Étiquette : Bénin

  • La célébration de VODUN EGOUN-GOUN acte 10 à Agatogbo (Bénin) du 28 février au 2 mars 2025

    La célébration de VODUN EGOUN-GOUN acte 10 à Agatogbo (Bénin) du 28 février au 2 mars 2025

    La 10è édition de la grande célébration de VODUN EGOUN-GOU (KOUVITO) aura lieu comme d’habitude à Gbame, dans la maison  YEHOUEGBE, située dans l’arrondissement d’Agatogbo, au Bénin.

    La grande célébration de VODUN EGOUN-GOUN (KOUVITO) acte 10 à Agatogbo

    COMMUNIQUE

    La 10è édition de la grande célébration de VODUN EGOUN-GOU (KOUVITO) aura lieu comme d’habitude à Gbame, dans la maison  YEHOUEGBE, située dans l’arrondissement d’Agatogbo.

    Date : du 28 février au 2 mars 2025

    Contact : +229 65 71 93 73 / +228 98 02 00 05

  • Ballè Cosme Yehouégbé célèbre Vodun days à Lomé   

    Ballè Cosme Yehouégbé célèbre Vodun days à Lomé   

    La fête nationale du Vodun, dénommée Vodun days, est célébrée chaque 10 janvier au Bénin.  A Lomé, le traditionnaliste, le Béninois Ballè Cosme Yéhouégbé commémore l’évènement à travers une cérémonie à Bè-Beach.

    C’est devenu une coutume. Les Vodun days, ce sont trois dates : les 9, 10 et 11 janvier en terre béninoise. Trois jours pour célébrer la fête nationale du vodun. Une occasion qui fait appel  à tous les cultes de divers horizons du pays.

    Sous Patrice Talon, Vodun days mettent à l’honneur les arts, la culture et la spiritualité Vodun. L’objectif, promouvoir davantage la culture Vodun, profondément ancrée dans les traditions religieuses du Bénin, tout en diversifiant l’offre touristique du pays.

    Festivités à Lomé

    Ballè Cosme Yéhouégbé, un traditionnaliste, tentera, comme les deux dernières passées, de jouer l’ambassadeur des Vodun days au Togo. Plus spécialement à Lomé, à Bè-Beach.

    En effet, tout commence dès ce jeudi par une veillée à Bè-Beach par un rituel. Les participants auront la chance de recevoir un parfum et savon de chance, l’eau de bénédiction, entre autres, promet-t-il.

    Le jour J, c’est-à-dire le vendredi, il est prévu à pique-nique toujours à Bè-Beach.

    Pour d’amples informations, contactez : (228) 96 49 11 66 ou (229) 65 71 93 73.

    Notons que Vaudou  signifie en langue Fon : “Ce qu’on ne peut élucider, la puissance efficace”.

  • Bénin/BIDC : Comment la centrale électrique de Marie-Gléta transforme des vies

    Bénin/BIDC : Comment la centrale électrique de Marie-Gléta transforme des vies

    La BIDC impulse la transformation de la région de la CEDEAO avec la centrale électrique Maria-Gléta au Bénin, une avancée majeure vers l’indépendance énergétique et la résilience économique. Équipée pour fonctionner au gaz naturel et au fioul, Maria-Gléta II assure un approvisionnement énergétique fiable, capable de répondre à 50 % de la demande énergétique du Bénin.

    Ce projet, financé en partie par la BIDC, illustre notre engagement en faveur des infrastructures durables. Grâce à l’appui solide des autorités gouvernementales, nous veillons à ce que ces investissements renforcent la sécurité énergétique et la stabilité économique dans toute la région.

    Pour en savoir plus sur la façon dont la centrale électrique de Maria-Gléta au Bénin stimule la croissance et transforme des vies, suivez cette vidéo (source: CEDEAO).

  • Pipeline Bénin-Niger: Porto-Novo détaille une médiation menée par le partenaire chinois Wapco

    Pipeline Bénin-Niger: Porto-Novo détaille une médiation menée par le partenaire chinois Wapco

    Le ministre béninois de l’Énergie a fait un point ce 29 mai à Cotonou sur un comité inter-État organisé à Niamey avec la société pétrolière chinoise Wapco pour tenter de régler le différend entre les deux voisins concernant l’exploitation par les deux pays d’un pipeline. Détails.

    La société pétrolière chinoise West African Oil Pipeline Company SA (Wapco) a réuni les autorités du Bénin et du Niger pour régler le gros différend qui divise les deux pays autour du pipeline.

    Les Chinois, à l’initiative de ce comité inter-État, ont réuni à Niamey pendant deux jours les ministres du Niger et du Bénin en charge du pétrole et quelques collaborateurs pour trouver une porte de sortie.

    À son retour à Cotonou le 29 mai 2024, le ministre béninois de l’Énergie et des mines a tenu un point de presse au salon de l’aéroport. Selon lui, les Chinois de Wapco auraient mis sur la table le problème de passage par la frontière terrestre des équipements, du personnel et du matériel.

    Aucun souci du côté béninois : sa frontière est ouverte. La solution doit venir du Niger qui a maintenu la sienne fermée.

    Autre sujet : l’accord nécessaire et urgent entre les douanes des deux pays pour les opérations normales de chargement et d’enlèvement du brut nigérien à Sèmè Podji.

    « Le Bénin va continuer de jouer son rôle dans les relations bilatérales »

    Les deux ministres doivent rendre compte à leur chef d’État respectif. Le dernier mot leur revient.

