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  • ‘’RA’ANA’’ : après le vernissage, afterwork artistique avant le dîner de gala

    ‘’RA’ANA’’ : après le vernissage, afterwork artistique avant le dîner de gala

    L’exposition collective ‘’RA’ANA’’, annoncée depuis quelques jours, a effectivement démarré  ce 21 avril par un vernissage pour prendre fin le 4 mai prochain à la place dite La BODEGA à Lomé par une soirée dédiée au finissage et au dîner de gala.

    Avec l’expertise de MANSA Groupe, une agence de communication qui a pignon sur rue dans la capitale togolaise, l’association ART HERITAGE CULTURE organise une exposition dénommée ‘’RA’ANA’’ (Nous voici en langue kabyè) qui se déroule actuellement à Lomé.

    Placée sous le thème « Les premières racines », cette exposition s’inscrit dans une dynamique de retour aux sources, « mettant en lumière des créations qui interrogent, racontent et exaltent l’essence de nos racines », a expliqué Atafeinam BELEI, présidente de ladite association et également patronne de la galerie Anidosse au cours de la soirée de vernissage.

    Pour cet évènement artistique, cinq créateurs ont réalisé des œuvres d’art abstrait et figuratif rappelant la mémoire collective, les mythes fondateurs et la place de l’homme dans l’univers. « Cet hommage aux racines, inspiré du proverbe africain ‘’N’oublie jamais le palmier duquel tu es la brindille’’, est une invitation à découvrir notre essence et à célébrer la richesse inestimable de l’art africain », complète Mme BELEI.

    Les toiles présentées au vernissage ce 21 avril à LA BODEGA plonge le public dans un univers fascinant lui permettant de découvrir ces œuvres uniques…

    « Cette exposition intitulée “Les premières racines » est un voyage au cœur de nos origines, là où l’art devient mémoire, émotion et transmission. C’est une exposition collective dont les œuvres interrogent les liens profonds entre traditions africaines et modernité. Un événement chargé d’histoire et de mémoire », a résumé Kokou EKOUAGOU, l’un des artistes participant à cette exposition collective.

    Mohamed Nimaga, le directeur général de MANSA Groupe, se félicite de ce que ce rendez-vous culturel et artistique ait pu démarrer, souhaitant que ces genres d’occasions se multiplient afin de faire découvrir les talents togolais, et surtout leurs créations.

    Après le vernissage, place à Afterwork programmé sur ce vendredi 25 avril avant la grande soirée de finissage et de dîner de gala qui aura lieu le 4 mai prochain au même lieu, LA BODEGA.

  • Kokou Ekouagou participe à l’exposition RA’ANA à Lomé

    Kokou Ekouagou participe à l’exposition RA’ANA à Lomé

    L’artiste plasticien togolais que l’on ne présente plus, Kokou Ekouagou participe à l’exposition collective dénommée ”RA’ANA” du 21 avril au 4 mai à Lomé. Dans cette interview qu’il a accordée Renouveau228, il décline tout sur cet évènement culturel.

     Vous prendrez part à une exposition collective dénommée ‘’RA’ANA’ du 21 avril au 4 mai 2025 à Lomé ’. Qu’est-ce qu’elle a de particulier par rapport aux autres que vous avez déjà participées ?

    Cette exposition intitulée “LES PREMIÈRES RACINES” est un voyage au cœur de nos origines, là où l’art devient mémoire, émotion et transmission. C’est une exposition collective dont les œuvres interrogent les liens profonds entre traditions africaines et modernité. Un événement chargé d’histoire et de mémoire.

    Chaque tableau est, une racine qui parle, une histoire qui vibre.

    Dans le cadre de cette exposition, les œuvres transcendent les simples catégories géographiques ou stylistiques pour interroger les préoccupations contemporaines, notamment la mémoire, l’identité et la quête de sens dans un monde globalisé.

