Catégorie : À LA UNE

  • AIMES-AFRIQUE : 473 patients à Tchamba, quatre jours pour changer des vies

    AIMES-AFRIQUE : 473 patients à Tchamba, quatre jours pour changer des vies

    À Tchamba, l’espoir prend une dimension concrète pour 473 patients. Après neuf jours de consultations dans les formations sanitaires de la préfecture, AIMES-AFRIQUE s’apprête à passer à l’acte chirurgical du 28 septembre au 1er octobre. Hernies, fibromes, goitres, cataractes, hydrocèles ou encore kystes ovariens : autant de pathologies pour lesquelles des populations souvent confrontées au coût des soins pourront bénéficier d’une intervention gratuite.

    L’attente touche à sa fin à Tchamba. Après plusieurs jours de consultations et de recensement dans les structures sanitaires de la préfecture, 473 patients ont été identifiés pour la phase chirurgicale d’une nouvelle campagne médico-chirurgicale gratuite conduite par AIMES-AFRIQUE.

    Démarrée le 17 septembre, la première phase s’est achevée le 25 septembre. Elle a permis aux équipes médicales de parcourir plusieurs formations sanitaires afin d’identifier les patients nécessitant une intervention. La prochaine étape est désormais fixée : du 28 septembre au 1er octobre, les bénéficiaires retenus pourront être opérés gratuitement.

    Des interventions pour plusieurs pathologies

    Sur les 473 patients recensés, 377 sont concernés par la chirurgie générale, l’ORL et la gynécologie. Les consultations ont notamment permis d’identifier des cas de hernie, d’hydrocèle, de lipome, de goitre, de fibrome et certains kystes ovariens.

    À ces pathologies s’ajoutent celles relevant de l’ophtalmologie. 96 patients ont été recensés dans ce volet, avec notamment des cas de cataracte et de ptérygion. Pour ces personnes, la campagne constitue une occasion d’accéder à une intervention spécialisée sans avoir à supporter directement son coût.

    La diversité des pathologies prises en compte illustre l’ampleur du dispositif déployé dans la préfecture. Mais derrière les chiffres se trouvent surtout des patients dont les problèmes de santé peuvent parfois perdurer faute de moyens financiers ou d’accès rapide à des soins spécialisés.

    Les soins au plus près des populations

    La campagne s’est voulue décentralisée. Les consultations ont été réalisées dans plusieurs structures sanitaires de Tchamba, notamment au CHP de Tchamba, dans différents CMS et USP. Cette organisation permet aux équipes de se rapprocher des populations, y compris celles vivant loin des grands centres hospitaliers.

    Certaines structures ont enregistré une forte mobilisation. 77 patients ont été recensés au CMS de Kaboli, contre 73 au CPMI de Koussountou et 57 au CHP de Tchamba.

    Cette proximité constitue l’un des enjeux majeurs de la mission. Pour des populations confrontées à l’éloignement géographique ou au coût des interventions, rapprocher le spécialiste du patient peut faire toute la différence.

    Quatre jours décisifs

    Du 28 septembre au 1er octobre, les consultations laisseront donc place aux interventions. Les patients retenus seront pris en charge selon les indications établies par les équipes médicales.

    Avec cette nouvelle campagne, AIMES-AFRIQUE poursuit sa démarche de promotion de l’accès aux soins et de prise en charge gratuite des populations. À Tchamba, quatre jours d’interventions se profilent ainsi comme une étape importante pour des centaines de patients qui attendent désormais de voir leur parcours de soins connaître un tournant.

  • Zio 2 et Avé 2 : AVIP-Togo renforce le leadership des femmes pour une gouvernance locale plus inclusive

    Zio 2 et Avé 2 : AVIP-Togo renforce le leadership des femmes pour une gouvernance locale plus inclusive

    Dans le cadre du Projet Dezon, l’Association pour la valorisation des initiatives paysannes (AVIP-Togo) a organisé, du 15 au 23 septembre 2026, une série de formations destinées aux femmes des communes de Zio 2 et Avé 2. L’initiative vise à renforcer leur participation à la vie publique et à promouvoir une meilleure connaissance des mécanismes de gouvernance locale et des droits familiaux.

