Catégorie : Société

  • Risque d’affrontement dans la délimitation des localités Togoville-Badougbé : Fioga Joël Kwassi Mensah Mlapa VI joue la carte de l’apaisement

    Risque d’affrontement dans la délimitation des localités Togoville-Badougbé : Fioga Joël Kwassi Mensah Mlapa VI joue la carte de l’apaisement

    Sur invitation de Fioga Joël Kwassi Mensah MLAPA VI, Chef canton de Togoville, une délégation des dirigeants du village de Badougbé conduite par le représentant du Chef de ladite localité, Dumashie Têssi et le Président de Akuinou, Aba Eklou Kodjo a rencontré au Palais royal de Togoville, le Chef canton de ladite localité et ses notable.

    L’objectif de cette rencontre initiée par le Chef canton de Togoville, Fioga Joël Kwassi Mensah MLAPA VI était de s’en querir des nouvelles au sujet des plaques de délimitation entre les deux villages posées après certains dont le Chef canton dit ne pas être informé pendant qu’au même moment, les dignitaires de Badougbé aussi accusaient ceux de Togoville d’être les instigateurs de cet acte qui a provoqué de remous chez les populations de part et d’autres.

    Il ressort de l’exposé du Chef canton de Togoville, Fioga Joël Kwassi Mensah MLAPA VI à ses hôtes qu’ils ont été surpris que les plaques de délimitation de leur village soit posée sans la présence des Chefs  traditionnels et leurs notables sur le terrain encore moins, ils n’ont pas été informés ni  associés. Ce qui a provoqué la colère chez leurs administrés qui sont venus s’empreindre à la chefferie traitant lui le Chef et ses notables d’être à l’origine du mal de ce village. Le palais royal a failli être attaqué. Il a déclaré avoir été traité de tous les noms d’oiseaux. Alors qu’il n’a été associé ni de prêt ni de loin à tout ce qui a été posé comme acte contesté aujourd’hui par sa population. C manquement grave des initiateurs de ce projet risque d’embraser la paix sociale chez lui à Togoville.

    Il dit avoir mené des démarches vers le Préfet de Vo, Kokou LEGUEDE qui à son tour dit ne pas être au courant de rien. « Le Préfet a reconnu qu’un projet de délimitions des villages de toutes  les préfectures du Togo y compris Vo est en cours toutefois, le Préfet m’a déclaré qu’il n’est pas informé de ce qui a été fait entre les deux villages de Togoville et de Badougbé », a informé Fioga Joël Kwassi MLAPA VI pour qui ceux qui ont posé les plaques de délimitation cherchent à créer de conflit entre la population de Togoville et celle de Badougbé. « Le Préfet a reconnu que si délimitation devait y avoir, ca se fait en présence des Chefs traditionnels, les dignitaires et les personnes ressources des deux localités. Il m’a demandé de prendre attache avec le Maire de la Commune de Vo 2 qui malheureusement n’est pas au pays. Ses adjoints disent également qu’ils ne sont au courant de rien. Alors nous nous  sommes dit que vous êtes nos frères de Badougbé, vous devez en savoir quelque chose. C’est pourquoi nous avons jugé bon de vous inviter ce jour pour qu’un terrain d’attente soit trouvé », a martelé Fioga Joël Kwassi Mensah MLAPA VI à ses hôtes de Badougbé qu’il a invité.

    Prenant la parole au nom de sa délégation, le représentant du Chef traditionnel du village de Badougbé, Dumashie Têssi a exprimé leur étonnement face à la situation présentée par le Chef canton, Fioga Joel Kwassi Mensah MLAPAVI. Dans son intervention, il a déclaré que leur côté, la population de Badougbé aussi portait un doigt accusateur sur eux les premiers dirigeants de ce canton. « De notre côté aussi, nous nous disons qu’aucune délimitation n’est possible sans votre accord. Nous sommes surpris qu’au moment où nous vous accusons aussi, vous aussi vous nous accusez. Nous ne sommes pas nos plus mener à l’implantation de ces plaques de délimitation entre nos deux villages. D’ailleurs Togoville et Badougbé sont de même père. Nous n’avons même pas besoin de limite entre nous. Si C’est au nom du Plan de Développement Communal puisqu’aujourd’hui les Mairies sont là, ca doit se faire comme vous l’avez dit cher Chef en présent des Chefs traditionnels des deux villages ou leurs représentants comme le Préfet lui-même l’avait reconnu », a souligné Dumashie Têssi.

    Le débat devenant passionnant, les membres des deux parties ont longuement échangé sur le sujet. Des propositions ont été formulées séance tenante d’aller enlevé les plaques implantées qui ne respectent en rien les limites entre les deux villages provoquant ainsi la colère chez la population de Badougbé d’un côté contre leurs dirigeants et de l’autre ceux dont l’église catholique a arraché des terres à Togoville qui ne leur reste que des terres cultivables s voient leur terrain à travers cette délimitation se trouvée dans la partie Badougbé selon la délimitation querellée.