    Pourquoi le thème « Les premières racines » est choisi pour marquer cette exposition ?

    «Les premières racines» puisque la présente exposition constitue la première d’une série qui va suivre et de surcroît les œuvres à exposer sont une partie de la Collection <<Ra’Limda>>, 2021, qui s’appuie sur des récits cosmogoniques et des traditions orales invitant les artistes à une immersion dans les visions du monde propres à divers peuples où l’art devient ainsi un pont entre les cultures, un vecteur de transmission et une quête perpétuelle de sens.

    Qu’est-ce que ce thème révèle-t-il en réalité ?

    À travers des œuvres, il y a une réflexion profonde sur la mémoire collective, les mythes fondateurs et la place de l’homme dans l’univers. Cet hommage aux racines est une invitation à redécouvrir notre essence. C’est une célébration de la richesse inestimable des œuvres artistiques.

     Qui sont les autres exposants ?

    Cette exposition collective met en lumière des œuvres sélectionnées avec soin parmi les créations des artistes issus de l’Association ART HERITAGE CULTURE.

    Nous invitons le public donc à venir découvrir physiquement les artistes exposants au lieu dit pour vivre ensemble cette sublime immersion artistique dans la convivialité fraternelle et poétique au carrefour du donner et du recevoir.

    Vous êtes proche de l’organisatrice de l’évènement, Atafèïnam Belei, Présidente de l’Association Art Héritage Culture. Est-ce que vous pouvez nous dire dans quelles conditions l’exposition collective est-elle organisée ? Est-ce que vous avez des sponsors ?

    Je pense que tout membre de l’association est déjà proche de l’organisatrice parce que c’est un travail collectif qui se fait et tous les artistes membres ont toujours leur part de responsabilité à assumer pour l’avancement effectif du groupe.

    Faisant suite à la mise en place et à l’exécution du Programme “Promotion de la Carrière Internationale des Artistes de l’Association ART HERITAGE CULTURE le Bureau Exécutif de l’Association a approché l’Agence de Communication MANSA Groupe pour lui confier l’activité de promotion et de vente de quelques œuvres d’arts créées par les artistes plasticiens affiliés.

    L’exposition et les autres contours sont donc gérés par Mansa Groupe en partenariat avec l’Association ART HERITAGE CULTURE.

    Après cette exposition, quel sera la prochaine étape de votre parcours artistique ?

    Beaucoup de surprise en cours comme toujours… Tout récemment, j’ai participé à une exposition collective par une projection du film collectif TRIBUTE TO WOMEN VISUAL ARTISTS présenté en première mondiale le 26 mars 2025 à « La Cura » de Roseto Degli Abruzzi en Italie.

    Le projet est organisé par Véronique Sapin pour FemLink-Art, un collectif artistique international: 18 artistes sont impliqués,18 vidéos artistiques composent le film,17 nations sont représentées.

    La particularité du projet est qu’il s’agit d’un hommage rendu aux artistes femmes par des artistes hommes.

    Une de mes œuvres d’art, peinture sur toile en technique mixte, fera partie du “Mail Art Project” sur les “Migrations” du 13 Mai au 27 Mai 2025 à Lancaster University For The Contemporary Arts (LICA) en Angleterre.

    Et comme je l’avais signifié tout haut, d’autres expositions “RA’ ANA” vont suivre après celle-ci…

    L’aventure artistique continue…

  • Exposition collective ”RA’ANA”: ses contours se précisent

    Exposition collective ”RA’ANA”: ses contours se précisent

    Si on connaissait, depuis quelques jours, la date du déroulement de l’exposition collective ‘’RA’ANA’’, Lomé, la capitale, son comité d’organisation en précise les contours.

    L’exposition collective dénommée “RA’ANA” se déroulera du 21 avril au 4 mai 2025 sur le thème « Les premières racines ». Au lieu dit La BODEGA, sis à Avénou, non loin de la pharmacie de la cité à Lomé.

