Un grave accident s’est déroulé sur la route nationale n°1 ce vendredi 14 juin, impliquants deux voitures, a causé la mort à neuf (9) personnes.


Un grave accident s’est déroulé sur la route nationale n°1 ce vendredi 14 juin, impliquants deux voitures, a causé la mort à neuf (9) personnes.


La question que posent les putschs est celle d’un environnement répulsif, sinon malsain, avec des conséquences sur des peuples qui n’y sont pour rien.
En fin de semaine dernière, Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement, relatait, dans l’auditorium de Chatham House, à Londres, la circonspection du président William Ruto du Kenya, découvrant que les taux auxquels son pays empruntait sur les marchés avaient sensiblement augmenté, parce que, dans leur évaluation, les agences de notation avaient intégré… le coup d’État survenu au Niger ! Comment est-ce possible ?
Il arrive que, par excès de simplification ou par paresse intellectuelle, des agences de notations – et pas seulement elles – englobent dans une appréciation unique tout ce continent de cinquante-quatre États. William Ruto, a feint d’en rire, en indiquant que la dernière fois qu’il s’était penché sur la carte du Kenya, il n’y avait vu aucune trace du Niger.
Cette forme de facilité coûte cher, puisque, selon le président de la Bad, citant le Programme des Nations unies pour le développement, des notations de crédit plus équitables permettraient aux pays africains de faire une économie d’au moins 75 milliards de dollars par an sur le service de la dette. Akinwumi Adesina a relevé l’anomalie de l’impact supposé du coup d’État au Niger comme preuve du type d’appréciation inéquitable qui justifierait la création d’une agence de notation africaine, un peu comme l’on prend un autre avis médical.
Et voici que les peuples du continent, qui n’ont rien des avantages qu’auraient permis les États-Unis d’Afrique, en sont à payer pour les forfaits de putschistes d’autres États africains. Comme s’ils n’étaient qu’un même pays ! Allez donc savoir combien d’autres peuples subissent indirectement les conséquences de quelques putschistes lointains ! Et même si les agences de notation sont un regard de l’extérieur, l’on ne peut oublier que ce sont, ici, des Africains qui causent du tort à d’autres Africains.
Certains vous rétorqueront que l’on devrait plutôt demander aux agences d’avoir un regard un peu moins biaisé sur l’Afrique…
Il en est, certes, qui regardent l’Afrique comme un tout gangrené par les guerres, les rébellions, les épidémies, diverses calamités et tares, sans se soucier de savoir si, entre deux nations, même voisines, il peut y avoir des différences, des spécificités qui les rendent totalement dissemblables. Les Africains peuvent déplorer cet amalgame, ou s’en plaindre. Ils peuvent aussi questionner les mauvais comportements de certains Africains, avec de coûteuses répercussions sur d’autres Africains. Les choix sont simples : bien se tenir, dans l’intérêt de tous ou, sous couvert de souveraineté, faire ce que l’on veut chez soi, sans se soucier des conséquences pour les autres. Les panafricanistes d’antan auraient rappelé aux Africains du continent et de la diaspora qu’ils devraient, tous, être ambassadeurs, les uns des autres.
Quant au regard des autres qui déplaît, ceux dont on sollicite les capitaux ont bien le droit d’avoir le leur sur ceux à qui ils prêtent. Et nul n’aurait invoqué les conséquences de coup d’État au Niger s’il n’y en avait pas eu. À l’Afrique, donc, de savoir ne pas se présenter sous son profil le moins avantageux. Et si la nécessité d’être correct devait être une injonction, elle n’émanerait que des Africains eux-mêmes, dans un monde où ils savent n’attendre de cadeau de personne. Tout cela n’aurait rien de déshonorant, dans la mesure où elle viserait à épargner à d’autres, les désagréments résultant d’actes inconvenants posés par certains. C’est cela, la responsabilité.
Après tout, la création d’une agence de notation africaine, proposée par Akinwuini Adesina, vise à ce que l’Afrique ne soit plus jugée à travers le regard des autres. N’est-ce pas suffisant ?
L’Afrique serait-elle plus attrayante ou plus attractive pour les capitaux, juste parce qu’elle se mirerait dans sa propre glace ? La question que posent les coups d’État est celle d’un environnement répulsif, sinon malsain. Pour attirer les investissements, de bonnes politiques et la respectabilité qui en découle sont bien plus sûres que les retouches cosmétiques, même dispensées par une agence africaine, qui devra se créer et conquérir, sur la durée, une crédibilité qui n’est en libre-service nulle part.
Chronique de Jean-Baptiste du 15 juin 2024

