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  • Taekwondo : l’Open des Evala réussit son baptême à Kara

    Taekwondo : l’Open des Evala réussit son baptême à Kara

    Pour sa première édition, l’Open des Evala a tenu toutes ses promesses à Kara, réunissant 213 athlètes venus de quatre pays autour d’une compétition qui ambitionne de contribuer au développement du taekwondo à l’intérieur du Togo.

    L’esplanade du Palais des Congrès de Kara a vibré, samedi 22 août 2026, au rythme des combats de la première édition de l’Open des Evala. Pour ce rendez-vous inaugural, les organisateurs ont réussi à mobiliser un nombre important de pratiquants, dépassant même leurs prévisions initiales.

    Venus du Togo, pays hôte, mais également du Bénin, du Ghana et du Niger, les 213 athlètes engagés ont livré plusieurs combats dans les catégories minime, cadette, junior et senior. La diversité des participants a donné à la compétition une dimension sous-régionale, tout en offrant aux jeunes pratiquants une occasion de se mesurer à d’autres talents.

    Au-delà des attentes

    La participation constitue l’un des principaux motifs de satisfaction des organisateurs. Le président du comité d’organisation, Dr Souglibé Nakpakpéré, a reconnu que l’affluence avait dépassé les prévisions. « Ma satisfaction est grande », a-t-il notamment déclaré, saluant la présence de plus de 200 athlètes.

    Cette mobilisation confirme l’intérêt croissant pour une compétition pensée pour rapprocher le taekwondo des pratiquants de l’intérieur du pays. Avant le rendez-vous, les organisateurs avaient expliqué leur volonté de vulgariser davantage la discipline en dehors de Lomé et de profiter de la dynamique des Evala pour installer un événement sportif durable à Kara.

    L’initiative est portée par quatre clubs : Université de Kara Taekwondo Club, Dynamik Taekwondo Club, Lynx Taekwondo Club et Atlantique Taekwondo Club. Leur ambition est de faire de l’Open des Evala un rendez-vous régulier capable de contribuer à la détection et à l’accompagnement de nouveaux talents.

    Club Atlantique au sommet

    Au terme des différents combats, le club Atlantique s’est hissé en tête du classement général. Il totalise trois médailles d’or, quatre en argent et quatre en bronze. Le club Thoni occupe la deuxième place avec trois médailles d’or, une médaille d’argent et deux de bronze.

    Asfosa complète le podium avec une médaille d’or, trois d’argent et cinq de bronze. Ce classement illustre la compétitivité affichée lors de cette première édition et récompense les clubs ayant su tirer leur épingle du jeu dans les différentes catégories.

    Au-delà du palmarès, l’Open des Evala aura surtout permis de donner de la visibilité aux pratiquants de l’intérieur du pays et de créer un espace d’échanges entre clubs togolais et formations étrangères. L’organisation d’une telle compétition à Kara participe ainsi à la décentralisation de la pratique sportive et à l’identification de nouveaux profils.

    Avec ce premier pari réussi, les organisateurs disposent désormais d’une base solide pour inscrire l’Open des Evala dans la durée et faire de Kara un rendez-vous important du calendrier du taekwondo togolais.

  • Taekwondo/Open des Evalas : « Ma satisfaction est à 500 % », se réjouit Souglibé Nakpakpere, le président du comité d’organisation

    Taekwondo/Open des Evalas : « Ma satisfaction est à 500 % », se réjouit Souglibé Nakpakpere, le président du comité d’organisation

    Pour sa première édition, l’Open des Evalas a dépassé les attentes de ses organisateurs avec 213 athlètes venus notamment du Togo et de plusieurs pays de la sous-région. À Kara, le taekwondo veut désormais s’inscrire durablement dans la dynamique des Evalas, souhaite Dr Souglibé Nakpakpere, le président de son Comité d’organisation dans l’interview ci-après.

    Vous êtes le président du comité d’organisation. Il s’agit de la première édition de l’Open des Evalas. Pourquoi avoir pensé à organiser cette compétition de taekwondo ?

    Merci beaucoup pour cette question qui est d’une importance capitale. Étant pratiquant des arts martiaux et ayant longtemps pratiqué cet art dans le nord du pays, nous avons constaté à un moment donné une certaine situation. Nous étions, il faut le dire, un peu orphelins de la Fédération et de tout ce qui se faisait sur les plans national et international.

