Catégorie : Renouveau

  • Energie solaire: 𝐮𝐧𝐞 𝐞́𝐭𝐚𝐩𝐞 𝐜𝐥𝐞́ 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐚 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞́𝐧𝐞𝐫𝐠𝐞́𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 au Togo

    Le ministère des Mines et des Ressources énergétiques (MMRE), en partenariat avec RELP, a organisé du 11 au 12 juin 2025 un atelier technique dédié à la conception du processus concurrentiel dans le cadre de l’approche programmatique pour le développement de 400 MW solaires au Togo.

    Cette initiative s’inscrit dans la volonté du gouvernement togolais de renforcer son autonomie énergétique, de diversifier son mix énergétique et de réduire sa dépendance aux importations et aux combustibles fossiles, tout en s’alignant sur les engagements nationaux, régionaux et internationaux en matière de transition énergétique et de développement durable.

    L’atelier a permis de réunir les principaux acteurs du secteur énergétique, dont les décideurs du MMRE, les agences de régulation, la CEET, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des représentants du secteur privé.

    Les discussions ont porté sur la structuration d’un cadre transparent et attractif pour l’attribution des projets solaires, la validation d’un plan de mise en œuvre détaillé, l’analyse des risques et la prise en compte des attentes du marché.

    L’ambition est de garantir la faisabilité, l’efficacité et la bonne gouvernance du programme, tout en favorisant l’investissement privé, la création d’emplois verts et la promotion du contenu local.

    Les résultats attendus incluent :

    ✅  la clarification des caractéristiques du programme d’appels d’offres (taille des lots, critères de sélection, structure contractuelle),

    ✅  la validation d’une feuille de route opérationnelle,

    ✅  l’engagement renforcé des parties prenantes,

    ✅  ainsi qu’une meilleure compréhension des risques et des attentes du marché.

    Un rapport final permettra de résumer les discussions et recommandations pour le lancement officiel du processus compétitif, servant de base à la préparation et au suivi du programme avec l’ensemble des acteurs concernés.

    AvecLe ministère des Mines et des Ressources énergétiques (MMRE), en partenariat avec RELP, a organisé du 11 au 12 juin 2025 un atelier technique dédié à la conception du processus concurrentiel dans le cadre de l’approche programmatique pour le développement de 400 MW solaires au Togo.

    Cette initiative s’inscrit dans la volonté du gouvernement togolais de renforcer son autonomie énergétique, de diversifier son mix énergétique et de réduire sa dépendance aux importations et aux combustibles fossiles, tout en s’alignant sur les engagements nationaux, régionaux et internationaux en matière de transition énergétique et de développement durable.

    L’atelier a permis de réunir les principaux acteurs du secteur énergétique, dont les décideurs du MMRE, les agences de régulation, la CEET, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des représentants du secteur privé.

    Les discussions ont porté sur la structuration d’un cadre transparent et attractif pour l’attribution des projets solaires, la validation d’un plan de mise en œuvre détaillé, l’analyse des risques et la prise en compte des attentes du marché.

    L’ambition est de garantir la faisabilité, l’efficacité et la bonne gouvernance du programme, tout en favorisant l’investissement privé, la création d’emplois verts et la promotion du contenu local.

    Les résultats attendus incluent :

    ✅  la clarification des caractéristiques du programme d’appels d’offres (taille des lots, critères de sélection, structure contractuelle),

    ✅  la validation d’une feuille de route opérationnelle,

    ✅  l’engagement renforcé des parties prenantes,

    ✅  ainsi qu’une meilleure compréhension des risques et des attentes du marché.

    Un rapport final permettra de résumer les discussions et recommandations pour le lancement officiel du processus compétitif, servant de base à la préparation et au suivi du programme avec l’ensemble des acteurs concernés.