    Placées sous le thème du leadership féminin, de la gouvernance locale et du Code des personnes et de la famille, ces sessions ont réuni des femmes appelées à jouer un rôle accru dans leurs communautés. À travers ces formations, le Projet Dezon entend contribuer à l’émergence de femmes davantage outillées pour comprendre les enjeux liés à la gestion des affaires locales et participer aux processus de décision.

    Des compétences pour participer à la gouvernance locale

    Les participantes ont été sensibilisées aux principes du leadership et aux différentes dimensions de la gouvernance locale. L’objectif est notamment de leur permettre de mieux connaître leurs responsabilités, leurs droits et les espaces dans lesquels elles peuvent faire entendre leur voix.

    La formation met ainsi l’accent sur le développement des capacités individuelles et collectives. Une meilleure maîtrise des mécanismes de gouvernance doit permettre aux femmes de prendre une part plus active aux initiatives communautaires et aux décisions qui touchent directement leurs conditions de vie.

    Mieux connaître ses droits

    Le Code des personnes et de la famille constitue également un volet important des sessions. Sa connaissance doit permettre aux participantes de mieux comprendre les dispositions relatives aux droits et devoirs au sein de la famille.

    À travers le Projet Dezon, AVIP-Togo inscrit ainsi son action dans une démarche de renforcement des capacités des femmes et de promotion de leur participation à la gouvernance locale. Dans les communes de Zio 2 et Avé 2, l’enjeu est de favoriser l’émergence de femmes mieux informées, capables de contribuer davantage aux dynamiques de développement de leurs communautés.

  • Togo-Burundi : une victoire à savourer, mais surtout à ne pas surestimer

    Togo-Burundi : une victoire à savourer, mais surtout à ne pas surestimer

    Les Éperviers ont réussi l’essentiel vendredi soir au stade de Kégué : battre le Burundi et empocher les trois premiers points de leur campagne des éliminatoires de la CAN 2027. Mais derrière ce succès étriqué (1-0), le contenu proposé laisse encore beaucoup de questions en suspens. Patrice Neveu et ses hommes ont certes ouvert leur campagne par la meilleure des manières au classement, mais ils devront rapidement montrer un autre visage s’ils veulent réellement rêver de la phase finale.

    Trois points précieux, mais une prestation sans relief

    Dans une campagne qualificative, une victoire à domicile ne se refuse jamais. Encore moins lorsqu’elle permet de prendre immédiatement trois points face à un adversaire direct. Les Éperviers ont donc rempli une partie importante de leur contrat en venant à bout des Hirondelles du Burundi grâce à un but de Karim Dermane inscrit dès la 17e minute.

    Mais au-delà du résultat, il y a le contenu. Et celui-ci n’a pas franchement emballé. Le Togo a donné l’impression d’une équipe encore en construction, parfois hésitante dans ses intentions et surtout peu tranchante dans les derniers mètres. Après avoir pris l’avantage, les hommes de Patrice Neveu ont davantage semblé gérer leur maigre capital que chercher véritablement à mettre le Burundi définitivement hors de portée.

    Les chiffres racontent d’ailleurs une partie de cette réalité. Le Togo n’a tenté que sept tirs, dont deux cadrés, tandis que les Burundais ont frappé onze fois, avec quatre tentatives cadrées. La défense togolaise a finalement tenu bon, permettant aux Éperviers de conserver leur avantage jusqu’au coup de sifflet final.

    C’est donc une victoire importante, mais une victoire qui ne doit surtout pas masquer les insuffisances observées.

    Neveu a encore du pain sur la planche

    Patrice Neveu savait que cette première sortie constituait un rendez-vous important. Le sélectionneur avait lui-même expliqué, avant le match, que le travail devait permettre au groupe de retrouver progressivement son rythme et de retravailler les fondamentaux.

    Le succès de Kégué lui offre désormais une marge pour poursuivre ce chantier avec davantage de sérénité. Mais le technicien français devra rapidement corriger plusieurs aspects du jeu.

    L’animation offensive constitue certainement l’un des principaux chantiers. Une équipe qui ambitionne de se qualifier pour une Coupe d’Afrique des nations ne peut pas se contenter de défendre un avantage minimal après avoir marqué tôt dans une rencontre. Il faudra être capable de produire davantage, de créer plus d’occasions et surtout de tuer les matches lorsque les opportunités se présentent.

