Étiquette : Tradition

  • Bénin : à Nikki, la dot plafonnée à 300 000 FCFA pour une première union

    Dans le nord-est du Bénin, l’empereur de Nikki, Séro Torou Tuko Sari, a instauré de nouvelles règles encadrant le mariage traditionnel dans les communes de Nikki, Kalalé et Pèrèrè. La réforme fixe notamment la dot à 300 000 FCFA pour une jeune fille et à 80 000 FCFA pour une femme qui se remarie. Elle vise à réduire les dépenses matrimoniales et à mettre fin à certaines exigences coutumières jugées contraignantes.

    Le mariage traditionnel connaît un réaménagement dans l’empire de Nikki. Au nord-est du Bénin, les familles concernées doivent désormais se conformer à de nouvelles règles fixées sous l’autorité de l’empereur Séro Torou Tuko Sari. Annoncée à la fin du mois de mai 2025, cette réforme concerne les communes de Nikki, Kalalé et Pèrèrè.

    Selon plusieurs médias béninois, dont Oxygène et Mousso News, la mesure établit deux montants distincts pour la dot : 300 000 francs CFA pour une jeune fille qui se marie pour la première fois et 80 000 francs CFA pour une femme qui se remarie. L’objectif affiché est de mieux encadrer les pratiques matrimoniales dans une région où les dépenses liées aux cérémonies peuvent peser lourdement sur les familles.

    Des dépenses matrimoniales revues à la baisse

    La réforme ne concerne pas uniquement la dot. Elle encadre également les démarches préalables au mariage. La demande en mariage est fixée à 20 000 FCFA pour une jeune fille et à 10 000 FCFA pour une femme qui se remarie.

    En cas d’acceptation de la demande, une somme symbolique de 5 000 FCFA, accompagnée de noix de cola traditionnelles, doit être remise à la famille concernée. Ces dispositions cherchent à uniformiser les pratiques et à limiter la multiplication des dépenses qui accompagnent parfois les négociations matrimoniales.

    D’autres usages sont également visés. Les festivités organisées après l’acceptation de la demande en mariage sont interdites par les nouvelles règles rapportées par la presse locale. Il en va de même pour certaines exigences matérielles, notamment le « Kobo », une armoire traditionnellement garnie de vêtements par le futur marié.

    L’obligation de payer le petit-déjeuner de la fiancée ainsi que les contributions financières imposées au prétendant pour soutenir ses belles-sœurs lors de cérémonies et d’autres manifestations familiales figurent également parmi les pratiques supprimées.

    À travers ces restrictions, les autorités traditionnelles entendent réduire les charges qui s’ajoutent à la dot proprement dite. Car, au-delà du montant versé à la famille de la future épouse, les cadeaux, les cérémonies et les sollicitations familiales peuvent considérablement augmenter le coût d’une union.

    Une réforme coutumière, pas un tarif national

    La décision soulève néanmoins une question essentielle : quelle est sa portée juridique ? Il importe de ne pas confondre cette réglementation traditionnelle avec une loi applicable à l’ensemble du Bénin.

    Les informations publiées en mai et juin 2025 font état d’une décision prise sous l’autorité de l’empereur de Nikki et concernant spécifiquement Nikki, Kalalé et Pèrèrè. Elles indiquent également que les autorités communales, les chefs traditionnels, les responsables religieux et coutumiers ainsi que les commissaires ont été invités à veiller à son application.

    Il ne s’agit donc pas d’un plafonnement national de la dot. Les pratiques et les montants peuvent différer dans les autres régions du pays.

    Cette distinction est importante dans un débat où les traditions matrimoniales, la pression sociale et les capacités financières des jeunes ménages se croisent. En cherchant à limiter les dépenses, la réforme de Nikki pose une question plus large : comment préserver la dimension symbolique et familiale du mariage sans en faire une charge financière excessive ?

