Catégorie : Sports

  • JO Paris 2024/Meheza Walla (travailleur de l’ombre) : “Des souvenirs gravés à vie”

    JO Paris 2024/Meheza Walla (travailleur de l’ombre) : “Des souvenirs gravés à vie”

    Originaire du Togo, Meheza Walla est bénévole et chauffeur sur ces JO. Basé en Allemagne, cet ingénieur en radio-télécommunication vit un rêve à Paris. Il nous plonge au cœur de ses missions. Entretien.

    Comment vous êtes-vous retrouvé en tant que bénévole aux JO ?

    J’aime le sport et j’ai déjà vécu beaucoup d’événements sportifs en tant que bénévole. Dès que j’ai vu l’annonce pour les JO, je me suis précipité pour postuler en ligne.

    Résultat, vous avez été retenu mais comme bénévole conducteur. Était-ce ce que vous espériez ?

    Non ! J’ai postulé pour des activités liées à l’athlétisme. Pour être proche des athlètes et à leurs petits soins. Malheureusement il y a eu beaucoup de candidatures et j’étais sur la liste d’attente.

    Un jour, je reçois un coup de fil m’annonçant qu’il y a de la place pour être bénévole chauffeur. J’ai bondi sur l’occasion. Le plus important pour moi, c’est le contact humain.

    Parlez-nous du quotidien d’un bénévole chauffeur ?

    En amont on a déjà un programme spécifique. Là, je travaille aujourd’hui (lundi 5 août NDLR) de 6h à 14h30.

    J’arrive un peu plus tôt pour contrôler la voiture. Je m’assure que le copain bénévole qui l’a déposé la veille a fait le plein et si la batterie est chargée.

    Il y a un régulateur qui s’occupe de tout et qui nous contacte à travers un téléphone qui nous a été octroyé.

    Par exemple, ce matin, j’ai été envoyé dans un hôtel pour chercher une délégation de Grenade. Direction le Stade De France.

    Une fois la mission accomplie, je rappelle le régulateur qui m’envoie ensuite au village olympique.

    Là, je devais chercher un athlète déjà éliminé pour l’escorter jusqu’à la gare du nord. C’est un Anglais d’origine sud-africaine. Nous avons beaucoup échangé et appris l’un de l’autre.

    Apparemment, de nombreux bénévoles ne résident pas en France…

    Effectivement, certains sont venus de loin, tout spécialement pour être bénévoles. Je connais un Gabonais, un Camerounais et même des Américains.

    Je me suis d’ailleurs retrouvé le premier jour de formation avec trois Américains venus pour la première fois sur Paris.

    Y-a-t-il de l’argent à gagner ?

    Non, il n’y a pas de paiement. Un bénévole n’est pas rémunéré. Ce qu’on aime, c’est la reconnaissance d’avoir une tenue. Nous avons été entièrement habillés : chaussures, pantalons, chemises, casquette, sac, banane, une montre connectée. C’est sympa !

    Tu te sens un tout petit peu privilégié. On n’en trouve pas sur le marché. Des gens nous proposent des prix incroyables pour les avoir. Mon chapeau par exemple se retrouve sur internet à 250 Euros !

    Etes-vous tenté de les vendre après les Jeux ?

    Non, ça n’arrivera pas. C’est incroyable ce qu’on vit. Je vais les garder, ce sont mes souvenirs.

    Vous êtes ingénieur en radio-télécommunication de profession. Comment vivez-vous dans cette bulle olympique ?

    J’aime dire : il y a le boulot et après, il y a la vie. C’est un boulot très stressant que le mien. C’est pour cela que j’adore le sport, c’est une échappatoire.

    J’ai fait des images et des vidéos. Ma fille de 15 ans est fière de moi. Elle m’a dit, la prochaine fois, inscris-moi. De par la joie dans mon regard, elle a tout juste eu envie.

    Est-ce votre première expérience dans le sport ?

    Pas tout à fait. J’ai fait le marathon des Sables qui est une course à étapes dans le désert marocain. C’est une épreuve qui est très difficile, mais un moment de retrouvailles avec soi. On s’est retrouvé durant sept jours, à vouloir survivre, c’est-à-dire boire, manger, courir et dormir. Je l’ai fait en tant que volontaire en 2015 puis en tant que participant en 2016”.