    Au vu des échanges, il apparait au finish que c’est la société en charge de tracer les piste rurales dans le Vo notamment la piste rurale du village Sévagan en passant pas les localités Ekpui, Togoville, Badougbé, Kéta Akoda, Zalivé qui a implanté les plaques de délimitation sans l’avis des autorités des villages concernés. Cette société est interpellée pour venir enlever ses plaques qui créent de conflits terriens entre les populations. Fioga Joël Kwassi Mensah MLAPA VI a pris l’engagement à l’issue de la rencontre de faire tout ce qui est de son pouvoir pour que les plaques de délimitation entre deux villages soient rapidement enlevées ainsi que la paix revienne entre les populations.

    Aba Eklou Kodjo, Président de Akuinou à Badougbé faisant partie de la délégation conduite par Dumashie Têssi a éclairé l’assistance sur les intentions de ceux qui cherchent à s’emparer des terres de leurs parents. Selon lui, tout est partie d’un plan d’identification de certains terrains puisque le Plan de Développement de la Commune de Vo 2 dont le Chef lieu est Togoville concerne certains milieux aussi dans la localité de Badougbé où leurs terrains sont visés. Il a dit prendre toutes les mesures à l’époque des faits où l’Architecte qui était envoyé cherchait à l’intimider. «Nous n’accepteront pas que nos terrains soient confisqués par des gens qui ont leur agenda caché. Badougbé n’a pas de problème avec Togoville. C’est de même, Togoville aussi n’a pas de problème avec Badougbé. Seulement si délimitation des deux villages devrait y avoir, alors que ca soit ait à notre présence. C’est ce que nous disons », a déclaré Aba Eklou Kodjo.

    Des sages qui ont aussi pris part à cette rencontre d’échanges de la délégation venue de Badougbé à laquelle a convié Fioga Joël Kwassi Mensah MLAPA VI n’ont manqué de relevé certaines impératives pour le vivre ensemble. Les nommés Noumedan Kouassi Amégbalé, Adanbounou Tété Félix, Améyikpa Tossa accompagnés par Aba Amé Boris et Aba Roméo ont eu à dire leur part de vérité et invitent les autorités à ne pas politiser les valeurs culturelles, traditionnelles  et ancestrales.

    Les notables qui ont assisté le Chef canton de Togoville,Fioga Joël Kwassi Mensah MPLAPA VI au cours de cette rencontre ont d’une manière diplomatique réussi à contre la source de tout ce qui tentait de semer de conflits entre eux.

    Comme l’a promis le Chef canton de Togoville, Fioga Joël Kwassi Mensah, rien ne divisera son village et celui de Badougbé pour quelque raison que se soit. Tout espoir permis, solution sera trouvée à ce problème de délimitation entre les deux villages.

    Il est à signaler que ce problème de délimitation de village n’est pas que Togoville et Badougbé. La plupart des localités du Togo connait ces différends.

    Justin  A.

  • Pipeline Bénin-Niger: Porto-Novo détaille une médiation menée par le partenaire chinois Wapco

    Pipeline Bénin-Niger: Porto-Novo détaille une médiation menée par le partenaire chinois Wapco

    Le ministre béninois de l’Énergie a fait un point ce 29 mai à Cotonou sur un comité inter-État organisé à Niamey avec la société pétrolière chinoise Wapco pour tenter de régler le différend entre les deux voisins concernant l’exploitation par les deux pays d’un pipeline. Détails.

    La société pétrolière chinoise West African Oil Pipeline Company SA (Wapco) a réuni les autorités du Bénin et du Niger pour régler le gros différend qui divise les deux pays autour du pipeline.

    Les Chinois, à l’initiative de ce comité inter-État, ont réuni à Niamey pendant deux jours les ministres du Niger et du Bénin en charge du pétrole et quelques collaborateurs pour trouver une porte de sortie.

    À son retour à Cotonou le 29 mai 2024, le ministre béninois de l’Énergie et des mines a tenu un point de presse au salon de l’aéroport. Selon lui, les Chinois de Wapco auraient mis sur la table le problème de passage par la frontière terrestre des équipements, du personnel et du matériel.

    Aucun souci du côté béninois : sa frontière est ouverte. La solution doit venir du Niger qui a maintenu la sienne fermée.

    Autre sujet : l’accord nécessaire et urgent entre les douanes des deux pays pour les opérations normales de chargement et d’enlèvement du brut nigérien à Sèmè Podji.

    « Le Bénin va continuer de jouer son rôle dans les relations bilatérales »

    Les deux ministres doivent rendre compte à leur chef d’État respectif. Le dernier mot leur revient.