Alors que ces dix dernières années de notables progrès sont réalisés en matière de collecte de sang sur le continent africain, d’importants défis restent à relever. Pas des moindres.
Progrès
Chaque 14 juin, le monde entier célèbre la Journée du donneur de sang. Occasion pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de faire le point sur l’état des lieux en Afrique. « 20 ans de célébration du don de sang : merci à tous les donneurs de sang ! ». C’est le thème choisi pour marquer la campagne de cette année.
C’est un secret de Polichinelle de dire que la transfusion sanguine est essentielle dans la prestation de soins de santé d’importance vitale.
En Afrique, grâce notamment à l’OMS, d’importants progrès sont réalisés. Il est noté alors l’amélioration de la disponibilité, la qualité et l’innocuité des produits sanguins. Ce qui permet, entre autres :
– l’élaboration et la mise en œuvre des politiques, des plans stratégiques, des normes, des standards et des directives ;
– la dotation d’un système de réglementation du sang, des constituants du sang et des produits sanguins ;
– le renforcement de la capacité des autorités nationales de réglementation et des services nationaux de transfusion sanguine à assurer la surveillance réglementaire et la coordination efficaces nécessaires pour garantir la mise en œuvre des normes de qualité ;
– l’intensification de la collaboration avec les partenaires pour permettre à l’OMS de jouer le rôle moteur qui lui incombe en ce qui concerne l’élaboration et l’application des meilleures pratiques en matière de qualité et de sécurité du sang sur le continent.
Selon l’OMS, en Afrique, entre 2015 et 2022, le nombre de pays ayant pleinement élaboré une politique nationale en matière d’approvisionnement en sang est passé de 37 à 43. Le nombre moyen d’unités de sang collectées pour 1000 habitants est en hausse, passant de 4,5 unités de sang à 5,2 unités de sang, par rapport à la cible régionale de 10 unités pour 1000 habitants.
Toujours sur la même période, le pourcentage de pays participant à un programme d’évaluation externe de la qualité pour les infections transmissibles par transfusion est passé de 55,3 % à 62,2 %.
Difficultés
« Malgré ces améliorations, les pays doivent s’attaquer aux défis persistants concernant la disponibilité de sang et de produits sanguins sécurisés », alerte dans un message Dr Matshidiso Moeti, la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, l’occasion de la Journée mondiale du donneur de sang.
Non seulement il faut une mobilisation suffisante et durable de financement mais aussi, insiste-t-elle, « continuer de mettre en place des systèmes et de renforcer les capacités en vue d’augmenter les taux de dons de sang, et séparer le sang donné en éléments qui peuvent être conservés pour une utilisation à long terme ».
A ce jour, sur le continent, il n’est collecté que 5,2 unités de sang pour 1000 personnes. «(…) ce qui est inférieur aux dix dons ou plus pour 1000 personnes recommandés par l’OMS et loin des 33 unités de sang pour 1000 personnes collectées dans les pays développés », peut-on retenir dans le message de Dr Matshidiso Moeti.
Toujours dans le tableau des chiffres inquiétants, l’OMS déplore que « seuls 18 États Membres de la Région africaine sur 472 avaient atteint la cible régionale d’un approvisionnement en sang d’au moins 80 % provenant de donneurs de sang volontaires non rémunérés.
C’est dire que l’offre est largement inférieure à la demande. D’où le rappel que « Chaque don de sang est une lueur d’espoir dans la vie de quelqu’un ».

