Étiquette : Education

  • Génie Imhotep : la bataille finale s’annonce

    Génie Imhotep : la bataille finale s’annonce

    La première édition du championnat national « Génie Imhotep » entre dans une phase décisive au Togo. Après plusieurs mois de compétitions à la base, l’initiative éducative portée par l’ONG AIMES-Afrique franchit une étape majeure avec le lancement de la phase nationale. Lors d’une conférence de presse, le Professeur émérite Kodom Serge Michel a dressé le bilan des étapes précédentes tout en dévoilant les ambitions d’un projet qui dépasse largement le cadre d’un simple concours scolaire.

    Compétition au service de l’excellence éducative

    Pensé comme un levier de transformation du système éducatif, « Génie Imhotep » ambitionne de promouvoir à la fois l’excellence académique et la culture de la santé chez les jeunes apprenants. L’initiative s’inscrit dans une dynamique innovante qui associe savoir, savoir-être et responsabilité sociale.

    En marge de la conférence de presse, un match d’exhibition a opposé le Lycée de Tokoin 1 au Lycée de Gbenyedji. Cette confrontation, à la fois intense et instructive, s’est soldée par la victoire du Lycée de Tokoin 1 avec un score de 200 points contre 120. Au-delà du résultat, cette démonstration a permis d’apprécier le niveau de préparation des élèves et leur capacité à mobiliser leurs connaissances dans un esprit de compétition saine.

    Par ailleurs, des trophées et attestations ont été remis aux meilleures équipes issues des phases préfectorales, consacrant ainsi les efforts fournis par les élèves et leurs encadreurs.

    Sélection nationale rigoureuse

    La première phase du championnat a permis d’identifier les établissements les plus performants à l’échelle nationale. Au total, 42 lycées champions ont été retenus pour poursuivre l’aventure dans la phase nationale.

    Cette sélection tient compte des réalités territoriales. Certaines zones, notamment les préfectures du Golfe et d’Agoè-Nyivé, ont bénéficié d’un quota spécifique avec respectivement trois et deux établissements qualifiés. Une approche qui vise à garantir une représentation équitable sur l’ensemble du territoire.

    La prochaine étape, prévue le 25 avril, correspondra à la phase des inspections pédagogiques. À l’issue de cette étape, 18 établissements seront retenus pour accéder aux phases régionales. La grande finale nationale, prévue après les examens du baccalauréat, réunira les meilleures équipes du pays, avec une organisation envisagée à Lomé ou à Kara.

    Programme éducatif centré sur la santé

    Au-delà de l’aspect compétitif, « Génie Imhotep » repose sur un projet éducatif structuré autour de la santé. L’initiative s’appuie notamment sur la mise en place de clubs de santé au sein des établissements scolaires.

    Selon le Professeur Kodom, cet axe constitue le socle du programme. Inspiré de la définition de la santé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le projet adopte une approche globale intégrant le bien-être physique, mental et social.

    Pour accompagner cette vision, des contenus pédagogiques progressifs sont proposés aux élèves. On compte environ 2 000 questions pour le niveau collège et jusqu’à 3 000 pour le lycée. Ces ressources visent à renforcer les connaissances des apprenants tout en stimulant leur esprit critique.

    « Nous ne voulons pas seulement former des élèves performants aux examens, mais des citoyens équilibrés », a insisté le promoteur du projet, mettant en avant la dimension transformative de l’initiative.

    Leadership et citoyenneté au cœur de l’apprentissage

    L’un des aspects les plus innovants du championnat « Génie Imhotep » réside dans les valeurs qu’il promeut. Le programme met l’accent sur le leadership transformationnel, le civisme, la responsabilité et la citoyenneté.

    Contrairement aux modèles classiques souvent centrés sur la performance individuelle, cette initiative valorise le travail en équipe. Les clubs de santé deviennent ainsi des espaces d’échange, de réflexion collective et de développement personnel.

    Les élèves y apprennent à collaborer, à partager leurs connaissances et à développer des compétences essentielles pour leur avenir. « L’école doit devenir un lieu de révélation des talents et des vocations », a rappelé le Professeur Kodom.

    Mobilisation saluée par les encadreurs

    Le succès de cette première édition repose en grande partie sur l’engagement des enseignants et encadreurs. Ces derniers n’ont pas ménagé leurs efforts pour accompagner les élèves tout au long de la compétition.

