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  • Droits de l’Homme : la CNDH ouvre ses portes à la jeunesse politique

    Droits de l’Homme : la CNDH ouvre ses portes à la jeunesse politique

    La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a accueilli, mercredi 2 septembre 2026, des étudiants de l’École des Jeunes Politiques (EJP), dans le cadre d’une visite d’études organisée par l’association Nouvelles Alternatives pour le Développement Durable en Afrique (NADDAF). Au-delà d’une simple rencontre institutionnelle, cette initiative pose la question de la place de la jeunesse dans la compréhension et la défense des droits fondamentaux.

    Présidée par le président de la CNDH, la rencontre a permis aux étudiants d’échanger sur le rôle, les missions et les actions de l’institution en matière de promotion et de protection des droits de l’Homme au Togo. Une démarche qui permet de dépasser l’enseignement théorique pour confronter les futurs acteurs de la vie publique aux mécanismes institutionnels chargés de défendre les droits fondamentaux.

    Comprendre les institutions pour mieux agir

    Pour les étudiants de l’EJP, cette immersion constitue d’abord une occasion de mieux comprendre le fonctionnement de la CNDH et les mécanismes qu’elle met en œuvre pour contribuer à la protection des citoyens. Elle offre également un espace de dialogue direct avec les responsables de l’institution, favorisant le partage d’expériences.

    L’enjeu est particulièrement important pour une école consacrée à la formation de jeunes politiques. La connaissance des droits de l’Homme, de la citoyenneté et de la gouvernance ne peut en effet se limiter aux textes et aux enseignements académiques. Elle suppose également une compréhension concrète du rôle des institutions et de leurs responsabilités.

    Une passerelle entre jeunesse et institutions

    Cette visite traduit ainsi une volonté de rapprocher les jeunes des institutions qui participent à la construction de la vie démocratique. Pour la CNDH, elle constitue aussi un moyen de sensibiliser une nouvelle génération aux questions liées aux droits humains et à la citoyenneté.

    À travers ce type d’initiative, le dialogue institutionnel avec la jeunesse apparaît comme un levier de formation citoyenne. Il permet aux étudiants de mieux appréhender les enjeux auxquels ils pourraient être confrontés demain en tant qu’acteurs de la vie publique et du développement du pays.

    La visite de l’EJP à la CNDH rappelle finalement qu’une jeunesse appelée à jouer un rôle dans la gouvernance doit aussi connaître les institutions, comprendre les droits fondamentaux et être capable de les intégrer dans sa réflexion sur le développement durable.

  • Enfin des nouvelles de La Vie Beau

    Enfin des nouvelles de La Vie Beau

    Gnamakou Mawuli Serge, plus connu sous le pseudonyme de « La Vie Beau », serait actuellement placé en garde à vue à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), selon des informations rapportées par des sources proches de l’intéressé.

    D’après ces mêmes sources, le vidéaste aurait été interpellé il y a une dizaine de jours au Centre hospitalier universitaire Sylvanus Olympio (CHU SO), à Lomé. Il lui serait reproché d’avoir filmé une patiente gravement brûlée alors qu’elle se trouvait dans l’enceinte de l’établissement hospitalier. Les circonstances exactes de cette interpellation, ainsi que les infractions éventuellement retenues contre lui, n’ont pas été officiellement précisées par les autorités compétentes.

    Une fois interpellé et conduit vers une direction inconnue de ses proches, ces derniers l’auraient recherché en vain. Ils se seraient finalement tournés vers la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH).

    Toujours selon les informations recueillies, c’est dans le cadre de ses démarches que l’institution de défense des droits de l’homme se serait rendue, le mardi 21 juillet, à la Direction centrale de la police judiciaire afin de le retrouver et de s’enquérir de sa situation.

    Les mêmes sources indiquent que M. Gnamakou Mawuli Serge ferait désormais l’objet d’une procédure judiciaire. Elles précisent également qu’il aurait pu bénéficier de l’assistance d’un avocat et qu’aucun acte de mauvais traitement ou de violence physique n’aurait été constaté à son encontre durant sa garde à vue. La procédure suivrait son cours normal.

    À ce stade, aucune communication officielle de la Police nationale, du parquet ou de la CNDH n’est venue confirmer ni infirmer ces différentes informations.