Gardien titulaire de l’Etoile Filante de Lomé, Yawo Atsitsogbé est logiquement ravi de la montée dans l’élite de son club. Et déclare son immense joie au micro du confrère Yves de Fréau dans l’interview ci-après.
Comment se sent un gardien de but d’un club qui monte en première division, après tant d’échecs ?
Une joie immense, très soulagé et à l’aise.
Est-ce que c’est parce qu’il a fallu que le club a changé sa base de Lomé pour Aného ?
Changer de campement non, mais on l’a bien préparé je dirais, très bien préparé même.
Pourquoi au début, la presse togolaise se demandait si votre première place de la première phase du championnat de D2, n’est qu’illusoire ?
La première position du groupe en tout cas selon moi est dû à l’ambiance, l’harmonie, la solidarité qui y sont entre nous.
Leader du groupe A, vous ne redoutiez pas les play-offs qui sont aussi une autre compétition si stressante ?
Le championnat régulier est à son terme, place aux play-offs. J’ai confiance en ces joueurs, mes coéquipiers tout comme le staff… Si vous avez le soutien du bureau et que vous vous comportez bien, le Togo tout entier, veut vous voir en D1 ; comme pour vous dire, « allez-y, nous sommes derrière vous… » En plus, des encouragements et quelques mots du président, c’est acquis.
A Atakpamé, les VIVAS, n’avaient rien à faire que de triompher au risque de briser leur rêve… Vous étiez condamnés à relever la tête.
En effet, on l’a fait…oui on a relevé la tête à Atakpamé, contre Ifodjè FC, grâce au match précédent contre Haknour, qu’on ne peut pas se permettre de perdre 2 matchs consécutifs à domicile comme à l’extérieur surtout qu’on a un but à atteindre : la montée bien sûre.
Deux matchs difficiles contre Agaza FC à Lomé et ensuite un déplacement à Kara…ça pourrait frayer un sérieux chemin vers la montée si possible ?
Ces deux matchs contre Arsenal FC et Agaza FC bien évidemment, surtout, celui contre Arsenal FC à Kara…qui a été très tendu, et après on s’était dit vu le match qu’on a fait, c’est un peu ouvert.
Alors, dis-nous vraiment si durant ces play-offs, tu n’as pas eu une ombre de doute ?
Non, non, non, je me disais que ce n’est plus loin. Non mais plutôt, je me disais aussi que cette saison, nous allons faire monter cette équipe en première division. Moi, en tant que capitaine… C’est ainsi que, à la fin du match retour contre l’Asfosa (0-0), j’ai dit et “ENFIN” !
Dans cette avancée, comment se comportaient le coach et l’ensemble du staff technique ?
Je dois avouer que depuis le début du championnat, le coach et son staff étaient tout d’abord, très proches de nous, je dirai même, que nous sommes amis sur, et en dehors du terrain… Il nous a toujours dit, faites-vous confiance, jouer pour vous-mêmes, faites-vous plaisir en jouant, tout en étant concentrés, faites honneur au bureau, faites plaisir aux supporters, oubliez chaque match déjà joué et concentrons-nous sur le prochain… Je sais qu’ensemble, on va y arriver, parce que je n’ai pas que de bons joueurs, mais aussi de grands garçons, qui savent réellement ce qu’ils veulent. Tels sont ses messages. Permettez que je le salue au passage.
Disons qu’à la suite de la rencontre face à l’Asfosa (0-0) qui a offert le billet à l’Etoile Filante pour son retour dans l’élite, après une si grande période, un sentiment de gratitude s’est dégagé je pense…
Tout ce que je peux dire maintenant, ce sont mes remerciements qui vont à l’endroit du bureau, du staff technique et médical, à nos 12eme hommes (supporters) et sympathisants des Bleus de la capitale d’ici et de la diaspora, à tout le public sportif togolais, à nous (joueurs) aussi bien sûrs, parce qu’on mérite aussi de se remercier les uns les autres (rire)…
Nous sommes arrivés au terme de cette interview…on peut savoir, ou mieux connaitre le président des Vivas Filante ?
Merci beaucoup pour cette question. Tout ce que je peux dire, c’est que, Maître Wilson-Bahun, c’est un monsieur très calme, patient, confiant et déterminé. Dans cet entretien, je profite pour lui dire merci et félicitations pour ses efforts pour ramener l’Etoile Filante dans l’élite. Je souhaite que ses projets pour nous (ses) joueurs se réalisent. Et que son souhait de faire asseoir la professionnalisation de notre championnat se concrétise. Je dis vraiment à ce président, merci, merci, et merci. Merci beaucoup à cet homme au cœur blanc !
Source: page Facebook d’Yves de Fréau

Dans une interview, Yves Absssa, spécialiste en protection de l’enfance à l’organisation non gouvernementale ANGE au Togo, est revenu, dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale contre le travail des enfants (célébrée chaque 12 juin), sur les conséquences liées à l’exploitation des enfants.
« Un enfant de 10 ou 12 ans qui doit transporter des kilos de sacs de riz, de maïs ou de sucre est à risque de déformation physique », rappelle-t-il, dans l’interview (vidéo) ci-après.