    À ce niveau, nous avons des enfants qui ont envie de s’essayer à cette discipline, de fouler les tatamis et de se mesurer à d’autres pratiquants. Il fallait donc créer un cadre propice pour permettre à cette jeune génération de se développer et de s’exprimer sur le plan sportif et professionnel.

    C’est dans cet esprit que nous avons pensé à initier l’Open des Evalas. L’objectif premier était de rassembler nos jeunes athlètes, mais aussi tous les amoureux de cet art noble, afin que nous puissions échanger nos savoir-faire techniques, pratiques et professionnels.

    Aujourd’hui, c’est une rencontre qui constitue pour nous une grande fierté. Voir tout ce monde réuni autour du taekwondo est une véritable satisfaction.

    Nous avons également voulu que le concept de l’Open des Evalas soit en harmonie avec la fête des Evalas. Les vacances constituent une période qui rassemble beaucoup de monde à Kara. L’Open des Evalas permet donc de créer un lien avec les rites Evalas en pays Kabyè, tout en donnant aux participants l’occasion de découvrir la ville de Kara, ainsi que les rites initiatiques que sont les Evalas et l’Akpéma.

    Aujourd’hui, nous sommes à la fin de cette première édition. Êtes-vous satisfait du bilan ?

    Ma satisfaction est à 500 % ! Je ne m’attendais pas à accueillir plus de 200 athlètes. À ce jour, nous avons enregistré 213 participants, ce qui est au-delà de nos prévisions.

    Nous avons même été contraints de revoir nos dispositions en matière d’hébergement. Les logements que nous avions prévus n’ont pas suffi et nous avons dû trouver d’autres solutions pour accueillir les athlètes.

    Pour moi, c’est donc une satisfaction à 500 %. Je ne m’y attendais vraiment pas. Des participants sont venus du Niger, du Mali et du Ghana. Honnêtement, je ne m’attendais pas à une telle mobilisation.

    Pour moi, cet Open est une grande réussite.

    Pensez-vous déjà à la prochaine édition ?

    Ah oui ! Bien sûr. Cette année, vous avez pu constater que nous n’avions pas de plastrons électroniques ni d’écrans. Notre prochain défi est donc de nous doter de ce matériel.

    Nous avons déjà acquis une partie du matériel nécessaire pour pouvoir exprimer notre savoir-faire. Il nous faut maintenant disposer des équipements répondant aux standards internationaux, notamment les plastrons électroniques et les écrans utilisés dans les grandes compétitions, y compris aux Jeux olympiques.

    Je pense que, si Dieu nous donne la santé, nous ferons le nécessaire l’année prochaine pour disposer de ces équipements. C’est mon principal défi pour la prochaine édition.

    Organiser une telle compétition demande beaucoup de moyens. Comment avez-vous réussi à mobiliser les ressources nécessaires ?

    Merci beaucoup pour cette question. Vous voyez que je souris déjà ! Organiser un tel événement nécessite effectivement beaucoup de moyens.

    Cela me donne l’occasion de saluer certaines personnes qui nous ont permis de mobiliser les fonds et surtout le matériel nécessaire. Je voudrais notamment saluer le vice-président de la Fédération Togolaise de Taekwondo, Maître Daniel, qui a apporté une contribution très importante à l’organisation de cet événement.

    Je voudrais également remercier l’ancien président de la Fédération, Maître Frank Eyii Klutse, qui a été l’un des précurseurs de cet Open. Depuis 2023, lorsque j’ai annoncé mon intention d’organiser cette compétition, ses sages conseils et sa disponibilité m’ont été d’un précieux soutien. Je n’oublie pas le soutien précieux de Daniel Agbozo, vice-président de la Fédération togolaise de taekwondo.

    Je tiens aussi à remercier Soroubat Togo, notre premier partenaire, qui nous a accompagnés dans la réalisation de ce projet. Je salue particulièrement les responsables de cette entreprise qui ont accepté de nous faire confiance et de nous accompagner.

    Il faut également remercier les autorités locales, notamment le gouverneur, le préfet et le maire de la ville, sans oublier le commandant du Palais qui nous accueille aujourd’hui et qui a accepté d’abriter cet événement dans son enceinte.

    C’est donc pour nous une grande satisfaction de constater que toutes ces autorités nous accompagnent dans cette dynamique.

