Catégorie : Sports

  • Au Togo, Tino Adjété candidat à l’élection à la FTF

    Au Togo, Tino Adjété candidat à l’élection à la FTF

    La Fédération togolaise de football (FTF) tiendra son congrès ordinaire électif le samedi 3 février prochain dans la ville d’Atakpamé. Un rendez-vous auquel participera Tino Adjeté, un ancien vice-président de l’instance faîtière, en tant que candidat.

    C’est le confrère Icilomé qui fait la révélation dans l’une de ses publications en date de ce jeudi 7 décembre 2023. Tino Adjété se préparerait à annoncer sa candidature pour le poste de président de la FTF, l’élection étant programmé le samedi 3 février à Atakpamé.

    Il est un des acteurs importants du football togolais. Il a fait partie, par le passé, à plusieurs équipes dirigeantes de la FTF. Il se fait discret depuis ces dernières années. Et l’annonce de sa candidature sera synonyme de son retour sur la scène footballistique nationale.

    A suivre!

  • La Fédération togolaise de football tiendra son congrès le 3 février 2024 à Atakpamé

    La Fédération togolaise de football tiendra son congrès le 3 février 2024 à Atakpamé

    Le congrès ordinaire électif de la Fédération togolaise de football (FTF) se déroulera dans la ville d’Atakpamé le samedi 3 février prochain, décide l’instance faîtière nationale sportive.

    Hervé Agbodan, le Secrétaire général de la FTF, a signé une note circulaire adressée aux acteurs concernés, dans laquelle il précise la date et la ville du prochain congrès ordinaire de la FTF : le samedi 3 février à Atakpamé.

    Le calendrier du processus électoral

    4 décembre 2023 : Information sur le lieu et la date du Congrès ordinaire électif

    19 décembre 2023,  soit 45 jours avant le congrès ordinaire électif : Date limite de dépôt des candidatures (listes)

    24 décembre 2023 : Examen des candidatures et publication des listes provisoires

    29 décembre 2023 : Information des candidats après examen des candidatures

    30 décembre 2023 au 2 janvier 2024 : Période de recours

    6 janvier 2024 : Date limite d’examen des recours par la Commission de recours en matière électorale

    18 janvier 2024 : Diffusion des listes définitives

    3 février 2024 : Date du Congrès ordinaire électif

  • FTF : Colonel Guy Kossi Akpovy briguera-t-il un nouveau mandat en 2024 ?

    FTF : Colonel Guy Kossi Akpovy briguera-t-il un nouveau mandat en 2024 ?

    Elu dans un contexte particulier président du Comité exécutif (Comex) de la Fédération togolaise de football (FTT), celui qui deviendra plus tard Colonel Akpovy pourra-t-il briguer un troisième mandat en 2024 ?

    Messe de requiem

    Vendu (sic) au corps électoral comme le messi, celui qui est appelé à sauver le football national, Guy Kossi Akpovi est élu patron de la FTF en février 2016 à l’hôtel Mercure Sarakawa à Lomé, obtenant 25 voix contre 16 pour Germain Wona et 6 à Gerson Dobou.

    Né un jour de l’année 1967, le nouveau président est un diplômé de l’Ecole de guerre de Paris. Ancien préfet, il a dirigé aussi la Gendarmerie nationale et a été vice-président de Dyto de Lomé, un club d’élite, qui n’est que l’ombre de lui-même dans le championnat national de première aujourd’hui.

    L’officier supérieur des Forces armées togolaises (FAT) a été porté à la tête de la FTF dans un contexte particulier, disait l’auteur de ces lignes au début ce papier.

    En effet, le congrès extraordinaire électif du 13 février 2016 s’est tenu pour mettre fin à la énième crise qui secouait l’instance faîtière. A la veille de ce rendez-vous, peu pariait sur son élection. Les espèces sonnantes et trébuchantes ont-elles fait le reste ?

    Seconde mi-temps

    Une fois aux affaires, M. Akpovy parvient, il faut le reconnaître, à tourner (définitivement ?) la page de la période tumultueuse que traversait la FTF avant son élection, organiser régulièrement les championnats de D1 et D2 plus ou moins avec de réussite.

    Le football féminin et des jeunes reste le parent pauvre de son programme, même si la sélection nationale incarnée par Kaï Tomety ait pu participer à une phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN).