L’Antenne régionale de l’Agence Nationale pour la Protection Civile (ANPC) de la préfecture de Tône, dans le nord du Togo a reçu un important lot de matériel de la part de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Le lot, composé notamment d’imperméables, de bottes et de torches, a été remis dans le cadre du soutien de l’OMS pour la gestion des risques et des catastrophes au niveau de la région des Savanes. La remise s’est faite en marge de la formation des volontaires de la protection civile, avec l’appui technique et financier de l’OMS.
Les volontaires issus de différentes couches sociales de la préfecture de Tône, vont jouer le rôle d’auxiliaires des structures d’alerte, de secours d’urgence et de gestion de crise. La formation a porté sur les principes du volontariat, de la redevabilité, de protection de l’action humanitaire, du secourisme et de la prévention des abus et exploitations de tout genre, notamment sexuels. « Quand une catastrophe ou risque survient, le secteur de la santé est au premier plan pour la prise en charge des victimes et des personnes en situation de détresse. D’où la nécessité d’établir une collaboration étroite entre les volontaires de la protection civile et les acteurs du secteur de la santé », a déclaré le Dr Issifou Alassani, Chargé de la préparation aux urgences au Bureau pays de l’OMS au Togo.

Ces volontaires, formés et équipés, vont se constituer également en lanceurs d’alerte face aux risques et catastrophes qui peuvent subvenir dans leurs localités.
Le Directeur de la prévention, de la coopération et des affaires humanitaires de l’ANPC Nelson Akibode est revenu sur la mission du système d’alerte précoce qui est de prévenir et de gérer les risques liés aux catastrophes. Après avoir remercié l’OMS pour son appui multiforme, il a invité les volontaires à une meilleure appropriation afin de consolider le noyau de gestion des crises et catastrophes dans la préfecture de Tône.
« Votre statut de volontaires s’accompagne de grandes responsabilités. Vous devez rester en contact permanent avec les agents de santé communautaire de vos localités pour consolider les actions de prévention de risques et catastrophes dans la préfecture de Tone », a indiqué le Préfet de Tône, M. Tchimbiandja Yedoukoum Douti, venu ouvrir les travaux de cet atelier.
L’objectif de cette activité est de mettre en place et former les volontaires de la protection civile, auxiliaires des structures d’alerte, de secours d’urgence et de gestion de crise dans la préfecture de Tône.
Durant deux jours, les participants à la formation ont été initiés aux principes du volontariat, de la redevabilité, de protection de l’action humanitaire, de secourisme et de la prévention des abus et exploitations de tout genre, notamment sexuels.
Interrogés à l’issue de cette formation, quelques récipiendaires, tout en remerciant l’OMS pour cet appui, se sont engagés à partager les informations auprès de leurs communautés et à être des sentinelles face aux risques et catastrophes qui pourraient guetter leurs localités.
Félicitant l’ANPC pour cette initiative et remerciant l’OMS pour son appui, les maires des communes de Tône 2, Tône 3 et Tône 4 ont tenu à renouveler leur engagement auprès de l’ANPC afin de faire face à tout risque et catastrophe au niveau de leurs localités.
Avec l’OMS

Les médicaments périmés constituent un réel danger pour la santé publique, rappelle l’Institut national d’assurance maladie (INAM) dans une publication consultable sur sa page Facebook.
“Les produits pharmaceutiques sont essentiels pour la prévention, le traitement, et la guérison des maladies. Les médicaments aident à soulager les symptômes, à améliorer la qualité de vie, à stabiliser et à réduire les risques de complication des maladies chroniques.
Cependant, un médicament expiré peut devenir très dangereux et présenter des risques graves pour votre santé. Il est donc conseillé de vérifier les dates de péremption de vos médicaments afin d’éviter les risques suivants :
⛔️ Perte d’efficacité :
Un médicament périmé peut perdre son efficacité thérapeutique et sa capacité à traiter la maladie pour laquelle il est pris. Cela peut aggraver votre état de santé.
⛔️ Risque de toxicité :
Certains médicaments, lorsqu’ils se dégradent, peuvent devenir très toxiques et provoquer des effets secondaires inattendus et potentiellement dangereux.
⛔️ Risque d’infection :
Les médicaments sous forme de liquides, de crèmes ou de gouttes peuvent devenir des milieux de culture pour les bactéries une fois périmés, augmentant ainsi les risques d’infection.
Pour votre sécurité :
✅ Vérifiez régulièrement les dates de péremption de vos médicaments.
✅ Débarrassez-vous des médicaments périmés. Retournez-les à votre pharmacie au lieu de les jeter à la poubelle ou dans les toilettes.
✅ Consultez toujours un professionnel de santé avant de prendre un médicament, surtout s’il est proche de sa date de péremption.
Prenez soin de vous et de vos proches en adoptant ces bonnes pratiques”.
INAM