    Passouky Anantom, encadreur au lycée de Noépé et président national des encadreurs, souligne l’impact positif de l’initiative : « Cette compétition nous a permis de découvrir l’énorme potentiel des élèves. Malgré les efforts supplémentaires, nous avons adhéré pleinement au projet pour le bien de nos apprenants. »

    Chaque équipe, composée de six élèves, bénéficie d’un encadrement rigoureux, avec des séances d’entraînement régulières. Un dispositif qui contribue à renforcer la discipline, la rigueur et l’esprit d’équipe.

    Elèves engagés et tournés vers l’avenir

    Du côté des participants, l’enthousiasme est palpable. Les élèves voient dans « Génie Imhotep » une opportunité unique d’apprentissage et de dépassement de soi.

    Lawson-Hellu Laté Godson, élève en Terminale C4, témoigne : « Ce prix prouve notre engagement. Même en cas de défaite, nous avons appris énormément. La victoire est aussi en dehors du terrain. »

    Un autre participant, Ephrem, abonde dans le même sens : « Ce prix symbolise notre détermination. Nous accordons plus de valeur à ce que nous apprenons qu’aux récompenses reçues. »

    Ces témoignages traduisent l’esprit du championnat, qui privilégie l’acquisition de connaissances et le développement personnel à la seule quête de récompenses.

    Outil de transformation sociale

    Avec son envergure nationale et l’adhésion qu’il suscite, « Génie Imhotep » s’impose comme un véritable levier de transformation sociale. En combinant éducation, santé et valeurs citoyennes, l’initiative contribue à façonner une jeunesse consciente, responsable et engagée.

    Au-delà de la compétition, le projet porte une ambition forte, celle de préparer une génération capable de relever les défis du développement du Togo. Une vision qui, au regard de l’engouement observé, semble déjà en marche.

  • Au Togo, le maïs au cœur de la culture scolaire

    Au Togo, le maïs au cœur de la culture scolaire

    La Semaine culturelle 2026 dans le Grand Lomé met à l’honneur une céréale emblématique : le maïs. Bien plus qu’un simple aliment, ce produit du quotidien s’impose comme un symbole fort de solidarité, de vie et de transmission au sein des communautés togolaises.

    Lancée le 30 mars dernier par la Direction régionale de l’éducation (DRE) du Grand Lomé, la cérémonie d’ouverture a réuni un large éventail d’acteurs : autorités administratives, chefs traditionnels, responsables religieux ainsi que le représentant du ministre de l’Éducation nationale. Cette mobilisation témoigne de l’importance accordée à la promotion de la culture dans le système éducatif et à la formation des jeunes générations.

    Durant toute la semaine, le maïs sera célébré sous diverses formes. Expositions thématiques, démonstrations culinaires et prestations artistiques rythmeront l’événement. Chants, danses et mises en scène permettront de revisiter les traditions locales et de mettre en lumière la place centrale qu’occupe cette céréale dans la vie quotidienne.

    Les élèves ont donné le ton dès l’ouverture avec des prestations remarquées. À travers leurs créations artistiques, ils ont su illustrer la richesse symbolique du maïs, tout en affirmant leur rôle actif dans la sauvegarde et la valorisation du patrimoine culturel. Leur implication traduit une volonté de perpétuer les savoirs et les pratiques hérités des générations passées.

    Au-delà des festivités, cette édition 2026 de la Semaine culturelle rappelle la mission élargie de l’école. Elle ne se limite pas à l’apprentissage académique, mais constitue également un espace de découverte identitaire et de transmission des valeurs culturelles. En mettant le maïs à l’honneur, l’initiative démontre qu’un élément du quotidien peut devenir un puissant vecteur de mémoire collective, de savoir et de cohésion sociale.

  • GUST, une des meilleures universités privées du Togo

    GUST, une des meilleures universités privées du Togo

    Installée au Togo depuis quelques années, Global university school of science and technology (GUST) ou Université mondiale des sciences et technologies en français fait partie des meilleures de la capitale selon le ministère de tutelle.

    Ça y est ! Après que le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, autorité en charge de l’accréditation des Universités et des établissements d’enseignement supérieur dans le pays, lui a donné son quitus, c’est tout logiquement que la Global university school of science and technology (GUST) se retrouve sur la liste des meilleures institutions de la place.

    Ce 30 septembre 2025, à la veille de la rentrée, Kanka-Malik Natchaba, le ministère de tutelle, a rendu publique la liste des établissements d’enseignement supérieur reconnus par pour le compte de l’année 2025-2026. Et l’Université mondiale des sciences et technologies.