    Reste à savoir dans quelle mesure ces nouvelles règles seront effectivement respectées par toutes les familles concernées. Leur portée dépendra notamment de l’implication des autorités coutumières et de l’adhésion des communautés.

    À Nikki, le message est en tout cas clair : le mariage traditionnel doit rester un engagement entre deux familles, sans que les exigences financières et festives ne prennent le pas sur l’essentiel.

  • Grossesses précoces, VIH, drogues : la tradition au service de la prévention

    Grossesses précoces, VIH, drogues : la tradition au service de la prévention

    Les Clubs Santé SOS DOCTEUR TV ont transformé la fête traditionnelle Kiyèna-Foudoulém-Rodjoubi en une tribune de sensibilisation des jeunes aux enjeux de santé et de citoyenneté à Sotouboua.

    À Sotouboua, la fête traditionnelle Kiyèna-Foudoulém-Rodjoubi n’a pas seulement célébré le patrimoine culturel. Pour sa 7ᵉ édition, tenue le samedi 5 septembre 2026 sous le thème « La cohésion sociale pour un développement inclusif de Sotouboua », elle a également servi de cadre à une vaste campagne de sensibilisation sanitaire portée par les jeunes.

    Les Clubs Santé SOS DOCTEUR TV ont profité de la forte mobilisation populaire pour aller à la rencontre des adolescents, des parents et des communautés. Grossesses précoces, infections sexuellement transmissibles, VIH/SIDA, drogues et abus d’alcool en milieu scolaire ont figuré au cœur des échanges.

    Dépliants, affiches et banderoles à l’appui, les jeunes membres des Clubs ont privilégié le dialogue entre pairs. Une approche qui fait d’eux non plus de simples bénéficiaires, mais de véritables acteurs de la prévention.

    « Dans la vision du Dr Kodom, il faut profiter des fêtes traditionnelles pour sensibiliser les populations. Les acteurs principaux, ce sont les jeunes eux-mêmes », explique AKPAOU Diyana, président inspectorale des encadreurs SOS DOCTEUR TV, évoquant la vision du professeur honoraire Dr Serge Michel Kodom.

    La lutte contre les grossesses précoces a notamment occupé une place importante, avec un message centré sur la protection de la scolarité et de l’avenir des adolescentes.

    Au-delà de la santé, les Clubs Santé entendent également former une jeunesse responsable, engagée et capable d’exercer un leadership positif. À Sotouboua, la tradition devient ainsi un nouvel espace de mobilisation citoyenne et de prévention.

  • Journaliste et prêtresse : le double destin d’Antonia Dhossa

    Journaliste et prêtresse : le double destin d’Antonia Dhossa

    De la salle de rédaction au couvent Vodoun, le parcours d’Antonia Dhossa intrigue et fascine. Connue également sous le nom de Miannon Lalissi Sehoundji dans sa fonction spirituelle, cette journaliste béninoise devenue prêtresse du culte Sakpata raconte un chemin de vie marqué par des épreuves et un appel qu’elle dit impossible à ignorer.

    Très active sur les réseaux sociaux, Antonia Dhossa n’est pas seulement une femme de médias. Formée dans une école de journalisme au Bénin, elle a exercé pendant plusieurs années dans ce domaine tout en poursuivant un destin spirituel singulier. Invitée récemment sur un média, elle a confié que l’entrée dans un couvent Vodoun ne relève jamais d’un simple choix personnel. Selon elle, il s’agit d’un appel qui se manifeste de différentes manières.

    Elle explique que les premiers signes sont apparus lorsqu’elle était encore étudiante. À l’époque, elle vivait des épisodes troublants, marqués par des transes inattendues. « Ceux qui m’ont connue à l’université se souviennent que je pouvais entrer en transe dans des bars ou ailleurs. Je me retrouvais ensuite à la maison sans comprendre ce qui s’était passé », raconte-t-elle. Son père lui recommandait alors de limiter ses sorties, sans lui donner davantage d’explications.

