Étiquette : Coopération

  • Togo-Hongrie : Lomé et Budapest accélèrent sur l’assainissement

    Togo-Hongrie : Lomé et Budapest accélèrent sur l’assainissement

    Le Togo et la Hongrie veulent accélérer la réalisation de projets structurants dans l’eau et l’assainissement, notamment dans le Grand Lomé. Deux stations de traitement des boues de vidange sont au cœur de cette coopération.

    La coopération entre Lomé et Budapest entre dans une nouvelle phase. Reçu vendredi 25 septembre 2026 par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, l’ambassadeur de Hongrie au Togo, Tamás Fehér Endre, a échangé sur plusieurs projets bilatéraux, avec un accent particulier sur l’eau et l’assainissement.

    Au cœur des discussions : la construction de stations de traitement des eaux usées dans le Grand Lomé, ainsi que deux stations de traitement des boues de vidange à Aképé et Djagblé.

    Ces infrastructures s’inscrivent dans le Plan directeur d’assainissement du Grand Lomé. Elles doivent contribuer à améliorer la gestion des boues de vidange et des eaux usées, alors que l’urbanisation rapide de la capitale accentue les besoins en infrastructures adaptées.

    Le projet d’Aképé et de Djagblé avait été formalisé en janvier 2025 par la signature d’un mémorandum d’entente entre le Togo et la Hongrie. La rencontre de septembre marque ainsi une nouvelle étape vers sa concrétisation.

    Un partenariat qui s’élargit

    Les discussions ne se sont toutefois pas limitées à l’assainissement. Lomé et Budapest ont également abordé la coopération dans le domaine de l’impression sécurisée des documents officiels, avec la volonté de développer des solutions destinées à renforcer la fiabilité des documents administratifs.

    À l’issue de la rencontre, Tamás Fehér Endre a réaffirmé l’engagement de la Hongrie à accompagner les projets convenus avec les autorités togolaises et salué la qualité des relations entre les deux pays.

    La coopération bilatérale couvre déjà plusieurs secteurs, notamment l’agriculture, la sécurité, l’énergie, l’eau et les TIC.

    Avec les projets d’Aképé et de Djagblé, Lomé et Budapest entendent désormais donner une traduction concrète à ce partenariat, dans un secteur directement lié à la santé publique, à l’environnement et aux conditions de vie des populations.

  • Kolping Togo–Eichstätt : dix ans d’un partenariat au service des jeunes Togolais

    Kolping Togo–Eichstätt : dix ans d’un partenariat au service des jeunes Togolais

    L’association diocésaine Kolping d’Eichstätt et l’association nationale Kolping du Togo (OKTG) célèbrent une décennie de coopération axée notamment sur la formation et l’insertion professionnelle.

    À l’occasion du dixième anniversaire du partenariat entre l’association diocésaine Kolping d’Eichstätt, en Allemagne, et l’association nationale Kolping du Togo (OKTG), une délégation allemande s’est rendue, le 7 août, à l’ambassade d’Allemagne à Lomé.

    Cette visite s’inscrivait dans le cadre des activités marquant dix années de collaboration entre les deux organisations. La célébration officielle s’est poursuivie le 9 août à Kpalimé, où une messe solennelle a réuni plusieurs centaines de membres de l’association.

    Un partenariat tourné vers l’autonomisation

    Depuis sa mise en place, le partenariat entre Kolping d’Eichstätt et l’OKTG a permis de soutenir plusieurs initiatives en faveur des populations togolaises, particulièrement dans le domaine de la formation professionnelle et de l’autonomisation économique.

    Parmi les actions menées figurent notamment des projets dans le secteur agricole ainsi que des formations destinées aux métiers de la couture. Ces différentes initiatives visent à renforcer les compétences des bénéficiaires et à favoriser leur insertion dans la vie professionnelle.

    Dix ans de coopération

    Au-delà des activités réalisées, cet anniversaire constitue également une occasion de faire le bilan d’une décennie d’échanges et de coopération entre les deux associations. La rencontre entre les délégations allemande et togolaise témoigne de la volonté de poursuivre cette dynamique.

    Les responsables et membres de l’OKTG ont salué l’engagement de l’association diocésaine Kolping d’Eichstätt dans ce partenariat et exprimé le souhait de voir cette coopération se poursuivre dans les prochaines années, avec de nouvelles initiatives au bénéfice des communautés togolaises.