En France, le Parquet national financier requiert un procès pour corruption active d’agent public étranger contre Vincent Bolloré, dans l’affaire des contrats portuaires en Guinée et au Togo. Cette décision fait suite à celle de la Cour de cassation, qui avait rejeté le dernier recours du milliardaire français contre cette procédure.
La décision finale reviendra au juge d’instruction financier Serge Tournaire, mais le procès pour corruption de Vincent Bolloré est désormais sur les rails, en France, après plus de dix ans de feuilleton judiciaire.
Dans leurs réquisitions, les procureurs du Parquet national financier évoquent un « pacte de corruption », dans lequel l’homme d’affaires français aurait utilisé les services de sa filiale communication dans les campagnes présidentielles au Togo et en Guinée pour obtenir la gestion des ports de Lomé et de Conakry, pour sa filiale logistique.
Vincent Bolloré avait reconnu les faits début 2021 au cours d’une forme de plaider-coupable à la française, pour lui et son groupe, en échange du paiement d’amendes. Mais la juge avait considéré les faits trop graves pour qu’il bénéficie de ce dispositif et elle avait renvoyé le dossier à l’instruction, ce que l’homme d’affaires avait contesté jusqu’en cassation, en vain. C’est « une bonne nouvelle et une première », selon William Bourdon, avocat de Transparency International France.
“Symboliquement, ce procès va représenter pour beaucoup de membres de la société civile africaine, notamment, un évènement judiciaire et au-delà un évènement historique important“, indique William Bourdon, avocat de Transparency International FranceMagali Lagrange.
Les associations Sherpa et Anticor se réjouissent de cette demande de renvoi, de même que l’avocat de deux anciens candidats à la présidentielle togolaise. Les avocats de Vincent Bolloré et de son groupe indiquent de leur côté qu’ils présenteront une demande de non-lieu, estimant que le dossier est « juridiquement vide. »

La journée de l’arbre, le 1er juin devenue la journée nationale de l’arbre instaurée depuis 1977 est à sa 47e édition cette année 2024. Pour marquer la célébration de cette journée de la mise de plant en terre, la députée de la circonscription des Lacs, Mme Esther Ayélé GABIAM a choisi son canton d’Anfoin dans la Commune des Lacs 4 notamment le village de Folivi Joe où elle a commencé par dérouler un programme de développement en collaboration avec les pouvoir publics et les partenaires du Togo.
Ainsi dans la localité de Folivi Joe, la députée accompagnée par l’adjoint au Maire de la Commune des Lacs 4, Moise AMAH-TCHOUTCHOUI, du Directeur préfectoral de l’Environnement et des Ressources Forestières des Lacs, le Lieutenant Abou ABODJI, du CB de la localité, des Chefs traditionnels et des responsables coutumiers ainsi que la population ont mis en terre un plant chacun.
La députée, Mme Esther Ayélé GABIAM marque à travers ce geste et celui de son accompagnant l’engagement de la protection de l’environnement.
Elle a par ailleurs mis à la disposition de la population de la Communes des Lacs 4 plus de 1000 plants, une manière de démontrer son attachement à la protection de l’environnement et son engagement à la restauration du couvert végétal. « Quel héritage voulons-nous laisser à notre progéniture ? Plantons un arbre et entretenons le constamment car c’est ainsi que nous assurons un meilleur avenir pour les générations futures. Nous devons marquer notre passage sur en plantant arbre au moins. Comme le dit l’adage, celui qui a planté un arbre avant de mourir, n’a pas vécu inutilement. Nous devons aussi l’obligation de protéger l’environnement à travers le couvert végétal aussi », a déclaré la députée, Mme Esther Ayélé GABIAM après avoir mis en terre son plant.

