Catégorie : Actualités

  • Vatican annonce la mort du pape François à l’âge de 88 ans

    Vatican annonce la mort du pape François à l’âge de 88 ans

    Le Vatican annonce, ce lundi 21 avril, la mort du pape François à l’âge à l’âge de 88 ans, un mois après sa sortie de l’hôpital.

    Fragilisé par une pneumonie infectieuse, le pape François est mort à l’âge de 88 ans. L’information est confirmée par le Saint-Siège ce lundi 21 avril 2025.

    Alors que certains le croyaient remis de ses ennuis de santé parce que l’ayant revu en public ce dimanche, lors de la célébration de Pâques, à la place Saint-Pierre au Vatican, il n’en est rien.

    « Chers frères et sœurs, c’est avec une profonde tristesse que je dois annoncer le décès de notre Saint-Père François, a annoncé le cardinal Kevin Farrell sur la chaîne de télévision du Vatican. À 7h35 ce matin, l’évêque de Rome, François, a rejoint la maison du Père », annonce le Saint-Siège dans un communiqué.

    Jorge Mario Bergoglio à l’état civil, le souverain pontife a été élu en 2013 après la démission de Benoît XVI. Ecclésiastique argentin, le natif de Buenos Aires a été le 266ᵉ pape de l’Église catholique sous le nom de François,

    Jorge Mario Bergoglio,

  • Kokou Ekouagou participe à l’exposition RA’ANA à Lomé

    Kokou Ekouagou participe à l’exposition RA’ANA à Lomé

    L’artiste plasticien togolais que l’on ne présente plus, Kokou Ekouagou participe à l’exposition collective dénommée ”RA’ANA” du 21 avril au 4 mai à Lomé. Dans cette interview qu’il a accordée Renouveau228, il décline tout sur cet évènement culturel.

     Vous prendrez part à une exposition collective dénommée ‘’RA’ANA’ du 21 avril au 4 mai 2025 à Lomé ’. Qu’est-ce qu’elle a de particulier par rapport aux autres que vous avez déjà participées ?

    Cette exposition intitulée “LES PREMIÈRES RACINES” est un voyage au cœur de nos origines, là où l’art devient mémoire, émotion et transmission. C’est une exposition collective dont les œuvres interrogent les liens profonds entre traditions africaines et modernité. Un événement chargé d’histoire et de mémoire.

    Chaque tableau est, une racine qui parle, une histoire qui vibre.

    Dans le cadre de cette exposition, les œuvres transcendent les simples catégories géographiques ou stylistiques pour interroger les préoccupations contemporaines, notamment la mémoire, l’identité et la quête de sens dans un monde globalisé.

    Pourquoi le thème « Les premières racines » est choisi pour marquer cette exposition ?

    «Les premières racines» puisque la présente exposition constitue la première d’une série qui va suivre et de surcroît les œuvres à exposer sont une partie de la Collection <<Ra’Limda>>, 2021, qui s’appuie sur des récits cosmogoniques et des traditions orales invitant les artistes à une immersion dans les visions du monde propres à divers peuples où l’art devient ainsi un pont entre les cultures, un vecteur de transmission et une quête perpétuelle de sens.

    Qu’est-ce que ce thème révèle-t-il en réalité ?

    À travers des œuvres, il y a une réflexion profonde sur la mémoire collective, les mythes fondateurs et la place de l’homme dans l’univers. Cet hommage aux racines est une invitation à redécouvrir notre essence. C’est une célébration de la richesse inestimable des œuvres artistiques.

     Qui sont les autres exposants ?

    Cette exposition collective met en lumière des œuvres sélectionnées avec soin parmi les créations des artistes issus de l’Association ART HERITAGE CULTURE.

    Nous invitons le public donc à venir découvrir physiquement les artistes exposants au lieu dit pour vivre ensemble cette sublime immersion artistique dans la convivialité fraternelle et poétique au carrefour du donner et du recevoir.

    Vous êtes proche de l’organisatrice de l’évènement, Atafèïnam Belei, Présidente de l’Association Art Héritage Culture. Est-ce que vous pouvez nous dire dans quelles conditions l’exposition collective est-elle organisée ? Est-ce que vous avez des sponsors ?

    Je pense que tout membre de l’association est déjà proche de l’organisatrice parce que c’est un travail collectif qui se fait et tous les artistes membres ont toujours leur part de responsabilité à assumer pour l’avancement effectif du groupe.

    Faisant suite à la mise en place et à l’exécution du Programme “Promotion de la Carrière Internationale des Artistes de l’Association ART HERITAGE CULTURE le Bureau Exécutif de l’Association a approché l’Agence de Communication MANSA Groupe pour lui confier l’activité de promotion et de vente de quelques œuvres d’arts créées par les artistes plasticiens affiliés.