  • Investissements et industrie : le modèle togolais séduit Madagascar

    Investissements et industrie : le modèle togolais séduit Madagascar

    De l’industrialisation à l’attraction des capitaux privés, Madagascar vient au Togo chercher des clés d’expérience : une délégation malgache explore, du 6 au 12 août, les mécanismes togolais et le modèle de la PIA pour accélérer la transformation économique.

    Une nouvelle étape dans le rapprochement économique entre le Togo et Madagascar. Depuis le 6 août 2026, une délégation du ministère malgache de l’Industrialisation et du Développement du Secteur Privé effectue une mission de travail au Togo. Accueillie par le ministère délégué chargé de la Promotion des Investissements, de l’Industrie et de la Souveraineté économique, elle séjournera dans le pays jusqu’au 12 août.

    Cette mission est essentiellement consacrée au partage d’expériences dans des secteurs considérés comme stratégiques pour la transformation économique des deux pays. Les échanges portent notamment sur le développement des écosystèmes agricoles, la mise en place de zones dédiées à la transformation industrielle et les dispositifs destinés à stimuler l’investissement privé.

    Le modèle togolais au cœur des échanges

    À travers cette visite, Madagascar cherche notamment à mieux comprendre les mécanismes développés par le Togo pour favoriser l’implantation et l’accompagnement des investisseurs. L’enjeu est de tirer des enseignements d’une expérience nationale en matière d’aménagement de pôles économiques, de transformation des productions agricoles et de création d’un environnement propice au secteur privé.

    Au-delà des présentations institutionnelles, la mission privilégie les échanges directs et l’observation des infrastructures. Cette approche doit permettre à la délégation malgache d’apprécier concrètement les dispositifs mis en place par le Togo et d’identifier d’éventuelles pistes d’adaptation au contexte de Madagascar.

    La PIA, vitrine de la transformation industrielle

    La visite de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) constitue l’un des temps forts de cette mission. La délégation pourra y découvrir les infrastructures de cette zone industrielle et échanger sur les mécanismes ayant contribué à son développement.

    Une attention particulière devrait être accordée aux modèles de partenariat public-privé, présentés comme un levier important dans la réalisation et la gestion d’infrastructures industrielles. La PIA offre ainsi un terrain concret pour discuter des conditions permettant de mobiliser les capitaux privés au service de la transformation économique.

    Cette immersion permet également de mettre en lumière l’importance croissante des zones industrielles dans les stratégies africaines de développement. Pour les États confrontés au défi de transformer localement leurs matières premières, ces espaces peuvent constituer des instruments de création de valeur, d’attraction des investissements et de développement des chaînes de production.

    Vers une coopération Sud-Sud renforcée

    Au-delà des seuls enjeux industriels, cette mission traduit une volonté de renforcer les échanges entre deux pays africains confrontés à des problématiques similaires : transformation des matières premières, développement du secteur privé, création d’emplois et attraction des investissements.

    Le déplacement de la délégation malgache illustre ainsi l’intérêt croissant des coopérations Sud-Sud. Les expériences développées sur le continent peuvent constituer des sources d’inspiration, à condition d’être adaptées aux réalités économiques et institutionnelles propres à chaque pays.

    En accueillant cette délégation, le Togo entend également valoriser son expérience et consolider son positionnement comme espace d’échanges autour des politiques d’investissement et d’industrialisation.

    Jusqu’au 12 août, les discussions entre les deux parties devraient donc permettre d’approfondir le partage d’expériences et d’identifier de nouvelles pistes de collaboration. Une démarche qui pourrait contribuer, à terme, à renforcer les relations économiques entre Lomé et Antananarivo et à promouvoir une coopération africaine davantage fondée sur le transfert de savoir-faire et les expériences concrètes.

  • Lomé renforce ses liens avec N’Djamena

    Lomé renforce ses liens avec N’Djamena

    En visite officielle à Lomé ce dimanche 5 avril, Lydie Beassemda, la deuxième Vice-présidente du Sénat du Tchad, a exprimé sa satisfaction quant à la solidité des relations diplomatiques entre le Tchad et le Togo.

    À son arrivée, Lydie Beassemda a salué une coopération bilatérale ancienne, marquée par plusieurs décennies de collaboration et de confiance mutuelle.