    Mais les manifestations ne se limitaient pas à ces épisodes mystérieux. Sur le plan sentimental, sa vie semblait également perturbée. Elle raconte que ses relations amoureuses se terminaient souvent de manière brutale et incompréhensible. « Il arrivait qu’un homme qui voulait être avec moi assiste soudain à une transe. Effrayé, il prenait la fuite », explique-t-elle.

    Face à ces situations répétées, elle finit par interroger sa famille. Son père, dignitaire du culte Sakpata, lui révèle alors une vérité familiale : sa naissance serait liée à l’intervention des divinités ancestrales. Après avoir longtemps eu des difficultés à avoir des enfants, il aurait obtenu cette grâce grâce aux divinités. Antonia serait ainsi destinée à servir l’une d’elles.

    Cette révélation n’a pourtant pas été facile à accepter. Élevée dans une éducation évangélique, elle percevait initialement le Vodoun comme quelque chose de négatif. Mais les phénomènes qu’elle vivait continuaient, la poussant finalement à chercher des réponses.

    Elle décide alors d’affronter cette réalité en entrant au couvent. Pendant trois mois, elle suit des rituels initiatiques. À sa sortie, elle devient Vodounsi, avant de poursuivre son initiation jusqu’à accéder au rang de prêtresse, ou Hounon, avec l’accompagnement de son père.

    Aujourd’hui, Antonia Dhossa affirme vivre pleinement ce double engagement. Journaliste et prêtresse, elle assure concilier ces deux identités sans complexe. « C’est très facile pour moi de gérer les deux vies et c’est même une fierté », dit-elle.

    Mariée et mère de plusieurs enfants, elle reconnaît toutefois que son choix a provoqué des ruptures dans son entourage. Certaines personnes se sont éloignées, avant de revenir avec le temps.

    Pour elle, le Vodoun reste une richesse culturelle africaine trop longtemps diabolisée. Elle estime qu’il est temps de dépasser les préjugés et de reconnaître la place de ces traditions spirituelles dans l’histoire et l’identité du continent.

    Source : globalactu.com

  • Ghana : le mercredi en Batakari, un tissu qui tisse l’identité nationale

    Ghana : le mercredi en Batakari, un tissu qui tisse l’identité nationale

    Au Ghana, une simple décision vestimentaire est en train de prendre une portée hautement symbolique. Désormais, chaque mercredi est consacré au port du Batakari, aussi appelé Fugu, un vêtement traditionnel emblématique du nord du pays.

    Bien plus qu’une mode ou qu’un geste folklorique, cette initiative s’inscrit dans une dynamique forte de revalorisation culturelle, de cohésion nationale et de souveraineté identitaire.

    Le Batakari, longtemps cantonné aux cérémonies traditionnelles et aux régions septentrionales, est aujourd’hui mis à l’honneur sur l’ensemble du territoire. En invitant fonctionnaires, responsables politiques, travailleurs du secteur privé et citoyens à porter ce vêtement chaque mercredi, le Ghana affirme clairement que sa culture n’est pas un héritage figé, mais une richesse vivante et assumée dans l’espace public moderne.

    Cette décision a d’abord une vertu identitaire majeure. Dans un contexte de mondialisation où les codes vestimentaires occidentaux dominent les sphères professionnelles et institutionnelles, consacrer une journée au Batakari revient à dire que l’africanité peut être visible, élégante et compatible avec la modernité. Le Ghana envoie ainsi un message fort à sa jeunesse : l’identité culturelle n’est pas un frein au progrès, elle en est un socle.

    Sur le plan social, le mercredi en Batakari agit comme un pont entre les régions et les communautés. Ce vêtement, originaire du Nord, devient un symbole partagé par tous, renforçant le sentiment d’unité nationale. Il contribue à réduire les clivages régionaux en valorisant une culture parfois marginalisée, et rappelle que la nation ghanéenne se construit dans la diversité.