    Quelles sont les principales difficultés que vous avez rencontrées dans les préparatifs de cette compétition ?

    Les difficultés sont essentiellement d’ordre financier. Comme je l’ai dit, notre principal défi pour l’année prochaine sera de mobiliser davantage de moyens afin d’acquérir les équipements électroniques.

    Il faut reconnaître que nous ne sommes pas encore suffisamment équipés. Avec davantage de moyens financiers, je pense que nous pourrons surmonter la plupart des difficultés auxquelles nous sommes confrontés.

    Il faut également saluer la bravoure et l’engagement de toutes les personnes qui nous ont accompagnés sur le plan humain. Nous avions vraiment besoin de leur soutien.

    Aujourd’hui, je n’aurais pas cette satisfaction si j’étais resté seul. Comme on le dit souvent, l’union fait la force. C’est grâce à cette mobilisation collective que nous avons pu relever le défi de cette première édition.

    Merci pour avoir accepté répondre à nos questions.

    C’est moi qui vous remercie. A la prochaine.


  • Kara : les « Open des Evalas » sur le point de démarrer

    Kara : les « Open des Evalas » sur le point de démarrer

    Les athlètes, coaches et délégations sont désormais à Kara. Le coup d’envoi des « Open des Evalas » est imminent.

    Kara retient son souffle. Les « Open des Evalas » vont démarrer dans quelques instants dans la ville de Kara. Après leur arrivée dans la soirée de ce vendredi 21 août 2026, les athlètes, leurs coaches et les différentes délégations ont pris leurs quartiers, donnant le dernier signal avant le début des hostilités.

    Tout est désormais en place pour le lancement de cette compétition consacrée au taekwondo. Les participants ont rejoint la ville avec la volonté de défendre les couleurs de leurs clubs et de se mesurer aux autres concurrents dans une ambiance qui s’annonce sportive et compétitive.

    Prévue autour de plusieurs catégories d’âge et de poids, cette première édition des « Open des Evalas » constitue un rendez-vous important pour les pratiquants de la discipline. Les combats permettront notamment aux différents athlètes de se jauger et de faire valoir leur niveau technique.

    Le moment tant attendu

    Après les derniers préparatifs, l’heure est désormais à l’action. Les encadreurs sont mobilisés, les athlètes prêts à entrer sur l’aire de compétition et le public attend le lancement des premières confrontations.

    Dans quelques instants, les premiers combats vont retentir à Kara. La compétition va ainsi laisser place aux performances, aux duels et, surtout, à la passion du taekwondo. Les « Open des Evalas » entrent dans leur phase la plus attendue.

  • Kara : les « Open des Evalas » mettent le taekwondo en ordre de combat

    Kara : les « Open des Evalas » mettent le taekwondo en ordre de combat

    Le Palais des Congrès de Kara s’apprête à vibre au rythme du taekwondo avec la première édition des « Open des Evalas ».

    Le taekwondo togolais s’offre un nouveau rendez-vous de compétition. Quatre clubs réunis autour d’une même ambition organisent, le samedi 22 août 2026 à partir de 7 heures, les « Open des Evalas » au Palais des Congrès de Kara. Une compétition qui entend rassembler les jeunes talents et les pratiquants confirmés autour des valeurs de dépassement de soi et de fair-play.

    Quatre clubs, un même objectif

    Placée sous le slogan «  4 clubs 1 passion, 1 objectif », cette initiative mettre aux prises des athlètes dans plusieurs catégories, aussi bien chez les hommes que chez les dames. Les minimes, cadets, juniors et seniors pourront s’affronter dans différentes catégories de poids.

    L’objectif affiché est également de valoriser les clubs et leurs athlètes. Un trophée sera remis aux trois meilleurs clubs de la compétition, tandis que de nombreux lots récompenseront les performances individuelles.

    Les inscriptions bientôt closes

    La participation est fixée à dix (10) mille de FCFA par athlète. Les inscriptions restent ouvertes jusqu’au 17 août à 18 heures. Les organisateurs invitent ainsi les clubs intéressés à finaliser rapidement leurs engagements.

    A quelques jours de l’évènement, le rendez-vous s’annonce comme une vitrine pour le taekwondo et un moment fort de la saison sportive de Kara.