    Selon elle, ces relations, déjà solides, ne cessent de se renforcer au fil des années, portées par une volonté commune des autorités des deux pays de consolider leurs échanges politiques, économiques et culturels. Cette visite s’inscrit ainsi dans une dynamique de rapprochement et de dialogue continu entre Lomé et N’Djamena.

    Mme Beassemda a également souligné l’importance de multiplier les cadres de concertation afin de promouvoir des initiatives communes, au bénéfice des populations des deux nations. Une déclaration qui témoigne d’une ambition partagée de hisser davantage la coopération bilatérale à un niveau supérieur.

  • Oman cible le Togo

    Oman cible le Togo

    Une mission d’une délégation d’investisseurs omanais, conduite notamment par des représentants du groupe Sohar International Bank (SIB), s’est achevée sur une note prometteuse à Lomé, avec en ligne de mire la structuration de partenariats d’investissement concrets.

    Point d’orgue de cette visite, une réunion de synthèse présidée par le ministre délégué chargé de la Promotion des Investissements et de la Souveraineté économique, Dr Arthur Trimua. Cette rencontre a permis de faire le bilan des travaux menés au cours des différentes séances sectorielles ainsi que des visites de sites stratégiques organisées à travers le pays.

    Au fil des échanges, les deux parties ont réussi à consolider un portefeuille de projets couvrant des secteurs jugés prioritaires pour le développement du Togo. Il s’agit notamment de l’agriculture et de l’agro-industrie, de l’énergie, des mines, des infrastructures, de l’économie maritime ainsi que du pétrole et du gaz. Ces domaines, au cœur des ambitions économiques du pays, offrent des perspectives de croissance significatives et suscitent un intérêt croissant auprès des investisseurs internationaux.

    Les opérateurs omanais n’ont d’ailleurs pas caché leur intérêt particulier pour certaines filières spécifiques. L’agro-industrie, la production halieutique, la riziculture et le secteur minier figurent parmi les axes d’investissement les plus attractifs identifiés au cours de la mission. Ces secteurs, en pleine expansion, présentent des opportunités concrètes en matière de création de valeur et d’emplois.

    Dans cette dynamique, les discussions ont également porté sur les bases d’un protocole d’accord destiné à encadrer et structurer la coopération entre les différentes parties prenantes. Les grandes lignes de ce document ont été présentées et examinées, permettant de préciser les modalités de collaboration et de définir les prochaines étapes pour la mise en œuvre des projets identifiés.

    Au-delà des intentions, cette mission marque une avancée significative dans la volonté commune de traduire les opportunités en investissements réels. Elle illustre également l’attractivité croissante du Togo comme destination d’investissement en Afrique de l’Ouest, portée par un climat des affaires en amélioration et une stratégie gouvernementale axée sur la transformation économique.

    Avec cette initiative, Lomé et Mascate entendent renforcer durablement leur partenariat économique. Reste désormais à concrétiser les engagements pris, afin que ces échanges se traduisent par des projets structurants capables d’impulser une nouvelle dynamique de développement pour le Togo.

  • Togo–Chine : un partenariat stratégique en marche

    Togo–Chine : un partenariat stratégique en marche

    Le Togo franchit une nouvelle étape dans sa politique de coopération internationale en scellant un accord stratégique avec la société chinoise Weihai International Economic & Technical Cooperative (WIETC).

    Signé récemment entre le ministre Arthur Trimua et le représentant de l’entreprise, Lu Xinyong, ce partenariat ambitionne de dynamiser plusieurs secteurs clés de l’économie nationale.

    Au cœur de cet accord figurent des investissements ciblés dans la santé, les énergies renouvelables, les infrastructures et l’innovation scientifique. L’objectif est clair : renforcer les capacités du pays tout en favorisant une croissance durable et inclusive. La modernisation du système de santé constitue notamment une priorité, avec des projets destinés à améliorer l’accès et la qualité des soins pour les populations.

    Parallèlement, l’accent sera mis sur le développement des énergies vertes, un levier essentiel pour réduire la dépendance énergétique et répondre aux enjeux environnementaux. Les infrastructures, quant à elles, bénéficieront d’un savoir-faire reconnu. WIETC, acteur majeur du génie civil, dispose d’une expertise avérée dans la construction de ponts, d’aérodromes, de barrages et de réseaux hydrauliques.