    Suffisant pour être reconduit ?  En 2020, bien qu’il ne fasse pas l’unanimité, le président sortant se succède à lui-même au cours d’un congrès où il était le seul candidat en lice. Avec la promesse d’améliorer l’administration des compétitions, de développer les infrastructures et de tout mettre en œuvre pour parvenir à une qualification des Eperviers à la Coupe du Monde en 2022.

    Tâches noires

    Cette dernière promesse ne s’est pas concrétisée. Dans son bilan, ce qui gêne surtout les détracteurs de Guy Kossi Akpovy reste la non qualification des Eperviers aux dernières éditions de la CAN.

    En dehors de la qualification inespérée du Togo pour la compétition panafricaine en 2017 au Gabon, après le succès 5-0 sur Djibouti au stade de Kégué ; c’est-à-dire que sous son règne, lecapitaine Djene Dakonam et ses partenaires n’ont pas participé aux deux dernières  CAN. Ils ne seront pas de la partie en Côte d’Ivoire à partir du 13 janvier.  En ce qui concerne la phase finale du mondial, n’en parlons même pas.

    L’autre grief retenu contre le patron du football togolais est d’avoir laissé Claude Le Roy continuer à coacher les Eperviers durant presqu’une demi-dizaine d’années alors que le technicien Breton est devenu un problème plus qu’une solution.

    Le hic, Claude Le Roy, après son départ, a déclaré dans une interview à New Word qu’il aurait « eu des propositions pour revenir ». Irrévérencieux, n’est-ce pas ?

    Guy Kossi Akpovy est un militaire de formation et de courrière mais peine à prendre des décisions courageuses, notent certains de ceux qui le connaissent bien. « Son défaut est qu’il lui manque certaines connexions locales », pointe du doigt un de ses anciens visiteurs du soir qui, néanmoins, nuance : « il veut réussir ».

    Candidat en 2024 ?

    Pour le moment, aucune date n’est encore fixée pour la tenue du prochain congrès. Mais il aura lieu l’année prochaine, dans quelques mois donc. Et la question qui revient dans les discussions dans certains milieux sportifs est de savoir si le président sortant ambitionnera, au moment opportun, de briguer un nouveau mandat, le troisième.

    L’intéressé, pour le moment, ne laisse transparaître aucun signal. Mais certains qui le connaissent l’assurent, il serait encore candidat à sa propre succession en 2024, convaincu qu’ « on ne change pas une équipe qui gagne ».

    Le contexte n’est plus le même. En 2016 et 2020, il aurait « bénéficié d’un appui émanant de son corps originel. Mais aujourd’hui ses principaux soutiens sont en difficulté », croit savoir un président de club de D2. L’absence des Eperviers aux dernières phases de la CAN « doit en principe le décider de ne pas solliciter un mandat de trop », conseille même un autre président de club.

    Pour le moment, aucun texte ne lui interdit de se représenter encore l’année prochaine. Ce qui change tout.

  • Togo/Football- Abodji Tchakada et Koffi Séménou, deux arbitres mis au ban

    Togo/Football- Abodji Tchakada et Koffi Séménou, deux arbitres mis au ban

    La rigueur dans l’application des règles du football est une priorité absolue pour la Fédération Togolaise de Football (FTF). C’est dans cette optique que la Commission Centrale des Arbitres, après avoir tenu une session plénière le 14 novembre 2023, a prononcé des sanctions à l’encontre de l’arbitre Tchakada Abodji et de son assistant Séménou Koffi, suite à des irrégularités constatés lors la 3ème journée de la première division, D1 LONATO au municipal de Lomé.

    L’analyse approfondie des performances des officiels pendant le match opposant l’AC BARRACUDA à l’ASCK, qui s’est déroulé le 04 novembre à Lomé, a révélé des manquements significatifs. Les arbitres ont été entendus et ont eu l’opportunité de s’exprimer sur les faits litigieux lors d’une réunion au siège de la FTF.

    Les faits en question concernent une décision controversée prise dans les derniers instants du match (93ème minute), où un penalty a été attribué à tort à l’équipe de l’ASCK. Les images et témoignages ont clairement montré que le défenseur de l’AC BARRACUDA a légalement joué le ballon avec sa poitrine. Malgré une position favorable, l’arbitre assistant a validé cette décision, conduisant à l’exécution du penalty contesté.