    Une telle accréditation des plus autorités togolaises chargée de l’enseignement supérieur, assure à GUST une reconnaissance qui va au-delà des frontières nationales. Ce qui, soulignent les spécialistes,  renforce son positionnement académique et professionnel international, contribuant ainsi à « bâtir le meilleur réseau mondial de transfert de connaissances possible, composé des experts les plus brillants de chaque domaine », comme aime le répéter le Professeur Mohamed G. Kafaly, son président fondateur.

    Cette reconnaissance confirme, en outre, la mission de GUST, celle de « fournir une éducation professionnelle de classe mondiale, en dotant les diplômés de qualifications reconnues internationalement grâce aux programmes d’éducation pour l’emploi (E4E) et d’apprentissage pour le leadership (L4L) développant les compétences des individus et des organisations pour être les leaders mondiaux dans différentes disciplines ».

    Il faut, donc, choisir cette Université privée parce que « Ce qui commence à GUST change le monde ».

  • Togo, le J-EMI sensibilise les élèves sur l’utilisation efficiente du téléphone et des réseaux sociaux

    Togo, le J-EMI sensibilise les élèves sur l’utilisation efficiente du téléphone et des réseaux sociaux

    L’Association Journalistes pour l’éducation aux médias et à l’information (J-EMI) « invite les élèves à une utilisation responsable du téléphone et des réseaux sociaux » à travers le communiqué ci-après.

  • Le Lycée scientifique de Lomé entre « envahisseurs » et émulation

    Le Lycée scientifique de Lomé entre « envahisseurs » et émulation

    Inauguré bientôt une décennie, le lycée scientifique de Lomé, un don de la Chine, fait face aujourd’hui à une énorme préoccupation.

    Bientôt dix ans, le Chef de l’État togolais, Faure Gnassingbé inaugurait officiellement en présence de membre de son gouvernement, des autorités chinoises, les personnalités politiques et administratives acteurs pédagogiques ainsi que les élèves le lycée scientifique de Lomé.

    Un complexe scolaire, don de la Chine, dont l’objectif est de former les futurs cadres scientifiques du pays.

    Les « envahisseurs »

    Quelques années plus tard, ce joyau qui fait preuve d’admiration au regard des résultats produits par ses élèves et aussi grâce à un corps enseignant doué à la tâche, est confronté à d’énormes difficultés liées à ce que certains se permettent d’appeler aujourd’hui « des envahisseurs ». Ces derniers, disent-ils, mettent en péril la qualité du travail qui est fait dans ce premier lycée scientifique du Togo. Et face à la recrudescence de la situation, ses pensionnaires ne savent plus à quel saint se vouer.

    Le Collège de Paris Supérieur Togo, l’École Polytechnique de Lomé (EPL) qui était entre temps logée dans l’enceinte de l’Université de Lomé, les services de l’Office Togolais des Recettes (OTR) et ceux du CADASTRE seraient les fameux « envahisseurs ».

    Le partage de ce complexe avec  d’autres institutions troublerait la tranquillité des études de ces apprenants scientifiques sur qui le Chef de l’État compte pour le futur du Togo mais contribue dangereux à dévier l’objectif poursuivi et le pourquoi les élèves sont logés (internés) loin de leurs parents. Pour le commun des mortels, tout se passe bien au sein de cette école alors qu’en réalité, les choses se dégradent le jour le jour.

    Ce n’est pas la qualité de l’enseignement qui est pointé du doigt, ni les élèves qui rechignent de s’appliquer mais les pratiques et le comportement de ceux qui partagent le local avec eux qui méritent d’être dénoncés et portés à la connaissance des décideurs et les premières autorités du pays dont notamment le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé en premier.

    Trouble

    A un mois  de la rentrée académique 2024-2025 des étudiants du Collège de Paris Supérieur Togo et ceux de l’Ecole Polytechnique de Lomé, il est difficile d’admettre que les comportements et les pratiques des étudiants au sein de ce complexe scolaire hors norme  soient passés sous silence. Au grand dam des élèves dont la plupart sont des mineurs.

    En effet, aux heures de cours des  lycéens, certains étudiants se permettent de faire ce qu’ils veulent dans la cours de l’école troublant ainsi la bonne marche de l’enseignement. On peut s’embrasser quand on estime qu’on est majeur mais pas dans une école encore moins devant les responsables et les apprenants mineurs. Les habillements et les coupes de cheveux de certains étudiants laissent à désirer. L’extravagance à outrance amène parfois à s’interroger sur ce que ces étudiants cherchent dans un tel Collège de Paris.

    Collège de Paris Supérieur Togo, une Université privée ?

    Et bien dans nos investigations, il apparaît clairement que le Collège de Paris Supérieur est une Université privée qui se trouve dans de nombreux pays, sur tous les continents.