    Source: Bernabé Kabré, Oméga Médias – Burkina Faso

  • Juventus de Turin : les huit indésirables de Thiago Motta

    Juventus de Turin : les huit indésirables de Thiago Motta

    Le nouvel entraîneur de la Vieille Dame, Thiago Motta, a montré la porte de sortie à plusieurs joueurs dont des cadres. Ces derniers sont appelés à faire leurs valises d’ici la fin du mercato estival.

    Dans les tout prochains jours, plusieurs joueurs de la Juventus de Turin vont quitter le navire. Thiago Motta, le nouvel entraîneur ne compte pas sur eux pour la nouvelle saison 2024-2025.

    Sur la liste figurent huit (8) joueurs : le gardien Wojciech Szczesny, le défenseur central Daniele Rugani, le latéral Mattia De Sciglio, les milieux Weston McKennie, Hans Nicolussi Caviglia et Arthur Melo, l’ailier Filip Kostic.

    Le prochain départ le plus commenté reste celui de l’attaquant Federico Chiesa. Il est aussi poussé vers la sortie surtout qu’il est à un an de la fin de son contrat. Il est pisté par le Paris Saint-Germain (PSG), notamment.

    Au dernier exercice, la Juventus de Turin a terminé à la troisième place derrière les deux Milan, certes qualificative pour la prestigieuse Ligue des champions.

  • JO 2024: Naomi Akakpo, sprinteuse et porte-drapeau du Togo, a vécu «une expérience dingue»

    JO 2024: Naomi Akakpo, sprinteuse et porte-drapeau du Togo, a vécu «une expérience dingue»

    Engagée dans ces JO 2024 sur 100m, Naomi Akakpo a battu son record personnel, vendredi 2 août. Pas assez pour prétendre à une place en demi-finales, mais la Togolaise continue d’améliorer son chrono. Elle donne déjà rendez-vous pour des temps encore meilleurs.

    C’est ce qu’on appelle une semaine intense. Vendredi 26 juillet, Naomi Akakpo défilait sur la Seine avec la délégation du Togo, lors de la cérémonie d’ouverture des JO 2024. Pour cette occasion, elle a eu l’honneur d’être la porte-drapeau de son pays avec le triathlète Eloi Adjavon.

    Sept jours plus tard, vendredi 2 août, la Togolaise a fait ses premiers pas aux Jeux de Paris, avec le début des séries du 100m. La ligne droite, épreuve-reine de l’athlétisme, celle qui attire tous les regards. Les tribunes du Stade de France étaient pleines pour le début des épreuves d’athlétisme dans le célèbre écrin de Saint-Denis, au lendemain des 20 kilomètres marche masculin et féminin.

    Dans un climat encore lourd, conséquence de la canicule des derniers jours et des orages qui ont éclaté dans la région, Naomi Akakpo a fait son entrée sur la piste violette au tour préliminaire. Partie dans le couloir n°5, la sprinteuse s’est classée à la 5e place de sa série en 12”34. Elle a battu son précédent record personnel, qui était de 12”39, mais n’a pas réussi à se classer dans le trio de tête, ni à se qualifier au temps.

    « Dans les prochaines années, ça va le faire. Ce record va descendre bientôt »

    C’est une jeune femme très souriante, bien qu’éliminée, qui s’est exprimée au micro de RFI après la course. « Franchement, c’était incroyable ! L’ambiance était juste ouf ! », s’est-elle exclamée. Sur son 100m, Naomi Akakpo, porte un regard critique et lucide : « Je ne vais pas mentir : il y a toujours une petite pointe de déception, parce que je n’ai pas fait ce que je souhaitais faire. Mais bon, c’est un record. C’est toujours bon à prendre ». Une attitude positive malgré « quelques pépins physiques » gênants ces derniers jours.