    Devant l’évidence des faits et l’impact de cette erreur sur l’intégrité du match, la FTF a pris la décision ferme de suspendre les deux officiels concernés pour une durée d’un mois, effective du 23 novembre au 23 décembre 2023. Cette action traduit la volonté de la Fédération de préserver l’équité sportive et de sanctionner toute négligence affectant la qualité de l’arbitrage.

    La FTF tient à réaffirmer son engagement envers l’éthique sportive et la formation continue de ses arbitres pour éviter la répétition de tels incidents. Cette suspension est un rappel de l’importance cruciale de la compétence et de la vigilance dans l’arbitrage, qui sont les piliers d’un football juste et passionnant.

    Avec Ftftogo

  • 2è tour Elim CAN 2024: Les Eperviers dames sont en Tanzanie

    2è tour Elim CAN 2024: Les Eperviers dames sont en Tanzanie

    L’équipe nationale féminine de football du Togo, a pris son envol ce samedi 25 novembre pour Dar es Salaam. Après des jours rigoureux de préparation, la délégation composée des joueuses  du championnat local et des membres du staff technique, a embarqué pour un voyage important à bord d’un vol qui a quitté l’aéroport International Gnassingbé Eyadema aux alentours de 13 H 50 GMT. L’arrivée à Dar es Salaam est prévue le lendemain à 12 H 35 GMT, heure locale.

    Cette rencontre très attendue contre l’équipe tanzanienne est programmée pour le 30 novembre à 13 heures, heure locale, au stade complexe Azam. Ce match marque une étape essentielle pour les Éperviers Dames qui veulent enchaîner une deuxième qualification consécutive pour la CAN. Au premier tour des éliminatoires de la CAN 2024, les protégées de Kaï Tomety ont éliminé Djibouti.

    Dans le cadre du match aller face à la Tanzanie, le groupe sera renforcé par l’arrivée de WOEDIKOU, SAMA, GANTIM et DOGLI, des  joueuses évoluant en France, qui rejoindront l’équipe à Dar es Salaam le 27 novembre. N’DJAMBARA, GNINTEGMA et KONOU, du championnat marocain, sont attendues le 28 novembre.

    Cependant, une absence notable sera celle de DJANKALE OMOLATCHO MAGAN, qui, en raison de complications administratives, ne pourra pas se joindre à l’équipe en Tanzanie. Néanmoins, elle est prévue pour faire son retour dans l’équipe pour le match retour à Lomé le 5 décembre prochain.

    L’équipe des Éperviers Dames ne perd pas de temps et débutera ses entraînements dès le lundi après-midi à Dar es Salaam, se préparant assidûment pour la confrontation importante avec l’équipe tanzanienne.

    Voici la liste complète des joueuses convoquées pour la double confrontation

    Gardiennes :

    AMOUKLOU Amé Lila (AMIS DU MONDE-TOGO)

    KANDA Bilansama (AL-AIN FC – ARABIE SAOUDITE)

    HATTO Adjo Sophie (AHE FC-TOGO)

    Défenseuses :

    KAGLAN Ayawoa (TEMPETE FC-TOGO)

    KONOU Yawa (AUSFAZ-MAROC)

    ASSIGNO Eya Akoko (TP MAZEMBE- RDC)

    AMEMADO Ayélé (BELIEVER FC-TOGO)

    ZIORKLUI Happy (ATHLETA FC)

    FOLLY-ABLA Adoukoue (AMIS DU MONDE)

    KOUGLO Bénédite (TEMPETTE FC)

    Milieux :

    BADATE Nathalie (FF YZEURE-France)

    GAKE Ami Reine (TP MAZEMBE-RDC)

    DOGLI Afi Rifela (BOURGES FOOT 18-FRANCE)

    SAMA Koudjoukalo (BOURGES FOOT 18-FRANCE)

    N’DJAMBARA Amiratou (FUS-MAROC)

    GNINGTEMA Odette (FUS-MAROC)

    AKITI Yawa Akofa (TEMPETE FC)

    GBATI Kpandjapou Alice (ASKO FC-TOGO)

    YAYA Takyatou (AL-AIN FC-ARABIE SAOUDITE)

    Attaquantes :