  • Taekwondo : les héros de Bamako célébrés à Lomé

    Taekwondo : les héros de Bamako célébrés à Lomé

    Après leur brillante prestation aux Championnats d’Afrique 2026 au Mali, les médaillés togolais de taekwondo ont reçu les hommages de leur fédération, déterminée à faire de ces performances un tremplin vers de nouveaux succès.

    Le taekwondo togolais poursuit son ascension sur la scène continentale. Quelques jours après leur remarquable participation aux Championnats d’Afrique des Nations Seniors de taekwondo disputés à Bamako, au Mali, les athlètes togolais ont été honorés par la Fédération Togolaise de Taekwondo (FTTKD) lors d’une cérémonie organisée le 7 juin 2026 au stade municipal de Lomé. Une reconnaissance méritée pour des sportifs qui ont porté haut les couleurs nationales malgré des moyens limités.

    Face aux dirigeants fédéraux, aux encadreurs et aux proches des athlètes, la FTTKD a salué l’exploit réalisé par la délégation togolaise. Engagé avec seulement trois combattants en Kyorugi sur les seize catégories en compétition, le Togo a réussi à décrocher trois médailles grâce aux performances de Mamoudou Ibrahim, Fréjus Atcho, Armel Kouassivi Febon et Atitso Agbeko. Le pays est revenu de Bamako avec une médaille d’argent chez les moins de 74 kg ainsi que deux médailles de bronze en Kyorugi (-54 kg) et en Poomsae individuel.

    Mamoudou Ibrahim, l’ambition intacte

    Figure de proue de cette campagne africaine, Mamoudou Ibrahim a une nouvelle fois démontré son talent en décrochant la médaille d’argent dans sa catégorie. Mais pour le vice-champion d’Afrique, cette distinction n’est qu’une étape.

    S’il se réjouit de monter sur le podium continental, le taekwondoïste togolais affiche déjà des ambitions plus élevées. Son objectif reste clairement la conquête de l’or africain lors des prochaines échéances. Cette détermination illustre l’état d’esprit d’une génération d’athlètes qui refuse de se contenter des accessits et qui nourrit de grandes ambitions pour le sport togolais.

    Des performances obtenues dans l’adversité

    Au-delà des médailles, les responsables fédéraux ont insisté sur le contexte particulier dans lequel ces résultats ont été obtenus. Selon le secrétaire général de la FTTKD et chef de délégation, Elom Kodjo Vossah, la participation du Togo à ces championnats a été marquée par plusieurs contraintes logistiques et financières. Malgré ces difficultés, les représentants togolais ont réussi à défendre avec honneur les couleurs nationales.

    Cette efficacité sportive est d’autant plus remarquable que la délégation togolaise figurait parmi les plus réduites de la compétition. Les résultats enregistrés témoignent ainsi du potentiel du taekwondo national et de la qualité du travail effectué par les encadreurs et les athlètes.

    Un signal fort pour l’avenir

    La cérémonie organisée à Lomé traduit la volonté de la FTTKD de valoriser l’excellence sportive et de renforcer la motivation des athlètes. Dans un contexte où les grandes nations africaines du taekwondo rivalisent d’investissements pour progresser, le Togo démontre qu’il peut se faire une place grâce au talent et à la détermination de ses représentants.

    Avec cette moisson continentale et l’émergence de nouvelles figures prometteuses, le taekwondo togolais nourrit désormais l’espoir de s’imposer davantage sur la scène africaine. Les regards sont déjà tournés vers les prochaines compétitions, où les médaillés de Bamako auront l’occasion de confirmer leur progression et d’écrire une nouvelle page de l’histoire du sport togolais.

  • Taekwondo : le Togo conclut en beauté avec une 3è médaille à Bamako

    Taekwondo : le Togo conclut en beauté avec une 3è médaille à Bamako

    Le Togo a bouclé les Championnats d’Afrique de taekwondo 2026 sur une note remarquable en décrochant une troisième médaille grâce à Agbeko Atitso, auteur d’un bronze historique en Poomsae, confirmant ainsi la progression du pays sur la scène continentale.

    Le Togo poursuit sa belle moisson aux Championnats d’Afrique de taekwondo 2026 à Bamako. Grâce à la médaille de bronze décrochée par Agbeko Atitso en Poomsae individuel hommes (-50 ans), la délégation togolaise porte son total à trois médailles et signe l’une de ses meilleures participations continentales.