    L’athlète, avant tout spécialiste du 100m haies, est pour l’heure encore loin du record d’Afrique du 100m détenu par l’Ivoirienne Marie-Josée Ta Lou en 10”72. Mais ne lui parlez pas de limites. « Les limites sont faites pour être franchies ! », s’amuse-t-elle. Dans son cas, Naomi Akakpo se sent capable de faire mieux. « Je pense que je suis capable de courir beaucoup plus vite. L’objectif réaliste, avec le coach, était de faire dans les 11”. Même 11”99, je prenais. Je n’ai pas réussi à atteindre notre objectif, mais bon, dans les prochaines années, ça va le faire. Je pense que ce record va descendre bientôt, très rapidement. »

    Pour l’athlète de 23 ans, diététicienne-nutritionniste en parallèle de sa carrière sportive, ces Jeux resteront comme « une expérience dingue ». « Je n’aurais jamais pensé être là et vivre tout ça. C’est énormément d’émotions, je suis très reconnaissante », assure-t-elle. « Croire en soi » est le meilleur conseil de Naomi Akakpo, qui parle en connaissance de cause : « Je n’étais pas prédestinée à être là, mais j’ai toujours cru en moi. Je me suis battue, battue, battue… J’ai gravi les échelons au fur et à mesure pour en arriver là. Si je l’ai fait, tout le monde en est capable ».

    Avant de s’éclipser, la sprinteuse a un mot et une promesse à l’attention de ses compatriotes : « On est ensemble. Vraiment, merci pour le soutien. Je vous promets que la prochaine fois, je vous éblouirai encore plus ».

    Source: rfi.fr

  • Eliminatoires CAN 2025 | Dates, horaires et officiels des deux premiers matchs des Eperviers

    Eliminatoires CAN 2025 | Dates, horaires et officiels des deux premiers matchs des Eperviers

    Le Togo connait les dates de ses deux premiers matchs des qualifications de la Coupe d’Afrique des Nations CAN TotalEnergies, Maroc 2025. La Confédération Africaine de Football (CAF) a également confirmé les officiels des rencontres face au Libéria et à la Guinée équatoriale.

    Les Eperviers débutent le mois prochain les qualifications pour la CAN TotalEnergies Maroc 2025. Pour leur première sortie, Djéne Dakonam et ses coéquipiers seront face au Libéria. Le match aura lieu le 6 septembre au Stade de Kégué à Lomé à partir de 16h GMT.

    L’arbitre du match entre Eperviers et Lone Stars sera le Malawite Godfrey Philip NKHAKANANGA. Il sera assisté de son compatriote Clemence KANDUKU et du Botswanais Lucky KEGAKOLOGETSWE. Un autre Botswanais, Keabetswe DINTWA sera 4ème officiel. Le Commissaire au match est le béninois Claude Mahounou PAQUI tandis que Waldabet KOISSOUA du Tchad est désigné assesseur des arbitres.

    Trois jours après avoir affronté le Libéria, les Eperviers seront en déplacement le 9 septembre pour défier la Guinée Equatoriale. Le match est prévu à l’Estadio de Malabo à partir de 17 heures locales (16h GMT).

    Pour cette rencontre face au Nzalang, c’est un quatuor burundais qui aura la tâche de départager les protagonistes. Au sifflet, Pacifique NDABIHAWENIMANA assisté de Emery NIYONGABO et Rénovat BIZUMUREMY. Bertrand MANIRAKIZA est le quatrième officiel. Le congolais Jean Médard KOSSA est désigné Commissaire au match tandis que l’égyptien Ahmed Sayed ABOU ELELA sera l’assesseur des arbitres.

    Source: FTF

  • L’Athlète Naomi Akakpo : “J’ai envie de faire partie de l’histoire de mon pays et de la marquer”

    L’Athlète Naomi Akakpo : “J’ai envie de faire partie de l’histoire de mon pays et de la marquer”

    C’est l’une des étoiles montantes de l’athlétisme africain. Naomi Akakpo, spécialiste du 100 mètres haies, va représenter le Togo aux Jeux Olympiques 2024 qui s’ouvrent ce 26 juillet. À la veille de la grande compétition, cette métisse franco-togolaise nous a accordé un entretien exclusif. Elle revient sur son parcours, ses rêves de victoire, et sa quête de sponsors.

    Comment en êtes-vous venue à l’athlétisme et pourquoi avoir choisi la course de haies ?

    Naomi Akakpo : Par ma mère, qui m’a dit : « Je te vois bien à l’athlétisme, avec tes grandes jambes ». À l’époque, je pratiquais la gymnastique rythmique et sportive, mais l’ambiance n’était pas bonne. C’était la période où Usain Bolt était à son top niveau, je l’adorais et ça n’a donc pas été difficile de me convaincre.