    Beaucoup s’étonnent que le Collège de Paris Togo qui propose des formations intra-bac et du post-bac +5 aussi bien dans les domaines du management, appliqué au commerce, au marketing ou la gestion, que dans les domaines de l’informatique, appliquée au développement Web, à l’intelligence artificielle, au cyber sécurité et à l’administration de réseau n’ait pas son propre local.

    Les problèmes que posent les étudiants du Collège de Paris Supérieur Togo aux élèves du lycée scientifique de Lomé sont réels et il revient aux décideurs de  mesurer leur portée et de siffler la fin de la récréation. Il n’y a pas de raison de partager le complexe scientifique avec d’autres structures ceux dont les comportements et attitudes laissent à désirer.

    On sait ce que sait qu’une université privée qui accueille tout le monde. Bon nombres des étudiants qui partagent le lycée scientifique avec les élèves ne sont pas autochtones. Ils ne maîtrisent pas nos valeurs et nos réalités togolaises. Cette pratique peut enseigner quoi aux élèves mineurs ?

    Il est dit que depuis sa création en 2011 par Olivier et Nicolas de Lagarde, le Collège de Paris s’engage à rendre l’excellence d’écoles et d’organismes de formation, le campus Collège de Paris dans les pays où il est présent, il a son propre local, son immeuble à lui. Pourquoi pas au Togo ? Qui sont ceux qui, tapis dans l’ombre, voudraient saboter, involontairement, la politique éducative du Chef de l’État, Faure Gnassingbé ?

    Une si grande Université ne peut-elle pas avoir une enceinte propre à elle ? Pourquoi venir prendre en otage le lycée scientifique où le constat est établi que depuis plus de deux ans, elle est devenue le maître des lieux ?.

    Les élèves et le corps enseignant du lycée scientifique sont impuissants devant une telle situation.

    Ce sont des étudiants du Collège de Paris Supérieur Togo qui sont soupçonnés d’avoir endommagé les chaises, les tables etc. Pour les outils didactiques d’informatique, bon nombre d’unités centrales, des claviers sont devenues inutilisables aujourd’hui.

    Etonnement, c’est un groupe électrogène que les responsables de ce Collège de Paris Supérieur Togo font placer juste derrière une salle de lycéens pouvant leur permettre de poursuivre ses cours en cas de coupure du courant électrique. Dès qu’il est mis en marche,  il perturbe les cours des lycéens. .

    L’Office Togolais des Recettes (OTR), lui, a les moyens pour construire un complexe ou un local pour son service logé dans l’enseigne du lycée scientifique de Lomé où à longueur de journée les gens font des allers-retours troublant les cours aux élèves.

    Pourquoi loger un service de bornage du CADASTRE au sein d’un établissement scolaire ?

    Si depuis sa création le nombre d’entrée des élèves au lycée scientifique n’augmente pas, à c’est à cause de ce que beaucoup de nos lecteurs pourraient facilement imaginer.

    Surplus

    Depuis sa création, le lycée scientifique de Lomé dispose de 45 places dont 15 pour les filles et 30 pour les garçons. Et il demeure les mêmes cette année académique 2024-2025.  A Kara, il compte 55 places dont 26 pour les filles et 29 places pour les garçons.

    Pour y accéder, il faut pour le candidat ou la candidate âgé (e) de 17 ans à la date du concours remplir plusieurs critères. Et avoir obtenu le Brevet d’Etude du Premier Cycle (BEPC), de la session écoulée avec une moyenne d’au moins 16/20.

    Signalons que ce premier lycée scientifique du Togo a été inauguré le dimanche 25 octobre 2015 à Lomé par le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé en présence à l’époque de tout le gouvernement.

    A l’époque, ils sont 140 élèves dont 46 filles, sélectionnés d’abord sur étude de dossier avant d’être soumis aux épreuves écrites des matières linguistiques notamment le français et l’anglais, les mathématiques et les sciences physiques.

    La particularité de ce lycée scientifique est que les élèves retenus après le concours sont internés et ils suivent les cours de la série C4 qui a pour but de les former à la pratique des sciences. Ils sont formés donc depuis sa création pour affronter les filières scientifiques et d’ingénieries sans difficultés, grâce à la compétence du corps enseignant. Les résultats des différents examens de chaque année le démontrent.

    Lors de sa cérémonie inaugurale, Faure Gnassingbé a salué le talent des jeunes élèves pensionnaires à qui, a-t-il dit, qu’ils méritent d’être encouragés. Son objectif à terme est de construire un lycée scientifique dans chaque chef-lieu de préfecture.