    Le quatrième et dernier jour de compétition des Championnats d’Afrique des Nations de taekwondo, organisés à Bamako au Mali, a été marqué par une nouvelle performance togolaise. Engagé dans l’épreuve technique du Poomsae individuel hommes chez les moins de 50 ans, Agbeko Atitso est monté sur la troisième marche du podium en remportant la médaille de bronze.

    Cette distinction revêt une importance particulière puisqu’elle constitue la première médaille togolaise dans la discipline du Poomsae lors d’un championnat continental. Pour une participation historique du pays dans cette épreuve technique, le résultat obtenu par l’athlète togolais témoigne des progrès réalisés par le taekwondo national.

    Avec cette nouvelle récompense, le bilan du Togo s’établit désormais à trois médailles : une médaille d’argent remportée par Ibrahim Mamoudou en combat dans la catégorie des moins de 74 kg, une médaille de bronze décrochée par Fréjus Atcho chez les moins de 54 kg, et désormais le bronze d’Agbeko Atitso en Poomsae.

    Organisés du 30 mai au 2 juin 2026 à Bamako, ces championnats ont réuni plus de 600 athlètes et officiels issus de 44 pays africains, dans des compétitions de Kyorugi (combat), Poomsae et para-taekwondo. Classée G4 par World Taekwondo, l’épreuve comptait pour le classement mondial des athlètes.

    Au regard de ses moyens et de la forte concurrence africaine, le Togo peut se réjouir d’un bilan largement positif. Avec trois médailles et plusieurs performances remarquées, la délégation nationale confirme sa montée en puissance sur la scène continentale et honore avec éclat les couleurs togolaises.

  • Taekwondo : l’effet Fofana propulse le Togo au sommet à Bamako

    Taekwondo : l’effet Fofana propulse le Togo au sommet à Bamako

    Avec deux médailles, une finale historique et le titre de meilleur arbitre d’Afrique, le taekwondo togolais a brillé au Championnat d’Afrique des Nations 2026 à Bamako, une performance que plusieurs acteurs du milieu sportif attribuent également au soutien constant du ministre des Sports, Dr Abdul-Fahd Fofana.

    Le Togo a marqué les esprits lors de la 17e édition du Championnat d’Afrique des Nations de taekwondo disputée à Bamako, au Mali. Avec une médaille d’argent, une médaille de bronze et une distinction continentale décernée à un arbitre togolais, la délégation nationale repart avec un bilan largement positif qui confirme l’ascension du pays sur la scène africaine.

    Cette réussite sportive est portée avant tout par les performances remarquables des athlètes togolais. Dans la catégorie des moins de 74 kg, Ibrahim Mamoudou a réalisé un parcours exceptionnel en atteignant la finale de la compétition, une première dans l’histoire du taekwondo togolais à ce niveau. Opposé au Burkinabè Lamin Mohamed Traoré, il s’est incliné au terme d’un combat disputé en trois manches, décrochant néanmoins une médaille d’argent historique.

    Dans la catégorie des moins de 54 kg, Fréjus Atcho a également porté haut les couleurs nationales. Son parcours jusqu’en demi-finale lui a permis de s’offrir une médaille de bronze, renforçant ainsi le rang du Togo parmi les nations émergentes du taekwondo africain.

    Mais au-delà des performances sportives, plusieurs observateurs soulignent le rôle déterminant joué par les autorités sportives togolaises dans cette dynamique positive. Selon l’entourage d’Elom Vossah, secrétaire général de la Fédération Togolaise de Taekwondo (FTTKD), les « vibrations positives » venues du ministère chargé de la Jeunesse et des Sports ont accompagné la délégation tout au long de son séjour en terre malienne.

    Pour les proches responsables fédéraux, l’engagement du ministre Dr Abdul-Fahd Fofana en faveur du développement du sport togolais a contribué à créer un climat de confiance et de motivation autour des athlètes et des encadreurs. Depuis sa prise de fonction, le ministre multiplie les initiatives destinées à améliorer les conditions de préparation et de participation des sportifs togolais aux compétitions internationales.

    À ces performances des combattants s’ajoute une autre consécration majeure. L’arbitre international togolais Tété Galé Djramedo a été désigné Meilleur Arbitre d’Afrique 2026 par ses pairs. Une distinction prestigieuse qui récompense son professionnalisme, sa maîtrise des règles et sa rigueur durant toute la compétition.