    Ensuite, j’ai fait énormément d’épreuves dans l’athlétisme. En France, j’ai eu un niveau national à la hauteur, aux épreuves combinées et sur les haies. Au début, j’avais choisi les épreuves combinées, mais avec mes études, le fait de devoir gérer sept épreuves s’est avéré compliqué. Je pense que les haies étaient faites pour moi : c’est vraiment mon caractère de tout donner pour franchir les obstacles, dans la vie comme sur la piste.

    Racontez-nous brièvement votre parcours sportif.

     J’ai commencé l’athlétisme en 2011 [elle est née le 17 décembre 2000, NDLR] à Romainville, à quelques kilomètres du Stade de France où j’aurai le privilège de courir aux Jeux cet été. En 2014, j’ai déménagé à Marseille et je me suis inscrite au club Aix Athlé Provence. Après avoir touché à toutes les épreuves, je me suis spécialisée sur le 100 m haies. En 2019, j’ai réalisé mon premier podium au Championnat de France junior en remportant la troisième place du 100 m haies. En 2022, je m’empare du Record national du Togo sur 100 m haies en 13 s 60, tout en prenant la seconde place au Championnat de France Espoir. Je participe ensuite à mes premiers Championnats du monde, avec le Togo, à Eugene aux États-Unis, et me place 2e des Jeux de la solidarité islamique à Konya, en Turquie.

    En 2023, je termine 3e des Championnats de France nationaux sur 60 m haies et m’empare du Record national du Togo. J’ai également participé à mes deuxièmes Championnats du monde avec le Togo, à Budapest en Hongrie.

    Avec ce beau parcours, que pourriez-vous dire sur ce qu’apporte à votre quotidien le sport de haut niveau ? Quelles sont ses vertus ?

    Le sport de haut niveau, c’est pour moi une école de la vie. J’aime justement comparer la vie à ma discipline de prédilection, le 100 m haies. En bref, il faut regarder son objectif au loin, et se concentrer dessus. Il faut s’élancer et franchir chaque haie, surmonter chaque obstacle sur notre route. Et pour le faire, pas d’autre choix que d’aller de l’avant, d’attaquer la haie et de prendre des risques. Et ce n’est pas grave, si on n’y arrive pas du premier coup ou si on tombe. On se relève, on essaie de comprendre ce qu’on peut améliorer, on travaille et on revient plus fort. Et on continue, haie après haie. Dans la vie, dès qu’on a franchi la ligne d’arrivée et qu’on a atteint son objectif, on s’en fixe un nouveau et on part pour une nouvelle course. Cela requiert de la rigueur, de la ténacité, de la persévérance et de la confiance en soi, pour aller au-delà de ses limites, celles qu’on se fixe soi-même ou celles que la société nous impose.

    Vous êtes née Française (d’une mère française et d’un père togolais) et avez choisi de prendre la nationalité togolaise, il y a quatre ans, pour pouvoir représenter le Togo aux Jeux olympiques 2024. Pourquoi ce choix ?

     À mon sens, le Togo n’est pas suffisamment représenté dans les événements sportifs internationaux. C’est l’une des principales raisons qui m’ont motivée à courir pour ce pays. J’avais envie de le faire découvrir à l’international, à travers mon sport et mes performances. Quitte à courir, autant que cela serve à quelque chose ! J’ai envie de faire partie de l’histoire de mon pays et de la marquer. J’ai également envie d’inciter les gens, les femmes, les enfants à se dépenser. Je veux que quand des petites filles ou des petits garçons me voient, ils voient une sportive qui les inspire et qu’ils se disent : « Nous aussi, on peut y arriver. Et nous aussi, on va y arriver. Comme Naomi et même mieux qu’elle ! »

    C’est très dur pour des jeunes de devenir ce qu’ils ne voient pas. Et je pense que je peux avoir un impact positif auprès de cette jeunesse, en tant que modèle qui montre la voie, lors des grandes compétitions et au quotidien sur les réseaux sociaux. C’est en tout cas une motivation profonde et sincère qui me pousse à partager mon histoire et mes aventures.

    Plus que quelques jours avant les JO 2024… Êtes-vous prête, que visez-vous ?

