Catégorie : Actualités

  • Abdoulaye Yahaya, la relève discrète de l’arbitrage togolais

    Abdoulaye Yahaya, la relève discrète de l’arbitrage togolais

    Dans les coulisses du football togolais, où l’attention se porte souvent sur les joueurs et les entraîneurs, une nouvelle génération d’arbitres émerge avec ambition et rigueur. Parmi eux, Abdoulaye Yahaya incarne une promesse crédible pour l’avenir de l’arbitrage national.

    Passé par le centre de Djifa Kpota, reconnu pour son exigence dans la formation des officiels de match, Abdoulaye Yahaya a très tôt affiché une détermination peu commune. Ce passage fondateur lui a permis d’acquérir les bases techniques et éthiques indispensables à la fonction arbitrale : maîtrise des lois du jeu, gestion des tensions sur le terrain et sens aigu de la décision. Autant de qualités qui, aujourd’hui encore, structurent son approche.

    Son parcours s’est ensuite enrichi au sein du Centre de formation d’arbitrage de Tchaoudjo, dans la région centrale du Togo. Cet environnement, réputé pour son encadrement rigoureux, lui offre un cadre propice à la progression et à l’affinement de ses compétences. Abdoulaye Yahaya y poursuit un travail de fond, alliant préparation physique, analyse des matches et perfectionnement des techniques d’arbitrage.

    Arbitre fédéral, Abdoulaye Yahaya officie actuellement en deuxième division nationale, un championnat exigeant où chaque décision peut influer sur le destin des clubs. Dans cet univers compétitif, il se distingue par sa sérénité et son sens du positionnement, deux atouts essentiels pour asseoir son autorité sans excès. Ses prestations, régulièrement saluées, témoignent d’une maturité précoce et d’un potentiel évident pour gravir les échelons supérieurs.

    Mais le jeune arbitre ne se limite pas au sifflet, puisqu’il est également titulaire de la licence D de la Confédération africaine de football (CAF) d’entraîneur. Cette double compétence constitue un avantage stratégique : elle lui permet de mieux comprendre les logiques de jeu, les attentes des équipes et les subtilités tactiques. Une vision globale qui enrichit son arbitrage et renforce sa crédibilité sur le terrain.

    Dans un contexte où le football africain cherche à professionnaliser davantage ses officiels, Abdoulaye Yahaya apparaît comme un profil prometteur. Travailleur, discipliné et animé par une passion sincère pour le jeu, il s’inscrit dans une dynamique de progression constante.

    À moyen terme, son ambition semble claire : intégrer l’élite nationale, puis, pourquoi pas, franchir les frontières pour représenter le Togo sur la scène continentale. Si le chemin reste exigeant, les bases sont solides. Et dans le silence des terrains, Abdoulaye Yahaya avance, pas à pas, vers les sommets de l’arbitrage.

  • Fiscalité 2026 : le patronat à l’école des réformes

    Fiscalité 2026 : le patronat à l’école des réformes

    Le secteur privé togolais se mobilise pour mieux appréhender les nouvelles règles fiscales. À l’initiative du Conseil National du Patronat du Togo, la 9ᵉ édition du « Petit Déjeuner du Patronat » s’est tenue jeudi 19 mars 2026, marquant la première grande activité de l’année entre opérateurs économiques et administration.

    Organisée au siège du patronat, la rencontre a rassemblé de nombreux chefs d’entreprises et représentants d’associations professionnelles autour d’un objectif clair : décrypter les enjeux de la loi de finances 2026 et ses implications concrètes pour le tissu économique national.

    En ouverture, Mme KLUTSE Kékéli, Directrice exécutive par intérim du CNP-Togo, a donné le ton. Représentant le président empêché, elle a salué la forte mobilisation des acteurs privés et rappelé la vocation de ce rendez-vous, désormais inscrit dans l’agenda économique togolais. « Le Petit Déjeuner du Patronat est devenu un cadre privilégié d’échanges entre le secteur privé et l’administration publique », a-t-elle souligné.

    Insistant sur l’importance stratégique de la loi de finances, elle a rappelé qu’elle constitue un levier majeur de la politique économique nationale. Ses dispositions influencent directement la compétitivité des entreprises, l’attractivité du pays et, plus largement, l’environnement des affaires. Dans cette optique, elle a invité les opérateurs économiques à s’approprier les nouvelles mesures fiscales et douanières afin d’anticiper les mutations en cours et d’en tirer profit.

    Partenaire de l’événement, l’Unité de Politique Fiscale (UPF) a ensuite pris la parole à travers son directeur, M. AHIAKPOR Koffi Delalom. Celui-ci a présenté les grandes orientations de la loi de finances 2026, mettant en avant une volonté affirmée de simplification du système fiscal, de réduction des contentieux et de consolidation du dialogue entre l’administration et les contribuables.