    Les retombées économiques sont également notables. La promotion régulière du Batakari stimule la filière textile locale : tisserands, tailleurs, stylistes et commerçants voient leur activité dynamisée. En encourageant la consommation de produits locaux, l’État soutient l’artisanat, crée des emplois et participe à la lutte contre la dépendance aux importations textiles.

    Enfin, cette initiative possède une dimension panafricaine inspirante. À l’heure où plusieurs pays africains réfléchissent à la manière de réaffirmer leurs cultures dans l’espace public, le Ghana montre la voie par une action simple, accessible et fédératrice. Le mercredi en Batakari devient ainsi un acte de fierté, un rappel silencieux mais puissant que l’Afrique peut s’habiller d’elle-même, avec dignité et confiance.

    En consacrant une journée nationale à un vêtement traditionnel, le Ghana ne célèbre pas seulement un tissu : il célèbre une histoire, une identité et une vision de l’avenir enracinée dans ses propres valeurs.

  • Quand le tambour transmet l’âme africaine

    Quand le tambour transmet l’âme africaine

    A Lomé, l’art musical traditionnel est au cœur de la transmission des valeurs africaines avec la 5è édition d’une formation initiée par TAG’ART, un acteur engagé dans la promotion et la sauvegarde du patrimoine culturel du Berceau de l’Humanité.

    À Lomé, la culture africaine continue de vibrer au rythme des tambours et des danses ancestrales. Le Centre culturel « Alodé Kplona Alodè », situé à Nétadi, accueille la 5ᵉ édition de la Formation en art musical traditionnel, une initiative portée par TAG’ART, acteur engagé dans la promotion et la sauvegarde du patrimoine culturel africain.

    Placée sous le thème évocateur « Réveillez le rythme en vous », cette formation s’étend sur un mois, avec 12 séances intensives, ouvertes à toutes celles et ceux qui souhaitent renouer avec l’essence même des arts traditionnels africains. Plus qu’un simple apprentissage artistique, cette formation se présente comme un véritable espace de transmission des valeurs africaines fondamentales : le respect des anciens, la solidarité communautaire, la discipline, l’identité culturelle et le vivre-ensemble.

    Les modules proposés témoignent de la richesse et de la diversité du patrimoine musical et chorégraphique africain. Les participants sont initiés au djembé, instrument emblématique de la communication et du rassemblement communautaire, à la castagnette, au gong, ainsi qu’à l’aguidahoun, tambour traditionnel profondément enraciné dans les rites et les cérémonies. La danse Agbadja, symbole de cohésion sociale et d’expression collective, occupe également une place centrale dans le programme.

    À travers ces disciplines, les apprenants découvrent que l’art traditionnel africain n’est pas un simple divertissement, mais un langage vivant, porteur d’histoire, de spiritualité et de sagesse. Chaque rythme raconte une histoire, chaque pas de danse transmet un message, chaque instrument relie l’individu à sa communauté et à ses ancêtres.

    Accessible à 500 francs CFA par séance, cette formation se veut inclusive, favorisant l’accès du plus grand nombre à la culture. Elle illustre une volonté forte de préserver l’identité africaine face aux influences extérieures, tout en adaptant la transmission aux réalités contemporaines.

    À l’heure où de nombreuses cultures sont menacées par l’oubli, l’initiative de TAG’ART apparaît comme un acte de résistance culturelle et un appel à la jeunesse africaine, celui de se réapproprier ses racines pour mieux construire l’avenir.

    Pour toute information, les intéressés peuvent contacter le +228 93 91 84 95.

  • Adzinukuza en sursis (tribune)

    Adzinukuza en sursis (tribune)

    Le 6 février 2026, une réunion dite « de crise » s’est tenue à la mairie de Vogan autour de l’avenir de la fête traditionnelle Adzinukuza. Le simple fait qu’un tel cadre ait été jugé nécessaire en dit long sur le malaise qui entoure aujourd’hui cette célébration ancestrale. Jadis moment sacré de communion, de reconnaissance aux ancêtres et de transmission des valeurs, Adzinukuza semble désormais engagée sur une pente glissante : celle d’une politisation progressive qui menace d’en vider la substance.