    Le ministre Samou Seidou Adambi a rappelé devant la presse la dynamique dans laquelle se trouve son pays : « Le Bénin va continuer de jouer son rôle dans les relations bilatérales, mais aussi dans les obligations qui sont les nôtres par rapport au projet de pipeline Niger-Bénin. » Un message pour rassurer aussi le partenaire chinois qu’il dit avoir vu « déboussolé et découragé, ne sachant pas quelle est la porte de sortie ».

    Et puis il y a eu cet épisode qu’il rapporte : « J’étais également porteur d’un message du président Talon à son homologue et frère le général Abdourahamane Tiani qui n’a pas pu me recevoir pour prendre ce message-là. »

    Source : rfi

  • Les journalistes, moteurs de la démocratie et du développement

    Les journalistes, moteurs de la démocratie et du développement

    Voilà ce que devraient être les journalistes, afin que la presse cesse d’être un instrument au service de quelques intérêts égoïstes, pour devenir le moteur de l’État de droit, de la démocratie et du développement des nations.

    À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, notre confrère Haman Mana a, dans une interview accordée à Christophe Boisbouvier, hier vendredi, sur RFI, dressé un état de la liberté de la presse, au Cameroun. En quoi son propos est-il aussi édifiant sur l’état général de la liberté de la presse en Afrique ?

    Ce que dit Haman Manade son pays nous ramène à ce que l’on observe dans nombre d’autres, sur le continent, le meilleur, de temps à autre, et le pire, trop souvent, malheureusement. Au-delà du propos, cette interview révèle aussi un journaliste courageux, comme on en compte quelques-uns, ici et là en Afrique. Il en faudra davantage, pour constituer la masse critique, indispensable pour rendre à la presse la place irréversible qu’elle mérite à l’échelle continentale. Mais, qu’ils existent est un motif d’espérance, dans un environnement où le pire, triomphant d’arrogance et de cupidité, a une fâcheuse tendance à vouloir éclipser le meilleur. Pour reprendre cette image contenue dans son interview, « l’eau propre » du journalisme est une réalité, même si elle est sans cesse polluée par « l’eau sale », d’un autre type de journalisme.

    Le journaliste africain devait, selon un de nos maîtres, être un agent de développement. Mieux, il pourrait être un agent de l’État de droit, de la démocratie et du développement, partout où la presse joue pleinement son rôle. C’est dire que les journalistes ont leur part de responsabilité dans les retards accumulés dans la consolidation de l’État de droit et de la démocratie, en Afrique, comme dans son non-développement. Une presse libre, saine et courageuse peut avoir, sur le destin des peuples, un effet vivifiant que l’on n’imagine pas.

    Mais, distinguer, dans le journalisme, « l’eau propre » de « l’eau sale », n’est-ce pas opposer les membres d’une corporation dont les destins sont liés ?

    L’eau sale, ce sont, notamment, ceux que Haman Mana qualifie de « presse à gages ». Des journalistes qui déploient, à des fins mercantiles, leur zèle et leur talent au service de causes douteuses, sinon mafieuses, à l’image des tueurs à gages, dans « le milieu ». Certains dirigeants ont eu beau se draper dans la souveraineté nationale, par leurs pratiques, ils se rapprochent davantage de la mafia qui, sous toutes les latitudes, a toujours eu tendance à infiltrer les États. C’est aussi le rôle d’une presse libre que de débusquer les comportements mafieux.

    Haman Mana a eu le courage de citer, notamment, le commanditaire présumé de l’assassinat de Martinez Zogo, et démontré, en attendant qu’il soit jugé, en quoi il s’apparente, par son œuvre journalistique, à ceux que son célèbre compatriote Mongo Beti dénonçait naguère comme des mercenaires de la plume, des Al Capone de la rotative.

    Le journaliste « d’eau propre » aurait-il l’exclusivité de ce qui est juste ?

    S’il dénonce les détournements et autres scandales financiers, ce n’est pas parce qu’il jalouse le bonheur apparent de ceux qui pillent l’État, mais parce qu’il compatit aux souffrances des populations démunies, qui n’auront pas de dispensaire, pas d’école près de chez elles, parce que les fonds ont été détournés. Il fait, en somme, œuvre de salubrité publique.

    Et pour le contrecarrer, le journaliste de la « presse à gages » s’emploie à jeter le discrédit sur son travail, sinon sur sa personne. En Afrique, le bon journalisme peine et vit péniblement, tandis que celui de « l’eau sale » peut toujours compter sur la généreuse part du fruit de la corruption que lui jette une branche gangrenée du pouvoir politique. Ce n’est pas un hasard, si les journalistes que l’on tue ou qui meurent courageusement pour la liberté de la presse sont toujours ceux qui défendent l’intérêt général, tandis que prospèrent librement ceux prêts à tout pour des gains faciles et une gloire à bon marché.