    Le complexe du lycée scientifique de Lomé est un don de la Chine qui a déboursé 6,368 milliards de francs CFA pour sa construction, dans un intervalle de 20 mois. Il compte 47 salles dont 25 pour les laboratoires, deux amphithéâtres de 120 et 300 places en plus de deux bibliothèques. Le tout est alimenté par l’énergie solaire.

    Le lycée scientifique de Lomé demeure un atout, il n’y a pas de raison que d’autres institutions viennent saboter les efforts faits déjà par sa réussite.

    Toutes les tentatives pour joindre les institutions dites “envahisseurs” pour avoir leurs versions des faits ont été vaines.

    Nous y reviendrons !

    Edem Dodji

  • Certified Human Resource Manager: inscription ouverte à Career Academy Institute de Lomé

    Certified Human Resource Manager: inscription ouverte à Career Academy Institute de Lomé

    Rejoignez notre session de certification en novembre 2024 et formez-vous avec des experts internationaux pour devenir un gestionnaire de ressources humaines certifié. Ce programme est conçu pour les professionnels souhaitant obtenir une certification CHRM du HRMI et un diplôme de l’université GUST.

    Dates des sessions :

    Lomé : 02 – 06 Décembre 2024

    Abidjan : 09 – 13 Décembre 2024

    Programme :

    – Formation avec deux experts internationaux

    – Examen de certification du CHRM

    – Certification CHRM du HRMI

    – Diplôme délivré par GUST

    Pour plus d’informations sur cette certification, visitez Certification Internationale en Gestion des Ressources Humaines.

    https://career-academyinstitute.com/…/certified-human…

    Contact :

    ☎ Téléphone : +228 92 49 88 88 | 98 93 63 50

    📨 Email : cai@career-academyinstitute.com

    🌐 Site Web : www.career-academyinstitute.com

  • Bithien Djalate, le Togolais qui veut « servir le monde à partir de l’Afrique »

    Bithien Djalate, le Togolais qui veut « servir le monde à partir de l’Afrique »

    Ingénieur industriel de formation, Bithien Djalate, 48 ans, continue de vendre ses compétences aux Etats-Unis. Au tournant de son parcours professionnel, il a des ambitions pour son pays d’origine, le Togo, l’Afrique…

    Début

    Le natif de Lomé, issu d’une famille où une place prépondérante est accordée aux études – son père est haut fonctionnaire et sa mère employée municipale –  a passé son enfance dans une atmosphère heureuse mais rigoureuse. «Mes parents ont sacrifié beaucoup pour nous offrir les moyens nécessaires pour nos études et d’autres besoins », concède-t-il encore aujourd’hui au micro de Diversalites.

    Voyage

    Alors que ses parents voudraient qu’il fasse ses études supérieures au pays, il penche plutôt pour un départ à l’extérieur, afin de se frotter aux autres cultures. C’est ainsi qu’il débarque au pays de l’Oncle Sam en 2002, qu’il ne connait laconiquement qu’à travers la lecture et les films.

    Un nouvel environnement, une nouvelle culture, une nouvelle langue, bref tout est à refaire ou en partie. Mais étant donné qu’à cœurs vaillants rien d’impossible, Bithien Djalate s’adapte dans sa nouvelle vie, aussi rapidement que possible. « Le climat, la gastronomie, les habitudes, tout est différent. Pour pouvoir joindre les deux bouts, je dois batailler dur. Je me rends alors compte que je suis dans un pays où il faut vraiment bosser dur pour espérer avoir sa place au soleil. Alors, je me jette à l’eau pour survivre », aime-t-il répéter à celui qui l’interroge sur sa réussite actuelle.

    Détermination

    Pour entamer son périple américain, le jeune Bithien Djalate devient dans un premier temps conducteur des engins. Au fil des années, il finit par être recruté par Sam’s Club, une branche de Walmart, le plus grand employeur après le gouvernement américain, où il officie en tant que chargé d’expédition au centre de distribution 6697.

    En 2005, il décroche le prix du meilleur employé de l’année  de la compagnie (Associate of the year).

    Les grandes décisions se prennent, souvent,  dans les moments difficiles. L’histoire de la vie de ce Togolais en est une. Après son licenciement après une dizaine d’année de bons et loyaux services, il quitte partiellement le monde du travail pour retourner sur les bancs afin de mieux renforcer ses compétences et mieux répondre aux exigences du marché de l’emploi de cette nation vaste de 54 Etats.

