Étiquette : Football

  • Sélectionneur des Eperviers: vers le choix de Nibombé Daré?

    Sélectionneur des Eperviers: vers le choix de Nibombé Daré?

    Le processus devant aboutir au choix du successeur de Paulo Duarte, démissionnaire en juin, suit son cours. Et il se susurre que Nibombé Daré, ex-Epervier, serait le candidat idéal.

    Qui pour succéder au technicien portugais s’éclipsant après un bilan 7 victoires, 10 nuls et 6 défaites en 23 matches aux commandes du Togo ? C’est la question qui animé les débats dans les milieux sportifs. Et sur les médias.

    En effet, comme la Fédération l’a annoncé, elle a enclenché le processus de recrutement d’un nouveau patron du staff technique des Eperviers. Plusieurs dossiers sont reçus. Ceux de Nibombé Daré, Eklu Dodzi, Affo Atty, Jonas Kokou Komla et Abalo Dosseh, etc.

    Mais le confrère Africatopsports croit savoir qu’une short list de trois noms est envoyée à la présidence de la République après que la commission mixte mise en place à cet effet a fini son étude. Y figurent deux noms togolais : Eklu Dodzi et Nibombé.

    « Si certains membres de la commission mixte ont porté leur choix sur Nibombé Daré comme prochain sélectionneur des Eperviers, d’autres ne sont pas totalement du même avis et pensent que l’association d’un coach togolais à un autre étranger serait la meilleure formule. D’autres encore préfèrent carrément que le nouveau sélectionneur du Togo soit encore un expatrié », révèle le journal thématique.

    Nibombé Daré, 44 ans, fraîchement diplômé « est favori, la possibilité de composer un duo avec un Togolais et un technicien étranger n’est pas à écarter » également, complète-t-il.

    Les éliminatoires de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) Maroc 2025 vont démarrer en septembre prochain. Les Eperviers, absents des éditions 2019, 2021 et 2023, est logé dans la même poule que l’Algérie, le Liberia et la Guinée Equatoriale.

  • Football: Le Monde, tel qu’il est…

    Football: Le Monde, tel qu’il est…

    En attendant les Jeux Olympiques, le football, pour encore une bonne semaine. La pelouse verte est un tel espace de vérité et de justice ! Bonnes vacances sportives…

    Depuis bientôt un mois, les amateurs de football ont droit à du beau spectacle, sur les pelouses d’Allemagne, où se déroule l’euro 2024. À neuf jours de la finale, dimanche 14 juillet, pourquoi donc insister plutôt sur la diversité dans la composition des sélections nationales ?

    Parce que le visage qu’offrent les équipes dit beaucoup de ce que le football apporte à chaque société, comme de leur histoire, et même de leur esprit d’ouverture. Un diplomate occidental aux Nations unies a eu, il y a quelques années, un échange violent avec Trevor Noah, célèbre humoriste de la télévision américaine, un Sud-Africain qui s’était permis de relever que la victoire de telle équipe européenne à la Coupe du monde de football était aussi la victoire de l’Afrique, parce que cette sélection comptait de nombreux joueurs d’origine africaine.

    Lorsque nous célébrons Jamal Musiala, Leroy Sané, Serge Gnabry, Nico Williams, Ansu Fati, Cody Gakpo, Ousmane Dembélé ou quelque autre star du ballon rond, nous ne célébrons pas que la Suisse, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, la France. Nous célébrons aussi le Nigeria, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Ghana, la Guinée-Bissau, le Cap-Vert, le Cameroun, la RD Congo, le Togo, le Mali… Chacun fera les tris qui l’intéressent. Mais le sport ne devrait pas souffrir des distinctions entre les sportifs et leur histoire personnelle.