    L’exposition et les autres contours sont donc gérés par Mansa Groupe en partenariat avec l’Association ART HERITAGE CULTURE.

    Après cette exposition, quel sera la prochaine étape de votre parcours artistique ?

    Beaucoup de surprise en cours comme toujours… Tout récemment, j’ai participé à une exposition collective par une projection du film collectif TRIBUTE TO WOMEN VISUAL ARTISTS présenté en première mondiale le 26 mars 2025 à « La Cura » de Roseto Degli Abruzzi en Italie.

    Le projet est organisé par Véronique Sapin pour FemLink-Art, un collectif artistique international: 18 artistes sont impliqués,18 vidéos artistiques composent le film,17 nations sont représentées.

    La particularité du projet est qu’il s’agit d’un hommage rendu aux artistes femmes par des artistes hommes.

    Une de mes œuvres d’art, peinture sur toile en technique mixte, fera partie du “Mail Art Project” sur les “Migrations” du 13 Mai au 27 Mai 2025 à Lancaster University For The Contemporary Arts (LICA) en Angleterre.

    Et comme je l’avais signifié tout haut, d’autres expositions “RA’ ANA” vont suivre après celle-ci…

    L’aventure artistique continue…

  • Afrique: le sursaut ou la noyade

    Afrique: le sursaut ou la noyade

    Dans le désordre généralisé provoqué par les guerres commerciales tous azimuts du chef de l’exécutif américain, l’Afrique risque de voir sa position sur l’échiquier mondial fragilisée. À moins de repenser enfin solidement son destin. Ce dont, pour l’instant, l’on ne perçoit aucun signe.

    Alors que les décisions intempestives et les volte-face à répétition de Donald Trump ne cessent de mettre le fragile équilibre du monde au bord de la rupture, pour l’Afrique, l’inaction des Africains est bien plus préoccupante que la politique erratique du locataire de la Maison Blanche.

    L’Afrique, en dépit de son poids relativement faible dans la balance des paiements des États-Unis, est plus durement affectée par les incohérences qui fusent du Bureau ovale. C’est la destinée du monde qui se joue, et la passivité des Africains n’en est que plus affligeante. Alors que même les alliés traditionnels de l’Amérique repensent de nouvelles stratégies à long terme pour réduire leur dépendance à cet allié si versatile, l’Afrique, elle, se contente de bredouiller d’inaudibles protestations.

    Les relations internationales sont à la croisée des chemins, et tous les autres s’organisent. Seuls les Africains semblent croire que les injonctions de l’Histoire s’imposent moins à eux qu’aux autres peuples. Comme si, systématiquement, ce continent se déclarait forfait aux grands rendez-vous historiques. Au début des années 1990, alors que le monde, après la chute du Mur de Berlin, était en pleine recomposition, l’Afrique, recroquevillée, oubliait de se trouver une place sur l’échiquier international. Elle était pourtant méprisée. Les grands cabinets mondiaux d’audit et de conseil, comme les agences de notation, ne la prenaient nullement en compte. Sous couvert d’anonymat, un haut-fonctionnaire français s’était même hasardé à suggérer, dans un grand quotidien, que si l’Afrique venait à disparaître, engloutie par l’océan, ce ne serait pas si grave pour l’humanité.

    Par sa stature, Nelson Mandela, libéré en février 1990 après 27 ans de prison, fera taire les quolibets. À lui tout seul, l’Africain Mandela, figure la plus charismatique au monde, sauva l’Afrique du mépris. À sa mort, en 2013, le premier président américain afro-descendant Barack Obama prendra discrètement la relève. Mais, depuis, les dieux qui veillaient sur l’Afrique semblent en congés. Elle est redevenue souffre-douleur de Donald Trump et de ses semblables.

    L’interruption des subventions américaines

    Le mépris est consubstantiel à l’idée que se fait Donald Trump de sa propre importance. Alors que le nouveau président a annoncé l’interruption des subventions américaines, celles-ci, même cumulées sur 60 ans, n’atteignent pas le millième de ce que les États-Unis, ont déboursé pour soutenir l’Ukraine ces trois dernières années, après son invasion par la Russie. Une aumône ! Que l’Afrique, avec ses immenses ressources naturelles, dépende autant de cette aumône est une anomalie. Celle-ci risque de se perpétuer, si l’Afrique ne se décide pas à s’interroger sur elle-même, sur le poids dont elle veut peser sur l’échiquier international, et sur le mépris et l’humiliation que subit, partout, l’homme africain. Ce dernier est souvent obligé de fuir sa terre d’origine, pour survivre.