    WOEDIKOU Afi Apeafa (NANTES FC-France)

    KAYABA Tatiana Magnoudewa (ASKO FC-TOGO)

    ADINDA-AKPO Moussirietou (AMIS DU MONDE-TOGO)

    GANTIM Ikpindi Lucie (ENTENTE SPORTIVE DES TROIS CITES POITIERS-FRANCE)

    Avec la Ftftogo

  • CAN 2025 : pourquoi la CAF a désigné le Maroc

    CAN 2025 : pourquoi la CAF a désigné le Maroc

    La Confédération africaine de football (CAF) a tranché : c’est bien le Maroc, grand favori depuis des mois, qui accueillera la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025. Pour l’édition de 2027, c’est le trio Kenya-Ouganda-Tanzanie qui l’a emporté.

    Le favori logique l’a emporté : comme on s’y attendait, c’est donc bien le Maroc qui organisera la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025. L’annonce ayant été plusieurs fois reportée, les spéculations allaient bon train depuis plusieurs mois sur le choix du pays hôte de la prochaine CAN mais aussi de celle qui aura lieu en 2027. L’instance a tranché ce 27 septembre, après que son comité exécutif a délibéré la veille pour plancher sur ces deux dossiers et les rapports effectués par le cabinet d’audit allemand Roland Berger, mandaté pour auditer les pays candidats.

    Maroc : des structures et du lobbying

    Pour rappel, le Maroc, l’Algérie, la Zambie et le duo constitué du Nigeria et du Bénin étaient en course pour la CAN 2025, du moins jusqu’au 26 septembre, date à laquelle la fédération algérienne a pris tout le monde de court en retirant sa candidature. Pour la CAN 2027 – à laquelle l’Algérie a également renoncé, alors que beaucoup de pronostiqueurs la jugeaient très bien placée pour l’emporter –, restaient en lice l’Égypte, le Sénégal, le Botswana et un trio composé du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie.

    Pour 2025, beaucoup estimaient que le match était joué d’avance. Le royaume chérifien, qui n’a plus accueilli la CAN depuis 1988, dispose de toutes les infrastructures nécessaires, et notamment des stades homologués par la CAF (Casablanca, Marrakech, Agadir, Fès, Rabat et Tanger, ces deux derniers ayant accueilli les matches de la CAN des moins de 23 ans en juin et juillet derniers, NDLR).

    Il a également effectué un intense travail de lobbying en Afrique, sa fédération ayant noué des partenariats avec 44 instances sportives. « N’oublions pas que Fouzi Lekjaâ, le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), est membre de la CAF et qu’il est influent en Afrique », rappelle un dirigeant d’une fédération africaine subsaharienne. Des détails qui ont forcément eu leur importance à l’heure du choix.

    Face au dossier très complet du Maroc, un pays qui est aussi candidat à l’organisation de la Coupe du monde 2030 avec l’Espagne et le Portugal, l’Algérie avait pourtant des arguments. Elle a organisé en 2023 le Championnat d’Afrique des nations (CHAN) et la CAN des moins de 17 ans dans de bonnes conditions grâce à une intense politique de construction de stades (Baraki, dans la banlieue d’Alger, Oran) et de rénovation (Annaba, Constantine, Stade du 5-Juillet 1962 à Alger, Douéra). Beaucoup estimaient que le scénario logique aurait été l’attribution de l’édition 2025 au Maroc, puis celle de 2027 au voisin algérien. Mais celui-ci a préféré se retirer, ce qui soulève quelques interrogations.

    Pourquoi l’Algérie a renoncé

    Parmi les raisons avancées pour expliquer cette volte-face, beaucoup citent l’instabilité chronique à la tête de la Fédération algérienne de football (FAF), qui a vu Charaf-Eddine Amara (en 2022) et Djahid Zefizef (en 2023) démissionner après un an de mandat, Walid Sadi ayant été choisi pour le remplacer le 21 septembre dernier. Cela n’a évidemment pas aidé la FAF à défendre son dossier. L’instance ne pèse pas grand-chose en Afrique, et la vacuité de son lobbying continental, qui s’est limité à quelques coups de téléphone, sont autant d’éléments qui ont joué contre sa candidature face à son voisin marocain, bien plus influent et mieux organisé en coulisses.

