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  • AS Gbohloe-Su : les démissions en cascade entretiennent les interrogations autour des Requins Mâles

    AS Gbohloe-Su : les démissions en cascade entretiennent les interrogations autour des Requins Mâles

    Après le départ de Me Alexis Coffi Aquereburu, la démission de Firmin Ajavon, élu pour assurer l’intérim à la présidence de l’AS Gbohloe-Su, prolonge une période de fortes turbulences au sein du club. Si aucun lien ne peut être établi entre ces départs et l’affaire des présumés matches truqués qui a récemment secoué la D1 LONATO, leur succession intervient dans un contexte qui continue d’alimenter les interrogations sur la stabilité des Requins Mâles.

    L’AS Gbohloe-Su des Lacs peine visiblement à retrouver la sérénité. En l’espace de quelques semaines, le club a enregistré deux changements à sa tête. Après la démission surprise de Me Alexis Coffi Aquereburu, Firmin Ajavon, appelé à assurer l’intérim, a lui aussi annoncé, le 14 juillet 2026, son retrait avec effet immédiat.

    Une justification qui interroge

    Dans sa lettre adressée aux membres du Bureau exécutif, Firmin Ajavon explique que sa qualité de membre du Comité exécutif de la Fédération togolaise de football (FTF) est difficilement conciliable avec les fonctions de président par intérim d’un club, en raison des exigences de neutralité et de prévention des conflits d’intérêts.

    Cette explication suscite toutefois des interrogations. En effet, son appartenance au Comité exécutif de la FTF était déjà connue lorsqu’il a accepté de succéder à Me Alexis Coffi  Aquereburu. La question que se posent plusieurs observateurs est donc de savoir pourquoi cette incompatibilité, invoquée aujourd’hui, n’a pas constitué un obstacle au moment de son accession à la présidence par intérim. À ce stade, l’intéressé n’a pas apporté d’autres précisions publiques sur ce point.

    Un contexte qui nourrit les interrogations

    Ces démissions successives interviennent alors que l’AS Gbohloe-Su reste associé, dans l’opinion publique, à l’affaire des présumés matches truqués qui a marqué la fin du championnat de D1 LONATO et sur laquelle les instances compétentes se sont déjà prononcées.

    Sans préjuger des raisons ayant conduit aux différents départs, il est permis de constater que cette succession d’événements contribue à entretenir un climat d’incertitude autour du club. Pour de nombreux observateurs, les Requins Mâles traversent une période de fragilité institutionnelle qui appelle un retour rapide à une gouvernance stable.

    Une chose est certaine, l’AS Gbohloe-Su devra rapidement tourner cette page afin d’éviter que cette instabilité ne continue d’affecter son image et son fonctionnement. Les prochaines décisions des dirigeants seront suivies avec une attention particulière, tant par les supporters que par les acteurs du football togolais.

  • Le scandale des quêtes disparues : un curé contraint de quitter son diocèse

    Le scandale des quêtes disparues : un curé contraint de quitter son diocèse

    Soupçonné d’avoir détourné près de 6 000 euros des caisses de sa paroisse, un curé a quitté la France pour Madagascar, laissant derrière lui une communauté sous le choc.

    La paroisse de Paulhaguet, en Haute-Loire, est au cœur d’un scandale financier impliquant l’un de ses prêtres. Le père Michel, curé d’origine malgache, est soupçonné d’avoir détourné près de 6 000 euros provenant des quêtes et des offrandes des fidèles avant de quitter la France pour rejoindre Madagascar, son pays natal.

    L’affaire remonte à l’hiver dernier, lorsque plusieurs irrégularités sont découvertes dans les comptes de la paroisse. Des sommes issues des quêtes dominicales ainsi que des offrandes destinées à la célébration de messes manquent à l’appel. Les vérifications menées au sein du diocèse orientent rapidement les soupçons vers le père Michel, qui exerçait dans la région depuis six ans.

    Convoqué par l’évêque du Puy-en-Velay, Monseigneur Yves Baumgarten, le prêtre nie les faits et ne fournit, selon le prélat, « aucune justification satisfaisante ». Peu après cet entretien, il quitte discrètement la France pour Madagascar, officiellement dans le cadre de vacances. Face à cette situation, l’évêque décide de le relever immédiatement de toutes ses fonctions et lui interdit de réintégrer le diocèse.

    Malgré l’émotion suscitée parmi les paroissiens, décrits comme « choqués » par cette affaire, le diocèse a choisi de ne pas déposer plainte. Monseigneur Yves Baumgarten justifie cette décision par la difficulté à réunir des preuves suffisamment solides. Il évoque également une dimension humaine, estimant que « l’argent liquide peut représenter une tentation » pour un prêtre originaire d’un pays confronté à une grande pauvreté. Il parle ainsi d’« une faiblesse humaine » plutôt que d’un acte motivé par une volonté de nuire.

    En attendant de tourner cette page, la paroisse de Paulhaguet s’organise pour retrouver un fonctionnement normal. Un nouveau curé doit prendre ses fonctions au mois de septembre, avec la mission de restaurer la confiance des fidèles après cette affaire qui a profondément ébranlé la communauté catholique locale.

  • Protégé : FTF : le scandale des intouchables

    Protégé : FTF : le scandale des intouchables

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  • Italie : la Serie A rattrapée par un réseau sulfureux

    Italie : la Serie A rattrapée par un réseau sulfureux

    Une nouvelle affaire judiciaire secoue le football italien et jette une lumière crue sur les coulisses de la Serie A. À Milan, une enquête ouverte par les autorités met en cause l’environnement de plusieurs dizaines de joueurs évoluant dans l’élite du championnat.

    Selon l’agence de presse ANSA, près de 70 footballeurs, appartenant notamment à des clubs prestigieux comme l’Inter Milan, l’AC Milan, la Juventus, mais aussi AC Monza et le Torino FC, auraient participé à des soirées privées organisées par une agence aujourd’hui dans le viseur de la justice.

    Au cœur du dossier, les organisateurs sont soupçonnés de proxénétisme et d’exploitation de la prostitution. Les enquêteurs évoquent des flux financiers particulièrement élevés, dépassant le million d’euros, ce qui laisse entrevoir un système structuré et lucratif. Malgré l’ampleur de l’affaire, les noms des joueurs cités ont été anonymisés dans la procédure judiciaire, et aucun d’entre eux n’est, à ce stade, directement poursuivi.

    Les investigations décrivent un réseau fréquenté par des personnalités issues de milieux variés. Outre les footballeurs, des entrepreneurs et des figures publiques auraient également participé à ces événements organisés dans des restaurants et hôtels de luxe de la région lombarde. Un pilote de Formule 1 est même mentionné dans certaines écoutes, soulignant l’ampleur et l’attractivité de ces soirées exclusives.

    Si l’affaire n’en est qu’à ses débuts, elle soulève déjà des questions sur les relations entre célébrité, argent et dérives dans le sport professionnel. Pour les clubs concernés, l’enjeu est désormais d’éviter une atteinte durable à leur image, alors même qu’aucune responsabilité directe n’a été établie contre leurs joueurs.

    Dans un pays où le football occupe une place centrale, ce scandale naissant pourrait rapidement prendre une dimension nationale, voire internationale, à mesure que l’enquête progresse et que de nouveaux éléments émergent.

Radio Renouveau228

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