    Dans le prolongement de cette intervention, M. PIGNANG, chef de la cellule fiscalité directe et indirecte à l’UPF, a détaillé les mesures phares de la réforme. Il a notamment mis l’accent sur trois axes structurants : la modernisation du système fiscal, le renforcement du partenariat public-privé et la diminution des litiges fiscaux.

    Parmi les innovations majeures figurent plusieurs dispositifs touchant des secteurs clés. La TETTIC (Taxe sur les entreprises de télécommunications et des technologies de l’information et de la communication) fait son entrée, tout comme la TVA appliquée aux services numériques. La réforme introduit également la facturation électronique certifiée, une avancée destinée à améliorer la transparence et la traçabilité des transactions.

    D’autres mesures concernent l’immatriculation des immeubles ainsi que la clarification des droits d’enregistrement sur les condamnations, autant d’ajustements visant à sécuriser les recettes publiques tout en facilitant les démarches administratives des entreprises.

    Au-delà des aspects techniques, ces nouvelles dispositions traduisent une ambition plus large : instaurer une fiscalité plus équitable, soutenir l’investissement et renforcer la confiance entre l’État et le secteur privé.

    La rencontre s’est achevée sur une session d’échanges interactifs, au cours de laquelle les participants ont pu exprimer leurs préoccupations, poser des questions et partager leurs expériences. Un moment d’écoute et de dialogue salué par l’ensemble des acteurs présents.

    À travers cette initiative, le Conseil National du Patronat du Togo confirme son engagement à maintenir un dialogue constant avec l’administration publique. Un positionnement qui s’inscrit dans une dynamique plus globale d’amélioration du climat des affaires, à l’heure où le pays cherche à consolider sa croissance et à attirer davantage d’investissements.

  • Tennis: Moïse Kouamé, l’audace d’un rêve

    Tennis: Moïse Kouamé, l’audace d’un rêve

    Longtemps resté dans l’ombre des circuits juniors et des tournois secondaires, le jeune tennisman a construit sa progression avec patience et détermination.

    À seulement quelques coups d’éclat, Moïse Kouamé s’impose déjà comme l’un des visages les plus prometteurs de la nouvelle génération du tennis. Sa récente victoire à Miami, marquant son tout premier succès sur le circuit ATP face à un joueur du Top 100, a fait l’effet d’un électrochoc dans le monde de la petite balle jaune. Mais plus encore que le résultat, c’est le symbole qui frappe : celui d’un jeune joueur qui franchit un cap, sous le regard admiratif de son idole, Novak Djokovic.

    Ce moment, presque irréel, résume à lui seul le parcours de Kouamé. Longtemps resté dans l’ombre des circuits juniors et des tournois secondaires, le jeune tennisman a construit sa progression avec patience et détermination. Son jeu, alliant puissance et intelligence tactique, témoigne d’un travail acharné et d’une maturité rare pour son âge. À Miami, il n’a pas seulement gagné un match : il a validé des années de sacrifices.

    La portée de cet exploit dépasse d’ailleurs le cadre strict du score. Battre un joueur du Top 100 pour sa première victoire ATP n’est jamais anodin. C’est une entrée fracassante dans le grand bain, un signal envoyé à ses futurs adversaires, mais aussi aux observateurs du circuit. Kouamé n’est plus un simple espoir : il devient un nom à surveiller.

    Et comme un passage de témoin symbolique, Novak Djokovic lui-même n’a pas tardé à saluer la performance. Recevoir les félicitations de l’un des plus grands joueurs de l’histoire du tennis n’est pas seulement un honneur, c’est une validation. Djokovic, connu pour son exigence et son regard affûté, ne distribue pas les compliments à la légère. Ce geste renforce l’idée que Kouamé possède quelque chose de spécial.

    Derrière cette reconnaissance, il y a aussi une histoire d’inspiration. Comme beaucoup de jeunes joueurs de sa génération, Kouamé a grandi en observant les exploits du Serbe. Le voir aujourd’hui réagir à son succès crée une boucle presque poétique : celle du rêve qui commence à se concrétiser.

    Mais le chemin reste long. Le tennis professionnel est un univers impitoyable, où chaque victoire doit être confirmée, consolidée, répétée. Le défi pour Kouamé sera désormais de transformer cet exploit en régularité. Tenir la cadence, gérer la pression médiatique, enchaîner les performances : autant d’étapes qui séparent les talents prometteurs des véritables champions.

    Cependant, tout indique qu’il possède les armes pour relever ce défi. Sa sérénité sur le court, sa capacité à rester lucide dans les moments clés et son ambition assumée dessinent les contours d’un joueur en devenir. À Miami, il a prouvé qu’il pouvait rivaliser avec l’élite. Demain, il devra montrer qu’il peut s’y installer durablement.

    En attendant, une chose est sûre : avec cette première victoire marquante et le regard bienveillant de Novak Djokovic posé sur lui, Moïse Kouamé vient d’ouvrir un nouveau chapitre. Et peut-être, déjà, d’annoncer une trajectoire qui pourrait le mener bien plus loin que ce premier exploit.