    Une désapprobation générale

    La désapprobation générale ne prouve-t-elle pas, au fond, que Donald Trump n’épargne personne ? La plupart des alliés des États-Unis, déconcertés, sauront se prémunir, à l’avenir, contre de telles déconvenues. Mais Donald Trump n’est que l’affligeant révélateur du niveau général des dirigeants actuels du monde et de l’inconsistance de la réflexion qui sous-tend leurs politiques. À l’époque, aux États-Unis, la densité des maîtres à penser se percevait aisément chez les présidents dont ils étaient les conseillers à la sécurité nationale : Kissinger, Brezinski, McFarlane, Condoleezza Rice, et tant d’autres.

    Parce que le monde s’effondre et que le niveau, partout, est en chute, l’Afrique, continent anormalement émietté, ne peut se contenter d’observer et de subir. Incapable de résoudre le moindre conflit entre les quelque 55 États qui la composent, elle a une impérieuse soif de leaders d’envergure. Pour la tirer vers le haut. Inciter les Africains à se respecter, et à faire respecter l’Afrique. Et c’est bien plus judicieux que de sans cesse exiger un respect que l’on n’inspire pas… à soi-même.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 19 avrol 2025 sur RFI

  • Conflit dans l’est de la RDC: première visite à Kinshasa du nouveau médiateur de l’UA, Faure Gnassingbé

    Conflit dans l’est de la RDC: première visite à Kinshasa du nouveau médiateur de l’UA, Faure Gnassingbé

    Désigné nouveau médiateur de l’Union africaine dans le conflit qui déchire l’est de la RDC en remplacement du président angolais João Lourenço le 11 avril dernier, le chef de l’État togolais a effectué sa première visite sur le terrain à Kinshasa, mercredi 16 avril. Dans la capitale congolaise, Faure Gnassingbé a notamment rencontré son homologue, Félix Tshisekedi. 

    Accompagné de son ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, le président togolais est arrivé à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), avec un peu de retard sur l’heure initialement prévue. Alors que son avion y était attendu pour 15 heures, l’appareil s’est finalement posé vers 16h30 sur le tarmac de l’aéroport de Ndjili.

    Faure Gnassingbé a ensuite directement pris la route de la cité de l’OUA, sur les hauteurs de Ngaliema, où se trouvent les bureaux du président congolais Félix Tshisekedi. C’est là que les deux dirigeants ont tenu leur première réunion depuis la nomination officielle de Faure Gnassingbé au poste de médiateur de l’Union africaine (UA) dans la crise qui secoue depuis près de trois ans l’est de la RDC.

    Selon une source à la présidence congolaise, leur tête-à-tête – dont rien n’a filtré – a duré environ deux heures, sans qu’il ne donne lieu à aucune déclaration à la sortie. « La RDC prend acte de cette désignation et nous espérons qu’elle va rapidement mettre fin au cycle de violences [dans l’est du pays] », s’est-on simplement contenté de faire savoir à Kinshasa.

    Un déplacement en forme de prise de contact

    Faure Gnassingbé a ensuite quitté la capitale congolaise dans la soirée, à l’issue d’un déplacement en forme de prise de contact avec un dossier complexe dans lequel il n’est, par ailleurs, plus le seul à offrir ses bons offices. Depuis le mois dernier, en effet, le Qatar mais aussi la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) sont entrés dans la danse.

    Alors que les deux dernières ont nommé quatre co-facilitateurs pour suivre ce dossier, Doha, qui a réussi à organiser le 18 mars dernier la première rencontre entre les présidents congolais et rwandais depuis plus d’un an, anime désormais aussi des discussions entre le M23 et le gouvernement congolais.

    Avant de se rendre en RDC pour inaugurer sa mission, Faure Gnassingbé s’était rendu dans la matinée à Luanda pour y rencontrer son prédécesseur, le président angolais João Lourenço, pour une sorte de passation de témoin entre les deux hommes. Si, là encore, leur rencontre s’est achevée sans aucune prise de parole, on sait toutefois que la situation dans l’est de la RDC a, logiquement, été au cœur de leur discussion.

    Source: RFI

  • Crise à l’est de la RDC : ce que pense Sena Alipui de la médiation de Faure Gnassingbé

    Crise à l’est de la RDC : ce que pense Sena Alipui de la médiation de Faure Gnassingbé

    La désignation de Faure Gnassingbé par l’Union africaine (UA) pour tenter de résoudre le conflit en cours dans l’est de la RDC serait une bonne option selon le sénateur Sena Alipui, deuxième vice-président de l’Union des forces de changement (UFC).

    Le président togolais succède à son homologue angolais João Lourenço qui assurait cette mission jusqu’au mois dernier. C’est autour donc de Faure Gnassingbé de jouer le rôle de médiateur entre la RDC et le Rwanda, accusé d’être le principal soutien du M23, un mouvement rebelle qui contrôle une partie importante de l’est de la RDC.