Rappelons que la nouvelle vision de la célébration de la journée du 1er juin, le gouverne ambitionne de planter un milliard (1.000.000.000) d’arbres d’ici 2030 en vue de restaurer le couvert végétal sur l’ensemble du pays.
Depuis 1977 que la journée de l’arbre est instaurée au Togo devenue il y a quelques années journée nationale de l’arbre, il y a lieu de faire l’état des lieux au regard de la situation environnementale du Togo aujourd’hui. La disparation des forêts amène à la réflexion sur le couvert végétal.
Une chose est de planter les arbres, une autre est de l’entretenir. Aux êtres humains, il urge d’entretenir les plants mis en terre.
J. A

Une cérémonie de remise de kits solaires aux cheffes de ménages dans le village de Folivi Joe dans le canton d’Anfoin (Commune des Lacs 4) par le Coordonnateur du projet Ecovillage, AGBOSSOUMONDE Koffi sous la houlette de la députée de la circonscription des Lacs, Mme Esther Ayélé GABIAM s’est déroulée 29 mai dernier.
C’était en présence des membres du pilotage de ce projet Ecovillage, la population du village de Folivi Joe, de l’Adjoint au Maire de la Commune des Lacs 4, Moise AMAH-TCHOUTCHOUI, du Directeur préfectoral de l’Environnement et des Ressources Forestières des Lacs, le Lieutenant Abou ABODJI, le Chef de Brigade de la Gendarmerie de la localité, ainsi que des chefs coutumiers
Dans le cadre du projet de développement des terroirs lié à la résilience du changement climatique qui est une continuité du projet Ecovillage, les femmes cheffes de ménages du village de Folivi Joe dans le canton d’Anfoin ,Communes des Lacs 4 (Préfecture des Lacs) ont bénéficié fin mai dernier d’un don de kits solaires grâce à l’appui de l’élue du peuple de la localité, Mme Esther Ayélé GABIAM. Ceci pour leur permettre d’avoir de l’éclairage même s’il n’a pas le courant électrique dans leur ménage et permettre également à leurs enfants d’étudier dans de bonnes conditions.
Cette remise de ces kits solaire est rendue possible à ces femmes de ménages grâce au soutien financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) qui a forcement adhéré à ce projet d’Ecovillage quiest un projet du ministère de l’Environnement et des Ressources forestières.
C’était dans une ambiance de gaieté que le Coordonnateur de ce projet Ecovillage, AGBOSSOUMONDE Koffi et sans suite et la députée Mme Esther Ayélé GABIAM accompagné de l’Adjoint au Maire de la Commune des Lacs 4, Moise AMAH-TCHOUTCHOUI ont remis les kits solaires à toutes les femmes de ménages bénéficiaires de la localité de Folivi Joe.
Aussi, c’était l’occasion pour le Coordonnateur du projet Ecovillage, AGBOSSOUMONDE Koffi de sensibiliser la foule sur l’importance de ce projet et le pourquoi le choix est porté sur le village de Folivi Joe bien qu’il y a plusieurs localités du Togo qui sont dans les mêmes besoins que celle de Folivi Joe.
Pour le Coordonnateur, l’hommage doit revenir à la députée, Mme Esther Ayélé GABIAM, fille de la localité qui a fait des pieds et des mains pour que le village de Folivi Joe soit retenu parmi les villages qui regorgent les mêmes atouts que sa localité. « Le village de Folivi Joe ne pouvait pas être retenu si votre fille, l’élue du peuple, Mme Esther Ayélé GABIAM n’a pas défendu ce projet en votre faveur, vous les femmes de ménages de Folivi Joe. Vous devez la remercier », a lancé AGBOSSOUMONDE Koffi avant d’expliquer à l’assistance les contours de ce projet Ecovillage qui comporte trois volets. « Nous savons très bien que les équipements solaires sont une solution pour réduire les émissions de gaz à effet d’esser. C’est une solution durable parce qu’il y n’aura pas d’émission et c’est un projet qui doublement est avantageux, économique et écologique. Economique parce qu’il y aura zéro facture pour les ménages et également écologique parce qu’il y aura zéro émission. Ce qui cadre très bien avec les enjeux environnementaux », a déclaré AGBOSSOUMONDE Koffi.
Selon lui le choix du village de Folivi Joe située dans le canton d’Anfoin (Commune des Lacs 4) est motivé par le fait que c’est une localité qui s’est engagée dans la protection de l’environnement. « D’abord, elle a un écosystème favorable pour la conservation de la diversité biologique à savoir le Lac qui est à côté et une mini forêt galerie autour du village. Donc, ces atouts pour le ministère de l’Environnement méritent une conservation pour la gestion durable des ressources naturelles surtout forestières qui existent dans le milieu », a indiqué le Coordonnateur du projet Ecovillage. « Il y a eu beaucoup de villages qui ont été identifiés mais compte tenu de certaines priorités également par rapport au besoin en énergie parce que dans le village, il n’y a pas l’électricité. Ça aussi a milité en faveur de la localité Folivi Joe. L’engagement de la population à la protection des ressources naturelles et également le fait que le village manque de ressource d’énergie surtout l’énergie durable. C’est pour ça que la localité de Folivi Joe a été retenue parmi les villages qui bénéficient de ce projet. Je rappelle que ce projet, est un projet du ministère de l’Environnement et des Ressources forestières qui est soutenu financièrement par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) », a ensuite martelé le Coordonnateur AGBOSSOUMONDE Koffi.