    Les autres candidats pour 2025 semblaient présenter des dossiers peu convaincants. La Zambie n’a qu’un seul stade homologué (Ndola) et n’avait aucune chance d’être choisie. Le Nigeria, associé au Bénin, a des enceintes modernes et fonctionnelles, mais le pays traverse une grave crise économique et sa situation sécuritaire reste très préoccupante. Son voisin béninois, certes beaucoup plus stable et sûr, n’a qu’un seul stade aux normes, à Cotonou.

    Pour l’édition 2027, les candidats présentaient des profils très variés. L’Égypte a la capacité d’organiser la compétition, mais elle l’a accueillie en 2019. Le Sénégal dispose certes d’un nouvel écrin à Diamniadio (50 000 places), près de Dakar, et d’un stade à Thiès (15 000 places), mais ses autres enceintes doivent être largement rénovées. Pourtant, sa candidature était prise au sérieux. Le Botswana, même s’il a annoncé la construction de trois stades et rénovation de deux autres, partait de trop loin.

    Mais c’est finalement le trio Kenya-Ouganda-Tanzanie, dont la cote était remontée ces dernières semaines, qui l’a emporté. Même s’il souffre d’un problème structurel et qu’organiser un tournoi dans trois pays différents est toujours compliqué – la Tanzanie étant la seule à disposer d’un stade homologué alors qu’il en faut six pour organiser le tournoi –, ce dossier a convaincu la CAF.

    Dans les coulisses du football continental, les avis divergent. « L’objectif, c’est de pouvoir disputer ces phases finales dans la sérénité, dans des pays où il ne risque pas d’y avoir de mauvaises surprises parce que des stades ne sont pas prêts », résume ce dirigeant d’une fédération d’Afrique australe, rappelant, presque mot pour mot, ce que Véron Mosengo-Omba, le secrétaire général de la CAF, avait confié il y a quelques mois à Jeune Afrique.

    Un autre, en Afrique de l’Ouest, avait de toute façon « du mal à imaginer que la CAN se joue deux fois de suite en Afrique du Nord ». Un sélectionneur d’une équipe d’Afrique centrale estimait que la CAF, si elle avait confié son tournoi phare au Maroc en 2025 et à l’Algérie deux ans plus tard, aurait ménagé « les susceptibilités respectives, mais également celles des Européens ».

    En effet, la CAF, alors dirigée par Ahmad Ahmad, avait décidé en 2017 que la phase finale aurait lieu en juin et juillet, et non plus en janvier et février, afin d’harmoniser les calendriers et de ne plus froisser les clubs du Vieux Continent, de moins en moins enthousiasmés à la perspective de voir les internationaux africains partir disputer la CAN en pleine saison. Cela ne s’est produit qu’une seule fois, en 2019 en Égypte.

    jeuneafrique.com

  • Au Cameroun, la Fecafoot condamnée à 1,6 million d’euros d’amende

    Au Cameroun, la Fecafoot condamnée à 1,6 million d’euros d’amende

    La Fédération camerounaise de football va devoir dédommager Antonio Conceiçao, l’ancien sélectionneur portugais des Lions indomptables, après décision du Tribunal fédéral suisse.

    Visiblement, la Fecafoot va devoir prochainement passer à la caisse. La décision rendue le 3 novembre par le Tribunal fédéral suisse ne laisse guère de doutes sur l’issue du dossier. L’instance présidée par Samuel Eto’o a été condamnée en dernier recours par la juridiction basée à Lausanne : celle-ci a confirmé le verdict du Tribunal arbitral du sport, rendu le 8 mai dernier, lequel avait décidé que la Fecafoot devrait régler 1,6 million d’euros à Antonio Conceiçao.

    Licenciement abusif

    L’ancien sélectionneur de l’équipe du Cameroun avait été limogé en février 2022 avec une partie de son staff technique, juste après la Coupe d’Afrique des nations (CAN) organisée au Cameroun. Le président de la Fecafoot, Samuel Eto’o, qui ne portait pas le coach lusitanien dans son cœur puisqu’il ne l’avait pas choisi, avait décidé de s’en séparer alors que les Lions indomptables venaient de décrocher la troisième place du tournoi.