    Avec

  • Togo-François Boko explique les raisons de la dépréciation de la CEDEAO

    Co-fondateur, avec Kofi Yamgnane et Jean-Sylvanus Olympio, de Freedom Togo, un mouvement de libération nationale du Togo, François Akila Esso Boko s’est livré à Victoire FM, une radio privée basée à Lomé.

  • Un « Attentat » manqué contre le président Azali Assoumani

    Ce samedi 13 septembre, dans une commune limitrophe de Moroni, Azali Assoumani, le président comorien, 65 ans, a été victime d’une attaque au couteau. Mais plus de peur que de mal, selon le gouvernement.

    « Ses jours ne sont pas en danger ». C’est le message rassurant de Fatima Ahamada, la porte-parole du gouvernement, après qu’Azali Assoumani a été attaqué au couteau. Un « attentat » manqué, donc, bien qu’il ait « été légèrement blessé à l’arme blanche » alors que la victime participait aux funérailles d’un notable à Salimani-Itsandra, une petite commune limitrophe de Moroni.

    L’auteur de l’attaque, entre-temps entre les mains des éléments des services de sécurité, a été déclaré mort.

  • A Agbanakin, une cité des enseignants flambant neuve

    Ce 12 juillet 2024, une cérémonie d’inauguration d’une cité des enseignants s’est déroulée à Agbanakin, une localité située dans la commune des Lacs 2. Un don de la tête couronnée Xwla Xolugbo METO AHOUSSAN IV.

    Ici l’image témoin de la coupure de ruban en présence de plusieurs personnalités administratives, coutumières et politiques.

  • Xwla Xolugbo Meto Ahoussan IX fait l’historique d’Agbanakin, son parcours, dévoile sa vision et parle de la jeune togolaise

    Dans une interview exclusive à nous accordée par le roi du village d’Agbanakin, sa Majesté Xwla Xolugbo Meto Ahoussan IX nous parle de sa vision pour l’Afrique de demain, de la jeunesse du Togo en général et de son village dont il est roi.

    La tête couronnée n’a pas manqué de revenir sur l’historique du village d’Agbanakin, Lacs 2, et son parcours professionnel ainsi que les mobiles qui sous-tendent sa démarche en construisant sur fonds propre une cité de logement pour les enseignants qui y officient. Une cité des enseignants qui a été inaugurée ce 12 juillet en présence de plusieurs personnalités, des cadres de ce milieu.
    Suivez plutôt !

  • Commensalité des rivaux: causes et conséquences…Les explications de Togbui Dagban-Ayivon

    La commensalité des rivaux (Alokpli en langue Ewé), est source de beaucoup de jeunes au Togo et même dans la sous-région ouest-africaine. De quoi parle-t-on exactement? Quelles sont ses causes et conséquences? Togbui Dagban-Ayivon, le chef traditionnel d’Adakpamé, lève le voile sur ce phénomène.

    La tête couronnée s’est exprimé sur les plateaux de la radio Nana FM lors de l’émission “Grand débat”. Une opportunité pour lui de livrer encore quelques secrets…

  • Togo-La LTDH demande le retrait du texte de la révision constitutionnelle

    Togo-La LTDH demande le retrait du texte de la révision constitutionnelle

    La Ligue togolaise des droits de l’homme (LTDH) réagit par rapport à la révision constitutionnelle qui polarise les débats actuellement en cours au Togo. Elle “demande par conséquent aux autorités compétentes, particulièrement à Monsieur le Président de la République Togolaise, à madame la Présidente de l’Assemblée nationale togolaise et aux députés de ladite Assemblée Nationale, de prendre toutes les mesures qui s’imposent afin que cette loi soit purement et simplement retirée”, dans une note.