    Pour Arthur Trimua, ce partenariat doit se traduire par des résultats concrets pour les citoyens. Il s’agit non seulement d’améliorer les services publics, mais aussi de créer des opportunités économiques et de renforcer l’autonomie du pays.

    Ce rapprochement avec WIETC s’inscrit dans la volonté du Togo de diversifier ses partenariats et d’accélérer la mise en œuvre de projets structurants. Une dynamique qui pourrait, à terme, repositionner le pays comme un pôle de développement en Afrique de l’Ouest.

  • Coopération Inde–Togo : Metworld Group, vitrine d’un partenariat industriel durable

    Coopération Inde–Togo : Metworld Group, vitrine d’un partenariat industriel durable

    Le 17 février 2026, l’ambassadeur M. SRH Fahmi a effectué une visite stratégique à Metworld Group, implanté à Gbatopé, à une trentaine de kilomètres de Lomé.

    Ce déplacement diplomatique, au-delà du protocole, s’inscrit dans une dynamique plus large : celle d’un partenariat économique en pleine expansion entre l’Inde et le Togo, avec pour fil conducteur l’investissement productif et le développement durable.

    Établi en 2021, Metworld Group est un investissement indien qui s’est rapidement imposé comme un acteur clé dans deux secteurs à fort impact : le recyclage industriel et l’agri-business. Dans un contexte où la transformation locale et la gestion des déchets deviennent des priorités nationales, l’entreprise apparaît comme un modèle d’intégration industrielle. Elle emploie aujourd’hui environ 250 personnes, dont une quarantaine d’Indiens, illustrant un transfert progressif de compétences et une coopération technique structurée.

    Lors de la visite, l’ambassadeur a pu constater les avancées réalisées tant sur le plan technologique qu’organisationnel. Les installations de recyclage contribuent à la valorisation des matières premières secondaires, réduisant la pression sur l’environnement tout en alimentant des chaînes de production locales. Côté agri-business, l’entreprise développe des activités qui soutiennent les producteurs locaux, améliorent les rendements et favorisent une meilleure structuration des filières.

    Au-delà des chiffres, la portée symbolique de cette visite est forte. Elle met en lumière la confiance croissante des investisseurs indiens dans le climat des affaires togolais. Depuis plusieurs années, le Togo s’efforce d’attirer des capitaux étrangers en misant sur la stabilité macroéconomique, les réformes administratives et le développement d’infrastructures logistiques. L’implantation de Metworld Group s’inscrit dans cette stratégie d’industrialisation et de diversification économique.

    La présence de 40 employés indiens aux côtés de travailleurs togolais traduit également une dimension humaine du partenariat. Elle favorise les échanges culturels, le partage de savoir-faire et l’émergence d’un écosystème industriel plus compétitif. Cette coopération technique renforce les capacités locales, un enjeu crucial pour pérenniser les investissements et réduire la dépendance aux importations.

    Sur le plan environnemental, l’engagement commun en faveur du développement durable a été au cœur des échanges. Dans un monde confronté aux défis climatiques, le recyclage et l’agriculture durable constituent des leviers majeurs de croissance responsable. En soutenant ce type d’initiatives, les autorités diplomatiques et économiques envoient un signal fort : le développement ne peut plus se concevoir sans responsabilité écologique.

    Enfin, cette visite consolide l’axe Inde–Togo comme un partenariat stratégique en Afrique de l’Ouest. L’Inde, déjà active dans les domaines pharmaceutique, technologique et éducatif sur le continent, trouve au Togo une porte d’entrée logistique et commerciale vers la sous-région. De son côté, le Togo bénéficie d’investissements structurants, créateurs d’emplois et générateurs de valeur ajoutée.

    À Gbatopé, Metworld Group n’est donc pas seulement une usine. C’est le symbole d’une diplomatie économique pragmatique, orientée vers l’investissement productif, l’emploi et la durabilité. La visite du 17 février 2026 vient confirmer que la coopération Inde–Togo franchit un nouveau cap, où l’industrie et l’environnement avancent désormais de concert.

  • Kerala à l’honneur : quand culture et affaires se rencontrent à Lomé

    Kerala à l’honneur : quand culture et affaires se rencontrent à Lomé

    L’ambition du Kerala est de se positionner comme une plateforme d’affaires compétitive, en facilitant l’accès au marché et en réduisant les obstacles à l’investissement.