    Antonio Conceiçao, qui avait été nommé sous la présidence de Seidou Mbomba Njoya, le prédécesseur d’Eto’o à la tête de la fédération camerounaise, bénéficiait pourtant du soutien de Narcisse Mouelle Kombi, le ministre des Sports, lequel avait joué un rôle essentiel dans l’arrivée du Portugais à la tête des quintuples champions d’Afrique. Mais rien n’y a fait : Samuel Eto’o a préféré suivre son propre plan et le remplacer par le Camerounais Rigobert Song.

    Ses valises à peine défaites lors de son retour au Portugal, Antonio Conceiçao s’était alors empressé d’attaquer la Fecafoot pour licenciement abusif. La commission du statut du joueur de la Fifa avait condamné l’instance à payer 1,6 millions d’euros à l’ancien entraîneur de Penafiel (Portugal) et du CFR Cluj. La Fecafoot avait alors saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) afin de contester la décision de l’instance faitière du football mondial, lequel avait pourtant confirmé la sentence.

    Samuel Eto’o, qui n’est pas du genre à s’avouer vaincu, s’était donc adressé au Tribunal fédéral suisse. Manque de chance, l’autorité judiciaire suprême de la Confédération Helvétique n’a pas changé une ligne au verdict du TAS. La Fecafoot avait pourtant avancé ce qu’elle considérait comme des arguments sérieux. Ainsi, le limogeage de Conceiçao résultait selon elle de l’obligation inscrite dans son contrat de gagner la CAN, ou au moins d’atteindre la finale.

    Qui va régler la facture ?

    Le TAS avait rejeté cette démonstration, en expliquant que le technicien n’était pas soumis à une telle exigence de résultat et que ses obligations contractuelles avaient été respectées avec une troisième place décrochée lors du tournoi. La Fecafoot avait également argumenté sur le volet financier du contrat de Conceçao, estimant que l’aspect économique devait être assumé par le ministère des Sports. Une requête balayée par le TAS et le Tribunal fédéral suisse, lesquels ont estimé que l’État camerounais n’avait pas à supporter cette charge.

    Le recours de la Fecafoot devant le Tribunal fédéral suisse va même lui coûter un peu plus cher que prévu. En effet, en plus de la somme réclamée par Antonio Conceiçao, le comptable de l’instance devra signer deux autres chèques, le premier d’un montant de 17 100 euros au titre des frais judiciaires, et le second de 19 167 euros à titre de dépens. La Fecafoot en aura-t-elle les moyens, alors que certaines sources contactées par Jeune Afrique décrivent sa situation financière comme peu florissante ?

     « Si elle ne peut pas payer, il y a des gens qui craignent que ce soit l’État, donc le contribuable, qui finisse par le faire », résume l’une d’elles. Une possibilité balayée d’un revers de main par une source au sein du ministère des Sports : « Le contrat a été signé par le ministre des Sports et l’ancien président de la Fecafoot, et il a été rompu par le nouveau président de la Fecafoot. C’est donc à lui d’assumer ! »

    Autre solution : la Fédération internationale de football et d’arbitrage (Fifa) pourrait demander à la Confédération africaine de football de retenir la somme due à Antonio Conceiçao, notamment sur les prochaines dotations attendues par la Fecafoot en vue de la prochaine Coupe d’Afrique des nations en Côte d’Ivoire (13 janvier-11 février 2024). Jeune Afrique a tenté de joindre Me Florian Mbayen-Hegba, avocat au barreau de Paris et conseil de la fédération, ainsi que Blaise Djounang, le secrétaire général de l’instance, sans obtenir de réponse.

    jeuneafrique.com

  • Football : la CAN, objet de tensions entre les clubs européens et les sélections africaines

    Football : la CAN, objet de tensions entre les clubs européens et les sélections africaines

    Certains joueurs, soumis aux pressions de leurs employeurs, pourraient renoncer à participer à la Coupe d’Afrique des nations, dont la prochaine édition aura lieu en janvier et février en Côte d’Ivoire.

    L’international malien Abdoulaye Doucouré, milieu de terrain du club anglais d’Everton, s’exprime rarement dans la presse. Son interview publiée le 5 novembre par 90 Football, une application spécialisée, n’est cependant pas passée inaperçue. L’ancien joueur du Stade rennais a annoncé qu’il ne participera pas à la prochaine Coupe d’Afrique des nations de football (CAN), qui se déroulera en Côte d’Ivoire du 13 janvier au 11 février, pour se concentrer sur sa carrière en club.