    LIGUE TOGOLAISE DES DROITS DE L’HOMME

    DÉCLARATION DE LA LIGUE TOGOLAISE DES DROITS DE L’HOMME RELATIVE AU CHANGEMENT ILLEGAL ET ILLEGITIME DE LA CONSTITUTION TOGOLAISE PAR LES DÉPUTÉS À L’ASSEMBLÉE NATIONALE

    Le matin du 26 mars 2024, la LTDH à l’instar de la majorité du peuple togolais a été choquée, éberlué, totalement désemparée et frustrée en apprenant la nouvelle de la modification de la constitution togolaise par des députés à l’assemblée Nationale togolaise réunie dans la nuit profonde, à une heure où les esprits épris de paix et de justice s’étaient endormis.

    Malheureusement, l’obscurité traduisait le mauvais présage qui s’abattait sur la terre de nos aïeux : l’Assemblée Nationale Togolaise venait d’adopter une loi portant changement de la constitution.

    Cette loi qui fait passer le Togo de la IVème République à la Vème République en instituant désormais un régime parlementaire en lieu et place du régime semi-présidentiel existant, non seulement, a été adoptée dans des conditions à la fois curieuses, irrégulières, illégales et anticonstitutionnelles, mais aussi, est inopportune et inadaptée à la situation sociopolitique togolaise eu égard à l’histoire politique de notre pays. De surcroît, elle viole les droits fondamentaux du citoyen togolais, particulièrement le droit au vote.

    1- Les conditions regrettables dans lesquelles la nouvelle loi constitutionnelle est intervenue Il est incontestable que le mandat des députés à l’Assemblée Nationale togolaise a expiré depuis le 31 décembre 2023. Ainsi, il ne fait l’ombre d’aucun doute que l’adoption le 25 mars 2024, soit trois (03) mois plus tard, d’une loi d’une telle envergure qui touche notamment à l’élection du Président de la République est intervenue après l’expiration dudit mandat.

    En effet, s’il est vrai que l’article 52, dernier alinéa de la Constitution a prévu que les députés sortants restent en fonction jusqu’à la prise de fonction effective de leurs successeurs (texte qui est sujet à débat juridique puisqu’il ne leur donne pas le droit de voter de nouvelles lois), il est tout de même curieux que nos députés aient attendu trois (03) mois après la fin de leur mandat et un mois avant le renouvellement de leur institution, pour prendre la plus grande et la plus grave décision de leur mission alors que « rien » ne les empêchait de le faire en cours de mandat.

    En outre, il s’agit d’une loi qui modifie non seulement le mode d’élection du Président de la République, mais aussi le mandat présidentiel au Togo ainsi que la durée dudit mandat, or, l’article 59 de la constitution dispose clairement en ses alinéas 1er et 2 que « Le Président de la république est élu au suffrage universel, libre, direct, égal et secret pour un mandat de cinq (5) ans renouvelable une seule fois. Cette disposition ne peut être modifiée que par voie référendaire ».

    Il s’en infère que les députés togolais, en modifiant seuls et dans la clandestinité les dispositions précitées, ont cruellement violé la constitution togolaise en se substituant de force à la volonté populaire et en croyant à tort être couverts par les dispositions de l’article 144 de la Constitution qui dispose : « L’initiative de la révision constitutionnelle appartient concurremment au Président de la République et à un cinquième (1/5) au moins des députés de l’assemblée nationale.

    Le projet ou la proposition de révision est considéré comme adopté s’il est voté à la majorité des quatre cinquièmes (4/5) des députés composant l’Assemblée nationale.

    A défaut de cette majorité, le projet ou la proposition de révision adoptée à la majorité des deux tiers (2/3) des députés composant l’Assemblée nationale est soumis au référendum » ;

    En réalité, les dispositions de l’article 144 ne font qu’énoncer un principe d’ordre général auquel déroge le cas spécial prévu à l’article 59.

    Tout en rappelant qu’en droit, les règles spéciales dérogent aux règles générales, nous devons comprendre à travers les dispositions combinés des articles 59 et 144 de la Constitution que les députés à l’Assemblée nationale ont le pouvoir de réviser la constitution togolaise à la majorité des quatre cinquième (4/5) ou de soumettre la révision au référendum en cas de majorité des deux tiers (2/3) lorsqu’il s’agit de toutes dispositions de ladite constitution à l’exception de celles relatives à l’article 59.