  • Paix en partage

    Paix en partage

    Faure Gnassingbé, le président du Conseil, a adressé un message de paix et de solidarité à la communauté musulmane du Togo ainsi qu’à l’ensemble des fidèles à travers le monde à l’occasion de la fête de l’Aïd El Fitr, célébrée ce vendredi et marquant la fin du mois sacré du Ramadan.

    Publié sur les réseaux sociaux, ce message s’inscrit dans une tradition de communion nationale en cette période de célébration spirituelle. Dans un contexte international marqué par des tensions persistantes et des crises sécuritaires, le chef du gouvernement togolais a choisi de donner à son intervention une portée à la fois nationale et universelle.

    « En ce temps de célébration, j’ai une pensée particulière pour les populations confrontées à la menace terroriste. Que les prières concourent au triomphe de la paix dans les régions du monde qui connaissent des conflits », a-t-il déclaré, soulignant ainsi l’importance de la foi et de la prière comme vecteurs d’espérance.

    Ce message, empreint d’humanité, met en lumière la préoccupation constante des autorités togolaises face aux défis sécuritaires, notamment dans la région des Savanes, au nord du pays. Cette zone, régulièrement exposée aux incursions de groupes armés, demeure au cœur des priorités gouvernementales en matière de sécurité et de protection des populations civiles.

    En évoquant ces réalités, Faure Gnassingbé rappelle que les moments de fête ne sauraient faire oublier les souffrances de certaines communautés. Au contraire, ils doivent renforcer les élans de solidarité et encourager une mobilisation collective en faveur de la paix.

    Au-delà des frontières togolaises, ce message résonne comme un appel à la concorde dans un monde en proie à de multiples foyers de tension. Des conflits armés aux menaces terroristes, les défis sécuritaires continuent d’affecter des millions de personnes, rendant plus que jamais nécessaire la promotion du dialogue et du vivre-ensemble.

    Dans ce contexte, la célébration de l’Aïd El Fitr apparaît comme un moment privilégié pour réaffirmer les valeurs de paix, de partage et de fraternité. Au Togo, pays reconnu pour sa diversité religieuse et sa cohésion sociale, ces principes constituent un socle essentiel du vivre-ensemble.

    Le message du président du Conseil s’inscrit ainsi dans une volonté de renforcer cette harmonie sociale, tout en adressant un signal fort aux populations affectées par l’insécurité. Il traduit également une reconnaissance des efforts et des sacrifices consentis par les fidèles musulmans tout au long du Ramadan.

    Cette prise de parole officielle dépasse le cadre d’un simple message de circonstance. Elle se veut un plaidoyer pour la paix et une invitation à faire de la solidarité un principe actif, capable de transcender les épreuves et de rapprocher les peuples.

  • Femmes du Togo : entre traditions et conquêtes

    Femmes du Togo : entre traditions et conquêtes

    À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, une rencontre d’envergure se tient ce 20 mars 2026 à Cluj-Napoca, en Roumanie, autour d’un thème aussi universel que crucial : « Être femme au Togo : héritages, luttes et transformations ». Organisé à la Faculté des Lettres de la prestigieuse Université Babeș-Bolyai, l’événement met en lumière les réalités féminines à travers un dialogue interculturel entre l’Afrique et l’Europe.

    Dans un contexte où le mois de mars est consacré à la célébration et à la défense des droits des femmes, cette initiative se veut à la fois un espace de réflexion, de transmission et d’engagement. Elle s’inscrit dans une dynamique de coopération culturelle et intellectuelle soutenue par l’Organisation internationale de la Francophonie, qui œuvre pour la promotion de la langue française, mais aussi pour les valeurs de diversité, d’égalité et de solidarité.

    Une voix togolaise au cœur du débat

    Invité principal de cette rencontre, Gnimdéwa Atakpama incarne une figure engagée du paysage intellectuel togolais. Auteur, conteur, expert des médias et acteur politique, il porte un regard à la fois critique et enraciné sur les mutations sociales qui traversent les sociétés africaines contemporaines.

    Sa présence à Cluj s’inscrit dans le cadre d’un projet international visant à favoriser les échanges entre chercheurs, artistes et penseurs francophones. À travers son intervention, il entend interroger les multiples facettes de la condition féminine au Togo, entre pesanteurs traditionnelles, combats pour l’émancipation et dynamiques de transformation.

    Entre héritage et résistances

    Le thème de la rencontre invite à une analyse nuancée des réalités vécues par les femmes togolaises. Héritières de traditions parfois contraignantes, elles sont aussi actrices de changement, engagées dans des luttes quotidiennes pour leurs droits, leur autonomie et leur reconnaissance sociale.

    Qu’il s’agisse d’accès à l’éducation, de participation à la vie politique ou de lutte contre les violences basées sur le genre, les défis restent nombreux. Mais les avancées, portées par la société civile, les institutions et les initiatives individuelles, témoignent d’une transformation progressive des mentalités.