    Ingénierie

    « Le temps m’enseigne l’importance de faire des études. Alors le projet de retourner à l’école s’impose. Pourtant, je le reporte régulièrement, trouvant des prétextes sans fondement. C’est après avoir perdu le boulot que je faisais depuis presque neuf ans, que je décide enfin de me lancer. Un matin je me lève et je me dis, ok, là je n’ai plus rien à perdre. Autant tenter le tout pour le tout, autant sauver l’honneur de la famille. Je décide de retourner faire une formation en mécatronique parce que je nourris à cette époque un projet avec un ami, Ahlin Dedry ingénieur en électricité. Je commence et comprends que c’est la bonne chose à faire. Au cours de ma formation, fort heureusement, je suis influencé par un autre de mes amis, Biova Afantchao qui à cette époque vient d’obtenir son diplôme d’ingénieur. La motivation décuple et je me donne à fond », relate Bithien Djalate.

    Ce dernier intègre, en 2017,  la Dunwoody college of technology, l’une des meilleures écoles de pratique dans le Mindwest des États-Unis. C’est dans cet institut créé par William Dunwoody en 1914 et basé à Minneapolis en Minnesota qu’il sort trois ans plus tard dipômé en technologie industrielle et agréé de la Six Sigma green belt.

    Il est ancien employé de MTS systems où il a particulièrement contribué à la construction de la salle d’essai pour l’ossature de l’Airbus militaire A400M. Il est également passé par AGM occupant le poste de Process Engineer.

    Inscrit au tableau de l’ordre des ingénieurs des États-Unis, de la NSBE (National Society of Black Engineers) ainsi que de la SME (Society of Mechanical Engineers), il a été recruté par la Lincoln Industries en qualité d’ingénieur de Manufacture, poste qu’il continue d’occuper jusqu’à alors.

    Partage d’expérience

    Aujourd’hui, Bithien Djalate est un homme accompli, épanoui dans son domaine professionnel. Bien qu’il n’aime pas aborder les questions liées à ses réussites, il est convaincu d’une chose, sans une bonne éducation rien de grand ne peut se construire. Raison pour laquelle il appelle l’Afrique à redéfinir son système éducation afin de mieux produire des génies, penseurs, créateurs, visionnaires, entre autres.

    « La formation est la base de tout. Si elle est bafouée, le potentiel humain de l’Afrique pourrait ne pas l’aider à sortir de la position subsidiaire qui est encore la sienne aujourd’hui », rappelle l’ingénieur industriel.

    Et d’enchaîner : « En Afrique plus de la moitié de la population est jeune, ce qui est un potentiel de développement. Mais pour que ce potentiel soit utile, il faut la former à la base dans tous les domaines pour qu’elle soit capable de prendre le destin du continent en main idéologiquement et techniquement ».

    Bithien Djalate ambitionne de partager avec la jeunesse africaine ses expériences. Tout passe d’abord, continue-t-il d’insister, par une bonne éducation. « Je veux exploiter mon talent, mon expérience de vie et celle professionnelle pour servir le monde à partir de l’Afrique », déclare-t-il.

    Réforme

    « La jeunesse africaine doit comprendre qu’il y a un temps pour toute chose. Et la plupart du temps quand on rate des occasions, cela devient plus difficile après. Il faut qu’on éduque la jeunesse pour qu’elle assimile le sentiment d’appartenance à l’Afrique », indique l’ingénieur industriel.

    Selon lui, « L’Afrique fait face à une urgence, celle de l’endoctrinement de son peuple au désir de bien faire et à l’amour de faire de l’Afrique la première priorité », soulignant qu’une réforme du système éducation est plus que nécessaire.

  • Au Togo, des enseignants de la zone rurale de Tchitchao récompensés par l’UNESCO

    Au Togo, des enseignants de la zone rurale de Tchitchao récompensés par l’UNESCO

    Le prix UNESCO-Hamdan pour le développement des enseignants, décerné tous les deux ans, a récompensé trois projets dans le monde pour leur contribution à la transformation de l’éducation dans leurs communautés. Chaque projet lauréat reçoit une dotation de 100 000 dollars. Parmi les gagnants de cette année figure un projet porté par des enseignants togolais de Tchitchao, une zone rurale située dans le nord du Togo.

    Ce projet, auquel participe une vingtaine d’enseignants répartis dans trois écoles de la région de Kara, se concentre sur le soutien en lecture et en calcul pour les élèves du primaire et du début du secondaire. Sa particularité réside dans son approche : les élèves sont pris en charge en fonction de leur niveau réel, indépendamment de leur âge ou de leur classe.