    La gestion du match constitue également un enseignement. Face au Burundi, les Éperviers ont réussi à préserver leur avantage, ce qui témoigne d’une certaine solidité. Mais cette capacité à défendre un résultat ne devra pas devenir un mode de fonctionnement permanent. Contre des adversaires d’un autre calibre, notamment l’Algérie ou la Zambie, le moindre relâchement pourrait coûter beaucoup plus cher.

    Or, le calendrier ne laisse pratiquement aucun répit. Après le Burundi, le Togo doit se déplacer en Zambie le 29 septembre. Le deuxième rendez-vous du groupe I s’annonce donc déjà comme un test beaucoup plus révélateur de la capacité des Éperviers à voyager, à imposer leur jeu et à résister à la pression.

    La victoire de Kégué doit être un point de départ

    Il serait toutefois injuste de réduire cette soirée à ses insuffisances. Les Éperviers ont gagné. Et ils l’ont fait devant leur public, venu nombreux au stade de Kégué pour accompagner et pousser ses ambassadeurs. Dans une campagne où chaque point compte, commencer par trois unités constitue un avantage qu’il faut savoir apprécier.

    Le classement du groupe I, après cette première journée, place l’Algérie et le Togo en tête avec trois points chacun, après la victoire algérienne 3-1 contre la Zambie. Le Togo a donc parfaitement évité le piège d’une entrée en matière ratée.

    Mais précisément, cette victoire doit être considérée comme un commencement et non comme un aboutissement.

    Depuis plusieurs années, les Éperviers ont trop souvent alterné entre promesses, espoirs et désillusions. La CAN 2027 doit offrir l’occasion de changer de méthode et, surtout, d’état d’esprit. Si le Togo veut retrouver la phase finale, il ne pourra pas se satisfaire d’une succession de performances minimalistes et de qualifications arrachées dans la douleur.

    Il faudra davantage de constance, de maîtrise, d’ambition offensive et de personnalité. Chaque match devra être abordé avec l’idée de prendre les trois points, mais aussi de construire progressivement une équipe capable de rivaliser avec les meilleures sélections de son groupe.

    La victoire contre le Burundi est donc bonne à prendre. Elle redonne un peu de confiance, récompense le soutien du public et permet aux Éperviers de démarrer leur campagne avec le plein de points. Mais elle ne doit tromper personne.

    Patrice Neveu et ses joueurs ont désormais une obligation : surfer sur cette courte victoire pour construire quelque chose de plus solide. La Zambie sera déjà une autre histoire. Et si les Éperviers veulent réellement être au rendez-vous de la CAN 2027, rien ne doit plus se faire comme avant.

    À Kégué, le Togo a obtenu le résultat qu’il recherchait. Il lui reste maintenant à trouver le jeu qui lui permettra de poursuivre son chemin.

  • ABOUDOU TOGBÉ : VOTRE ROUTE, VOTRE CONFORT, VOTRE DESTINATION !

    ABOUDOU TOGBÉ : VOTRE ROUTE, VOTRE CONFORT, VOTRE DESTINATION !

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  • FESPACO 2027 : le Togo sous les projecteurs du cinéma africain

    FESPACO 2027 : le Togo sous les projecteurs du cinéma africain

    Le Togo sera le pays invité d’honneur de la 30ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), prévue du 20 au 27 mars 2027 au Burkina Faso. Une distinction annoncée à l’issue du Conseil des ministres burkinabè du 24 septembre 2026.

    Le cinéma togolais s’apprête à occuper une place particulière sur l’une des plus grandes scènes cinématographiques du continent. Pour sa 30ᵉ édition, le FESPACO a choisi le Togo comme pays invité d’honneur. L’annonce a été faite à Ouagadougou à l’issue du Conseil des ministres tenu jeudi 24 septembre.

    D’après le compte rendu de cette réunion gouvernementale, le ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a présenté une communication consacrée au choix du Togo pour cette édition du festival.

    Un choix placé sous le signe du rapprochement culturel

    Les autorités burkinabè justifient cette invitation par la volonté de consolider les relations entre les peuples togolais et burkinabè et de multiplier les échanges dans le domaine culturel et professionnel.