    « … joie et fierté »

    En effet, ce mardi 15 avril, à Lomé, l’ancien député a déclaré toute son admiration pour Faure Gnassingbé qui a su implémenter une diplomatie à même de permettre le choix du Togo comme médiateur dans la crise qui plombe l’est du pays de Patrice Lumumba.

    « Nous avons appris avec joie et fierté la désignation par l’Union Africaine (UA), du Président de la République, son Excellence monsieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ, comme médiateur du conflit entre la République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda », s’enflamme Sena Alipui, exprimant ses « admirations au Président de la République » d’une part et d’autre part ses « félicitations à notre diplomatie dont le dynamisme et les résultats antérieurs ont contribué à ce choix ».

    Défis

    Selon le deuxième vice-président de l’Union des forces de changement, le Togo reste un pays de paix. Ce qui se ressent un peu partout, convaincu-t-il. La preuve, il a été désigné pour jouer la médiation entre le Mali et la Côte d’Ivoire, le Niger et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO).

    Rien ne sera facile. « La complexité et la difficulté du conflit dans cette région sensible de notre continent, illustre le degré de confiance que notre institution continentale l’UA place dans la diplomatie Togolaise et notre Président. Ce choix est un honneur et une fierté pour le Togo mais aussi pour toute la CEDEAO où l’on ne compte plus les facilitations et médiations réussies du Togo », résume le jeune sénateur.

    Ce dernier précise qu’il a confiance au chef de l’Etat pour réussir sa mission parce qu’il bénéficie des soutiens de ses pairs…

  • Conflit dans l’est de la RDC: quelles marges de manoeuvre pour le nouveau médiateur de l’UA, Faure Gnassingbé?

    Conflit dans l’est de la RDC: quelles marges de manoeuvre pour le nouveau médiateur de l’UA, Faure Gnassingbé?

    Désigné médiateur de l’Union africaine (UA) pour tenter de résoudre le conflit en cours dans l’est de la RDC, le président togolais Faure Gnassingbé vient de succéder à son homologue angolais João Lourenço qui assurait cette mission jusqu’au mois dernier. Mais alors que les initiatives diplomatiques pour tenter de mettre un terme au conflit se multiplient, de quelles marges de manœuvre dispose-t-il réellement ? Décryptage. 

    Plusieurs sources diplomatiques l’affirment : si le choix de l’Union africaine (UA) s’est porté sur Faure Gnassingbé pour succéder au président angolais João Lourenço en tant que médiateur dans le conflit qui déchire l’est de la RDC, c’est parce qu’il fallait impérativement une personnalité consensuelle, non directement impliquée dans la crise. 

    Or, dans cette perspective, le président togolais bénéficiait de deux atouts majeurs : le fait que son pays n’appartienne ni à la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC), ni à la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), ni à la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) d’une part; ses relations équilibrées avec l’ensemble des parties prenantes au conflit de l’autre, celui-ci entretenant des liens cordiaux tant avec le président congolais Félix Tshisekedi qu’avec le président rwandaisPaul Kagame.

    Complémentarité

    Mais cette passation de témoin actée, reste maintenant à en évaluer la portée alors que le Qatar s’est lancé, lui aussi, dans une médiation entre les délégués de l’AFC/M23 et ceux du gouvernement congolais. Dans ce nouveau contexte en effet, comment les deux initiatives vont-elles s’articuler – et quelles seront donc les marges de manœuvre dont Faure Gnassingbé va disposer ?

    À ce propos, plusieurs diplomates consultés écartent l’idée d’une concurrence entre elles pour privilégier plutôt leur complémentarité. Doha étant perçue comme une puissance capable de débloquer les discussions – contrairement à l’UA jugée parfois trop lente et trop bureaucratique -, le Qatar pourrait ainsi poser les bases du processus, tandis que Faure Gnassingbé pourrait en accompagner la suite au non de l’UA avec la collaboration de partenaires internationaux comme l’ONU, la Monusco, l’Union européenne, les États-Unis, mais aussi l’EAC et la SADC.

    Source: Rfi.fr/fr

  • D1 LONATO : Qui a le plus de chance d’être champion du Togo cette saison ?

    D1 LONATO : Qui a le plus de chance d’être champion du Togo cette saison ?

    À dix matchs du verdict final de la D1 LONATO 2024-2025, les prétendants au titre national sont plus qu’une dizaine : AS OTR, ASKO, AS Gblohoe-su, Unisport FC, ASCK, Espoir FC, Entente II, Gomido FC, Etoile Filante, AS Binah… Mais qui est le mieux placé ? Pardon, qui est le plus déterminé dans ce sprint final ?