    Cette rencontre entend ainsi dépasser les clichés pour donner à voir la complexité des trajectoires féminines, dans un pays où modernité et tradition cohabitent souvent de manière ambivalente.

    Une Francophonie vivante et engagée

    Au-delà du cas togolais, l’événement illustre la vitalité de la Francophonie comme espace de dialogue et de co-construction. En réunissant des publics venus de différents horizons, il favorise une meilleure compréhension des enjeux globaux liés à la condition féminine.

    La devise affichée sur l’affiche — « Vive la Francophonie : langue, culture, diversité » — prend ici tout son sens. Elle rappelle que la langue française n’est pas seulement un outil de communication, mais aussi un vecteur de valeurs et un levier d’action.

    Un rendez-vous ouvert et fédérateur

    Prévue à 16 heures, en salle 146 de la Faculté des Lettres, la rencontre est ouverte à tous, sans distinction. Étudiants, enseignants, chercheurs et curieux sont invités à prendre part à cet échange, dans un esprit de partage et d’enrichissement mutuel.

    À travers cette initiative, les organisateurs entendent poser une question essentielle : que signifie être femme aujourd’hui, dans un monde en mutation ? Une interrogation qui, au-delà des frontières, résonne avec une acuité particulière et appelle des réponses collectives.

  • Thierry VIDEKE, un pionnier d’une Afrique connectée

    Thierry VIDEKE, un pionnier d’une Afrique connectée

    Contrairement à de nombreux profils formatés, Thierry VIDEKE, cinquième d’une fratrie nombreuse, incarne aujourd’hui une génération d’acteurs africains résolument tournés vers la transformation digitale de l’Afrique.

    Origines d’une vocation numérique

    Né le 27 mai 1990 à Agu-Nyogbo-Dzidzolé, dans la région des Plateaux au Togo, Thierry VIDEKE, de son nom complet Kossi Evenunye VIDEKE, incarne une génération d’acteurs africains résolument tournés vers la transformation digitale du continent. Issu d’un père togolais, cadre de l’administration de la cartographie nationale, et d’une mère ghanéenne, il grandit au carrefour de deux cultures qui nourriront plus tard sa vision panafricaine.

    Cinquième d’une fratrie nombreuse, il passe une partie de son enfance à Sokodé avant de poursuivre son parcours entre cette ville et Lomé. Très tôt, il développe une fascination pour l’informatique. À seulement onze ans, il s’initie de manière autodidacte à la programmation, posant les bases d’un parcours atypique, construit en marge des circuits académiques classiques.

    Ce goût précoce pour la technologie s’accompagne d’une interrogation fondamentale : pourquoi certaines nations progressent-elles plus rapidement que d’autres ? Une question fondatrice qui orientera toute sa trajectoire vers la recherche de solutions concrètes pour l’Afrique.

    Autodidacte au parcours singulier

    Contrairement à de nombreux profils formatés, Thierry VIDEKE s’affirme comme un autodidacte rigoureux et polyvalent. Après avoir quitté Sokodé pour Lomé en 2012, il débute modestement comme technicien informatique dans un cybercafé, une expérience qui lui permet de consolider ses compétences tout en se confrontant aux réalités socio-économiques du pays.

    Au fil des années, il élargit son champ d’expertise : développement web, maintenance réseau, animation 3D, vidéographie, voire santé préventive. Cette diversité de compétences traduit un profil « multipotentiel », capable de naviguer entre technologie, création et engagement social.

    Son parcours est également marqué par des certifications techniques (Java, Oracle, Microsoft) et des expériences dans la production audiovisuelle, notamment dans les effets spéciaux pour des séries togolaises diffusées à la télévision nationale.

    Entrepreneuriat et vision panafricaine

    Au-delà de ses compétences techniques, Thierry VIDEKE s’impose surtout comme un entrepreneur engagé. Il fonde TATAFRIK, une structure dédiée à la promotion du patriotisme africain à travers la technologie et l’innovation. Cette initiative vise à accompagner les startups, développer des solutions numériques et encourager la coopération entre acteurs africains.

    Dans cette même dynamique, il lance plusieurs projets structurants :

    • BizVa, une plateforme d’e-commerce destinée à faciliter l’accès au marché pour les entrepreneurs africains ;
    • GRANDICUS, une initiative visant à intégrer l’informatique dans le secteur informel ;
    • SISA (Symposium International des Startups Africaines), un cadre de réflexion et de promotion de l’innovation sur le continent.

    Ces projets traduisent une volonté claire : faire du numérique un levier d’autonomisation économique et culturelle pour l’Afrique.