    Adzinukuza n’est pas une fête traditionnelle comme les autres. Elle est, pour les populations de Vo, un repère identitaire fort, un temps ritualisé où les gestes, les rythmes et les paroles obéissent à une symbolique précise héritée de plusieurs générations. À travers les danses, les tambours et les rites, c’est toute une mémoire collective qui s’exprime. Or, depuis quelques années, cette mémoire paraît reléguée au second plan, éclipsée par des considérations étrangères à l’esprit originel de la fête.

    Communication

    La présence des autorités politiques n’est pas en soi un problème. Elle peut même être perçue comme une marque de reconnaissance institutionnelle. Le danger apparaît lorsque cette présence devient envahissante, structurante, voire directive. Lorsque les discours politiques prennent le pas sur les rites, lorsque l’agenda officiel dicte le déroulement d’une fête censée obéir aux codes traditionnels, un déséquilibre s’installe. Adzinukuza commence alors à ressembler davantage à un événement de communication qu’à une célébration culturelle.

    Cette dérive n’est pas propre à Vogan. Partout dans le pays, des fêtes traditionnelles semble connaître le même sort : progressivement transformées en vitrines politiques, elles ont perdu leur âme, leur profondeur, leur caractère sacré. Ce qui était un espace de transmission est devenu un décor. Ce qui était un temps de sens est devenu un temps de spectacle. La crainte aujourd’hui est qu’Adzinukuza suive ce chemin, jusqu’à être réduite à une coquille vide, vidée de sa quintessence.

    Alerte

    La réunion de crise du 6 février 2026 doit donc être comprise comme un signal d’alarme. Elle traduit une prise de conscience, certes tardive, mais nécessaire. Encore faut-il s’interroger sur sa portée réelle. Qui parle au nom d’Adzinukuza ? Les gardiens de la tradition, les chefs coutumiers, les communautés locales ont-ils été placés au cœur des échanges, ou sont-ils restés en périphérie d’un débat dominé par des logiques administratives et politiques ?

    Sauver Adzinukuza suppose un choix clair : redonner la primauté au sens, aux rites, aux détenteurs légitimes de la tradition. Cela implique aussi de fixer des limites nettes à l’ingérence politique, afin que la fête ne soit plus instrumentalisée au gré des agendas et des intérêts. La culture ne peut être durablement protégée si elle devient un simple outil.

    La question demeure donc entière : cette réunion de crise permettra-t-elle réellement de sauver ce qui peut encore l’être ? Ou restera-t-elle un exercice de communication de plus, sans effets profonds ? L’avenir d’Adzinukuza dépendra de la réponse apportée à cette interrogation. Car une tradition que l’on dénature finit toujours par disparaître, même lorsqu’elle continue d’être célébrée. La 40è édition, c’est dans quelques mois, l’heure est donc à l’urgence.

    Kossivi AMETOWOGBLONA

  • Ewoé Anani sera inhumée ce 1er mars à Hétchiavi Waticomé

    Ewoé Anani sera inhumée ce 1er mars à Hétchiavi Waticomé

    Veuve Ewoé Anani née Anani Gagnon Dite « Tassivi », décédée le 29 Janvier à l’âge de 80 ans, sera inhumée le samedi 1er mars prochain à Hétchiavi Waticomé.