    Le sujet qu’aborde Haman Mana est donc d’une réelle gravité, et mérite d’être approfondi, afin que la presse cesse d’être un instrument au service de quelques intérêts égoïstes, pour devenir le moteur de l’État de droit, de la démocratie et du développement des nations.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca

  • Occupation illégale du Palais de sa Majesté Ayayi Ayih Foli-Bébé à Agbodrafo : voici ce que dit le Tribunal

    Occupation illégale du Palais de sa Majesté Ayayi Ayih Foli-Bébé à Agbodrafo : voici ce que dit le Tribunal

    Le Président du tribunal d’Instance à compétence correctionnelle  et civile d’Aného tenant l’audience des Référés en la salle des audiences du Palis de justice de la susdite ville a finalement statué sur le différend qui oppose sa Majesté Ayayi Ayih François Foli-Bébé au sieur K’Medewuto Anani Edjé surnommé Protocole au sujet du Palais de résidence du requérant, sa Majesté Ayayi Ayih Foli-Bébé sis à Agbodrafo dans la préfecture des Lacs.

    Par ordonnance en date du 12 mars 2024 dernier, le juge des Référés du tribunal d’Instance à compétence civile et correctionnelle de la ville d’Aného dans la préfecture des Lacs a définitivement tranché l’affaire d’occupation illégale du Palais de résidence de sa Majesté Ayayi Ayih Foli-Bébé portée devant lui par ce dernier contre le sieur K’Medewuto Anani Edjé surnommé Protocole, demeurant et domicilié à Agbodrafo, le lieu dudit conflit territorial depuis 2021.

    Le Président du tribunal d’Aného a par ordonnance rendu aux termes des moyens de droits produits par les parties, déboute le sieur K’Medewuto Anani Edjé et reconnait le droit de propriété du requérant, sa Majesté Ayayi Ayih Foli-Bébé sur le domaine sur lequel est bâti un immeuble possédant des biens matériels et immatériels.

    Par cet ordonnance N°005/24 du 21 mars 2024, le juge ordonne à l’huissier de justice près de la Cour d’Appel de Lomé, Me Bandélé Cadiry  de sceller tous les portails donnant accès au Palais de résidence du requérant. Accompagné des Gendarme de la Brigade Territoriale d’Agbodrafo, ladite décision de justice a été exécutée par Me Bandélé Cadiry en présence des membres de la famille de sa Majesté Ayayi Ayih Foli-Bébé étant donné que lui-même réside depuis des décennies à l’étranger ainsi que le représentant de son avocat dans ce dossier qui date de 2021, Me Kutolbena Djoliba.

    Depuis le 26 mars dernier, ce dossier entre dans une nouvelle phase qui amènera le tribunal d’Instance d’Aného à aller à l’étape supérieure afin que l’ayant droit puisse récupérer ses biens.

    En effet à en croire les proposes de l’avocat de sa Majesté Ayayi Ayih Foli-Bébé et les membres de sa famille, tout est parti après l’intronisation de sa Majesté Ayayi Ayih Foli-Bébé à Michigan aux Etats Unis en 1994 où il a eu l’ingénieuse idée de mettre en place une fondation qui lui permettre de bénéficier du soutien de ses amis et partenaires pour venir en aide aux nécessiteux au Togo surtout dans le domaine humanitaire, de la santé et de l’éducation. Ce projet suivait son cours normal en son temps jusqu’à ce que le Chef de l’Etat d’alors feu Général Eyadema Gnassingbé l’a reçu en audience à Lomé.

    La fondation se transformera en Fondation Royal Ayih Foli-Bébé puis Royal Green Cross, le succursale au Togo avec les mêmes objectifs jusqu’à c que le sieur K’Medewuto Anani Edjé qui aussi avait une ONG humanitaire. Il a demandé à intégrer la Fondation Royal Green Cross. Ce qui fut fait. Durant des années, les deux personnalités vivaient en harmonie jusqu’à ce que le sieur Anani Edjé ne sollicite à garder le Palais de résidence querelleuse étant attendu que son mentor, sa Majesté ne vivait pas au pays, le Palais lui a mis à sa disposition jusqu’à une période récente où il se revendique le droit de propriété. Toutes les tentatives à la résolution de ce problème ont échoué. Pour ceux qui connaissent l’amitié entre ces deux hommes s’interrogent dans la localité.

    A ce jour, le tribunal a tranché, l’occasion de s’interroger sur comment l’homme doit faire du bien de nos jours ?

    A suivre !