    D’aucuns vous rétorqueront qu’il s’agit, là, de citoyenneté, et qu’il n’y a pas à se prévaloir de ses origines plus ou moins lointaines pour se distinguer…

    Il se trouve que l’histoire de chacun a ses complexités. Combiens d’admirateurs de l’international espagnol Nico Williams savent qu’à leur arrivée en Espagne, les parents ghanéens de celui-ci ont d’abord été emprisonnés, pour cause d’absence de papiers, avant d’obtenir l’asile ? Le futur footballeur, lui, était en gestation, dans le ventre de sa mère. On les aurait renvoyés au Rwanda où dans un quelconque centre de tri, dans le désert, que cet excellent footballeur nous aurait manqué, hier, tant il a fait trembler la défense allemande, durant la première mi-temps du match qui opposait sa patrie, l’Espagne, à la Nationalmannschaft.

    Si le football est si plaisant à regarder, c’est parce que c’est un des rares milieux où l’on privilégie ce que valent les joueurs à l’endroit d’où ils viennent. Aucune histoire personnelle n’est banale.

    Nombre de leurs parents viennent des anciennes colonies. C’est donc le fruit de l’histoire. Pourquoi la réécrire ?

    De plus en plus de parents viennent de pays qui n’ont aucun lien historique ou colonial avec les nations dont leurs enfants portent le maillot. Un joueur d’origine nigériane, en Allemagne, n’est pas là parce que l’Allemagne a colonisé le Nigeria. Non, il est là parce que ses parents, un jour, ont choisi de s’installer en Allemagne, et que l’Allemagne les a accueillis. Qui remercier, sinon le peuple généreux qui a accueilli le père ?

    Il est exact qu’autrefois, la diversité dans les sélections se limitait à quelques ressortissants des anciennes colonies. Ainsi, recensait-on, dans l’équipe des Pays-Bas, nombre de joueurs originaires ou descendants de parents issus des îles que l’on appelait naguère les Antilles néerlandaises (Surinam, Aruba, etc.). L’Angleterre alignait, notamment, des joueurs venant pour la plupart de l’Empire britannique, du Commonwealth. C’est l’époque où Marius Trésor était pratiquement l’unique figure « black » de l’équipe de France. Dans l’équipe nationale belge, il y avait, comme encore parfois, aujourd’hui, des joueurs issus de pays comme la RDC, l’ex-Congo belge.

    Mais, ces dernières décennies, le lien historique a, presque partout, fait place à une tout autre diversité. Ils sont les enfants d’Africains établis dans les pays pour lesquels ils jouent, sans aucun rapport avec l’histoire coloniale. Parfois, ce sont des enfants de couples mixtes. Il arrive même que des jeunes enfants, nés dans un lointain pays d’Afrique, endossent le maillot (de la Suisse, par exemple), juste parce que leurs parents se sont établis dans la Confédération helvétique, après leur naissance. Tout cela fait un beau mélange, qui peut parfois déplaire, mais est aussi, souvent, merveilleux.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 6 juillet 2024

  • Au Togo, Paulo Duarte n’est plus le sélectionneur des Eperviers

    Au Togo, Paulo Duarte n’est plus le sélectionneur des Eperviers

    C’est à travers un communiqué que le Comité exécutif de la Fédération togolaise de football (FTF) annonce la démission du technicien portugais Paulo Duarte.

    Les Eperviers du Togo sont, depuis ce jeudi 20 juin, sans sélectionneur.

  • Dans le nid des Eperviers, Paulo Duarte impuissant

    Dans le nid des Eperviers, Paulo Duarte impuissant


    Le technicien portugais, signé au Togo depuis août 2021, peine à convaincre. Bien que son poste ne soit pas encore menacé, certains n’hésitent plus à le critiquer. Désormais de façon ouverte.

    Paulo Duarte est celui qui devrait faire oublier le triste passage de Claude Le Roy à la tête des Eperviers. Considéré comme un fin connaisseur du footballeur africain – pour avoir déjà dirigé les sélections nationales comme celles des Panthères du Gabon et des Etalons du Burkina Faso ; et cornaqué le Club sportif sfaxien (Tunisie), Primeira de Agosto (Angola) –, le technicien de 55 ans a du mal à faire gagner les Eperviers.