    Oui je suis prête et déterminée ! Mes objectifs sont : battre mon record personnel, passer un tour ; promouvoir le Togo, sa culture et son peuple à l’international, en montrant que notre pays existe et regorge de talents. Également, inspirer les jeunes filles togolaises, d’Afrique et de France, à faire du sport, à s’épanouir dans la pratique et à s’en servir pour devenir les leaders de demain. Car j’en suis convaincue, l’avenir passera par des femmes fortes, confiantes et engagées. Et le sport peut les aider à développer cette confiance en soi et cette puissance indispensable.

    Vous étiez, il y a quelques semaines, encore à la recherche de sponsors. Où en êtes-vous aujourd’hui ?

    Heureusement, j’ai pu mobiliser quelques partenariats en France qui m’ont permis de financer une partie de ma préparation pour les Jeux. Mais je suis toujours en recherche de sponsors capables de me soutenir financièrement, car dès la fin de la cérémonie de clôture des Jeux de Paris 2024 le 11 août, j’aurai en tête les prochaines Olympiades à Los Angeles en 2028. Et pour progresser et faire briller davantage le Togo, nous devons investir encore plus dans la préparation et les conditions d’entraînement. C’est ainsi qu’un jour nous pourrons lutter avec les meilleures nations d’Afrique et du monde. Ce nouveau projet va évidemment nécessiter un financement conséquent.

    J’aimerais aussi collaborer davantage avec des entreprises présentes au Togo et en Afrique, des marques qui aimeraient bénéficier de mon image et de mes audiences pour toucher leurs cibles ; et aussi des marques prêtes à imaginer des actions associatives à fort impact. Car au-delà d’être une athlète et une créatrice de contenu, je suis une professionnelle de santé, en tant que diététicienne nutritionniste. Et je veux m’engager pour inciter la jeunesse à bouger davantage et à mieux manger.

    Je discute actuellement avec des organisations internationales, mais aussi avec des associations locales, pour développer des actions communes et que je puisse contribuer à valoriser et amplifier leurs messages. C’est encore mieux si on trouve des entreprises avec une vraie démarche RSE pour nous soutenir.

    Source : Forbes Afrique


  • Doumbe de Mango: pourquoi l’équipe dirigeante a démissionné

    Doumbe de Mango: pourquoi l’équipe dirigeante a démissionné

    Doumbe FC de Mango, un club de football de première division au Togo, est actuellement sans dirigeants officiels. Son bureau exécutif a démissionné depuis ce 13 juillet à travers un courrier adressé aux supporters.

    A l’issue d’une saison compliquée, dans l’élite, les dirigeants de Doumbe de Mango ont rendu le tablier. Au grand dam d’une partie des supporters.

    Une démission que le bureau exécutif, président par Bamba Mikaila Moussa, explique par « l’essoufflement de ses membres à pouvoir continuer cette aventure ». Les raisons financières sous-tendent en grande partie son choix, dit-on.

    En termes de bilan, « au cours de notre mandature nous avons pu faire monter notre club en première division et jouer aussi une année de maintien », retient-il. Et de conclure : « (…) le bilan est positif grâce à l’effort de tous les fils et filles de notre préfecture ».

    La question qui demeure reste qui prendra la relève ?

  • Togo-ASKO: après le sacre, les félicitations de la FIFA

    Togo-ASKO: après le sacre, les félicitations de la FIFA

    Gianni Infantino, le patron de la FIFA, adresse ses “chaleureuses félicitations” à ASKO de Kara, championne du Togo pour la cinquième fois consécutive. Un exploit.

    Dans une correspondance adressée au Colonel Guy Kossi Akpovy, président de la Fédération Togolaise de Football (FTF), Gianni Infantino a salué les efforts constants et les résultats impressionnants des “Kondona” de la Kozah tout au long de la saison.

    “Leurs efforts constants et les résultats obtenus tout au long de la saison ont porté leurs fruits et leur ont permis de remporter ce titre important. Félicitations à chacun des membres de l’équipe et du club pour cette belle réussite”, a écrit Gianni Infantino. Il a également remercié le président de la FTF et toute la Fédération pour leur soutien continu, leur travail et leur dévouement au développement du football au Togo.

    Gianni Infantino a conclu sa lettre en remerciant la Fédération pour sa contribution au développement et à la prospérité du football au Togo.

    Rappelons que le dimanche le 7 juillet 2024, ASKO de Kara a conservé son trophée de champion après avoir terminé la saison avec 69 points + 26 en obtenant à l’issue des 30 journées de D1 LONATO, 21 matchs gagnés, 6 matchs nuls et 3 défaites.