    Au micro de notre journaliste du service Afrique Magali Lagrange, Komlan Abalo Braly, enseignant à Tchitchao, explique : « Le plan sectoriel de l’éducation reconnaît que près de 80 % des élèves ne savent pas lire un simple mot dans un texte long, et que 58 % ne maîtrisent pas les calculs de base. Nous avons pu observer cela directement en classe. » « Certains élèves qui ne savaient même pas lire l’alphabet au départ peuvent aujourd’hui lire des mots et des paragraphes. »

    Améliorer l’environnement d’apprentissage

    En plus du soutien scolaire, le projet vise également à aider les enseignants à adopter des comportements favorables en classe, en créant un environnement propice à l’apprentissage des élèves. Pour Carlos Vargas, chef de la section pour le développement des enseignants à l’Unesco, le projet a aussi séduit parce que les professeurs y sont cocréateurs du programme éducatif. « Nous voyons au quotidien des enseignants qui adaptent les programmes en classe, mais ils sont rarement consultés pour les décisions à l’échelle de l’école ou des politiques éducatives. Ce projet au Togo marque donc un changement de narratif. »

    Depuis le lancement du projet en 2018, Komlan Abalo Braly et son équipe ont touché plus de 2 000 élèves.

    Source : rfi.fr/afrique (titre modifié)

  • De la joie à l’EPP Baguida 4 grâce au Mouvement des Femmes « MISITE MIDZO »

    De la joie à l’EPP Baguida 4 grâce au Mouvement des Femmes « MISITE MIDZO »

    Dans sa mission d’aider les plus démunis, les enfants déshérités, les veuves et les orphelins, le Mouvement des Femmes « MISITE MIDZO » a tourné son regard en ce début de la rentrée scolaire académique 2024-2025 à l’endroit de l’Ecole primaire  publique (EPP) de Baguida 4 du quartier Agbékopé situé dans la Commune du Golfe 6.

    Le 20 septembre dernier une délégation du Mouvement des Femmes « MISITE MIDZO » avec à sa tête, Mme Moêvi Marie-Pierre, sa Présidente, a rendu une visite aux enseignants et aux élèves de l’EPP Baguida 4.

    Cette visite a permis d’accompagner ceux qui sont dans le besoin pour amorcer cette nouvelle année dans la quiétude.

    Ainsi  vu le manque de bureaux pour les six classes de cet établissement scolaire, cette association de femmes a offert six (6) bureaux de l’enseignant composés, de six (6) tables et six (6) chaises pour soulager la souffrance de ces dames et messieurs qui font le sacrifice de former la relève de demain dans cette école qui manque de beaucoup de choses.

     En plus, Mme Moêvi Marie-Pierre et sa délégation ont remis de kits scolaires composés de cahiers, écritoires, règles, ardoises, d’ensemble géométriques, de couvertures, de gommes, bref de fournitures à un certain nombres d’élèves nécessiteux de cette école. Le Mouvement des Femmes « MISITE MIDZO » entend aussi par ce geste soutenir les parents de ces enfants déshérités.

    Outre ces dons aux enseignants et aux élèves, les femmes visiteuses de cette école primaire ont ordonné sur place que le puits qui sert de l’eau aux élèves soit réhabilité.

    Ainsi des techniciens sont été sollicités qui à leur tour ont fait sortir des déchets, de l’eau sale dans ledit puits rendant l’eau potable pour la consommation. Des dispositions ont été aussitôt prises aussi de concert avec les enseignants et le chef du quartier pour la couverture du puits une fois que les classes sont fermées étant attendu que cette école n’est pas clôturée.

    Le Mouvement des Femmes « MISITE MIDZO  reconnait que l’Etat ne peut pas tout faire, c’est pourquoi, il a pris lui d’apporter sa contribution pour le soutenir dans ce domaine où les besoins sont criards.

     « Nous avons fait un tour dans le quartier, on a fait un arrêt. On a vu que cet établissement scolaire n’est même pas clôturé. On a échangé avec la Directrice de cette école ; elle nous a rapporté que quand il pleut, les élèves sont mouillés ; quand le soleil change de direction, les enfants sont sous le soleil dans la classe puisqu’il n’y a pas de fenêtres. L’école n’est pas clôturée. Les gens du quartier viennent faire leur besoin dans les classes puisqu’il n’y a pas de porte. Les choses désagréables sont constatées par les élèves. Vraiment, je ne peux pas aller dans les détails. C’est triste !», a déploré Mme Moêvi Marie-Pierre.