    Dans l’attente d’éventuelles précisions des autorités judiciaires, plusieurs observateurs appellent au respect des garanties prévues par la loi, notamment la présomption d’innocence, le droit à la défense ainsi que les droits fondamentaux de toute personne faisant l’objet d’une procédure judiciaire.

    Il convient de rappeler que la captation et la diffusion d’images de patients dans un établissement de santé peuvent être encadrées par les dispositions légales relatives au respect de la vie privée, à la protection de la dignité des personnes et aux règles applicables au sein des structures hospitalières. Les éventuelles responsabilités de l’intéressé relèvent toutefois de la seule appréciation des juridictions compétentes.

  • CNDH : hommage appuyé à Koffi Alikizang après 22 années de service

    CNDH : hommage appuyé à Koffi Alikizang après 22 années de service

    Après plus de 22 années de service à la CNDH, Koffi Alikizang a reçu un hommage empreint d’émotion et de reconnaissance à l’occasion de son départ à la retraite.

    À l’occasion du départ à la retraite de Monsieur Koffi Alikizang, Directeur de la planification et du suivi-évaluation, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) lui a rendu un hommage solennel pour plus de vingt-deux années de loyaux et précieux services au sein de l’institution.

    La cérémonie, présidée par Me Kwao Ohini Sanvee, président de la CNDH, s’est déroulée dans une atmosphère chargée d’émotion et de reconnaissance. Elle a réuni les vice-présidents, les commissaires ainsi que l’ensemble du personnel de l’institution, venus saluer le parcours remarquable d’un collaborateur dont l’engagement a contribué au rayonnement et à l’efficacité de la Commission.

    Dans leurs différentes interventions, les responsables de la CNDH ont souligné le professionnalisme, la rigueur et le sens du devoir qui ont caractérisé le parcours de M. Alikizang. Son expertise en matière de planification et de suivi-évaluation a été unanimement reconnue comme un atout majeur dans la mise en œuvre des missions de promotion et de protection des droits de l’homme au Togo.

    Très ému, le désormais retraité a exprimé sa gratitude envers la Commission et ses collègues pour les années de collaboration et de confiance partagée. Cette cérémonie a ainsi marqué la fin d’une carrière exemplaire et l’ouverture d’un nouveau chapitre de vie pour ce serviteur dévoué de la CNDH

  • CNDH : un rapport pour interpeller

    CNDH : un rapport pour interpeller

    Le rapport de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) n’élude pas les défis persistants, parmi lesquels figurent certaines insuffisances structurelles et des préoccupations liées à l’effectivité de certains droits.

    La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a franchi une étape clé dans son calendrier institutionnel. Ce lundi 20 avril 2026, son président, Me Kwao Ohini Sanvee, a remis officiellement le rapport d’activités 2025 au président de l’Assemblée nationale, le Professeur Komi Selom Klassou, lors d’une audience tenue au siège du Parlement.

    Cette démarche s’inscrit dans le strict respect des obligations légales qui régissent le fonctionnement de la CNDH. En effet, la loi impose à l’institution de présenter annuellement le bilan de ses activités devant les représentants de la Nation, à travers la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale.

    « Nous avons posé ce matin un acte qui relève de notre devoir légal », a déclaré Me Sanvee à l’issue de la rencontre. Selon lui, ce rapport constitue une synthèse complète des actions menées par la Commission au cours de l’année écoulée, dans le cadre de ses missions de protection et de promotion des droits humains.

    Le document met en exergue les progrès réalisés au Togo en matière de droits fondamentaux. Il souligne notamment les efforts consentis dans la sensibilisation, le traitement des plaintes et la collaboration avec les institutions publiques. Toutefois, il n’élude pas les défis persistants, parmi lesquels figurent certaines insuffisances structurelles et des préoccupations liées à l’effectivité de certains droits.

    Au-delà du constat, la CNDH formule également une série de recommandations destinées à améliorer le cadre national de protection des droits de l’homme. Ces propositions visent à renforcer les mécanismes existants et à encourager une meilleure appropriation des normes par les différents acteurs.

    La prochaine étape consistera en une présentation détaillée du rapport devant la commission parlementaire compétente. Ce passage permettra un examen approfondi du document et ouvrira la voie à d’éventuelles discussions sur les réformes à envisager.

    À travers cette remise officielle, la CNDH et l’Assemblée nationale réaffirment leur volonté commune de consolider l’État de droit et de promouvoir une culture durable des droits de l’homme au Togo.

Radio Renouveau228

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