    Selon le programme dont Renouveau228 a connaissance, il est prévu un vernissage le 21 avril entre 17 h et 20H avec la précision que l’entrée sera gratuite. La journée du 25 avril sera occupée par un afterwork artistique. L’accès est libre également. L’évènement sera clôturé par un finissage couplé d’un dîner de gala le dimanche 4 mai à partir de 20 heures.

    L’art comme vous ne l’avez jamais vu

    Chefs d’entreprise, institutions, cadres influents, promoteurs culturels, collectionneurs et passionnés d’art… Préparez-vous à une immersion artistique où chaque œuvre est une invitation à posséder l’exceptionnel.

    “RA’ ANA”, une exposition où le passé dialogue avec le présent, où l’héritage devient un investissement. Des œuvres uniques, des signatures d’exception, une opportunité à ne pas manquer.

    Rejoignez-nous du 21 avril au 04 mai 2025 et laissez-vous séduire par des créations uniques, entre héritage et modernité.

    Contact : (+228) 70 44 46 55/90 12 46 45

    Art Heritage Culture

    ART HERITAGE CULTURE est une organisation dédiée à la promotion et à la valorisation des arts, du patrimoine et de la culture en Afrique. Basée au Togo, elle œuvre pour la mise en lumière des talents artistiques locaux et internationaux.

  • Togo-Exposition collective ”RA’ANA” du 21 avril au 4 mai

    Togo-Exposition collective ”RA’ANA” du 21 avril au 4 mai

    “Les premières racines”. C’est le thème autour duquel se déroulera du 21 avril au 4 mai 2025 une exposition collective dénommée “RA’ANA” à Lomé, non loin du siège de Café Informatique sur la route de Kpalimé.

    L’art comme vous ne l’avez jamais vu

    Chefs d’entreprise, institutions, cadres influents, promoteurs culturels, collectionneurs et passionnés d’art… Préparez-vous à une immersion artistique où chaque œuvre est une invitation à posséder l’exceptionnel.

    “RA’ ANA”, une exposition où le passé dialogue avec le présent, où l’héritage devient un investissement. Des œuvres uniques, des signatures d’exception, une opportunité à ne pas manquer.

    Rejoignez-nous du 21 avril au 04 mai 2025 et laissez-vous séduire par des créations uniques, entre héritage et modernité.

    Art Heritage Culture

    ART HERITAGE CULTURE est une organisation dédiée à la promotion et à la valorisation des arts, du patrimoine et de la culture en Afrique. Basée au Togo, elle œuvre pour la mise en lumière des talents artistiques locaux et internationaux.

  • Les RICAC 2025 appartiennent désormais à l’histoire

    Les RICAC 2025 appartiennent désormais à l’histoire

    Les Résidences internationales de créations artistiques et culturelles  2025 ont pris fin ce vendredi à travers une cérémonie de récompenses. Le rendez-vous est pris pour l’année prochaine avec plus d’innovations.

    Des artistes venus de cinq pays africains (RDC, Ghana, Bénin, Sénégal et Togo) ont pris part à la deuxième édition des Résidences internationales de créations artistiques et culturelles (Les RICAC), organisées à Tsévié, préfecture de Zio, du 27 janvier au 9 février 2025.

    Organisé par l’Association ART HERITAGE CULTURE, ce rendez-vous artistique et culturel a été placé sous le thème « Au-dessus du réveil » et a été l’occasion pour les participants de partager un « espace à la fois mystérieux et fascinant », de « redéfinir ce que nous connaissions du monde et de nous-mêmes », résumé Kokou Ekouagou, le directeur artistique des RICAC 2025.

    C’était dans un cadre orné par les œuvres issues de cette rencontre de deux semaines que s’est déroulée la cérémonie de clôture.

