Tunis depuis le 5 octobre pour y préparer le match de la 3ème journée des qualifications de la CAN 2025 qui se joue à Annaba, le 14 octobre face à l’Algérie. Tout ce qu’il faut savoir depuis le début du rassemblement.

    Au lendemain de l’annonce de la liste des joueurs retenus pour la double confrontation face à l’Algérie (10 et 14 octobre), Nibombé Daré, en compagnie de tout son staff et les joueurs locaux (Kloukpo et Holété) se sont envolés en direction de Tunis. Là-bas, ils sont rejoints deux jours plus tard par le reste du groupe.

    Agbolossou forfait et remplacé par Sama !

    Nibombé Daré a enregistré le forfait du gardien Agbolossou et a décidé de convoquer Mahadiou Sama de l’ASKO pour le remplacer. Lors de la séance d’entrainement effectué lundi matin, Geoffrey Agbolossou s’est blessé au genou. L’IRM effectuée dans la foulée dans un centre hospitalier de la capitale tunisienne a révélé une lésion méniscale externe complexe avec luxation de ses segments moyen et postérieur au niveau de l’échancrure inter condylienne au contact de son segment antérieur. Une prise en charge chirurgicale est recommandée pour le portier du FC Balagne en France. Il est ainsi forfait pour les deux matchs.

    Première séance d’entrainement

    Ce lundi, Ils étaient 20 joueurs sur le terrain : Malcolm Barcola, Klousseh Agbozo, Sadik Fofana, Mawouna Amevor, Youssifou Atte, Gustave Akueson, Benjamin Holete, Alaixys Romao, Evra Agbagno, Dermane Karim, Thibault Klidje, Kodjo Aziangbe, Khaled Narey, Marouf Tchakei, Roger Aholou, Franck Mawuena, Moutalabou Ouattara, Fessou Placca, Mansour Ouro-Tagba et Kokou Kloukpo. Les Eperviers ont tenu une première séance d’entrainement à Tunis où ils sont regroupés depuis dimanche, dans la perspective du match de la 3è journée des éliminatoires de la CAN 2025 contre l’Algérie le 10 octobre à Annaba.

    Au menu de cette première séance, des exercices de conservation de balle et une opposition avec les principes de jeu du sélectionneur. Une séance intense mais avec du sourire sur les visages des joueurs heureux de se retrouver mais aussi de participer à cette semaine déterminante pour la suite des éliminatoires de la CAN 2025.

    Le groupe au complet

    Les 25 Eperviers sont désormais tous là depuis lundi soir, avec les dernières arrivées du capitaine Dakonam Djene, Kevin Denkey, Wassiou Ouro-Gneni et Kevin Boma. Les Eperviers s’entrainent encore ce mardi à Tunis avant un départ sur Annaba mercredi.

    Le Togo affronte pour le compte de la 3è journée des éliminatoires de la CAN 2025 l’Algérie ce jeudi 10 octobre au Stade du 19 mai 1956 à partir de 19h GMT.

    Avec FTF

  • Les feux tricolores du rond-point Adakpamé sur le grand contournement réhabilités grâce à Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er

    Les feux tricolores du rond-point Adakpamé sur le grand contournement réhabilités grâce à Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er

    Longtemps en panne, les feux tricolores du carrefour rond-point du quartier d’Adakpamé sur le grand contournement  sont de nouveau opérationnels pour réguler la circulation aux usagers qui se sont confrontés durant des mois aux difficultés énormes dont les accidents, parfois mortels.

    En effet, face à la situation d’insécurité routière constatée à ce grand carrefour du rond-point du quartier d’Adakpamé, le nouveau chef du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LNKLIVI 1er,  a pris sur lui la responsabilité de remettre les feux tricolores en fonction, et ce de concert avec la direction du service technique de la Commune du Golfe 1 (Bè Apédomé).

    Le vendredi 04 octobre 2024 dernier, les riverains et les usages ont assisté à la remise en service de ces feux tricolores au grand soulagement de tous.

    Selon Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er, sa démarche s’inscrit dans la logique de réduire le risque d’accidents au grand carrefour sur le grand contournement, une route  dangereuse et mortelle.

    Quand on sait que ce rond-point fait partie du ressort territorial du nouveau chef du quartier Adakpamé Kpota-Colas, il ne peut qu’en être autrement dans cette démarche citoyenne saluée par les autres chefs coutumiers de Bè-Adakpamé.

    Donnant les raisons qui l’ont amené à faire une telle action, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI indique : « C’est une action citoyenne pour prôner le vivre-ensemble et l’acceptation de tous. Nous voulons à travers ce geste réduire les risques d’accident à ce rond-point ».

    Conscient de leurs missions en tant que garants des us et coutumes, il a martelé que les têtes couronnées doivent prôner la paix, le vivre-ensemble, l’épanouissement de leur communauté et surtout œuvrer pour le changement de mentalité de leurs frères et sœurs pour le développement du pays.

    Le nouveau chef du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er, est un jeune engagé à rassembler et à promouvoir la jeunesse de sa communauté et d’ailleurs autour de l’idéal commun, à la sensibiliser autour des difficultés auxquelles la société actuelle est confrontée.

    C’est dans cette optique que le 15 septembre dernier, il a organisé un Festival de la Jeunesse, la première édition sur le terrain de football du CEG d’Adakpamé (Dabada-Kondji) de sa localité à cette fin.

    Ce geste citoyen de rendre opérationnels les feux tricolores du rond-point d’Adakpamé sur le grand contournement de Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er d’Adakpamé Kpota-Colas est à saluer étant attendu que dans la capitale togolaise, Lomé et ses environs aujourd’hui, sans mentionner les grandes villes de l’intérieur du pays, plusieurs feux tricolores sont en panne, source d’énormes accidents de route.

    Elom Dodji

  • Au Togo, en matière d’habitat tout est presque à faire

    Au Togo, en matière d’habitat tout est presque à faire

    C’est parce qu’il est important d’inclure tout le monde dans la transformation de nos villes que l’ONU a mis la jeunesse en avant « pour créer un avenir urbain meilleur ».

    Ce 7 octobre marque la journée mondiale de l’habitat, édition 2024,  placée sous le thème « Engager la jeunesse pour créer un avenir urbain meilleur ».

    Au Togo, qu’en pense le gouvernement ? La réponse dans le communiqué ci-après :

Radio Renouveau228

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