    Le ministre Samou Seidou Adambi a rappelé devant la presse la dynamique dans laquelle se trouve son pays : « Le Bénin va continuer de jouer son rôle dans les relations bilatérales, mais aussi dans les obligations qui sont les nôtres par rapport au projet de pipeline Niger-Bénin. » Un message pour rassurer aussi le partenaire chinois qu’il dit avoir vu « déboussolé et découragé, ne sachant pas quelle est la porte de sortie ».

    Et puis il y a eu cet épisode qu’il rapporte : « J’étais également porteur d’un message du président Talon à son homologue et frère le général Abdourahamane Tiani qui n’a pas pu me recevoir pour prendre ce message-là. »

    Source : rfi

  • Bénin-Niger: la guerre du pipeline

    Bénin-Niger: la guerre du pipeline

    La crise entre le Bénin et le Niger est une conséquence lointaine du rendez-vous manqué de mai 1963, qui aurait dû engager le continent dans le sens des États-Unis d’Afrique. Qui n’existent même plus en projet. Voilà pourquoi certains dirigeants, au gré de leurs humeurs, écrasent leur peuple à huis clos et se jouent de la Constitution.

    Entre le Bénin et le Niger, on a frôlé une guerre économique. Pour vider le contentieux qui a failli paralyser l’exportation du pétrole du Niger, les deux voisins vont devoir entamer des discussions, grâce à la médiation chinoise. En attendant, le pétrolier en standby devrait exceptionnellement embarquer une première cargaison du brut nigérien au terminal de Sèmè Kraké.

    N’est-ce pas à toute l’Afrique de remercier la Chine ?

    Peut-être faut-il souligner que c’est avant tout dans son propre intérêt que la Chine tente de désamorcer ce qui aurait pu, en effet, être une crise continentale grave. Pour avoir financé les coûteuses infrastructures qui rendent le pétrole du Niger exploitable, les Chinois ne sont pas loin de s’en considérer propriétaires, et pour quelques longues années. La crainte d’une paralysante crise entre ces deux États leur était d’autant plus insupportable qu’ils ont dû étancher aussi une pressante soif de liquidités des nouvelles autorités de Niamey. Les incertitudes planant sur ces investissements ont exaspéré Pékin, et les États concernés vont découvrir  la Chine sous un jour moins conciliant.

    Comme toujours, sur ce continent, chaque partie s’entête à imputer à l’autre les causes de ses malheurs, de ses déconvenues. Ainsi, s’empresse-t-on, ici et là, d’accuser le président du Bénin de vouloir nuire à la junte nigérienne, qui campe résolument sur son honneur, qu’elle assimile sans nuances à la souveraineté du peuple nigérien. Désespérante Afrique, où certains en viennent à oublier que la fierté des autres, en tant que peuple, peut ne pas être négligeable, par rapport à la leur. Les dirigeants béninois auraient-ils totalement tort de ne pas accepter d’être ignorés, sinon traités par le mépris, par les dirigeants d’un pays voisin qui fait transiter par leur territoire la principale richesse sur laquelle ils misent pour apporter le bonheur aux Nigériens ? Surtout que tous savent, d’expérience, que dans les mois et les années à venir, des Béninois mourront sur le trajet de ce pipeline, par imprudence ou par avidité, comme en témoignent les pipelines, au Nigeria, juste à côté ?

    Mais les Nigériens n’ont-ils pas le droit, pour des raisons sécuritaires, de garder leurs frontières avec le Bénin fermées ? 

    L’on est plus dans la suspicion que face à des preuves tangibles. Comment expliquer que les frontières avec le Nigeria soient ouvertes, alors que le président du Nigeria était autrement plus virulent que son homologue béninois sur le projet d’aller déloger les putschistes à Niamey ? La vérité est que personne, à Niamey, n’oserait traiter le Nigeria par le mépris.

    Dans de nombreux villages, en Afrique, les maisons s’enchevêtrent d’une telle manière que, pour accéder à leur domicile, certains doivent parfois traverser la cour d’autres familles. La bienséance impose de saluer ceux dont, par nécessité, l’on viole ainsi l’intimité. En froid ou pas, on fait semblant de leur dire bonjour. Ou alors, on trouve un détour, plus long. Même dans certaines capitales, l’on est parfois obligé de passer ainsi par la maison des autres, pour atteindre la sienne. C’était le cas à la Briqueterie, quartier de Yaoundé, au Cameroun. C’est ce que l’on pourrait appeler la bienséance de l’interdépendance, et qui est aussi valable entre États…

    Serait-il donc interdit, sur ce continent, de se fâcher avec ses voisins ?

    Ce n’est pas là le problème. Et de telles crises n’existeraient pas si, en mai 1963, les dirigeants du continent avaient courageusement franchi le pas des États-Unis d’Afrique, au lieu de cette une union qui n’a cessé de fragiliser le continent. Cette balkanisation se nourrit de cinquante-quatre susceptibilités. Les États-Unis d’Amérique, ce sont cinquante États sans frontières et sans douanes entre eux, mais aussi une seule monnaie, et les gouverneurs, l’équivalent de nos présidents de la République, savent mettre ce qui les unit au-dessus des querelles d’égo. Le véritable drame de ce continent est que les États-Unis d’Afrique n’existent même plus en projet. Au nom de la fierté nationale, certains dirigeants écrasent leur peuple à huis clos et, au gré de leurs humeurs, se jouent de la Constitution.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca

Radio Renouveau228

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