    Au-delà des relations bilatérales, Ouagadougou entend également faire de cette initiative un levier de promotion des cinémas africains. Le choix du Togo devrait ainsi permettre de mettre davantage en lumière ses réalisateurs, producteurs, comédiens, techniciens et autres acteurs de la chaîne de création audiovisuelle.

    Cette participation particulière constitue surtout une occasion pour le secteur cinématographique togolais de présenter ses œuvres, son savoir-faire et ses talents devant un public africain et international.

    « Cinéma d’Afrique et développement endogène »

    La 30ᵉ édition du FESPACO se déroulera autour du thème « Cinéma d’Afrique et développement endogène ». Une thématique qui entend interroger la contribution du septième art au développement des industries culturelles africaines et à la valorisation des récits produits sur le continent.

    Le festival ne se limite toutefois pas aux projections. Il constitue également un important espace de rencontres, de réseautage et d’opportunités professionnelles pour les acteurs du cinéma et de l’audiovisuel.

    Le FESPACO Pro, à travers notamment le Marché international du cinéma et de l’audiovisuel africains (MICA), offre ainsi aux professionnels un cadre pour nouer des partenariats, présenter leurs projets et explorer de nouvelles perspectives de financement et de diffusion.

    Avec ce statut de pays invité d’honneur, le Togo bénéficiera donc d’une visibilité particulière lors de la prochaine édition. Reste désormais aux acteurs togolais du septième art à tirer pleinement profit de cette vitrine pour faire connaître davantage la création cinématographique nationale et renforcer sa présence sur la scène africaine.

  • CAN 2027 : la Côte d’Ivoire frappe fort, le Cameroun assure, la Tunisie cale

    CAN 2027 : la Côte d’Ivoire frappe fort, le Cameroun assure, la Tunisie cale

    La course à la qualification pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2027 est officiellement lancée. Pour cette première soirée, plusieurs cadors ont réussi leur entrée, à l’image de la Côte d’Ivoire et du Cameroun. La Tunisie, en revanche, a été tenue en échec à domicile par l’Ouganda.

    Les premiers résultats des qualifications pour la CAN 2027 ont livré une soirée riche en buts et en enseignements. Plusieurs sélections africaines ont déjà marqué leur territoire, tandis que d’autres devront rapidement réagir pour ne pas compromettre leur parcours.

    La Côte d’Ivoire et le Cameroun réussissent leur entrée

    Dans le groupe C, la Côte d’Ivoire a réalisé l’une des performances les plus remarquées de la soirée en dominant le Ghana sur le score de 2-0. Les Ivoiriens ont fait la différence grâce à Yalcouyé, avant que Franck Kessié ne scelle le succès sur penalty. Une entrée en matière convaincante pour les Éléphants face à un adversaire ghanéen qui n’a pas réussi à trouver la faille.

    Dans le groupe G, le Cameroun a également tenu son rang. Les Lions indomptables se sont imposés 3-1 devant les Comores. Bryan Mbeumo et Namaso figurent notamment parmi les buteurs camerounais. Une victoire qui permet au Cameroun de prendre immédiatement position dans la course à la qualification.

    Dans le même groupe, la Namibie a dominé le Congo sur la plus petite des marges (1-0).

    La RD Congo démarre fort, la Tunisie freinée

    La RD Congo a, elle aussi, parfaitement lancé sa campagne dans le groupe E. Les Léopards ont pris le meilleur sur la Guinée équatoriale (2-0), avec notamment des réalisations de Chancel Mbemba et Yoane Wissa. Dans l’autre rencontre du groupe, le Zimbabwe a arraché une victoire spectaculaire face à la Sierra Leone (3-2).

    La Mauritanie a également connu une entrée réussie dans le groupe F en venant à bout de la Centrafrique (3-1).

    La principale surprise de la soirée est venue du groupe H. À domicile, la Tunisie n’a pas réussi à prendre les trois points face à l’Ouganda. Les deux équipes se sont séparées sur un score de parité (1-1), un résultat qui laisse les Tunisiens avec une marge de manœuvre réduite pour la suite de la campagne. Dans l’autre rencontre du groupe, la Libye et le Botswana ont également livré un match prolifique, conclu sur le score de 2-2.

    Avec ces premiers résultats, la bataille pour les places qualificatives est déjà lancée. Les prochaines journées permettront de mesurer la capacité des différentes sélections à confirmer leurs ambitions et à prendre une option sérieuse sur la CAN 2027.