    Le trophée lui a été remis par le président de l’African Taekwondo Union (AFTU), Ide Issaka, lors de la cérémonie de clôture. Cette reconnaissance vient confirmer la qualité du travail accompli par les officiels togolais et témoigne de la crédibilité grandissante du pays dans les instances du taekwondo continental.

    À Bamako, le Togo n’a donc pas seulement gagné des médailles. Il a démontré que les efforts conjugués des athlètes, des dirigeants fédéraux et des autorités de tutelle peuvent produire des résultats concrets. Une réussite collective qui porte la marque d’une ambition renouvelée pour le sport togolais et qui place désormais le taekwondo national parmi les disciplines les plus prometteuses du pays.

  • Taekwondo: Tété Galé Djramedo sacré meilleur arbitre d’Afrique

    Taekwondo: Tété Galé Djramedo sacré meilleur arbitre d’Afrique

    Après avoir fait preuve d’une rigueur exemplaire sur les tatamis de Bamako, l’arbitre togolais Tété Galé Djramedo a été couronné Meilleur Arbitre d’Afrique 2026, offrant au Togo une nouvelle distinction de prestige.

    Le taekwondo togolais continue de rayonner sur la scène continentale. À l’occasion de la 17e édition du Championnat d’Afrique des Nations de taekwondo, disputée les 30 et 31 mai 2026 à Bamako, au Mali, l’arbitre international togolais Tété Galé Djramedo a été désigné Meilleur Arbitre de la compétition par ses pairs.

    Cette distinction prestigieuse vient récompenser un parcours marqué par le professionnalisme, la rigueur et l’excellence. Tout au long du tournoi, qui a réuni les meilleurs athlètes et officiels du continent, le représentant togolais a su se distinguer par la qualité de ses prestations et son sens élevé de l’équité dans l’application des règles du Kyorugi, la discipline de combat du taekwondo.

    Le trophée lui a été remis par le président de l’African Taekwondo Union (AFTU), M. Ide Issaka, lors de la cérémonie de clôture de la compétition. Une reconnaissance qui témoigne de la confiance et du respect dont jouit désormais l’arbitre togolais au sein de la grande famille du taekwondo africain.

    Cette consécration constitue également une source de fierté pour la Fédération Togolaise de Taekwondo (FTTKD), qui voit l’un de ses représentants porter haut les couleurs nationales sur la scène continentale. Elle vient confirmer les progrès réalisés ces dernières années par le taekwondo togolais, aussi bien au niveau des athlètes que des officiels.

    Au-delà de la récompense individuelle, ce trophée est perçu comme une reconnaissance du travail accompli en faveur du développement de la discipline au Togo. Il illustre également la capacité des cadres sportifs togolais à rivaliser avec les meilleurs du continent.

    En honorant Tété Galé Djramedo, l’Afrique du taekwondo salue un modèle d’excellence et d’engagement. Une distinction qui rejaillit sur tout le Togo et renforce davantage le prestige du sport national sur la scène africaine.

  • Taekwondo : le Togo brille à Bamako

    Taekwondo : le Togo brille à Bamako

    Grâce à une finale historique d’Ibrahim Mamoudou et à la médaille de bronze de Fréjus Atcho, le Togo s’affirme parmi les nations montantes du taekwondo africain lors du Championnat d’Afrique des Nations 2026 à Bamako.

    Le Togo s’est illustré sur la scène continentale du taekwondo en décrochant deux médailles lors de la 17e édition du Championnat d’Afrique des Nations qui se déroule à Bamako, au Mali. Une performance encourageante pour la délégation togolaise, qui confirme ainsi sa progression dans cette compétition de haut niveau classée G4 au calendrier international.

    Engagés dans les épreuves de Kyorugi (combat), trois athlètes togolais étaient en lice pour défendre les couleurs nationales. Deux d’entre eux sont parvenus à monter sur le podium, offrant au pays une médaille d’argent et une médaille de bronze.

    La plus belle performance est à mettre à l’actif d’Ibrahim Mamoudou dans la catégorie des moins de 74 kg. Après un parcours remarquable, le combattant togolais a atteint la finale, une première historique pour le Togo dans cette compétition africaine. Opposé au Burkinabè Lamin Mohamed Traoré lors de l’ultime combat, Ibrahim Mamoudou s’est incliné sur le score serré de 2 manches à 1. Malgré cette défaite, sa médaille d’argent constitue un exploit inédit et marque une étape importante pour le taekwondo togolais.