    Combat pour la mémoire numérique africaine

    L’un des aspects les plus marquants du parcours de Thierry VIDEKE réside dans son engagement en faveur de la valorisation des savoirs africains. Contributeur actif à Wikipédia depuis plus de quinze ans, il s’est rapidement heurté aux limites du modèle encyclopédique dominant, souvent peu adapté aux réalités africaines, notamment en raison de la place prépondérante de la tradition orale.

    Face à ce constat, il lance WikiTatafrik, une plateforme innovante destinée à documenter les récits, traditions et innovations africaines. L’objectif est clair : offrir une alternative inclusive, capable d’intégrer les savoirs locaux souvent marginalisés par les standards internationaux.

    À travers cette initiative, Thierry VIDEKE se positionne comme un défenseur de la mémoire collective africaine, convaincu que la digitalisation constitue un enjeu crucial pour la préservation de l’identité culturelle du continent.

    Reconnaissance et rayonnement international

    L’engagement de Thierry VIDEKE ne passe pas inaperçu. Ses contributions à la diffusion des contenus africains lui valent plusieurs distinctions, notamment dans le cadre des compétitions organisées par l’Association africaine des bibliothèques (AfLIA) et des initiatives comme l’« Africa Day Challenge ».

    Il se distingue ainsi en 2023 en obtenant la première place au Togo et la troisième à l’échelle africaine lors de la Semaine des bibliothécaires africains.

    Par ailleurs, son implication au sein de la communauté Wikimedia et ses collaborations internationales, notamment avec des organisations basées aux États-Unis et au Ghana, témoignent de son rayonnement au-delà des frontières togolaises.

    Perspective

    Plus qu’un simple technicien ou entrepreneur, Thierry VIDEKE se distingue par une vision profondément humaniste du numérique. Pour lui, la technologie ne saurait être une fin en soi : elle doit servir à transmettre, connecter et émanciper.

    Son ambition est de bâtir une Afrique où les savoirs ne sont plus périphériques mais centraux dans la production mondiale de connaissances. Une Afrique capable de raconter sa propre histoire, avec ses propres outils.

    À travers ses projets actuels et futurs — expansion de WikiTatafrik, développement de BizVa, multiplication des initiatives éducatives — il s’inscrit dans une dynamique de long terme, visant à structurer un écosystème numérique africain autonome et inclusif.

    Bâtisseur discret mais déterminé

    Thierry VIDEKE appartient à cette catégorie d’acteurs souvent éloignés des projecteurs, mais dont l’impact s’avère profond et durable. À la croisée de la technologie, de la culture et de l’engagement social, il incarne une nouvelle génération d’Africains décidés à transformer les contraintes en opportunités.

    Son parcours, marqué par l’autodidaxie, la persévérance et l’innovation, illustre une conviction forte : l’avenir de l’Afrique passera inévitablement par la maîtrise de son récit et de ses outils numériques.

    En ce sens, Thierry VIDEKE n’est pas seulement un entrepreneur ou un informaticien. Il est, avant tout, un architecte du savoir africain en devenir.

  • AGL Togo : l’unité au service de l’ambition

    AGL Togo : l’unité au service de l’ambition

    À Lomé, la “Fête de Famille 2026” de Africa Global Logistics (AGL) Togo a rassemblé collaborateurs, partenaires et autorités autour d’un moment fort, marqué par la reconnaissance des performances et la projection vers de nouveaux défis. L’événement s’inscrit dans une dynamique de consolidation des acquis et de renforcement de l’esprit d’équipe au sein de l’entreprise.

    Au cœur de cette rencontre, la direction d’AGL a salué l’engagement et le professionnalisme de ses équipes, qui ont permis à l’entreprise d’enregistrer trois années consécutives de croissance sous sa nouvelle identité. Une performance attribuée à la mobilisation collective et à une culture d’entreprise axée sur la rigueur et l’innovation.

    Reconnaissance et esprit d’équipe

    L’un des temps forts de la cérémonie a été la remise de distinctions à plusieurs collaborateurs et partenaires. Ces récompenses visent à valoriser les contributions individuelles et collectives, tout en renforçant le sentiment d’appartenance à une même vision. Pour AGL, les défis du secteur logistique ne peuvent être relevés durablement que dans un climat de confiance et de synergie entre les différents acteurs.

    La direction a également exprimé sa gratitude envers les clients et partenaires pour leur fidélité, soulignant leur rôle déterminant dans la trajectoire de croissance de l’entreprise. Dans un environnement économique en constante évolution, cette confiance apparaît comme un levier essentiel pour maintenir la compétitivité.

    Un environnement favorable salué

    AGL Togo n’a pas manqué de reconnaître l’importance du cadre institutionnel dans son développement. L’entreprise a ainsi salué l’engagement des autorités togolaises en faveur d’un climat des affaires propice à l’investissement et à la croissance. Un contexte jugé déterminant pour accompagner les ambitions du secteur privé et stimuler les initiatives structurantes.