    Justin ANANI

  • Au Togo, Dr Evalo Wiyao célèbre la réconciliation dans son nouvel ouvrage

    Au Togo, Dr Evalo Wiyao célèbre la réconciliation dans son nouvel ouvrage

    Une cérémonie de dédicace d’un nouvel ouvrage du Dr. Evalo Wiyao, journaliste, universitaire-chercheur, 1e Rapporteur du Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) a réuni hier mercredi 03 mars 2024 à l’Auditorium de l’Université de Lomé, les personnalité politiques et administratives, le monde universitaire, le membres du HCRRUN à leur tête sa Présidente, Mme Awa Nana Daboya, l’ancien Premier Ministre, Joseph Kokou Koffigoh ainsi que plusieurs invités. Occasion pour les enseignant-chercheurs et les membres du HCRRUN de célébrer, Dr. Evalo Wiyao, l’auteur de ce nouvel ouvrage qui trace l’histoire des violations des droits de l’homme et la réconciliation et l’unité nationale des 2005-2021

    « TOGO /RENAISSANCE DES VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS ET NOUVELLE DYNAMIQUE DE RECONCILIATION ET D’UNITE NATIONALE (2005-2021) », c’est le titre d’un nouvel ouvrage du Docteur Evalo Wiyao dédicacé encore une fois à l’Auditorium de l’Université de Lomé hier mercredi 03 mars en présence de plusieurs personnalités politiques et administratifs, des membres du Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN), des enseignants-chercheurs, des hommes de l’Eglise catholiques, des étudiants ainsi que d’autres personnalités venues d’horizons divers.

    C’était l’occasion pour les différentes parties de saluer les efforts de recherche que ne cesse de déployer l’auteur de ce livre, Dr Evalo Wiyao sur les questions de la réconciliation nationale et l’unité nationale au Togo depuis des années.

    Présentant l’ouvrage, le Prof Akué a relevé que nos sociétés contemporaines africaines sont marquées par des crises sociopolitiques multiformes. Sur la base de ce constat, il y a lieu de penser aujourd’hui à la reconstruction du bien social et à la réconciliation. Il a rappelé qu’en Afrique notamment au Togo, le conteste politique et du tissu social impose de penser à la réconciliation. Cette tache de rendre la vérité et la justice. Or, cette tache, celle de rétablir la justice pose la question des institutions judiciaires qui ne rendent pas du moins prioritairement compte de l’auteur d’un crime et sa victime. Il mis l’accent sur la justice transitionnelle qui ne vise pas prioritairement la sanction ou la punition de la réconciliation », a-t-il déclaré.

    Il a ensuite indiqué que l’ouvrage, Dr. Wiyao s’inscrit dans la perspective des travaux sur la justice transitionnelle et son application comme conceptualisée au Togo. Historique de la reconnaissance des violations des droits de l’homme au Togo et des politiques subtilement dédiées à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale et de l’Etat de droit depuis 2005 sous le titre : « TOGO /RENAISSANCE DES VIOLATIONS DS DROITS HUMAINS ET NOUVELLE DYNAMIQUE DE RECONCILIATION ET D’UNITE NATIONALE (2005-2021) ».

    L’ouvrage a-t-il poursuivi  est organisé en trois chapitres. Un premier chapitre sur les signes avant coureurs de la reconnaissance de la violation des droits humains, un second chapitre sur  la reconnaissance formelle des droits humains et  mise en place d’une politique de réconciliation adossée à la justice transitionnelle (2009-2012)et un troisième chapitre sur l’exécution des recommandations et du programme de la CVJR (2012-2021) dépassé le régime de Faure Essozimna Gnassingbé.

    Sur la reconnaissance de la violation des droits humains au chapitre un, l’auteur relève trois point sur ces signes. Le premier, la mise en place d’une commission spéciale d’enquête, Commission Me Joseph Kokou Koffigoh, ancien Premier Ministre, le deuxième signe la création de la Commission  de la réhabilitation de l’histoire du Togo qui fut présidée par Mgr Robert Dosseh Anyron t le troisième signe l’accord politique global du 20 août 2006.

    Selon l’auteur ces signes sont affichés dans la volonté du Chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé. Une volonté pour le Chef de l’Etat d’engager le Togo sur la voie de la réconciliation. Des signes qui montrent la volonté de ce dernier vers la reconnaissance des violations des droits humains et la volonté de l’apaisement politique.

    Il a abordé la question de l’intérêt du Chef de l’Etat à aller vers cette politique de réconciliation avec la mise en place de la CVJR et le HCRRUN dans le cadre de la justice transitionnelle. Cette justice qui désigne l’ensemble des mesures judiciaires endogènes et exogènes pour aller vers les citoyens réconciliés. Cette justice transitionnelle se présente comme des institutions extrajudiciaire.

    Le dernier est consacré à la mise en œuvre de la recommandation de la CVJR notamment le programme de réparation de la mise œuvre confié au HCRRUN.

    Signalons qu’au cours de cette cérémonie de dédicace, le Conseiller au HCRRUN, Me Joseph Kokou Koffigoh a fait un témoignage poignant sur l’histoire du Togo de 1990 à nos jours.