    Face à ce constat, la Présidente Moêvi Marie-Pierre et sa suite déclarent qu’elles ne pouvaient rester inactives. « Nous sommes venues sur le terrain constater que les enseignants n’ont pas de tables par exemple, ils n’ont de chaises. Nous avons décidé de leur en procurer. Voilà ce qui a été fait ce matin. Au niveau des enfants, on a constaté qu’il y en a qui n’ont même pas de chausseurs. Ils sont aux pieds nus. On a fait ce qu’on a pu. On a ramené des cahiers, des fournitures scolaires, un peu de nourriture aussi pour les assister un peu », a expliqué Mme Moêvi Marie-Pierre  dans leur geste avant d’ajouter le sens de leur volonté. « On a voulu se mettre ensemble pour faire ce qui est à faire. On a constaté qu’il y a un puits aussi dans l’enceinte de l’école qui est vraiment sale, c’est-à-dire que des gens y ont jeté des ordures et des enfants boivent cette eau. Ce n’est pas bien. On l’a fait nettoyer afin que cette eau de puits ne soit pas source de maladies pour eux », a ensuite martelé la Présidente.  

    Mme. Chantal Marceline Nadou LAWSON, la Secrétaire et Chargée à l’organisation de cette association, composée d’une vingtaine de femmes, a invité les enseignants et les élèves à faire un bon usage du don qui leur est offert pour leur meilleur devenir. « Chacun doit faire sa part. Nous nous sommes engagées à faire notre part. Ces enfants sont la relève de demain. Ils méritent d’être accompagnés », a-t-elle rappelé.

    Dans son mot de reconnaissance, Mme Dogbè Essivi Akofa, la Directrice de l’EPP Baguida 4, a indiqué : « Je suis vraiment émue. Et quand les sentiments sont grands, c’est difficile d’avoir des mots pour les exprimer. Je ne peux que dire merci à cette association. Nous avons beaucoup de besoins ici. Il y a des classes à réhabiliter. Il n’y a pas d’électricité dans l’école et la cour aussi n’est pas clôturée et les riverains viennent faire des bêtises dans l’établissement. Si l’association peut nous aider à résoudre d’autres problèmes, ça nous ferait plaisir davantage ».

    Elle a par souligné l’importance des dons offerts par ces femmes en ce début d’année scolaire. «  Le Mouvement des Femmes nous a apporté six tables et bureaux et six chaises, les fournitures scolaires pour les élèves démunis et quelques vivres dont les biscuites pour les jardins d’enfants. Nous ne pouvons que leur dire merci. Nous avons des besoins », a conclu la Directrice de l’EPP Baguida 4.

     Togbui Assah Désiré, chef du quartier Agbékopé où se situe l’EPP Baguida 4, a laissé entendre qu’il ne s’attendait pas à ces dons de cette association de femmes volontaire à son école.  « J’ai vu effectivement que les fournitures scolaires ont été apportés aux élèves démunis. Les tables bureaux et chaises aux enseignants. Je ne peux que dire merci aux femmes ! A nos mamans qui se soucient de notre épanouissement. Nos enfants sont sous le soleil avant d’étudier. Nous n’avons pas de centre de santé, nous sommes dans le besoin. Que l’Etat nous vienne en aide », a-t-il plaidé le chef traditionnel  d’Agbékopé,.

    Le quartier Agbékopé, faut-il le rappeler, est  une localité située dans la préfecture du Golfe, dans le canton de Baguida (commune du Golfe 6) entre le nouveau Port de pêche et la Cité de la BCEAO de Baguida.

    Au  regard de sa position géographique, le Maire de cette commune, Jean-Baptiste Koffi Dagbovi, et son conseil ont procédé à la construction de bâtiment scolaire et des latrines, la réhabilitation de certaines classes dans cette école.

    Le Mouvement des Femmes MISITE MIDZO est association apolitique à but non lucratif. Il est rassemble à son sein des femmes volontaires prêtes aussi à apporter leur pierre pour la construction du  Togo.

     Elom Dodji

  • Au Togo, fin des belles vacances, l’école recommence

    Au Togo, fin des belles vacances, l’école recommence

    C’est la fin des belles vacances. C’est l’école qui recommence. La nouvelle année scolaire a démarré ce lundi 16 septembre sur l’ensemble du territoire togolais pour 30.000 élèves du primaire et du secondaire.

    Ça y est. L’année scolaire 2024-2025 vient de démarrer, après quelques mois passées loin du tableau et des tables-bancs.

    Selon le gouvernement, toutes les conditions sont remplies pour que tout se passe bien tout au long de l’année, pour une éducation de qualité : construction de nouvelles salles de classe, recrutement d’enseignants, poursuite du programme de couverture sociale dénommée « School Assur », entre autres.

Radio Renouveau228

Ceci fermera dans 0 secondes