    Des ambitions affirmées pour 2026

    Pour l’année 2026, AGL Togo affiche des objectifs clairs. L’entreprise entend renforcer sa contribution aux transformations économiques du pays, notamment en soutenant des projets structurants dans le domaine logistique.

    Elle prévoit également d’intensifier son impact social à travers des actions concrètes dans des secteurs clés tels que l’éducation, la santé et la protection de l’environnement. Cette orientation traduit une volonté d’inscrire ses activités dans une logique de développement durable et inclusif.

    Enfin, AGL ambitionne de poursuivre la modernisation de ses services en misant sur l’innovation et la performance logistique, afin de répondre aux exigences croissantes du marché.

    Une dynamique collective tournée vers l’avenir

    Au-delà des célébrations, cette “Fête de Famille 2026” aura servi de catalyseur pour réaffirmer les valeurs fondamentales du groupe : engagement, solidarité et excellence. Pour les responsables d’AGL Togo, la réussite future reposera avant tout sur la capacité des équipes à maintenir cet élan collectif.

    Dans un secteur stratégique pour l’économie nationale, l’entreprise entend ainsi poursuivre sa trajectoire en s’appuyant sur la force de son capital humain. Un pari sur l’avenir qui, à en croire ses dirigeants, ne pourra être relevé qu’ensemble.

  • Ghana plutôt que Togo : le choix révélateur de Senaya

    Ghana plutôt que Togo : le choix révélateur de Senaya

    Le choix de Marvin Senaya de représenter le Ghana au détriment du Togo ne relève pas du simple hasard. Derrière cette décision se dessine une réalité plus profonde du football africain : l’attractivité des sélections nationales. À 25 ans, le latéral de l’AJ Auxerre a tranché en faveur des Black Stars, laissant de côté les Éperviers du Togo. Un choix qui interroge et révèle le déclassement progressif du football togolais.

    Une décision loin d’être anodine

    Né en France et éligible pour trois sélections (France, Ghana, Togo), Marvin Senaya avait l’embarras du choix. Mais lorsque deux fédérations africaines se disputent un joueur binational, le critère sportif devient souvent déterminant.

    Le Ghana, nation historique du football africain, offre aujourd’hui une vitrine bien plus séduisante. Les Black Stars participent régulièrement aux grandes compétitions internationales, notamment la Coupe du monde de football 2026, pour laquelle ils nourrissent de réelles ambitions. À l’inverse, le Togo peine à exister sur la scène continentale et mondiale.

    Le poids de l’attractivité sportive

    Il faut le dire clairement : le Ghana est aujourd’hui plus attractif que le Togo sur le plan sportif. Les Black Stars disposent d’un vivier de joueurs évoluant dans les grands championnats européens, d’une meilleure organisation et d’une visibilité accrue.

    En face, les Éperviers du Togo semblent avoir perdu leur éclat. Depuis leur unique participation à la Coupe du monde de football 2006, ils n’ont jamais réussi à retrouver un niveau comparable. Pire, la sélection togolaise donne aujourd’hui l’image d’une équipe en reconstruction permanente, sans projet clair ni résultats marquants.

    Dans ce contexte, le choix de Marvin Senaya apparaît presque logique. Un joueur ambitieux, en pleine progression, cherchera naturellement un environnement compétitif capable de valoriser sa carrière.

    Une sélection togolaise devenue banale ?

    Autrefois portée par des figures emblématiques comme Emmanuel Adebayor, la sélection togolaise suscitait respect et admiration. Aujourd’hui, ce prestige s’est estompé.

    Les Éperviers du Togo peinent à attirer les binationaux, souvent courtisés par d’autres nations africaines plus compétitives. Ce phénomène n’est pas nouveau, mais il s’accentue. Le manque de résultats, les difficultés organisationnelles et l’absence de stabilité technique contribuent à cette désaffection.

    Le cas Senaya est donc symptomatique d’un mal plus profond : le Togo n’est plus une destination prioritaire pour les talents issus de sa diaspora.

    Le poids de l’héritage familial

    Le choix de Marvin Senaya n’en est que plus marquant lorsque l’on sait que son père a porté les couleurs du Togo. Ce lien aurait pu peser dans la balance, mais il n’a visiblement pas suffi.

    Cela montre bien que, dans le football moderne, l’attachement émotionnel cède souvent face aux considérations professionnelles. Jouer une Coupe du monde, bénéficier d’une meilleure exposition ou évoluer dans une équipe compétitive sont devenus des critères décisifs.

    A-t-il fait le bon choix ?

    Sur le plan purement sportif, difficile de contester la logique de Marvin Senaya. Le Ghana lui offre une probabilité plus élevée de disputer des compétitions majeures et de se mesurer au plus haut niveau.

    Cependant, ce choix comporte aussi des risques. La concurrence au sein des Black Stars est plus rude, et rien ne garantit une place durable dans l’effectif. À l’inverse, avec le Togo, il aurait sans doute bénéficié d’un statut plus important et d’un rôle central.