    Une dizaine de clubs susceptibles d’être sacrée

    Sur le dessin, il y 10 images, dont celle de l’AS OTR, le seul membre du trio encerclé par l’ASKO de Kara, rassasiée, mais qui a toujours faim ; et l’AS Gbloe-su d’Aneho. Il y a aussi à côté des deux, Unisport FC de Sokodé, leader, en discontinuité dans le classement. L’ASCK, dont l’envie d’un second sacre national, est si grande, de même que ces Requins des Lacs, qui se plaisent tellement dans ce rôle de premiers de la classe, tout autant qu’Unisport FC de Sokodé. Pour l’ASCK de Kara, l’envie et l’obsession réunies pouvaient la tuer, si le titre lui échappait cette fin de saison. Au contraire des 5 autres, -(Espoir FC de Zio, Entente II de Lomé, Gomido FC de Kpalimé, Etoile Filante de Lomé et AS Binah de Pagouda)- qui n’en feraient pas un drame. Mais ces formations, auraient un vif regret que cette saison, traversée sans des polémiques contre les arbitres officiels, devraient être ce moment !

    Le FC Zion sensationnel par son triomphe contre le leader Unisport FC

    Il faut dire qu’à l’issue de cette 16e journée, les autres rencontres, dont une seule, s’est déroulée la veille, entre l’Entente II et l’AS Tambo (0-0) et ensuite, les suivantes, disputées le dimanche. La grande sensation est venue de Sokodé, avec le triomphe du FC Zion, face au leader Unisport FC (0-2). Sans offusquer bien entendu, la punition de l’Etoile Filante de Lomé (3-0) au détriment de Doumbé FC de Mango, en guise de revanche… Quant à l’AS Binah, elle a résisté jusqu’à 5 minutes de la fin du temps réglementaire, avant de succomber devant le champion en titre, l’ASKO. Idem pour l’AS Gbloe-su, devant Gomido FC, à Aneho. Le meilleur, c’est que surpris en fin de partie (80e) et (90e) minutes, par le FC Zion de Tsévié, lequel, a choisi parfaitement ces moments-là, pour triompher de son adversaire.

    Et puis, dans ce choc de haut du tableau, il y avait quelque part, une obligation de résultat de part et d’autre dans le septentrion, entre l’AS Binah et l’ASKO de Kara. Après la victoire de l’ASCK, lors de la précédente journée, les Kondona, devaient mieux se positionner aussi. Par ailleurs, de son côté, l’AS Gbloe-su pouvait se retrouver à hauteur du trio de tête au moins…qu’en arrêtant Gomido FC, dans son évolution rageur vers le sommet. Tandis que l’ASCK et AC Barracuda se neutralisent (1-1) sur un score de parité. L’Etoile Filante de Lomé, elle, en l’espace de 12 minutes, a signé un doublé aux 34e et 46e minutes par Savant de Souza et assommé naturellement, Doumbé FC de Mango (3-0). Plus pimpants que jamais, tellement à l’aise en première période, les Vivas, bien que grignotant points après point, se sont installés parmi les potentiels champions du Togo.

    Un champion se cache dans le lot de ces 10 prétendants au titre

    A chacune de ces 10 formations, le Chroniqueur déclare que, « lorsque vous êtes entouré de personnes qui partagent un engagement passionné autour d’un objectif commun, tout est possible ».

    En 14 minutes, le Shooting Star a montré l’écart qu’il y avait entre lui et Doumbé FC. Une différence de 10 points, difficiles à combler dans une compétition dans laquelle les points sont à compte-goutte. Et les résultats sont le plus souvent étriqués ou paritaires. Supérieurs à leurs rivaux, les champions sont déterminés par leur volonté et non de profiter de la passivité adverse pour vaincre. Ça fait déjà une ou trois années qu’un vrai championnat D1 LONATO, se dispute. Le mot d’ordre, pour clore cette Chronique, c’est à l’adresse des arbitres : Justice, Impartialité et Désintéressement. Rien que le travail afin que l’équipe nationale, les Eperviers redeviennent ce qu’ils étaient. Et qu’en représentant les clubs du championnat togolais, sur le continent, ceux-ci ne reviennent pas tôt au bercail.

    L’AS OTR vient de faire une grosse opération, dimanche 13 avril, en s’imposant (3-0) devant le CDF Haknour au stade municipal de Lomé. Du coup, ces anciens champions du Togo, qui viennent de détrôner Unisport de Sokodé sont devenus leaders à 10 rencontres de la fin de l’exercice de la saison 2024-2025. Revenir à ce niveau supérieur carrément, c’est l’objectif des dirigeants de l’ancienne AS Douanes de Lomé, qui a été sacrée -pour son histoire- deux fois, auxquelles, elle a ajouté une Coupe nationale, a tellement soif de titre. C’est le cas aussi de son entraineur King Messan Ametokodo, récemment, champion du Togo, avec ASKO de Kara…

    Chronique de Yves de Fréau consultable sur page Facebook

  • L’Association Galien Africa lance l’Appel à candidatures pour son prix 2025

    L’Association Galien Africa lance l’Appel à candidatures pour son prix 2025

    L’Association Galien Africa a lancé l’Appel à candidatures pour la cinquième édition du prix qui porte son nom. C’était le 31 mars dernier, en partenariat avec la Fondation de l’institution.