    AVIS DE DECES

    Gê Fio KINVI-KOTO Ekoué XI, Chef  traditionnel de Hétchiavi

    Togbé AGBOSSOU Messan, Chef traditionnel du village de Mélonkou

    Les familles : ANANI, LOGOSSOU, ABALO, ATTIOGBE, LOSSOU,  AMETEPE, ANANOU, GNAMASSO de Hétchiavi et de Lomé

    M. LOGOSSOU Assou Honoré, chef de la Collectivité KOULAMBOU à Hétchiavi Waticomé

    M. ANANI Patient, Resident aux USA, sa femme et ses enfants

    M.ANANI Timothée, Agent de sûreté au PAL à la retraite, ses frères, sœurs et leurs enfants

    Mme ANANI Houndjénko, Revendeuse à Lomé, ses Frères, sœurs et leurs enfants

    M. LOSSOU Kankoé, Infirmier d’Etat à Lomé, ses frères, sœurs et leurs enfants

    M. ANANI Prosper, Artiste musicien à Ouagadougou au Burkina Faso, sa femme et ses enfants

    M. ANANI François, Résident à Lyon en France, sa femme et ses enfants

    Mme. MENSAH-AYEWUADAN Bénédiction Mama, Revendeuse à Lomé, son époux et ses enfants

    M. Justin ANANI, Journaliste à Lomé, ses frères, sœurs et leurs enfants

    M. ANANI Stéphane, Informaticien à Lomé, ses frères, sœurs et leurs enfants

    M. ANANI Romain, Déclarant en douane à Lomé, sa femme et ses enfants

    Docteur ANANI Yawovi Jacques, Prof de Littérature comparée et de français, ses frères, sœurs et leurs enfants

    Ont la douleur de vous annoncer le décès de leur très chère et regrettée :

    Veuve ANANI Ewoé née ANANI Gagnon Dite « Tassivi »

    Rappelée à Dieu le 29 Janvier à l’âge de 80 ans

    Programme des obsèques

    Vendredi 28 Février 2025

    20 H 00 : Veillée de prière et de chants au domicile de la défunte

     Samedi 1er MARS 2025

    06 Heures 00 : Chapelle ardente

     09 Heures : Les cérémonies d’adieu et hommage à l’illustre disparue

    10 Heures 30 : Levée du corps suive de l’inhumation au cimetière dudit village

    11 Heures : Libation et début des grandes funérailles   

    Maison Mortuaire : Maison KOULEMBOU à Hétchiavi Waticomé

  • Au Togo, 3 dates sur la “lumière des réalités ancestrales perdues”

    Au Togo, 3 dates sur la “lumière des réalités ancestrales perdues”

    Le Mouvement pour l’éveil de la conscience africaine, présidé par Togbui Dagban-Ayivon, organise une cérémonie de fin d’année dénommée « Lumière sur les réalités ancestrales perdues » ces 28, 29 et 3° décembre à Bè-Beach à Lomé.

  • Ghana-Togbui ADJIKOU-LANKLIVI en visite de courtoisie chez Togbui ADZONUGAGA Amenya Fiti V d’Aflao

    Ghana-Togbui ADJIKOU-LANKLIVI en visite de courtoisie chez Togbui ADZONUGAGA Amenya Fiti V d’Aflao

    Comme le recommande la tradition africaine, c’est chez le sage qu’on apprend à vivre, à poser ses premiers pas et qu’on apprend surtout à parler en public. Et dans la gibecière du sage, il y a tout pourvu qu’on soit poli et courtois.

    Cette courtoisie, cette volonté d’apprendre et recevoir du conseil du sage, le nouveau chef du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er  l’a vite.

    C’est dans cette optique que, seulement deux mois après de son intronisation, le nouveau chef quartier  d’Adakpamé Kpota-Colas s’est rendu chez l’un des sages de la chefferie traditionnelle d’Afrique pour recevoir  de conseils afin de bien diriger ses administrés. 

    En effet, le 22 septembre dernier, Togbui Neuville Kodjo ADJKOU-LANKLIVI 1er, a pris la  tête d’une délégation composée de certains membres du conseil du trône et de sa famille pour aller chez le Président du Forum des Rois, Sultans et Chefs traditionnels d’Afrique, Chef traditionnel d’Aflao dans la région de Volta au Ghana, Togbui ADZONUGAGA Amenya Fiti V dans son Palais royal au Ghana.