    L’histoire ne dit pas si Abdoulaye Doucouré a subi des pressions de son club, lequel a prolongé son contrat d’un an en mai. Mais à l’approche de la phase finale, il est fort probable que d’autres internationaux africains décideront de s’épargner le voyage en Côte d’Ivoire, volontairement ou sur l’insistance de leurs employeurs. Ainsi, le Camerounais André Onana, gardien de Manchester United et des Lions indomptables, hésiterait, selon une information du média américain ESPN, à disputer la compétition, alors que son club est en difficulté en Premier League anglaise et en Ligue des champions.

    « Les pressions des clubs sur les joueurs peuvent exister, ce n’est pas nouveau. Cela ne concerne pas tous les clubs, bien sûr, et dans la très grande majorité des cas, les joueurs ont très envie de disputer la CAN et ils y participent, même si cela peut ne pas plaire à leurs employeurs », relativise Sébastien Desabre, le sélectionneur français de la République démocratique du Congo (RDC). Reste que des clubs peuvent effectivement influencer leurs joueurs, notamment s’ils sont en lutte pour le maintien ou, au contraire, dans la course pour une qualification européenne. « On va lui dire qu’on a besoin de lui, qu’il est important », ajoute Sébastien Desabre.

    Mercato hivernal

    D’autres vont plus loin, faisant comprendre aux internationaux africains que leur présence en phase finale avec leur sélection pourrait leur coûter leur place de titulaire à leur retour d’Afrique ou freiner leur progression en club. Ainsi, quelques semaines avant la CAN 2022 au Cameroun, l’Algérien Andy Delort, le Ghanéen Felix Afena-Gyan et le Burkinabé Yacouba Nasser Djiga, alors respectivement sous contrat avec l’OGC Nice, l’AS Roma et le FC Bâle, avaient renoncé à disputer la compétition.

    « La situation sportive d’un joueur peut également l’inciter à décliner la sélection, explique un agent de joueurs sous couvert d’anonymat. Prenez le cas d’Hugo Ekitike, l’attaquant du Paris-Saint-Germain. Il a des origines camerounaises et Samuel Eto’o, le président de la Fédération camerounaise de football, tente de le convaincre de jouer pour les Lions indomptables. Mais comme il n’a pas joué cette saison avec son club, il va chercher à partir lors du mercato hivernal [du 1er au 31 janvier] et ce ne sera pas le moment pour lui d’aller disputer la CAN. »

    Les clubs européens sont de plus en plus réticents à libérer leurs internationaux africains en cours de saison. Les tensions avant la CAN 2022 entre, d’un côté, l’Association européenne des clubs (ECA) et le Forum des ligues mondiales (WLF), de l’autre la Confédération africaine de football (CAF), en avaient été la meilleure démonstration. Les clubs avaient tenté de faire reporter la phase finale, prévue du 9 janvier au 6 février. En vain. Mais ils avaient tout de même obtenu que les joueurs ne soient libérés que le 4 janvier au lieu du 27 décembre. En 2024, les footballeurs devront rejoindre leur sélection le 2 janvier, soit onze jours avant le début des matchs.

    « Il y aura des pressions »

    Pour cette édition, Tom Saintfiet, le sélectionneur belge de la Gambie, s’attend à ce que des clubs européens tentent une nouvelle fois de retenir le plus longtemps possible les internationaux africains dans les championnats. « Les clubs européens sont puissants, il y aura des pressions, comme en 2022, car une CAN en janvier et février, cela ne les arrange pas », rappelle-t-il. Le sujet est à ce point sensible qu’Aurelio De Laurentiis, le président du club de Naples, avait déclaré en août 2022 qu’il ne recruterait plus de joueurs africains, « sauf s’ils acceptent de renoncer à disputer la CAN ». Le dirigeant s’est conformé à son engagement, aucun Africain n’ayant signé depuis cette date avec le champion d’Italie en titre.