    Atafèinam Belei, promotrice culturelle, commissaire d’exposition et présidente de l’Association ART HERITAGE CULTURE, a confié que Les RICAC visent un retour aux sources et doivent permettre, espère-t-elle, de relancer la culture togolaise de sorte que les artistes puissent vivre dignement de leur art.

    Cette soirée riche en couleurs a été une belle opportunité pour magnifier le talent des artistes et découvrir qu’en eux se trouvent les valeurs que prône  Atafèinam Belei.

    « Ce soir, nous avons l’immense privilège de découvrir nos œuvres. Chaque création est un témoignage de notre parcours personnel, mais aussi du pouvoir de l’art : celui de tordre le réel, de redéfinir les frontières et de rendre visibles des pensées et des émotions que l’on ne perçoit pas toujours à première vue. Nous avons su créer des ponts entre l’imaginaire et la réalité, entre les cultures et les idées », a résumé l’artiste togolais Kokou Ekouagou dans un discours très apprécié par le public.

    Le clou de la cérémonie, dénommée ART’ PLASTIC AWARDS, a été la remise des prix à une quinzaine de personnes et d’institution.

  • Au Togo, tout est fin prêt pour Les RICAC 2025

    Au Togo, tout est fin prêt pour Les RICAC 2025

    Les derniers détails relatifs à l’organisation des Résidences internationales de créations artistiques et culturelles (Les RICAC) sont être d’être réglés. Tout est fin prêt, assure la promotrice.

    La période du déroulement de l’évènement est connue depuis quelques jours. Les RICAC 2025, c’est du 27 janvier au 9 février prochains à Tsévié, préfecture de Zio. Sur le thème  « Au-dessus du réveil ». Il s’agit d’une initiative s’inscrivant dans le programme baptisé “Art TO GO”, porté par l’association Art Héritage Culture.

    Pourquoi cette problématique ? C’est sa promotrice qui donne les précisions. En effet, Atafèinam BELEI,  présidente de l’Association Art Héritage Culture, souligne qu’il est temps que l’Afrique sorte de torpeur. « Nous pensons désormais que, ce sommeil a définitivement pris fin (phase du réveil), que le réveil des populations d’Afrique s’est opéré, et que l’heure est venue pour les Artistes africains, les Peuples africains et leurs dirigeants panafricanistes patriotes de se défaire complètement du cercle vicieux de l’Occident ».

    Et d’ajouter : « Car, au-dessus du réveil, c’est l’éveil des consciences africaines, des Artistes créateurs, des Peuples africains et de l’élite panafricaniste patriote africaine, pour prendre en charge et planifier par eux-mêmes l’avenir de l’Afrique ! ».

    Essentiel

    Sur le plan artistique, un réveil se manifeste,  initié par le Réseau international des artistes en arts visuels (RIA-AV), avec des Artistes venus de divers horizons. S’inspirant d’Antoine de Saint-Exupéry, disant que  “pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible”, Kokou Ekouagou, le Directeur artistique, est convaincu que « De ce réveil, ensemble, nous devons travailler avec des actions concrètes dans un accompagnement ciblé, pour permettre aux Artistes de sortir des situations bloquées qui prennent beaucoup d’énergie et freinent l’élan, et pour lesquelles différentes tentatives de solution sont restées sans effet ».

    « Au-dessus de ce réveil, nous devons avoir l’accès par l’art au trou dans le savoir ! Se concentrer sur la construction de la muraille à l’œuvre artistique et culturelle avec  l’amour de la passion du domaine », enchaîne l’artiste plasticien, également consultant et manager culturel.

    Pour les Résidences internationales de créations artistiques et culturelles, les participants viendront de la République démocratique du Congo (RDC), du Sénégal, du Ghana, du Bénin et du Togo. La ville de Tsévié sera au centre de l’art africain. L’organisation se prépare à accueillir les premières délégations.