    Dakar (Sénégal), 31 mars 2025 – En partenariat avec la Fondation Galien, l’Association Galien Africa lance, ce 31 mars 2025, l’Appel à candidature pour la cinquième édition du Prix Galien Afrique qui consacre l’excellence et l’innovation. Les dossiers de candidature devront être soumissionnés en ligne sur www.prixgalienafrique.com.

    Depuis cinq ans, le Prix Galien Afrique a pour but de primer les chercheurs, les institutions et industries pharmaceutiques du secteur public ou du secteur privé ayant mis au point des initiatives, des services, des produits pharmaceutiques, biotechnologiques, de phytothérapie, de diagnostic, des dispositifs médicaux et des solutions digitales récemment introduits sur le marché africain.

    Quatre prix peuvent être décernés :

    • Le meilleur produit pharmaceutique,
    • Le meilleur produit de tradithérapie,
    • Le meilleur produit biotechnologique,
    • La meilleure technologie médicale ou solution digitale (dispositif médical, de diagnostic, esanté, télémédecine, dossier patient, etc.).

    Chaque Prix est doté d’une bourse de 20 000 000 FCFA (Vingt Millions de Francs Cfa), soit environ 30 000 USD (Trente Mille US Dollars).

    Ils seront attribués pour les produits, initiatives et services très probants ou prometteurs, dans le domaine des découvertes et thérapies innovantes aux services de l’humanité et de la santé animale et environnementale. Le Prix Galien Afrique récompense les sciences pharmaceutiques qui améliorent la condition humaine, animale et environnementale, principalement sur la base de deux critères : Innovation et/ou découverte Impact sur le continent africain.

    La Fondation Galien créée par feu M. Elie Wiesel, Prix Nobel de la Paix, décerne depuis plus de 50 ans le Prix Galien international qui se positionne comme le Prix Nobel en matière d’innovation pharmaceutique.

    Depuis 2009 il lui est associé un Forum scientifique.

    Depuis 2018, le Forum Galien Afrique est organisé à Dakar et abritera cette année la cinquième édition du Prix Galien Afrique.

    Le Forum Galien Afrique, offre une plateforme d’échanges scientifiques de haut niveau sur des questions d’intérêt commun, les priorités de notre continent pour les africains et par les africains. Il réunit des Prix Nobel, des Leaders politiques, des experts, des chercheurs, des étudiants, des médecins, des socio-anthropologues, des biologistes, des innovateurs, des investisseurs, des organisations internationales, la société civile, le secteur privé, etc.

    Les dépôts de candidature sont faits uniquement par voie électronique sur la base du formulaire disponible à l’adresse web : www.prixgalienafrique.com

    PRIX GALIEN AFRIQUE

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Contact médias : +221 77 226 04 07 / communication@forumgalienafrique.com

  • Discrétion, distinction et humilité: hommage à Essy Amara

    Discrétion, distinction et humilité: hommage à Essy Amara

    Par la classe et l’exemplarité qu’ils affichaient dans l’exercice de leur métier, les diplomates de sa trempe ne pouvaient que susciter des vocations.

    Diplomate de carrière, Essy Amara, dernier ministre des Affaires étrangères de Félix Houphouët-Boigny, s’en est allé cette semaine, à 82 ans. En quoi les hommages qui lui sont rendus se distinguent-ils des convenances habituelles, souvent teintées d’hypocrisie, qui saluent chaque disparition de personnalité publique ?

    Nul ne peut exclure que certains de ces hommages manquent de sincérité. Mais Essy Amara était un diplomate d’envergure, d’une redoutable efficacité. Et surtout, d’une discrétion et d’une humilité rares à un tel niveau. Sous toutes les latitudes, il a su brillamment représenter son pays. Il a même signé quelques-unes des plus belles pages de l’histoire du continent, notamment en pilotant, de 2001 à 2003, la mutation de l’Organisation de l’Unité Africaine en Union africaine. Les colonnes d’apothéose dressées en sa mémoire sont donc méritées. Particulièrement dans le contexte actuel d’incertitude généralisée, où des dirigeants piaffent et vocifèrent, persuadés de faire preuve de force ou de puissance en détraquant l’économie mondiale ou en détruisant le fragile équilibre du monde.

    Où sont donc, dans la diplomatie africaine, les « Essy Amara » d’aujourd’hui ? Si tant est qu’il y ait encore une diplomatie africaine… Aucun pays ne peut exister aux yeux du reste du monde sans une diplomatie solide, avec un vivier de diplomates de qualité, comme celui qu’avait constitué Félix Houphouët-Boigny, même si, en plus de trente ans de pouvoir, il n’a eu que trois ministres des Affaires étrangères.