    Celui qui a obtenu une troisième place avec les Hommes intègres lors de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2017 au Gabon ne se montre pas arrogant voire condescendant devant les médias locaux comme son prédécesseur mais donne l’impression qu’il lui manque ce détail qui doit faire bouger les lignes.

    Colère

    Les deux dernières sorties des Eperviers, un nul (1-1) contre les Brights stars du Soudan du Sud et la défaite (1-0) contre les Léopards de la République démocratique du Congo (RDC), sont significatives de son impuissance à faire gagner le capitaine Djene Dakonam et ses coéquipiers.

    « On a fait une première mi-temps extraordinaire sans ballon ou avec mais on a encaissé sur un petit détail. On a cherché à marquer un but parce que cette équipe doit avoir cette qualité et la confiance. On a joué pour gagner indépendamment de la qualité du Congo. Mais on n’a pas été efficaces. En première période on a eu 64% de possession contre 34% pour la RDC chez elle avec tous ses joueurs de qualité. On a peut-être trois qui jouent dans un championnat de premier plan, les autres sont dans des championnats secondaires», retient-il à l’issue de la rencontre de ce dimanche 9 juin à Kinshasa.

    Depuis un moment, les supporters soulignent l’inefficacité de son attaque. Paulo Duarte sait que la carence de son équipe reste son secteur offensif. Et qu’est-ce qu’il fait pour y remédier ?

    Devant les médias, après le match contre le Soudan du Sud, Nicolas Dupuis a même eu le toupet de déclarer qu’il sait « que les attaquants togolais avaient du mal à marquer à domicile ».

    « Vous n’arrivez même pas à gagner un simple Soudan du Sud. Vous nous fatiguez à la fin. J’ai déjà eu à vous faire des reproches par le passé, on m’avait traité de jaloux. Mais pour être jaloux de quelqu’un, il faut bien que la personne soit en avance sur vous. Je vais vous envier pourquoi ? », s’emporte Emmanuel Shéyi Adebayor, ex-capitaine des Eperviers, dans une intervention sur le réseau social TikToK.

    Le natif de Massarelos prolongé de deux ans en novembre 2023 n’est pas encore sur un siège éjectable, croient savoir certaines sources. Cela n’empêche pas Komlan Amewou, lui aussi un ancien international togolais, de le tacler sévèrement et de demander même sa démission.

    Et Emmanuel Syéyi Adebayor de boucler la boucle : « Il faut le limoger. On n’arrive pas à battre le Soudan du Sud à Lomé et on veut aller gagner la RDC? (…) Il faut gagner chez nous d’abord ».

    La course qualificative pour le mondial 2026 reprendra en mars prochain. Le Togo recevra la Mauritanie avant de se rendre au Sénégal. Dos au mur, saura-t-il relever la tête et se relancer ? Paulo Duarte sera-t-il capable de changer la donne ? C’est le wait and see !

  • Montée de l’Etoile filante en D1/Yawo Atsitsogbé: « Une joie immense, un soulagement »

    Montée de l’Etoile filante en D1/Yawo Atsitsogbé: « Une joie immense, un soulagement »

    Gardien titulaire de l’Etoile Filante de Lomé, Yawo Atsitsogbé est logiquement ravi de la montée dans l’élite de son club. Et déclare son immense joie au micro du confrère Yves de Fréau dans l’interview ci-après.

    Comment se sent un gardien de but d’un club qui monte en première division, après tant d’échecs ?

    Une joie immense, très soulagé et à l’aise.

    Est-ce que c’est parce qu’il a fallu que le club a changé sa base de Lomé  pour Aného ?

    Changer de campement non, mais on l’a bien préparé je dirais, très bien préparé même.

    Pourquoi au début, la presse  togolaise se demandait si votre première place de la première phase du championnat de D2, n’est qu’illusoire ?

    La première position du groupe en tout cas selon moi est dû à l’ambiance, l’harmonie, la solidarité qui y sont entre nous.