    Dans la catégorie des moins de 54 kg, Fréjus Atcho a également réalisé un parcours honorable. Après avoir franchi plusieurs tours, il a été stoppé en demi-finale par le Burkinabè Youssef Laguemvare. Cette élimination aux portes de la finale lui permet toutefois de repartir avec une médaille de bronze, récompensant ses efforts et sa combativité tout au long de la compétition.

    Ces résultats témoignent du travail accompli ces dernières années par les athlètes, les entraîneurs et les responsables du taekwondo togolais. Ils confirment également la montée en puissance du pays dans une discipline où la concurrence africaine demeure particulièrement relevée.

    L’aventure togolaise à Bamako n’est cependant pas terminée. Le pays conserve encore une chance d’enrichir son compteur de médailles grâce à Agbeko Atitso, engagé dans l’épreuve individuelle de Poomsae. Le spécialiste des démonstrations techniques tentera de porter haut les couleurs nationales avant la clôture du championnat prévue ce mardi 2 juin 2026 au Palais des Sports Aminata Salama.

    En attendant l’issue de cette dernière épreuve, le bilan provisoire du Togo est déjà positif, avec deux médailles remportées et une finale historique qui restera comme l’un des faits marquants de cette édition 2026 du Championnat d’Afrique des Nations de taekwondo.

  •  Taekwondo : Frank Eyii Klutse, l’héritage qui résiste au temps ?

     Taekwondo : Frank Eyii Klutse, l’héritage qui résiste au temps ?

    Au cоurs de sеs mаndats à lа têtе dе la Fédératiоn tоgоlaisе de taеkwоndо, Frank Eyii Klutse a métamоrphоsé cettе disciplinе en un véritablе réservоir d’еspоir еt d’аmbitiоn. Sоn héritage est еnсоre admiré pаr les athlètes, malgré lеs incеrtitudes entоurant la sucсessiоn qu’il a sоutеnue.

    Dаns lе cоntехtе réсеnt du tаekwоndо au Tоgо, peu de leaders оnt еu un impact аussi signifiсаtif quе lui. Cе dirigеant, à lа fоis humblе et influеnt, а оpéré des changemеnts prоfоnds dans lа disсipline, laissant unе marque qui pеrdurе encоre аujоurd’hui. Grâcе à ses effоrts pоur apaiser les tensiоns, еncоurager lеs jeunes talents, prоfessiоnnаliser lа pratique et investir dе mаnière persоnnellе, l’ancien président cоntinue de jоuir d’une pоpularité peu соmmunе dans lе paysagе spоrtif tоgоlais.

    Lе dimanchе 17 mai 2026, au stade municipаl dе Lоmé, l’affеctiоn du public s’еst à nоuveau mаnifestéе avec intensité. Frank Eyii Klutse, ceinture noire 7è Dan Kukkiwon (international), qui s’était déplаcé pоur sаluеr lеs athlètеs et lеs entrаîneurs lоrs d’unе séance d’еntraînemеnt оrganisée par certains clubs de Lomé, a été аcсuеilli par unе оvatiоn сhalеureusе. Ce mоmеnt emblématique témоignait du lien fоrt qu’il а réussi à établir aveс lеs spоrtifs et lеs intervenants de cettе disсiplinе.

    Stabilité retrouvée

    Lorsque Frank Eyii Klutse prend les commandes de la Fédération togolaise de taekwondo, la maison traverse une période morose, marquée par des tensions internes et des divisions. Très vite, il fait de l’apaisement une priorité. Son style de management, fondé sur le dialogue et la concertation, contribue progressivement à ramener la sérénité au sein de la discipline.

    Sous son magistère, le taekwondo togolais retrouve une certaine stabilité institutionnelle. Les compétitions reprennent avec davantage de régularité, les clubs se structurent mieux et les relations avec les acteurs internationaux de la discipline se renforcent. Plusieurs observateurs reconnaissent aujourd’hui que cette stabilité a permis au taekwondo togolais de franchir un cap important.

    Au-delà de l’organisation administrative, Frank Eyii Klutse a surtout travaillé à redonner confiance aux jeunes pratiquants. Beaucoup de taekwondoïstes ont commencé à croire à une carrière sportive ambitieuse grâce aux opportunités ouvertes sous sa présidence : stages, compétitions internationales, formations techniques et accompagnement des talents.