    Mme Awa Nana Daboya, Présidente de l’Institution HCRRUN a rendu un hommage mérité du Dr Evalo Wiyao pour ses travaux de recherches et d’écrits sur la question de la réconciliation nationale entre les Togo.

    L’auteur, Dr Wiyao qui n’a pas à son premier a profité de l’occasion pour remercier tous ceux qui l’ont aidé à rédiger cet ouvrage encore une fois avec un remerciement particulier à la            Présidente du HCRRUN et à l’ancvien Premier Ministre, Me Joseph Kokou Koffigoh avant d’appeler la classe politique au dialogue pour trouver des solutions au problème confronté par le Togo.

    Un bouquet de fleurs en guise de félicitation lui a été remis avant le dédicacé de cet ouvrage apprécié par l’assistance.

    Le Prof Essohanam Batchana , Directeur de la DAAS tout comme Mgr Atayi Bertin, représentant, Mgr Barrigah-Bénissan Anani Nicodème ont salué le travail de recherche effectué.

    Justin ANANI

  • Au Togo, il y a 31 ans des officiers des FAT ont été assassinés

    Au Togo, il y a 31 ans des officiers des FAT ont été assassinés

    Devoir de mémoire. 25 mars 1993- 25 mars 2024: 31 ans que ces Officiers des FAT sont tués au nom de la démocratie et l’État de droit au Togo.

    Le Général Améyi Mawulékpimi, les Colonels Tépé Eugène et Akpo Gnandi tous des Officiers supérieurs des Forces Armées Togolaise (FAT) sont tués dans des circonstances non élucidées lors des attaques du camp RIT à Lomé.

    Ce Camp où résidait le feu Général Président d’alors du Togo, Eyadèma Gnassingbé, Président du Togo qui bouclait ses plus de vingt ans à la tête du Togo. Les événements tragiques qu’a vécu ce pays reste encore vivace des Togolais.


    Dans la nuit du 25 mars au 26 mars 1993 reste un évènement tragique inoubliable. Les Colonels Tépé Eugène et Akpo Gnandi que leurs frères dames traitaient de démocrates acquis à la cause des forces démocratiques de l’opposition et leurs proches ont été saignements assassinés.


    Le moment viendra où les voix les plus autorisées en parlerons.
    Ils les ont tués à quelle fin?
    La République n’a pas changé depuis lors. Allez-y comprendre !
    31 ans jour pour jour, le devoir et l’obligation nous imposent de ne pas les oublier. Ses dignes fils de la nation.
    Que leur arme se repose en paix !

    Justin ANANI

  • Togo-Le parti Santé du peuple au chevet de la famille du jeune Imad assassiné sur la plage d’Agbavi

    Togo-Le parti Santé du peuple au chevet de la famille du jeune Imad assassiné sur la plage d’Agbavi

    Une délégation de la formation politique Santé du peuple, conduite par son Secrétaire général, s’est rendue au domicile de la famille du jeune Imad sauvagement abattu il y a quelques jours sur la plage d’Agbavi dans la Commune des Lacs 3.

    A travers cette démarche, le parti Santé du peuple, dirigée par Dr Georges William Kouessan,  est allé présenter ses condoléances à cette famille et particulièrement à la maman du jeune froidement abattu.

    Le parti du Dr Georges William KOUESSAN condamne avec force cet acte barbare, et demande l’application de la loi dans toute sa rigueur aux auteurs de cet acte.

    Bien que difficile la période que traverse cette famille en ce moment, particulièrement la maman du défunt, elle a accepté de recevoir cette délégation d’une formation politique qui vient lui témoigner son soutien. Le parti Santé du peuple en est reconnaissant et a remercié lors de la même occasion celle-ci pour le sens élevé du humain.

    Profitant du geste humanitaire, le parti Santé du peuple a vivement conseillé aux jeunes d’être prudents et d’éviter les sorties trop nocturnes.

    Il a par ailleurs félicité le peuple togolais pour son soutien spontané à la famille du jeune Imad et a aussi salué les forces de l’ordre pour la promptitude avec laquelle elles ont mis la main sur le présumé auteur du crime.

    Le  parti politique a saisi la même occasion pour interpeler les autorités en charge de la sécurité au Togo, surtout pour une meilleure sécurisation de certains endroits dangereux les nuits tels que le littoral, le grand marché, les abords des frontières terrestres etc.

    Signalons que Santé du peuple est un parti d’obédience socialiste qui porte des valeurs intrinsèques liées au développement humain et sociétal

    C’est un parti politique de l’opposition togolaise qui milite pour l’Etat de droit, la démocratie et l’alternance politique au sommet de l’Etat.