    Un signal d’alarme pour le Togo

    Au-delà du cas individuel, cette décision doit interpeller les instances du football togolais. Perdre un joueur comme Marvin Senaya, au profit d’un concurrent direct, est révélateur d’un déficit d’attractivité.

    Pour redevenir compétitifs, les Éperviers du Togo devront se réinventer : structuration, résultats, vision à long terme. Sans cela, d’autres talents pourraient suivre le même chemin.

    En définitive, le choix de Senaya n’est pas seulement celui d’un joueur. Il est le reflet d’un rapport de force clair entre deux nations du football africain. Et pour le Togo, le constat est sans appel : il est urgent de redevenir séduisant.

  • Tata Avlessi sort l’artillerie lourde contre la CAF

    Tata Avlessi sort l’artillerie lourde contre la CAF

    La décision de la Confédération africaine de football de retirer au Sénégal son titre de champion d’Afrique 2025 continue de provoquer une onde de choc sur le continent. Dernière voix en date à s’élever contre ce verdict inédit : celle de Tata Avlessi. Dans une déclaration au ton particulièrement virulent, l’ancien dirigeant togolais dénonce une décision « inique et infondée » et s’en prend frontalement au duo formé par Patrice Motsepe et Gianni Infantino.

    Une décision sans précédent

    Le cœur de la polémique remonte au 17 mars 2026. Ce jour-là, le jury d’appel de la CAF prend une décision qui bouleverse l’histoire du football africain : déchoir le Sénégal de son sacre acquis sur le terrain face au Maroc, victorieux (1-0) après prolongation lors de la finale disputée le 18 janvier. Une décision rendue… 59 jours après la rencontre.

    Pour justifier ce revirement spectaculaire, l’instance s’appuie sur l’article 82 du règlement de la compétition, relatif à l’abandon de match. Un argument que Tata Avlessi juge « absurde », s’interrogeant : comment évoquer un abandon alors que la rencontre est allée à son terme ?

    « Une première dans l’histoire du football mondial », tranche-t-il, pointant du doigt ce qu’il considère comme une dérive grave de la gouvernance sportive sur le continent.

    Avlessi sort l’artillerie lourde

    Dans sa déclaration signée depuis Masséville, l’ancien président de la Fédération togolaise de football ne mâche pas ses mots. Il accuse directement la direction actuelle de la CAF d’avoir porté « un grand coup d’assommoir au football africain ».

    Au centre de ses critiques, Patrice Motsepe, qu’il accuse d’allégeance à FIFA et à son président Gianni Infantino. Selon Avlessi, depuis son arrivée à la tête de la CAF en mars 2021, Motsepe aurait multiplié les gestes de soumission, au point d’être perçu comme un simple exécutant.

    « Son incapacité à s’assumer a conduit à cette farce », affirme-t-il, estimant que la décision de retirer le titre au Sénégal s’inscrit dans une série de manœuvres antérieures à la finale.

    Des accusations lourdes, qui traduisent un malaise plus profond au sein du football africain, régulièrement secoué par des controverses liées à la gouvernance et à la transparence.

    Un passé qui ressurgit

    La prise de parole de Tata Avlessi n’est pas anodine. L’ancien dirigeant rappelle implicitement son propre passé au sein des instances du football africain. Il évoque notamment son expérience entre 2007 et 2009, période durant laquelle il affirme avoir été confronté à des pratiques douteuses.

    Il fait également référence à l’affaire de tentative de corruption d’arbitre lors de la CAN U-17 organisée au Togo en 2007, un épisode qui avait marqué sa carrière. Fort de cette expérience, il estime être bien placé pour juger de la crédibilité des membres du jury d’appel.

    Pour lui, certains d’entre eux traînent déjà une réputation controversée dans leurs pays respectifs, ce qui jette un doute supplémentaire sur l’impartialité de la décision.

    Le Maroc malgré lui ?

    Dans sa déclaration, Avlessi prend soin de dissocier le Maroc de la polémique. Il salue les progrès remarquables du royaume en matière d’infrastructures sportives et son rôle dans le rayonnement du football africain à l’échelle mondiale.

    Le pays, demi-finaliste historique de la Coupe du monde 2022, n’aurait selon lui « pas besoin d’un tel coup de pouce diabolique ». Au contraire, cette décision risque de ternir ses performances et d’alimenter des tensions inutiles sur le continent.

    Une analyse qui rejoint celle de nombreux observateurs, pour qui cette affaire dépasse largement le simple cadre sportif et menace l’unité du football africain.

    Un appel à la révolte des fédérations

    Au-delà de la dénonciation, Tata Avlessi lance un appel clair aux 54 associations membres de la CAF. Il les exhorte à « prendre leurs responsabilités » face à ce qu’il qualifie de dérives graves.

    Pour lui, l’inaction serait synonyme de complicité dans une crise qui pourrait porter un coup fatal à la crédibilité de l’institution. Il appelle également à un élan de solidarité en faveur du Sénégal, invitant les acteurs du football africain à faire bloc pour défendre l’intégrité des compétitions.