    À quoi tenait donc cette longévité relativement exceptionnelle ?

    La diplomatie est un métier complexe, dans lequel la stabilité peut être gage d’efficacité. Durant les cinq premières années d’indépendance, le président assumait lui-même cette fonction, ensuite confiée à Arsène Usher Assouan, brillant avocat, qui avait été son attaché de cabinet lorsqu’il était ministre d’État dans le gouvernement français. En 1977, Usher Assouan est remplacé par l’ambassadeur à Londres, Siméon Aké, à qui succèdera Essy Amara en 1990. À la mort du « Vieux », en décembre 1993, il sera reconduit par Henri Konan Bédié, jusqu’au coup d’État de 1999.

    En Côte d’Ivoire, la diplomatie était un corps d’élite. Même lorsqu’ils ont, par la suite, assumé d’importantes fonctions, les grands diplomates ont toujours revendiqué leur rang d’ambassadeur, comme un titre de noblesse. Dans l’administration de nombreux pays d’Afrique, le ministère des Affaires étrangères était de ces départements qui passaient, autrefois, pour des sanctuaires de compétences. Au même titre que l’Économie, les Finances, le Plan… Il fallait, pour y officier, justifier de compétences qui ne s’improvisaient pas. Certains postes importants n’étaient confiés qu’à des fonctionnaires ayant brillamment gravi tous les échelons. Mais avec le népotisme, le régionalisme, le favoritisme politique et l’incompétence qui va avec, ces administrations, presque partout, ont été peu à peu dépréciées.

    Les cadres valables ont-ils, pour autant, disparu partout ?

    Non, heureusement ! Mais, à force d’arbitraire et de complaisance, bien des carrières ont pu être contrariées, poussant plus d’un au découragement, à la démotivation. L’excellence a fini par sombrer. Les pistonnés et autres imposteurs ont éclipsé les meilleurs. Voilà comment un métier exigeant, sérieux et demandant rigueur et correction en permanence, en est venu à être livré aux champions de la facilité et de la gloire à bon marché, se délectant de l’illusion de grands voyages, de réceptions, de paillettes et autres projecteurs éclatants. Et les diplomates, dans bien des pays, sont devenus des monstres de maladresse, bafouant au quotidien les convenances diplomatiques les plus élémentaires.

    Par la distinction et l’exemplarité qu’ils affichaient en toute circonstance dans l’exercice de leur métier, les diplomates de la trempe d’Essy Amara suscitaient bien des vocations. On regrettera que la plupart n’aient pas laissé d’écrits sur les grands moments de l’Afrique indépendante dont ils ont été témoins ou acteurs. Pour reprendre l’image d’Amadou Hampâté Bâ qui comparait à une bibliothèque qui brûle tout vieillard qui meurt, il faut juste rappeler que les modèles africains de sérieux et de rigueur doivent être gravés. Avant que la superficialité ne vienne tout submerger.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 12 avril 2024 sur RFI

  • Boxe : un 2è challenge à Lagos pour le compatriote Komlangan HOUNKPANTIN alias Kpessé

    Boxe : un 2è challenge à Lagos pour le compatriote Komlangan HOUNKPANTIN alias Kpessé

    C’était donc, parti encore pour sa remise en forme et ses dures séquences d’entrainement. Lui qui nous disait « que c’est tellement dur…mais si Dieu a attendu mon âge pour me faire gagner une Ceinture continentale, Il me donnera cette force indispensable pour m’aider à la reconquérir ».

    Le Togolais devait défendre sa Ceinture en or dans la catégorie HBE Super le 6 mars dernier…

    Mais son combat face au boxeur nigérian de poids léger Chinwendu AKAOLISA, à Lagos, n’a pu se tenir. Pour une raison : un drame s’est abattu sur la boxe nigériane de ce pays de l’Afrique de l’ouest. Son aîné, pugiliste de la catégorie mi-lourd (ancien champion d’Afrique) est décédé après avoir perdu connaissance sur le ring au cours d’un combat. Alors que Komlangan se préparait à rallier la capitale économique du Nigeria dans le cadre de la défense de son titre continental, le Togolais, à l’assaut de sa 2e Ceinture en or, venait de recevoir un courrier des autorités sportives nigérianes lui annonçant le report de la défense de son titre…

    Du coup, une remise en forme et encore plus d’entrainements s’imposent à Kpessé …

    C’était donc, parti encore pour sa remise en forme et ses dures séquences d’entrainement. Lui qui nous disait « que c’est tellement dur…mais si Dieu a attendu mon âge pour me faire gagner une Ceinture continentale, Il me donnera cette force indispensable pour m’aider à la reconquérir ».