    Bernard Serin, son homologue du FC Metz, ne cache pas non plus son exaspération alors que son club, qui joue le maintien en Ligue 1, devra probablement se passer d’au moins quatre joueurs lors de la CAN. « En 2017, la CAF nous avait vendu l’idée que la CAN aura désormais lieu en juin et juillet. Mais cela ne s’est produit qu’une seule fois, en 2019 en Egypte, car au Cameroun en 2022 et en Côte d’Ivoire en 2024, c’est la saison des pluies. Il faut aussi nous comprendre : les joueurs partent début janvier, et pour ceux qui vont loin dans la compétition, ils ne rentrent qu’un mois et demi plus tard », expose le dirigeant français, agacé que les joueurs dont il continue de verser les salaires pendant la CAN reviennent « fatigués, parfois blessés ».

    Ces polémiques récurrentes devraient s’éteindre au moins pendant quatre ans, puisque les CAN 2025 au Maroc et 2027 en Tanzanie, en Ouganda et au Kenya, devraient se dérouler aux mois de juin et juillet grâce aux conditions climatiques favorables dans ces régions à cette période de l’année.

    www.lemonde.fr/afrique

  • Elim CAN (F) Maroc 2024 | 2ème tour : La liste de Kaï Tomety pour la double confrontation face à la Tanzanie

    Elim CAN (F) Maroc 2024 | 2ème tour : La liste de Kaï Tomety pour la double confrontation face à la Tanzanie

    Dans le cadre de la double confrontation entre le TOGO et la TANZANIE comptant pour le deuxième tour des éliminatoires de la prochaine CAN féminine, Kaï Tomety, la  sélectionneure des Eperviers Dames, a convoqué une vingtaine de joueuses  pour un dernier stage qui se déroule du 20 novembre  au 6 décembre 2023.

    Qualifiée pour le deuxième tour des éliminatoires de la CAN Maroc 2024 après avoir éliminé Djibouti, la sélection nationale féminine  se prépare activement pour s’offrir une deuxième qualification consécutive après celle de 2022.

    Les Eperviers Dames seront en déplacement en Tanzanie le jeudi 30 novembre prochain  pour le compte du match aller avant de recevoir leurs adversaires au stade de Kégué à Lomé, le mardi 5 décembre dans le cadre du match retour.

    Voici la liste des joueuses sélectionnées pour le stage des Éperviers Dames, tel qu’annoncé dans le communiqué du Secrétariat Général de la FTF :

    Gardiennes :

    AMOUKLOU Amé Lila (AMIS DU MONDE-TOGO)

    KANDA Bilansama (AL-AIN FC – ARABIE SAOUDITE)

    HATTO Adjo Sophie (AHE FC-TOGO)

    Défenseuses :

    KAGLAN Ayawoa (TEMPETE FC-TOGO)

    KONOU Yawa (AUSFAZ-MAROC)

    ASSIGNON Eya Akoko (TP MAZEMBE- RDC)

    AMEMADO Ayélé (BELIEVER FC-TOGO)

    SOSSA Pélagie (AMIS DU MONDE-TOGO)

    ZOUTEPE Adjovi Sonia (TEMPETE FC-TOGO)

    KOUGLO Bénédite (TEMPETE FC-TOGO)

    ZIORKLUI Happy (ATHLETA FC-TOGO)

    DJANKALE Omolatcho Ella (RCA ZEMAMRA- MAROC)

    FOLLY-ABLA (AMIS DU MONDE-TOGO)

    Milieux :

    BADATE Nathalie (FF YZEURE-France)

    GAKE Ami Reine (TP MAZEMBE-RDC)

    DOGLI Afi Rifela (BOURGES FOOT 18-FRANCE)

    SAMA Koudjoukalo (BOURGES FOOT 18-FRANCE)

    N’DJAMBARA Amiratou (FUS-MAROC)

    GNINGTEMA Odette (FUS-MAROC)

    AKITI Yawa Akofa (TEMPETE FC)

    GBATI Kpandjapou Alice (ASKO FC-TOGO)

    YAYA Takyatou (AL-AIN FC-ARABIE SAOUDITE)

    Attaquantes :

    WOEDIKOU Afi Apeafa (NANTES FC-France)

    KAYABA Tatiana Magnoudewa (ASKO FC-TOGO)

    ADINDA-AKPO Moussirietou (AMIS DU MONDE-TOGO)

    GANTIM Ikpindi Lucie (ENTENTE SPORTIVE DES TROIS CITES POITIERS-FRANCE)

    Source: Fédération togolaise de football (FTF)

  • Tennis Match: Go Federer

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