    « Avant que le duo Motsepe–Infantino ne donne le coup de grâce au football africain », prévient-il.

    Cap sur le Tribunal arbitral du sport

    Dans ce contexte explosif, la suite du dossier pourrait se jouer en dehors du continent. Tata Avlessi encourage ouvertement le Sénégal à saisir le Tribunal arbitral du sport, basé à Lausanne.

    Il évoque son propre précédent, en mars 2008, lorsqu’il avait obtenu gain de cause devant cette juridiction. Un signal fort adressé aux autorités sénégalaises, invitées à aller « au bout de la procédure ».

    Le recours au TAS apparaît aujourd’hui comme la principale voie pour contester une décision qui, si elle était confirmée, ferait jurisprudence et pourrait redéfinir les règles du jeu dans les compétitions africaines.

    Une crise révélatrice

    Au-delà du cas sénégalais, cette affaire met en lumière les tensions structurelles qui traversent le football africain. Entre accusations d’ingérence, soupçons de manipulation et rivalités politiques, la CAF se retrouve une nouvelle fois au cœur d’une tempête.

    La sortie médiatique de Tata Avlessi, aussi virulente soit-elle, traduit un sentiment partagé par une partie de l’opinion sportive : celui d’une perte de confiance envers les instances dirigeantes.

    Reste désormais à savoir si cette contestation trouvera un écho suffisant pour provoquer un sursaut collectif. Car à travers ce dossier, c’est bien la crédibilité du football africain qui se joue — sur le terrain, mais aussi dans les coulisses du pouvoir.

  • CAF : le forfait du Sénégal fragilisé par un démenti explosif

    CAF : le forfait du Sénégal fragilisé par un démenti explosif

    La polémique autour du forfait infligé au Sénégal par la Confédération africaine de football prend une nouvelle tournure. Un avocat djiboutien, présenté comme membre de la commission d’appel de l’instance, a formellement démenti toute participation à la séance ayant conduit à cette décision controversée. Une déclaration qui jette un sérieux doute sur la régularité de la procédure.

    Un démenti qui trouble la version officielle

    Au cœur de la controverse, un nom : celui de Mohamed Robleh Djama, avocat djiboutien cité parmi les membres de la commission d’appel. Dans plusieurs médias africains, l’intéressé affirme n’avoir « jamais participé » à la réunion ayant statué sur le dossier sénégalais. Plus encore, il assure ne pas avoir été impliqué, ni même convoqué, pour cette séance décisive.

    Ce démenti est appuyé par la Fédération djiboutienne de football, qui confirme que son représentant n’a pas pris part aux travaux incriminés. Une prise de position qui vient fragiliser la crédibilité de la décision rendue par la commission d’appel de la Confédération africaine de football.

    Une décision déjà contestée

    Le forfait du Sénégal, prononcé plusieurs semaines après une victoire sur le terrain face au Maroc, avait déjà suscité une vague d’indignation dans le monde du football africain. Supporters, observateurs et responsables sportifs avaient dénoncé une décision tardive et difficilement compréhensible.

    Avec ce nouveau rebondissement, la controverse prend une dimension juridique. Si la composition de la commission ou la tenue de la séance est remise en cause, c’est l’ensemble du processus décisionnel qui pourrait être invalidé.

    Le spectre d’un vice de procédure

    En droit sportif, la régularité des procédures est fondamentale. Toute décision prise par une instance dont la composition est contestable ou irrégulière peut être annulée. Le fait qu’un membre officiellement listé nie sa participation soulève donc une question majeure : la commission d’appel était-elle valablement constituée ?

    Ce point pourrait constituer un argument de poids pour les avocats du Sénégal s’ils décident de porter l’affaire devant le Tribunal arbitral du sport. Une juridiction souvent saisie dans ce type de litiges et particulièrement attentive au respect des règles procédurales.

    Une affaire qui ternit encore l’image de la CAF

    Déjà critiquée ces dernières années pour plusieurs décisions controversées, la Confédération africaine de football voit son image de nouveau écornée. Ce nouvel épisode alimente les doutes sur la transparence et la rigueur de ses instances juridictionnelles.

    Pour de nombreux observateurs, cette affaire dépasse désormais le simple cadre sportif. Elle pose la question de la gouvernance du football africain et de la crédibilité de ses organes disciplinaires.

    Vers un nouveau rebondissement ?

    À ce stade, la CAF ne s’est pas officiellement exprimée sur ce démenti. Mais la pression médiatique et juridique pourrait rapidement l’obliger à clarifier la situation.

    En attendant, une chose est sûre : loin d’être clos, le dossier du forfait du Sénégal pourrait connaître un nouveau tournant. Et cette fois, ce ne sont plus seulement les résultats sur le terrain qui sont en jeu, mais la légitimité même de la décision.

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