    Leader du groupe A, vous ne redoutiez pas les play-offs qui sont aussi une autre compétition si stressante ?

    Le championnat régulier est à son terme, place aux play-offs. J’ai confiance en ces joueurs, mes coéquipiers tout comme le staff… Si vous avez le soutien du bureau et que vous vous comportez bien, le Togo tout entier, veut vous voir en D1 ; comme pour vous dire, « allez-y, nous sommes derrière vous… » En plus, des encouragements et quelques mots du président, c’est acquis.

    A Atakpamé, les VIVAS, n’avaient rien à faire que de triompher au risque de briser leur rêve… Vous étiez condamnés à relever la tête.

    En effet, on l’a fait…oui on a relevé la tête à Atakpamé, contre Ifodjè FC, grâce au match précédent contre Haknour, qu’on ne peut pas se permettre de perdre 2 matchs consécutifs à domicile comme à l’extérieur surtout qu’on a un but à atteindre : la montée bien sûre.

    Deux matchs difficiles contre Agaza FC à Lomé et ensuite un déplacement à Kara…ça pourrait frayer un sérieux chemin vers la montée si possible ?

    Ces deux matchs contre Arsenal FC et Agaza FC bien évidemment, surtout, celui contre Arsenal FC à Kara…qui a été très tendu, et après on s’était dit vu le match qu’on a fait, c’est un peu ouvert.

    Alors, dis-nous vraiment si durant ces play-offs, tu n’as pas eu une ombre de doute ?

    Non, non, non, je me disais que ce n’est plus loin. Non mais plutôt, je me disais aussi que cette saison, nous allons faire monter cette équipe en première division. Moi, en tant que capitaine… C’est ainsi que, à la fin du match retour contre l’Asfosa (0-0), j’ai dit et “ENFIN” !

    Dans cette avancée, comment se comportaient le coach et l’ensemble du staff technique ?

    Je dois avouer que depuis le début du championnat, le coach et son staff étaient tout d’abord, très proches de nous, je dirai même, que nous sommes amis sur, et en dehors du terrain… Il nous a toujours dit, faites-vous confiance, jouer pour vous-mêmes, faites-vous plaisir en jouant, tout en étant concentrés, faites honneur au bureau, faites plaisir aux supporters, oubliez chaque match déjà joué et concentrons-nous sur le prochain… Je sais qu’ensemble, on va y arriver, parce que je n’ai pas que de bons joueurs, mais aussi de grands garçons, qui savent réellement ce qu’ils veulent. Tels sont ses messages. Permettez que je le salue au passage.

    Disons qu’à la suite de la  rencontre face à l’Asfosa (0-0) qui a offert le billet à l’Etoile Filante pour son retour dans l’élite, après une si grande période, un sentiment de gratitude s’est dégagé je pense…

    Tout ce que je peux dire maintenant, ce sont mes remerciements qui vont à l’endroit du bureau, du staff technique et médical, à nos 12eme hommes (supporters) et sympathisants des Bleus de la capitale d’ici et de la diaspora, à tout le public sportif togolais, à nous (joueurs) aussi bien sûrs, parce qu’on mérite aussi de se remercier les uns les autres (rire)…

    Nous sommes arrivés au terme de cette interview…on peut savoir, ou mieux connaitre le président des Vivas Filante ?

    Merci beaucoup pour cette question. Tout ce que je peux dire, c’est que, Maître Wilson-Bahun, c’est un monsieur très calme, patient, confiant et déterminé. Dans cet entretien, je profite pour lui dire merci et félicitations pour ses efforts pour ramener l’Etoile Filante dans l’élite. Je souhaite que ses projets pour nous (ses) joueurs se réalisent. Et que son souhait de faire asseoir la professionnalisation de notre championnat se concrétise. Je dis vraiment à ce président, merci, merci, et merci. Merci beaucoup à cet homme au cœur blanc !

    Source: page Facebook d’Yves de Fréau

Radio Renouveau228

Ceci fermera dans 0 secondes