    Avec FTF

  • Eperviers: Nibombé Daré réussira s’il est “traité comme un entraîneur étranger”

    Eperviers: Nibombé Daré réussira s’il est “traité comme un entraîneur étranger”

    Le souhait d’une partie du milieu sportif togolais est exhaussé. Nibombé Daré, un ancien international, est nommé sélectionneur national des Eperviers du Togo. Peut-il réussir là où plusieurs de ses prédécesseurs ont échoué? Selon le politique Gerry Taama, “il va réussir ” à condition “qu’il soit traité comme un entraîneur étranger”.

    “Nibombe Daré entraîneur des éperviers, il va réussir si et seulement si…

    Je suis content pour cette bonne nouvelle. Le nouvel entraîneur a un bon palmarès et est connu pour sa rigueur.

    Pour moi, pour qu’il réussisse, il faut qu’il soit traité comme un entraîneur étranger. J’espère que vous me comprenez. L’ennemi du Togolais est le Togolais.

    Non seulement son traitement salarial doit être celui d’un étranger, mais il doit avoir les coudées franches comme Keshi et autres sorciers blancs ont eu lors de leur passage à la tête des éperviers. Si on commence à faire ce que nous savons faire au Togo, à commencer par les affaires de qu’il faut aller voir quelle autorité, quelle ancien joueur et quel marabout…il va échouer avant même de commencer.

    Il va beaucoup souffrir parce que le Togolais est impitoyable envers son frère. J’espère qu’il va se passer des réseaux sociaux togolais. Au Togo. Nous avons 8 millions d’entraîneurs de football.

    Mais je suis content. Dites moi ce que vous pensez de ce choix.

    Bravo, champion”.

    Gerry Taama

  • Au Togo, Nibombé Daré, nouveau sélectionneur des Eperviers

    Au Togo, Nibombé Daré, nouveau sélectionneur des Eperviers

    C’est officiel. Le successeur de Paulo Duarte à la tête des Eperviers, équipe nationale fanion de football du Togo, a pour nom Nibombé Daré. Ce dernier est un ancien international tout fraîchement diplômé d’école d’entraîneur.

  • Euro 2024 : Lamine Yamal, la pépite du football espagnol qui a douché les Bleus

    Euro 2024 : Lamine Yamal, la pépite du football espagnol qui a douché les Bleus

    Face à la France mardi en demi-finale de l’Euro, le phénomène espagnol Lamine Yamal est entré dans l’histoire du football en devenant, à 16 ans, le plus jeune buteur d’une compétition internationale. Le jeune attaquant a largement contribué à la qualification en finale de la Roja face aux Bleus en faisant peser une menace constante sur la défense française. Retour sur un début de carrière fulgurant.

    Son visage juvénile fait la une de quasiment tous les quotidiens en Espagne. Au lendemain de la qualification de la Roja en finale de l’Euro 2024 après avoir éliminé la France, Lamine Yamal est devenu la nouvelle idole de tout un pays.

    À seulement 16 ans, l’ailier du FC Barcelone a frappé un grand coup. Il a été élu homme du match contre les Bleus en demi-finale, mardi 9 juillet, une rencontre au cours de laquelle il a marqué un somptueux but à la 21e minute, celui de l’égalisation espagnole.

    En quête d’un premier “golazo” [but spectaculaire en espagnol] dans le tournoi et après plusieurs tentatives, Lamine Yamal a déroulé son schéma préférentiel : percussion sur l’aile, crochet intérieur pour se placer sur son pied gauche de velours et enrouler à l’opposé, hors de portée du gardien tricolore Mike Maignan. Un but qui mériterait selon le quotidien espagnol sportif Marca, sa place au musée du Louvre.

    Un premier but au goût spécial

    Ce bijou a totalement relancé l’Espagne, menée dès la 9e minute de jeu, dans sa demi-finale contre la France. Et récompensé l’abnégation de l’adolescent, étincelant depuis le début de la compétition avec notamment 3 passes décisives, mais maladroit devant le but jusqu’ici. Avec ce but inscrit à l’âge de 16 ans et 362 jours, il est devenu le plus jeune buteur de l’Euro mais aussi d’une grande compétition internationale.