    On rappelle qu’après avoir dépossédé de sa Ceinture, le boxeur nigérian de la catégorie poids léger Chinwendu AKAOLISA, le 24 novembre 2024, à Lagos, « Kpessé » devrait y retourner le 6 avril de cette année, pour le croiser de nouveau. Un combat reprogrammé au même lieu, le 19 avril prochain. Un événement sportif de grande envergure, soit !

    Une question cependant : qu’est-qui a conduit au décès du boxeur nigérian ? Les faits relatés dont le titre est :

    « Ancien champion national et d’Afrique de l’Ouest chez les lourds légers, le Nigérian Segun « Success » Olanrewaju a perdu connaissance sur le ring samedi, dans un combat non homologué ».

    Le boxeur nigérian décède après avoir perdu connaissance sur le ring dans un combat non homologué qu’on lui avait déconseillé de faire. Il est décédé quelques heures plus tard.

    Le boxeur est tragiquement décédé samedi (12 avril), après avoir disputé au Ghana un combat qui n’avait pas été homologué car non approuvé par le « Nigeria Boxing Board of Control ». Ancien champion national et d’Afrique de l’Ouest, le Nigérian Segun « Success » Olanrewaju a perdu connaissance sur le ring alors qu’il faisait face au Ghanéen Jon Mbanugu lors de la « Fight Night 15 » de la Ligue professionnelle de boxe ghanéenne à Accra, capitale du pays.

    Alors qu’il dominait le combat, selon les informations de The PUNCH, Olanrewaju a perdu l’équilibre après, un échange de coups et s’est retrouvé à terre. Le Nigérian s’est retourné, se retrouvant la gorge sur les cordes, et il a fallu plusieurs secondes à l’arbitre – qui avait démarré un décompte – et à son équipe, pour se rendre compte que le boxeur avait du mal à respirer et cherchait de l’air. Transporté d’urgence à l’hôpital par les secouristes sur place, il est décédé plus tard dans la soirée, à 40 ans.

    Success avait de lourds soucis financiers

    Initialement, Segun Olanrewaju devait combattre vendredi dernier au Ghana, mais son combat a été annulé car ce dernier a manqué sa pesée. Il aurait alors dû rentrer au Nigeria, mais a finalement accepté un combat non homologué le samedi pour, semble-t-il, régler des problèmes financiers. « Samedi matin, ils [Olanrewaju et son équipe] rentraient vers Lagos lorsque Segun a dit à un de ses coachs qu’il ne serait pas facile de rentrer au Nigeria comme ça ; il avait quitté le pays sans argent et avait besoin de cet argent pour payer des dettes », a expliqué Remi Aboderin, secrétaire général du « Nigeria Boxing Board of Control » (NBB of C) à The PUNCH.

    Il a alors rappelé un promoteur ghanéen qui lui avait proposé un combat le samedi contre un bonus de 500 dollars, qu’il a donc accepté. Et ce malgré le désaccord de l’un de ses coachs, Babatunde Ojo, qui lui avait déjà déconseillé de participer à son combat initial à cause de délais trop courts pour se préparer selon lui. « Il m’a dit qu’il avait été rappelé pour ce combat et qu’il irait ce soir-là. Je lui ai dit ”Success, tu ne penses pas que ce combat arrive trop vite ?”, et il a dit qu’il me rappellerait. Lorsque je l’ai rappelé, il était en route (pour le Ghana) et il ne m’avait pas appelé car il savait que je ne lui aurais pas donné mon accord. C’est pour cela qu’il ne me l’avait pas dit. C’est un adulte donc je n’ai pas pu l’arrêter », a-t-il regretté auprès de The PUNCH. Segun Olanrewaju avait 40 ans.

    La date du 19 avril 2025 est retenue finalement pour la défense du boxeur togolais « Kpessé »

    A présent que c’est connu, le pugiliste du pays des Gnassingbé, dans le renforcement de ses valeurs, doublées de ses capacités intrinsèques est prié par ses fans, d’oublier la première manche et de ne que penser au 19 avril. En refoulant le sol de Lagos, pays de Bola Tinubu, il ne devrait perdre de vue ce pourquoi il a choisi le noble art. La noblesse peut paraitre inaccessible, mais à force de la côtoyer en tout temps, on finit par l’apprivoiser.

    Et suite à la publication de sa Ceinture en or décrochée qu’il entend remettre en jeu, deux semaines plus tôt, dans la capitale économique du Nigéria, le 6 avril dernier, un message de l’un de mes admirateurs (un ami sur Facebook) du nom ou de sobriquet, de M. Magloire Katumbi, qui a fait une réflexion significative, écrivant : c’est la seule chose qu’il nous reste. Il faisait allusion aux multiples déceptions en football…dans ce pays. Rien que pour ce triomphe, Komlangan mérite d’être soutenu pour ce déplacement.

    Chronique de Yves de Freau consultable sur sa page facebook

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