  • Togo-Les résidences internationales de création artistiques et culturelles ont lieu à partir du 27 janvier

    Togo-Les résidences internationales de création artistiques et culturelles ont lieu à partir du 27 janvier

    L’édition 2025 des Résidences internationales de créations artistiques et culturellesa (Les RICAC) se dérouleront du 27 janvier jusqu’au 9 février à Tsévié, préfecture du Zio.

    Ce rendez-vous placé sous le parrainage du ministère de la Communication, des médias et de la Culture et de la commune de Zio 1 sera placé sous le thème « Au-dessus du réveil ».

    Les participants, en dehors du Togo, viendront du Bénin, de la République démocratique du Congo (RDC), du Sénégal et du Ghana.

    Nous y reviendrons avant d’amples détails.

  • Le Togolais Kokou Ekouagou classé 3è au Carrousel artistique ARTrip  2024

    Le Togolais Kokou Ekouagou classé 3è au Carrousel artistique ARTrip  2024

    C’est avec sa série d’œuvres dénommée NO BORDERS/SANS FRONTIÈRES que l’artiste togolais Kokou Ekouagou occupe la troisième place à l’issue du Carrousel artistique ARTrip 2024 organisé à Paris du 23 au 27 octobre.

    C’est un secret de Polichinelle de dire que l’art de Kokou Ekouagou fait la part belle à l’histoire des peuples, laquelle devrait mieux faire connaître chacun à l’autre. C’est dans cette même optique qu’il a fait le voyage de Paris pour participer à ce rendez-vous international.

    Partage et dialogue

    Et in fine, la série de création d’œuvres entamée depuis 2020 et qui continue jusqu’en 2024 a été retenue comme une création originale et pertinente par le public. Charlotte Sysley et Melek occupent le premier et le deuxième rangs.

    Une nouvelle distinction pour l’artiste togolais, « ou une esthétique de la circulation Identitaire » selon le confrère Diversalites.

    « La participation à cette belle exposition m’a permis de partager et dialoguer tout en faisant connaître aux autres artistes participants notre culture et réciproquement apprendre en même temps les leurs », résume celui qui est également consultant.

    Et d’ajouter : « C’est un évènement très important pour ma carrière artistique, surtout sur le plan international ».

    Reconnaissance

    « Etre classé à la 3è place par le vote du public, c’est pour moi une satisfaction morale pour  avancer davantage dans cette quête d’unité, de solidarité et de brassage culturel aux symboles sans frontières », enchaîne-t-il, soulignant que « c’est une grande reconnaissance pour moi dans ma carrière professionnelle artistique ».

    Kokou Ekouagou est un artiste multidimensionnel. Son biotope, l’histoire des peuples convaincu que « toutes les cultures communiquent et se communiquent ».

  • L’artiste togolais Kokou EKOUAGOU à Paris pour une exposition

    L’artiste togolais Kokou EKOUAGOU à Paris pour une exposition

    Kokou Ekouagou, un artiste togolais multidisciplinaire séjourne à Paris du 23 au 27 octobre dans le cadre d’une « exposition vente peinture photo sculpture ». Il précise les contours des œuvres qu’il y présente.

    Dans cette exposition, je présente une série d’œuvres que j’ai nommées NO BORDERS/SANS FRONTIÈRES. Une série de création d’œuvres que j’ai commencées depuis 2020 et qui continuent jusqu’en 2024.

    J’avais eu l’inspiration lorsqu’il y avait eu la maladie à coronavirus qui était devenue une pandémie mondiale.

    J’avais débuté ces créations pour nous dire que nous devons tous nous unir pour résoudre nos problèmes, car les problèmes humains comme le COVID-19 ne prêtent pas attention aux frontières.

    Nous avons l’obligation de se réveiller pour réveiller l’autre et ensemble, dans la solidarité internationale, dans l’unité, nous pourrons vaincre tous les maux.