    Justin ANANI

  • La Représentante de l’OMS au Togo intronisée Reine mère Mamagan, en reconnaissance de l’appui apporté par l’Organisation aux populations togolaises

    La Représentante de l’OMS au Togo intronisée Reine mère Mamagan, en reconnaissance de l’appui apporté par l’Organisation aux populations togolaises

    La Représentante de l’Organisation mondiale de le Santé (OMS) au Togo, Dre Fatoumata Binta Tidiane Diallo, a été élevée au rang d’Altesse Reine mère Mamagan, par le Conseil des chefs traditionnels de la région Maritime. La cérémonie d’intronisation s’est tenue à Lomé le 26 janvier 2024 au Palais Royal de Togbui Dzidzoli Awounor Detu X.

    Arrivée au Togo en 2018, Dre Diallo a mis au cœur de la stratégie de partenariat avec le Togo l’engagement communautaire avec l’implication des leaders traditionnels. Cette stratégie s’est révélée payante avec la pandémie de COVID-19.

    Au Togo, dans le cadre de la riposte à la COVID-19, les chefs traditionnels ont été pleinement associés et ont joué un rôle de premier plan dans les succès obtenus par le pays, notamment en ce qui concerne la vaccination. Ainsi, au 31 Janvier 2024, le Togo a un taux de couverture vaccinale COVID-19 de 18% de la population générale et de 27,25 % pour les personnes âgées 12 ans et plus. 

    Conscientes de l’impact des actions menées pour la santé des populations togolaises et reconnaissant le rôle de l’OMS dans le renforcement de leur collaboration avec le système de santé du pays, les têtes couronnées de la commune du Grand Lomé et de la région Maritime ont choisi d’honorer l’Organisation, à travers sa représentante résidente, Dre Fatoumata Binta Tidiane Diallo. 

    « Nous saisissons cette opportunité pour vous réitérer notre sincère gratitude pour les précieux appuis apportés par l’OMS à notre cher pays le Togo dans le cadre de l’amélioration de la santé des populations », a déclaré Togbuigan Mawuto Frédéric Dzidzoli Detu X, Chef de canton d’Aflao Gakli, porte-parole des chefs de canton de la commune de Grand Lomé et Président du Conseil de la chefferie traditionnelle de la région Maritime.

    Togbuigan Detu X a spécialement reconnu le travail de rapprochement effectué par la Dre Diallo depuis sa prise de fonction au Togo, vis-à-vis des chefs traditionnels.

    Lors de la cérémonie d’intronisation, la représentante résidente de l’OMS a exprimé sa profonde gratitude pour l’honneur et la considération. « C’est avec humilité que j’accepte mes nouvelles attributions. En m’élevant au rang d’Altesse Reine mère Mamagan, vous extériorisez l’attention que vous accordez à ma modeste personne et à l’Organisation que je représente dans ce beau pays, le Togo », a déclaré Dre Diallo. 

    Elle a remercié les chefs traditionnels pour l’honneur qu’ils lui ont fait en l’élevant au rang d’Altesse reine mère Mamagan de la commune de Grand Lomé et de la région Maritime.

    En fin de mandat, Dre Fatoumata Binta Tidiane Diallo se prépare à quitter le pays qui l’a adoptée. Elle a saisi l’occasion pour remercier le Chef de l’Etat et son gouvernement pour la collaboration fructueuse entre le Togo et l’OMS. 

    L’Organisation mondiale de la Santé est présente au Togo depuis 1961 et accompagne le pays dans la mise en œuvre de politiques, stratégies et interventions pour le bien-être et la santé des populations du Togo. 

    source: https://www.afro.who.int/fr

  • Togo-La DMP témoigne sa gratitude et dit adieu au Patriarche Kpodzro

    Togo-La DMP témoigne sa gratitude et dit adieu au Patriarche Kpodzro

    Une délégation de la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP), un regroupement de partis politiques d’opposition et associations au Togo conduit par sa Coordinatrice générale, Mme Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson est allé rendre son dernier hommage à leur Patriarche, Mgr Philippe FanoKo Kossi KPODZRO à Broother Homé dans la matinée de mercredi 31 janvier 2024 où son corps est déposé depuis lundi 29 janvier dernier après son rapatriement au pays.

    Les cérémonies d’adieu du Prélat, Mgr Philippe FanoKo KPODZRO, ancien archevêque émérite se déroulent depuis lundi dernier.

    Une grande veillée funèbre en son honneur est attendue dans plus paroisses de la ville de Lomé ce soir à partir de 18heures.

    Son corps sera inhumé demain dans la grande Cathédrale de Lomé où se repose déjà d’autres archevêques dans l’inimitié familiale et eclesciastique.