Il a par ailleurs rappelé les différents volets de ce projet. « Il y a un volet énergie qui concerne la promotion de l’énergie renouvelable. Nous avons commencé avec l’octroi des kits solaires pour l’éclairage dans les ménages, un autre volet qui concerne la fourniture de l’eau potable. Dans cet aspect, il y a heureusement le projet WACA qui l’a déjà pris en compte. Le troisième volet est le développement des moyens d’existence durable, c’est-à-dire aider les femmes surtout celles qui sont vulnérables dans la création des activités génératrices de revenue. Dans ce cadre, nous avons prévu cette année au moins d’organiser une cinquantaine de femmes, les organiser en groupement pour l’élevage des porcs. C’est une activité qu’elles mêmes ont choisie que le projet va les appuyer en créant une unité d’élevage de porcs. Il y aura la construction d’une porcherie, la fourniture des sujets, c’est-à-dire les matériels biologiques pour l’élevage et également tout ce qui concerne la technique d’élevage du porc. Elles vont être formées sur ces techniques là et le reste qui va concerner la fourniture de la provende, la profilasse concernant le traitement de porcs. Tous ces appuis là vont être apportés aux femmes qui vont être organisées en groupement dans ce village », a renseigné le Coordonnateur de ce projet Ecovillage , AGBOSSOUMONDE Koffi tout en saluant la volonté de la population à protéger l’environnement.
Il a vivement conseillé les bénéficiaires de ces, kits solaires à en aire un bon usage afin que dans l’avenir d’autres projets de développement viennent à leur faveur dans le village de Folivi Joe.
La députée, Mme Esther Ayélé GABIAM a pour sa part remercié les autorités du ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières, le Coordonnateur du projet Ecovillage et son équipe grâce à qui ce projet est devenu une réalité pour la population du village de Folivi Joe.
Saluant les atouts de ce milieu, elle a profité de l’occasion pour remercier la population pour le choix porté sur elle lors des élections législatives dernières. Pour elle, le projet Ecovillage marque désormais l’essor de cette population vers le développement surtout avec son volet de l’élevage des porcs contenu dans sa phase trois (03). Elle a conseillé aux femmes de saisir l’occasion qui leur sera offerte après la construction de la porcherie pour mener à bien afin qu’elle sorte de a pauvreté. « Je vous exhorte à bien s’occuper de votre groupement vous permettant d’élever les porcs dans de bonnes condition afin d’en faire des bénéfices pour vous-même » , a conseillée la députée, Mme Esther Ayélé GABIAM.
Signalons que 350 cheffes femmes de ménages bénéficieront de kits solaires dans le cadre de ce projet Ecovillage cette année 2024.
D’autres villages du canton d’Angoin dans la Commune des Lacs 4 bénéficient des projets similaires financés par les partenaires du Togo et les ONG.
Justin ANANI
Radio Renouveau228
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