    Le 14 février 2026, l’ambassade de l’Inde, dans le cadre de l’Initiative de Facilitation des États du ministère des Affaires extérieures de l’Inde, a organisé un événement de Facilitation de l’État mettant en lumière l’État du Kerala, aux côtés de la World Malayalee Federation (WMF).

    L’événement, tenu dans les locaux de l’ambassade, avait pour objectif de célébrer à la fois les richesses culturelles vibrantes et les opportunités d’affaires dynamiques que le Kerala offre aux investisseurs et aux communautés de la diaspora. Plus de 80 participants ont assisté au programme, parmi lesquels des invités de marque, des entrepreneurs, des acteurs d’affaires et des membres de la diaspora indienne.

    Dans ce cadre, les membres de la WMF ont présenté des performances classiques captivantes et une exposition de produits artisanaux qui reflètent le patrimoine culturel diversifié du Kerala — notamment ses textiles riches, sa tradition culinaire, ses arts et son artisanat. Ce type d’initiative souligne l’approche inclusive adoptée par l’Inde pour promouvoir le savoir-faire culturel, tout en créant des ponts avec les investisseurs intéressés par les atouts entrepreneuriaux du Kerala.

    Investissement

    Le Kerala est reconnu non seulement pour sa richesse culturelle mais également pour son potentiel économique croissant. L’État a développé une stratégie proactive pour attirer les investissements internationaux à travers des plateformes telles que le Invest Kerala Global Summit, un important forum d’investissement qui a permis de rassembler des milliers de participants et des dirigeants d’entreprises du monde entier.

    Lors de l’édition 2025, l’événement a réuni plus de 3 300 participants provenant de 26 pays, mettant en avant les opportunités dans des secteurs clés tels que l’IT, les énergies renouvelables, le tourisme, la logistique et la fabrication durable.

    L’ambition du Kerala est de se positionner comme une plateforme d’affaires compétitive, en facilitant l’accès au marché et en réduisant les obstacles à l’investissement. L’État a attiré des engagements de projets pour des milliards de roupies et développé des mécanismes pour renforcer les relations investisseurs grâce à des sessions de dialogue stratégique.

    Croissance

    L’événement organisé par l’ambassade souligne également l’importance de la diaspora dans la stratégie de développement de l’Inde et de ses États. Le Kerala dispose d’une diaspora mondiale significative, souvent mobilisée pour catalyser des investissements, des partenariats et des échanges culturels. Des plateformes comme la Loka Kerala Sabha ou des rencontres dédiées aux Keralites non résidents rassemblent régulièrement des acteurs de la diaspora afin d’encourager leur engagement dans des projets économiques, sociaux et culturels.

    La combinaison d’initiatives de facilitation d’État et d’engagement communautaire démontre une stratégie holistique cherchant à aligner patrimoine culturel, diaspora, entrepreneuriat local et opportunités d’affaires globales.

    Opportunités

    L’événement du 14 février a clairement illustré que la promotion du patrimoine culturel du Kerala peut être un moteur d’attraction pour les investisseurs. Les performances classiques et les expositions de produits artisanaux ont servi non seulement à célébrer la richesse culturelle, mais aussi à montrer comment les traditions peuvent être intégrées dans des chaînes de valeur créatives et économiques durables, notamment dans les secteurs du tourisme, de l’artisanat haut de gamme et des produits de marque régionale.

    Convergence

    À travers des initiatives comme celle de l’ambassade et des événements de promotion de l’État, le Kerala continue de se présenter comme une destination attrayante pour les affaires et l’investissement international. L’interaction entre culture, diaspora, entrepreneurs et institutions gouvernementales crée un environnement de collaboration favorisant l’innovation, la croissance inclusive et la diversification économique, tout en honorant les racines culturelles profondes qui font du Kerala un État unique dans le paysage indien.

  • Forum sino-africain : Tagba Atafeinam Tchalim représente les intérêts togolais

    Forum sino-africain : Tagba Atafeinam Tchalim représente les intérêts togolais

    Le Secrétaire général par intérim du District autonome du Grand Lomé, Tagba Atafeinam Tchalim, participe au cinquième forum sino-africain à Guangzhou en Chine.

    Ce communiqué ci-après donne des détails sur cette rencontre hautement stratégique.

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