    “Je ne sais pas si c’est le plus beau but du tournoi, mais pour moi, c’est le plus spécial”, a déclaré Lamine Yamal en conférence de presse, se disant “très heureux de se qualifier pour la finale”. “Ce genre de frappe, quand elle sort de ton pied tu sais déjà où elle va”, a-t-il ajouté ensuite en zone mixte.

    “Dès la 60e minute, je me disais ‘je vais aller en finale’, je ne pensais qu’à ça. Lors de la dernière édition, je regardais les matchs dans un centre commercial avec des amis”.

    “C’est presque un don de Dieu”

    Rares sont ceux qui, à son âge, participent à une telle compétition, qui plus est en étant titulaire. Lamine Yamal s’est fait remarquer cette saison avec Barcelone en devenant un titulaire indiscutable en attaque, inscrivant sept buts pour huit passes décisives en 50 matches, toutes compétitions confondues.

    “C’est presque un don de Dieu, très peu de joueurs ont ses qualités”, avait déclaré vendredi son sélectionneur Luis De la Fuente. “C’est un joueur spécial. Le fait qu’à 16 ans, il soit le leader du FC Barcelone et de l’équipe nationale espagnole à l’Euro parle de lui-même”, a aussi estimé l’attaquant espagnol David Villa, le meilleur buteur de l’histoire de l’Espagne, dans le quotidien Mundo Deportivo.

    Le jeune attaquant est considéré comme le meilleur joueur issu de “La Masia” – le centre de formation du FC Barcelone – depuis Lionel Messi. Il y a bien un peu de l’attaquant argentin, son idole et son modèle, dans cette gestuelle et cette capacité à éliminer sans effort, et rentrer sur sa patte gauche pour chercher la frappe ou déposer un caviar à l’un de ses partenaires.

    La filiation a d’ailleurs débuté au berceau. Il y a quelques jours, le père de Lamine Yamal a en effet dévoilé sur Instagram une incroyable séance photo. Agé de seulement quatre mois, le futur footballeur avait posé aux côtés de la star Lionel Messi pour un calendrier caritatif de l’UNICEF.

    Même si certains le voient déjà comme le digne héritier de la “pulga”, le prodige barcelonais refuse toute comparaison. “C’est le meilleur joueur de l’histoire et c’est incroyable d’être comparé à lui, mais cela n’a rien à voir. Personne ne peut se comparer à lui, surtout pas moi, qui viens de commencer. J’aimerais avoir la moitié de sa carrière”, a répondu le gaucher catalan à la radio Onda Cero.

    Le FC Barcelone prêt à tout pour le garder

    Élu joueur de la saison par les supporters du Barça, qu’il a porté sur ses frêles épaules toute la saison, Lamine Yamal marche en tout cas dans les pas de l’Argentin. Il fait même mieux que lui à son âge.

    En avril 2023, il était déjà devenu le plus jeune joueur de l’histoire du FC Barcelone à faire ses débuts professionnels en championnat, à seulement 15 ans et neuf mois, avant d’être le plus jeune buteur de l’histoire de la Liga six mois plus tard.

    Fils d’un père marocain et d’une mère équato-guinéenne, il a grandi à Rocafonda, un quartier défavorisé de la province de Barcelone. Il a débuté le football à seulement trois ans. “À cinq ans, il avait déjà une très bonne conduite de balle, il était rapide. Lamine était génial. Il était obsédé par le ballon et il avait de très bonnes prédispositions”, avait raconté à So Foot, le directeur de son premier club Inocente Diez Lazaro, le CF La Torreta, à Barcelone.

    Très vite repéré pour son talent, Lamine Yamal a intégré le centre de formation du FC Barcelone à l’âge de sept ans. Dix ans plus tard, le club catalan, qui a blindé son contrat jusqu’en 2026 avec une clause à 1 milliard d’euros, affirme repousser les offres mirobolantes des plus grands clubs européens, dont le Paris Saint-Germain. Le Barça pourrait même lui offrir le mythique numéro 10 de Messi dès la saison prochaine.

    Il a, avant cela, encore une marche à franchir – la plus haute – et des limites à continuer de repousser, pour que cet été reste comme celui de la confirmation de son irrésistible ascension au sommet du football mondial.

    Yamal, qui fêtera ses 17 ans samedi 13 juillet, rêve d’un formidable cadeau d’anniversaire : une victoire à l’Euro dès le lendemain.

    Avec AFP

Radio Renouveau228

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