  • Université de Kara et CNP-Togo : le rapprochement entre formation et entreprise s’accélère

    Université de Kara et CNP-Togo : le rapprochement entre formation et entreprise s’accélère

    Le Conseil national du patronat du Togo (CNP-Togo) et l’Université de Kara veulent donner un nouvel élan à leur partenariat. Les deux institutions ont tenu, jeudi 24 septembre 2026 au siège du Patronat, une séance de travail consacrée au renforcement des liens entre l’enseignement supérieur et le monde de l’entreprise.

    La rencontre a réuni, autour du président du CNP-Togo, Coami Sédolo Tamegnon, et de la présidente de l’Université de Kara, la Professeure Prénam Houzou-Mouzou, leurs délégations respectives. L’objectif affiché était de faire le point sur les actions déjà engagées et surtout d’identifier de nouvelles initiatives susceptibles de rendre le partenariat plus opérationnel.

    Des formations davantage adaptées aux réalités du marché

    Au centre des discussions figure la question de l’employabilité des jeunes diplômés. Les stages en entreprise, considérés comme un important levier d’acquisition d’expérience professionnelle, ont occupé une place importante dans les échanges.

    Pour le CNP-Togo et l’Université de Kara, le rapprochement entre les deux mondes doit permettre de mieux faire correspondre les compétences développées dans les établissements d’enseignement supérieur avec les besoins réels des entreprises.

    Cette démarche intervient dans un contexte où l’insertion professionnelle des jeunes constitue un enjeu majeur. Au-delà des connaissances théoriques, les entreprises recherchent de plus en plus des profils capables de répondre rapidement aux exigences du terrain. Le développement de passerelles plus solides entre université et secteur privé apparaît ainsi comme un moyen de faciliter cette transition.

    Agriculture, énergie et qualité des produits au menu

    Les échanges ne se sont toutefois pas limités aux questions de stages et d’emploi. Plusieurs secteurs stratégiques pour l’économie ont également été abordés, notamment l’agriculture et la souveraineté énergétique.

    La question du contrôle et de la qualité des produits destinés à l’exportation a également retenu l’attention des participants. Elle renvoie à un enjeu important pour la compétitivité des entreprises et la capacité des produits togolais à répondre aux exigences des marchés extérieurs.

    À travers cette rencontre, le CNP-Togo et l’Université de Kara entendent donc poursuivre une dynamique déjà engagée. Le partenariat devrait désormais se traduire par des actions plus concrètes, avec l’ambition de rapprocher davantage les compétences universitaires des réalités économiques.

    L’enjeu est double : permettre aux étudiants de mieux préparer leur entrée dans la vie professionnelle et offrir aux entreprises un accès à des compétences adaptées à leurs besoins. Une coopération renforcée entre les deux institutions pourrait ainsi contribuer à faire de l’université un partenaire plus direct du développement du secteur productif togolais.

  • FALILA PRESTIGE : de la lumière des réseaux à l’engagement pour les plus vulnérables

    FALILA PRESTIGE : de la lumière des réseaux à l’engagement pour les plus vulnérables

    Derrière l’entrepreneure et la personnalité suivie sur les réseaux sociaux se dessine désormais une autre ambition, celle de mettre la visibilité au service de la solidarité. Avec FALILA PRESTIGE, FALILA 228 entend faire de l’engagement social une démarche durable, tournée vers les enfants vulnérables, l’éducation, les communautés rurales et l’accès aux services essentiels. 

    Transformer la visibilité en impact social

    À Lomé, une nouvelle initiative entend donner un autre sens à l’engagement social. Baptisée FALILA PRESTIGE, l’association se présente comme une structure humanitaire portée par une ambition, celle de venir en aide aux populations vulnérables et inscrire la solidarité dans une dynamique qui dépasse les actions ponctuelles.

    Son champ d’intervention annoncé est large. L’association souhaite notamment apporter un soutien moral, social et matériel aux orphelins et aux enfants en situation de vulnérabilité. La scolarisation et la formation figurent également parmi ses priorités, avec la volonté de contribuer à offrir à ces jeunes des conditions plus favorables pour construire leur avenir.