    Rappelons que Mgr Philippe FanoKo Kossi KPODZRO est décédé en terre étrangère le 04 janvier dernier à Stockholm en Suède où il s’est réfugié après la Présidentielle controversée de 2020. Élection à l’issue de laquelle, Mgr Philippe FanoKo KPODZRO continue de réclamer la victoire de son candidat,Dr Gabriel Messan Agbéyomé KODJO qui pourrait le nom de son regroupement de partis politiques d’opposition et associations de la société civile qui avait désigné ce dernier comme candidat unique de l’opposition démocratique.

    Mgr Philippe FanoKo KPODZRO a mené le bon combat durant toute sa vie en s’insurgeant contre la dictature des GNASSINGBÉ qui régentent la vie des Togolais depuis des décennies.

    Ce combat, Mme Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson et son groupe bien qu’ayant quitter  la Dynamique Mgr KPODZRO (DMK), reconnaissent la valeur de cet grand homme qui a mené le bon combat contre l’injustice.

    Pour Mme Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson, le décès de Mgr Philippe FanoKo KPODZRO est une grande perte pour le Togo en général en particulier pour la classe politique de l’opposition qui aspire à un vrai changement.

    “L’immensité de l’homme lui donne une notoriété, une valeur humaine qu’on ne peut jamais l’oublier”, a déclaré la Coordinatrice générale de la DMP avant d’ajouter que c’est une valeur à suivre et que la lutte pour la libération continue.

    Face à une dictature, on est ferme. Mgr KPODZRO a montré la voie. Plus besoin de dire qu’on fait le couloir pour amener le dictateur à entendre raison.

    Le dictateur, est celui qui décide ce que non lui semble. Il peut se lever un jour et marcher sur tout le peuple. S’il veut, il le fera puisqu’il a le pouvoir et il pense détenir la force sur les être humains.

    Les dictateurs comme l’histoire de l’humanité nous l’apprend, on ne les carresse pas. C’est pourquoi d’ailleurs, Mgr Philippe FanoKo KPODZRO est admiré par la majorité des Togolais et en dehors de son pays natal, le Togo. Les témoignages et les hommages en disent long sur cet icône. Ce Patriarche archevêque de tous les Temps.

    Mme Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson en appelle à toute la conscience des forces démocratiques de l’opposition togolaise qui veulent que ça change véritablement pour le bonheur des Togolais comme le clame l’illustre disparu, Mgr Philippe FanoKo KPODZRO.

    Le bon combat, Mgr Philippe Fanoko KPODZRO l’a mené mais si l’alternance n’est pas au rendez-vous de son vivant.

    Il quitte ce monde les armes à la main.

    Mgr KPODZRO va! Que ton âme repose en paix !!!

    Justin ANANI

  • Togo: Mgr Philippe Fanoko Kpodzro est mort

    Togo: Mgr Philippe Fanoko Kpodzro est mort

    Comme une traînée de poudre, l’information est devenue virale. L’archevêque émérite de Lomé Mgr Philippe Fanoko Kpodzro, réfugié depuis un bon moment en Suède est décédé.

    Connu sous le surnom de patriarche du Togo, l’ancien président du Haut Conseil de la République, ancien président de la conférence nationale du début des années 90 n’a jamais été loin de la politique. Ayant porté la candidature de Agbéyomé Kodjo aux dernières élections présidentielles de 2020, l’évêque a quitté le pays pour se retrouver successivement au Ghana, au Bénin, au Burkina avant d’atterrir en Suède avec son secrétaire particulier Marc Mondji dont beaucoup contestent le rôle dans «l’exil volontaire du prélat» et dans toutes les intrigues dans lesquelles il a été contraint.

    La dernière vidéo de son apparition publique qui a suscité tant de mécontentements et de commentaires s’est faite dans un couloir d’hôtel où le prélat affirmait avoir été chassé de son logement puis dans la neige devant une gare routière. Puis s’en sont suivies des révélations entre partisans du vieil archevêque et les détracteurs de son secrétaire Marc Mondji dont on dit avoir pris le patriarche en otage pour servir ses causes personnelles.

    La conférence des évêques du Togo s’en est offusquée de ce traitement fait à un vieil homme de 93 ans qu’on promène un peu partout alors qu’il avait besoin de repos afin de vivre paisiblement le reste de sa vie sur terre. D’après les informations toutes les tentatives de l’église catholique togolaise pour le ramener au pays ont été vaines. Sa famille biologique non plus n’avait de ses nouvelles qu’à travers les réseaux sociaux.

    Il est bien regrettable qu’un évêque de la posture de Mgr Kpodzro soit décédé loin de sa terre natale. Vivement que tout soit fait pour le rapatriement de son corps afin qu’il reçoive les derniers honneurs de sa famille chrétienne et du peuple togolais.

    L’archevêque émérite de Lomé est décédé à l’âge de 93 ans. Qu’il trouve grâce dans la maison du Seigneur qu’il a servi tout au long de sa vie. À sa famille toutes nos condoléances.

    Anani Sossou

Radio Renouveau228

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