    Tout le monde a la chance d’avoir un impact positif sur le monde et nous avons besoin de la contribution de chacun pour notre vie et notre survie sur notre planète. Nous avons besoin que chacun prenne soin les uns des autres à travers nos conseils mutuels dans le vivre ensemble. Nous avons besoin d’actes d’amour pour surmonter des temps difficiles de crise. L’amour doit être pour chacun de nous, dans des moments difficiles, un mode de fonctionnement pour nous permettre de participer en toute quiétude au métissage croissant des populations à travers le monde.

    “Ensemble”, avec la contribution de chacun, nous vaincrons pour la “Paix”.

    Et notre victoire sera le symbole d’un territoire sans frontières, un symbole de solidarité et d’union.

    L’exposition est une exposition collective avec d’autres artistes occidentaux et la commissaire de l’exposition, organisatrice de l’événement s’appelle Marlène Hue.

    Kokou Ekouagou

  • Elom 20ce, un conteur hors du temps

    Elom 20ce, un conteur hors du temps

    Elom 20ce créé l’évènement en ce mois de septembre 2024 avec la sortie de son cinquième album studio Hors-Temps. Un projet dense de 17 titres que le Togolais a composés en toute spontanéité, accompagné du pianiste de jazz ghanéen Kamarou Kwaku Anthony, et qu’il défendra sur la scène de la Dame de Canton, à Paris, le 18 septembre. Entre poésie, rap et rituels vaudou, rencontre avec un artiste définitivement hors du temps.

    RFI Musique : Dans votre présentation, vous décrivez Hors-Temps comme une composition live. Pouvez-vous nous expliquer le concept de cet album ? 

     
    Elom 20ce : C’est une histoire de deux passionnés de musique, un pianiste et un cogneur de l’invisible, qui se sont retrouvés en studio il y a quatre ans. Et un album est sorti de cette rencontre musicale. Cet album, c’est aussi pour vomir beaucoup de choses qu’on a longtemps gardé en nous. Il était important de les sortir. C’était une séance de transe en studio parce que ce n’est que quatre ans après qu’on est finalement prêts à partager cet album. Ce n’est qu’en écoutant l’album que le public va comprendre pourquoi. Hors-Temps est un concept que moi-même, je continue de méditer. L’inspiration m’est venue au Togo. En langue éwé, le mot qui signifie “futur” est aussi le même qui signifie “passé”. Donc être Hors-Temps, c’est ne pas être dans la gamme ni dans le mouvement que nous demande le système. C’est être un peu aussi en avance sur son temps. Parfois, c’est juste être décalé, c’est important.

    Vous dévoilerez les 17 titres de l’album sur scène le 18 septembre, ce n’est pas courant de le faire. Pourquoi avez-vous privilégié cette approche ? 


    Rien qu’avec le titre Hors-Temps, vous comprenez que ce ne sera pas quelque chose d’habituel. Imaginez-vous sur l’eau, sur une péniche, avec un pianiste qui apporte de la tendresse. Lorsqu’on enregistrait cet album, j’ai demandé à mon pianiste de s’inspirer de Herbie Hancock qui mange la sauce aloma (plat togolais “djenkoumè” ndlr). Donc il y aura un chef cuisinier (le pianiste), et puis un storyteller, pas un rappeur. Moi, un cogneur de l’invisible. Parce qu’on sait que le verbe, chez nous, c’est porteur d’imaginaire. Et on a envie que les gens se réveillent. Ce concert sera une communion entre ceux qui aiment la musique profonde et les textes profonds aussi.

    Et justement, parlons du processus de création de cet album, comment se sont connectés le pianiste et le storyteller ?