    FALILA PRESTIGE entend aussi se rapprocher des structures qui accompagnent quotidiennement les personnes fragilisées. Orphelinats, centres d’accueil et autres structures sociales pourraient ainsi bénéficier d’actions de soutien, tandis que des collectes et campagnes de dons sont envisagées afin de mobiliser davantage de personnes autour de cette démarche.

    Mais l’association veut voir plus loin que les centres urbains. Son projet prévoit notamment des initiatives en faveur des communautés rurales. Avec l’ambition de contribuer à l’installation de forages et de systèmes d’accès à l’eau potable dans des zones où cet accès demeure une préoccupation majeure.

    L’idée affichée est donc celle d’un engagement qui ne se résume pas à un geste ponctuel. Il s’agit, selon la vision portée par l’initiative, de favoriser des actions susceptibles de produire des effets durables sur les conditions de vie des populations ciblées.

    L’éducation et les enfants au cœur de la démarche

    Dans cette vision, l’enfant occupe une place particulière. FALILA PRESTIGE veut faire de l’éducation un levier d’émancipation pour les jeunes issus de milieux défavorisés.

    L’accès à l’école, la formation et les initiatives éducatives constituent ainsi des axes autour desquels l’association souhaite développer ses interventions. Une orientation qui part d’un constat simple : pour un enfant vulnérable, l’accompagnement ne peut se limiter à répondre à une urgence immédiate. Il doit également contribuer à lui donner les moyens de construire son propre avenir.

    Cette approche explique également l’intérêt affiché pour les orphelinats et les centres d’accueil. Ces structures sont souvent au contact direct de publics ayant besoin d’un accompagnement matériel, éducatif et social. Leur apporter un appui constitue donc l’un des volets envisagés par FALILA PRESTIGE.

    La démarche se veut par ailleurs communautaire. Les populations rurales font partie des bénéficiaires potentiels, notamment à travers les projets liés à l’eau potable. En s’intéressant à cette problématique, l’association entend élargir son action à des besoins essentiels qui touchent directement la santé, les conditions de vie et le développement local.

    Derrière cette orientation se trouve une valeur revendiquée comme fondamentale : la solidarité. Une solidarité qui, dans l’esprit de FALILA PRESTIGE, doit pouvoir rassembler donateurs, bénévoles, partenaires et acteurs de terrain autour d’objectifs concrets.

    FALILA 228, de l’entrepreneuriat à la cause humanitaire

    À l’origine de cette initiative se trouve FALILA 228, entrepreneure, créatrice de contenus et personnalité présente sur les réseaux sociaux. Son parcours public s’est notamment construit autour de messages consacrés à la confiance en soi, à la persévérance, à l’ambition et au dépassement des difficultés.

    Dans ses prises de parole, elle insiste régulièrement sur la nécessité pour chacun de construire son propre parcours sans se laisser enfermer dans la comparaison avec les autres. Une ligne de communication qui s’adresse particulièrement aux femmes et aux jeunes, auxquels elle transmet des messages d’encouragement et de résilience.

    Son activité entrepreneuriale constitue également une composante importante de son parcours, notamment à travers l’univers de la mode avec FALILA 228 Fashion House. La création de FALILA PRESTIGE ouvre désormais un autre chapitre, celui d’une visibilité utilisée comme point d’appui pour une démarche à vocation sociale.

    L’enjeu sera désormais de transformer cette ambition en réalisations concrètes et durables. Car entre une vision humanitaire et son inscription dans la réalité du terrain, il existe toujours un chemin fait de mobilisation, de ressources, de partenariats et de continuité.

    FALILA PRESTIGE entend précisément s’inscrire dans cette perspective. Soutenir les enfants, accompagner les personnes vulnérables, favoriser l’éducation, contribuer à l’accès à l’eau potable et soutenir les communautés rurales constituent autant d’objectifs annoncés.

    En clair, pour FALILA 228, cette nouvelle aventure représente ainsi plus qu’une extension de son parcours entrepreneurial. Elle se veut l’ouverture d’une démarche où la réussite individuelle peut être mise au service d’une ambition collective.

    « Un geste peut changer une vie », résume la philosophie affichée par FALILA PRESTIGE. Reste désormais à transformer cette promesse en actions, sur le terrain et dans la durée.