    Ancien athlète, plusieurs fois champion et médaillé dans plusieurs catégories en son temps au plan national, continental et international, c’est avec lui que le Togo compte des centaines de hauts gradés de la discipline aujourd’hui, des arbitres internationaux, comme lui-même.

    Selon certaines indiscrétions, l’intéressé préférant toujours gardé le silence voire l’anonymat, c’est grâce à lui que l’actuel Président de la Fédératiоn tоgоlaisе de taеkwоndо (FTTKD), à une époque donnée ceinture noire 2è Dan, a atteint le 6è aujourd’hui.

    Président proche des athlètes

    L’une des marques de fabrique de Frank Eyii Klutse reste sa proximité avec les sportifs. Plusieurs acteurs du milieu racontent un dirigeant accessible, souvent présent lors des entraînements et attentif aux difficultés des clubs.

    Cette proximité s’est également traduite par des actes concrets. Selon plusieurs témoignages concordants dans le milieu sportif, il lui est arrivé à de nombreuses reprises de financer personnellement certaines activités fédérales, des déplacements ou encore des besoins logistiques urgents, afin d’éviter l’annulation d’événements sportifs.

    Pour beaucoup d’athlètes, cette implication personnelle a contribué à renforcer son image de dirigeant engagé pour la cause du taekwondo, au-delà des considérations administratives.

    Une tête bien faite

    Frank Eyii Klutse ne s’est pas uniquement illustré dans le sport. Le quinquagénaire est également reconnu dans le monde économique togolais. Docteur en management du développement des organisations et culture, il dirige La Citoyenne Vie SA, la première société d’assurance inclusive au Togo, avec pour pour cœur de métier la micro-assurance vie, avec un capital social de 1 milliard 332 millions de FCFA.

    Sous sa direction, cette entreprise s’est spécialisée dans des produits destinés aux populations modestes, avec l’ambition de démocratiser l’accès à l’assurance au Togo.

    Le Dr Frank Eyii Klutse s’est aussi illustré dans l’accompagnement des jeunes entrepreneurs togolais. En 2022, La Citoyenne Vie S.A. avait signé un partenariat avec l’Association des jeunes entrepreneurs du Togo afin de faciliter l’accès des jeunes promoteurs aux produits assurantiels.

    Cette double casquette de dirigeant sportif et d’homme d’affaires a contribué à renforcer son image de gestionnaire méthodique et visionnaire.

    L’ombre Boyodi

    Mais tout héritage comporte aussi ses zones d’ombre. Dans le cas de Frank Eyii Klutse, beaucoup estiment que la principale critique formulée à son encontre concerne son rôle dans l’accession d’Hénoc Boyodi à la présidence de la Fédération togolaise de taekwondo.

    Le 24 novembre 2024, ce dernier est élu pour succéder à Frank Eyii Klutse. Plusieurs acteurs du milieu considèrent que l’ancien président avait clairement soutenu cette candidature et pesé en faveur de cette transition.

    Depuis cette élection, la gestion actuelle de la Fédération fait cependant l’objet de critiques dans certains cercles du taekwondo togolais, notamment sur des questions liées aux relations humaines, à la gouvernance interne ou encore à la gestion administrative et financière. À ce stade, ces critiques relèvent essentiellement d’appréciations et de débats internes au mouvement sportif, sans qu’aucune décision judiciaire ou administrative ne soit venue établir d’éventuelles fautes.

    Cette situation place Frank Eyii Klutse dans une position délicate. L’ancien président observe pour l’instant une forme de neutralité publique, évitant d’intervenir ouvertement dans les tensions qui secouent la Fédération. Une posture prudente qui traduit sans doute sa volonté de préserver l’unité du taekwondo togolais tout en évitant d’alimenter davantage les divisions.

    Héritage

    Malgré ces turbulences, l’image de Frank Eyii Klutse demeure solidement ancrée dans le cœur de nombreux pratiquants. Les applaudissements reçus ce dimanche au stade municipal de Lomé illustrent cette reconnaissance populaire.

    Dans un univers sportif souvent marqué par des querelles de leadership et des crises récurrentes, l’ancien président apparaît encore, pour beaucoup, comme l’un des artisans de l’âge d’or récent du taekwondo togolais. Un dirigeant qui aura permis à toute une génération de rêver plus grand et de croire que le Togo pouvait aussi viser les sommets dans cette discipline.

Radio Renouveau228

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