    Kamarou Kwaku Anthony, c’est mon pianiste. On s’est rencontré grâce à un grand musicien jazz du Togo et du Ghana qui s’appelle Fafa. Un jour, Fafa m’a fait croire qu’il ne se sentait pas bien. Il m’a dit Kamarou va me remplacer. Et Kamarou avait assisté à toutes les répétitions, et on ne s’est plus quitté depuis. Ce que j’aime chez ce frère, c’est cette envie de toujours se dépasser, de ne pas rester enfermé. Et je suis allé vers lui parce que je pense que c’était lui qui comprenait le mieux ce que je voulais faire. Je pense qu’il complète mon travail parce que mes propos peuvent être parfois très durs. Et j’ai compris avec le temps que ce qui est lourd, c’est avec légèreté qu’on le porte. En définitive, c’est une belle alchimie entre deux cogneurs de l’invisible. Lui avec ses doigts et moi avec ma voix.

    Combien de temps cela vous a pris pour composer ce disque ?


    Hors-Temps est un recueil de textes, c’est le travail de plusieurs artistes visuels plasticiens togolais. Par exemple, il n’y aura qu’un seul vinyle qu’on va vendre aux enchères. J’ai véritablement travaillé sur ce projet de mars à juin 2020. J’ai écrit les textes à cette époque-là. Puis je suis allé au studio avec plein de textes que je prenais au pif, sans répéter, sans ordre d’enregistrement, jusqu’à épuisement. Je disais à Kamarou “essaye tel truc comme ça” tu vois. Et le résultat est intéressant. Hors-Temps, c’est comme une invitation studio, pour plonger le public dans l’ambiance d’enregistrement. Et je pense que c’est important aussi qu’on montre ça aux gens qui nous soutiennent. Pour que, nous aussi, on prenne conscience que la place qu’on a, ce sont ces gens-là qui nous la donnent. En 2020, je n’étais pas prêt à défendre ce projet. C’est comme une nuit, j’ai traversé. J’ai été traversé par plein d’histoires. Et ce sont ces histoires que je raconte. Il y a des histoires qui m’ont semblé très invraisemblables. Mais j’ai voulu quand même m’offrir cette vulnérabilité-là pour raconter certaines choses dures. Donc trois mois d’écriture, une nuit pour l’enregistrer, attendre quatre ans pour le donner au public.

    Hors-Temps est un projet que vous avez créé également pour les artistes, car vous souhaitez éveiller les consciences des acteurs de l’industrie du disque et du divertissement. Dites-nous en plus ?


    Aujourd’hui, je pense souvent à la façon dont les artistes vivent. Hors-Temps c’est aussi se poser ces questions. Quand on ne contrôle pas notre musique. J’essaie de me battre pour contrôler ma production, mais aujourd’hui la distribution, c’est compliqué. Puis je pense que, aujourd’hui plus que jamais, l’artiste doit monter sur scène. C’est comme ça qu’on doit le faire. C’est de cette pensée qu’est partie l’idée de faire des live sessions. C’est un projet qui a été écrit pour la scène, même si j’ai envie de ne faire que sept concerts, pas plus. Ça commence à Paris le 18 septembre, ça finira à Lomé. Je dirai les dates au fur et à mesure.

    Qu’aimeriez-vous que l’on retienne de vous avec cet album Hors-Temps ?
    Avec ce projet, j’aimerais assumer le fait que je sois hors temps parce que pendant longtemps, je ne l’ai pas assumé. Ça peut sembler prétentieux de le dire. Je cogne l’invisible, c’est une façon de reconnaître le côté spirituel du travail qu’on fait. Je ne parle pas que de moi, mais de tous ceux qui nous ont précédés. Tous les ancêtres qui sont encore avec nous parce que nous sommes une continuité de ce qui nous a précédé. C’est ça être hors temps : traverser les époques et se poser les questions existentielles que chaque génération pourra se poser. On ne peut pas être sûr de ce que sera demain, mais au moins, on peut regarder dans le passé de temps en temps et se dire qu’on a accompli quelque chose de bien. Rendez-vous à Paris pour en découvrir plus.

    Elom 20ce, Hors-Temps (Asrafo Records) 2024
    Site officiel d’Elom 20ce / Facebook / Instagram / YouTube

    Source: RFI/musique

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