  • Vo : abandonné dans la nuit, un bébé d’un mois retrouvé en pleine broussaille

    Vo : abandonné dans la nuit, un bébé d’un mois retrouvé en pleine broussaille

    Une scène particulièrement préoccupante s’est produite dans la nuit de samedi à dimanche à Soko-Hangoumé, dans la commune de Vo 1. Un nourrisson âgé d’environ un mois a été retrouvé seul, en pleine broussaille, aux alentours de 3 heures du matin.

    Des pleurs qui déchirent le silence de la nuit

    Il était environ 3 heures du matin lorsque des cris de bébé ont retenti dans une zone broussailleuse de Soko-Hangoumé. Intrigués et alertés par ces pleurs, plusieurs bouviers présents dans les environs se sont dirigés vers leur provenance.

    Leur découverte a été particulièrement saisissante : un nourrisson d’environ un mois se trouvait seul, au milieu de la végétation. Les circonstances dans lesquelles le bébé s’est retrouvé à cet endroit demeurent, pour l’heure, inconnues.

    La brigade de gendarmerie de Vogan, informée de la situation, s’est rapidement rendue sur les lieux. Après les premières constatations, les forces de sécurité ont pris le nourrisson en charge afin de le mettre à l’abri.

    Le bébé évacué à l’hôpital, une enquête ouverte

    Le nourrisson a été conduit à l’Hôpital du District de Vo, où il a reçu des soins et a été placé sous surveillance médicale.

    Reste désormais à comprendre comment un bébé aussi jeune a pu se retrouver seul dans une zone broussailleuse au cœur de la nuit. Pour l’heure, aucune information officielle ne permet d’établir l’identité de la personne qui aurait abandonné l’enfant ni les raisons d’un tel geste.

    Une enquête a été ouverte par la gendarmerie de Vogan. Les investigations devront permettre de reconstituer le déroulement des faits et de retrouver, si les éléments recueillis le permettent, la ou les personnes impliquées.

    L’affaire suscite déjà l’émoi dans la localité, alors que le nourrisson, heureusement retrouvé à temps, reste sous surveillance médicale.

  • LAETUS-Togo : quand l’humanitaire se transforme en actions concrètes au cœur des communautés

    LAETUS-Togo : quand l’humanitaire se transforme en actions concrètes au cœur des communautés

    De la santé à l’éducation, en passant par l’accès à l’eau potable et l’accompagnement des personnes vulnérables, l’ONG LAETUS-Togo s’est progressivement imposée comme un acteur de proximité auprès des communautés togolaises. Une présence particulièrement visible dans le Grand Lomé et le Bas-Mono.

    Créée à l’origine comme association avant d’être reconnue comme ONG, LAETUS-Togo inscrit son action dans l’amélioration des conditions de vie des personnes vulnérables. Le Journal officiel togolais mentionne notamment, dès 2011, un objectif consacré à l’amélioration des conditions de vie des orphelins et des personnes démunies.

    De la santé à l’accès à l’eau

    Le volet sanitaire occupe une place importante dans les interventions de l’organisation. LAETUS-Togo dispose notamment d’un centre médico-sanitaire à Adidogomé, à Lomé, identifié comme structure de soins. Des expériences de volontariat documentent également la mise en place d’une pharmacie communautaire au sein de ce centre ainsi que des activités d’éducation sanitaire et de sensibilisation à l’hygiène.

    L’action de l’ONG dépasse toutefois le cadre médical. Dans le Bas-Mono, elle a participé à des initiatives portant sur l’accès à l’eau et à l’assainissement. En 2016, deux puits et une latrine publique ont notamment été réalisés à Deveme, Matchale et Afagnan-Djita avec le soutien de partenaires espagnols.

    L’éducation comme autre levier

    LAETUS-Togo intervient également dans le domaine éducatif. En novembre 2020, son projet « Éducation pour tous » a permis de cibler 980 élèves dans plusieurs établissements du Bas-Mono, avec la distribution de kits scolaires. L’objectif affiché était de soutenir les enfants issus de familles disposant de moyens limités.

    À travers ces différentes initiatives, LAETUS-Togo développe ainsi une approche multisectorielle : soigner, éduquer, accompagner et améliorer les conditions de vie. Des actions qui illustrent le rôle que peuvent jouer les organisations de la société civile dans la réponse aux besoins sociaux des communautés.

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