    Le nouveau chef du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI et sa délégation ont rendu une visite de courtoisie au Chef des Chefs. Une occasion saisie pour solliciter des conseils pour la meilleure gouvernance du nouveau trône qui désormais est revenu dans sa famille.

    C’est avec immense une joie que le Président du Forum des Rois, Sultans et Chefs traditionnels a rencontré le ce nouveau chef quartier d’Adakpamé Kpota-Colas. Ce dernier  aussi ne connaissait pas de visu le grand Chef traditionnel d’Aflao dans la région du Volta. Il s’agit donc de leur première rencontre.  

    Les échanges entre les deux têtes couronnées, outre la courtoisie, ont porté sur les questions du développement des peuples et l’épanouissement des pays africains qui sont à la traîne.

    Le Roi a profité de l’occasion pour vanter la tradition africaine qui a une valeur inestimable. « Nous devons  garder et préserver nos valeurs cultures et ancestrales que nos aïeux nous ont léguées », a déclaré Toghui Fiti V à ses hôtes.

    En ce jour du dimanche béni, le visiteur a droit à tous les honneurs de la part de Togbui ADZONUGAGA Amenya Fiti V dans son Palais royal. Lui et sa délégation qui l’accompagne ont eu également droit à un déjeuner.

     « Nous sommes venus chez Togbuigan ADZONUGAGA Amenya Fiti V pour d’abord lui présenter notre fils et frère nouvellement reconnu comme chef du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas et ensuite profiter de l’occasion pour recevoir ses sages conseils », a expliqué le porte-parole de la collectivité ADJIKOU-LANKLIVI Yété, Boni ADJIKOU LANKLIVI d’entrée à l’assistance.

    Après avoir salué l’initiative et remercié ses hôtes pour l’intérêt, sa Majesté  Togbui ADZONUGAGA Amenya Fiti V a indiqué que c’est dans l’union que les communautés grandiront pour développer après nos Etats. Il a par ailleurs abordé plusieurs sujets concernant le développement des peuples.

    Tout comme Togbui Fiti V, Togbui ADJIKOU-LANKLIVI 1er dans le sens des intérêts des projets du développement a reçu des conseils chez son ‘’papa’’qui s’y connait déjà dans le domaine pour avoir faire le Canada et obtenu son Doctorat et développé plusieurs projets au Ghana dans plusieurs domaines dont l’agriculture.

    « J’attends parler du roi mais je ne l’ai jamais rencontré. L’occasion m’a été offerte aujourd’hui de le rencontrer pour parler de tout. De la paix aussi et du développement en Afrique et dans nos deux pays », a souligné Togbui ADJIKOU-LANKLIVI 1er à l’issue de la visite.

    Il y a lieu de rappeler que cette visite de courtoisie de la délégation de la collectivité ADJIKOU-LANKLIVI Yété à sa Majesté Fiti V s’est déroulée dans une ambiance conviviale et confraternelle.

     D’autres rencontres entre les deux personnalités sont annoncées très prochainement pour le bonheur des deux communautés.

    Elom Dodji

  • Commensalité des rivaux: causes et conséquences…Les explications de Togbui Dagban-Ayivon

    Commensalité des rivaux: causes et conséquences…Les explications de Togbui Dagban-Ayivon

    La commensalité des rivaux (Alokpli en langue Ewé), est source de beaucoup de jeunes au Togo et même dans la sous-région ouest-africaine. De quoi parle-t-on exactement? Quelles sont ses causes et conséquences? Togbui Dagban-Ayivon, le chef traditionnel d’Adakpamé, lève le voile sur ce phénomène.

    La tête couronnée s’est exprimé sur les plateaux de la radio Nana FM lors de l’émission “Grand débat”. Une opportunité pour lui de livrer encore quelques secrets…

Radio Renouveau228

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