    Ainsi donc, il apparaît clairement que la loi portant changement de la constitution votée le 25 mars 2024 par l’Assemblée Nationale togolaise l’a été en flagrante violation de la constitution togolaise notamment son article 59.

    Par ailleurs, les représentants du peuple ont choisi non seulement d’écarter leurs mandants du processus de révision de la loi fondamentale de la République, mais aussi de leur cacher leur proposition de loi dont le contenu est resté à leur totale discrétion : quelle curiosité ?

    2- L’inopportunité d’une loi qui porte atteinte aux droits humains des citoyens A l’article 21 alinéa 3 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) il est édicté : « La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote » ;

    L’Article 25-b du Pacte International relatif aux droits Civils et Politiques (PIDC), énonce que «Tout citoyen a le droit en la possibilité, sans aucune discriminations visées à l’article 2 et sans restrictions déraisonnables, de voter et d’être élu, au cours d’élections périodiques, honnêtes, au suffrage universel et égal et au scrutin secret, assurant l’expression libre de la volonté des électeurs ».

    Le droit de vote du citoyen togolais est donc un droit humain par excellence, un droit   inaliénable dans le cadre de sa participation à la vie publique et à la gouvernance étatique.

    Effriter une partie de ce droit alors qu’il n’a pas été consulté par voie référendaire comme l’exige la constitution, constitue à n’en point douter une violation des droits humains et des libertés publiques reconnus aux citoyens.

    Ainsi donc, en dépouillant les citoyens togolais sans leur avis d’ailleurs, de leur droit de choisir à la magistrature suprême et par suffrage universel, le Président de la République, première personnalité au sommet de l’État, les députés de l’Assemblée nationale togolaise ont impitoyablement privé ceux-ci du maximum de leur droit en ce qui concerne leur participation aux affaires publiques et politiques de l’État.

    Dès lors, l’on se demande ce qui pourra justifier une telle modification de la constitution caractérisée par l’introduction d’un régime parlementaire, ceci à un mois des élections législatives, et l’avantage particulier que renfermerait un tel régime par rapport au régime semi-présidentiel de sorte à expliquer la précipitation dans laquelle les parlementaires togolais ont œuvré, si ce n’est dans l’unique objectif de faire maintenir indéfiniment un seul régime au pouvoir et de faire du pays un royaume où tout prince pourra allègrement succéder à vie ?

    Pourra-t-on nous dire ou nous assurer que le régime parlementaire est un instrument idéal pour le respect des droits humains et des libertés publiques ?

    Sommes-nous en droit d’affirmer que par ce fameux régime, il est garanti aux citoyens, les droits économiques sociaux et culturels caractérisés par une alimentation adéquate, un accès aisé à de l’eau potable, à l’électricité et à l’assainissement, une éducation pour tous et à un coût abordable, un logement convenable, une réduction considérable du taux de chômage, une réelle augmentation et harmonisation du SMIG, un accès équitable et abordable aux soins de santé etc… ?

    Devons-nous être rassurés que c’est le régime parlementaire qui devra garantir aux citoyens, la véritable jouissance des droits civils politique, c’est-à-dire offrir un cadre où la liberté d’expression, de réunion et de manifestation seront désormais respectés où l’on ne fera plus de confusion entre une réunion privée et une manifestation publique ? Où l’on ne fera plus d’amalgame lorsqu’il s’agit de traiter la situation juridique d’un journaliste qui aurait commis une infraction dans le cadre de l’exercice de ses fonctions et un citoyen lambda en conflit avec la loi ?

    A l’issue de toutes ces interrogations, la LTDH ne perçoit ni l’efficacité ou la nécessité d’un régime parlementaire pour notre pays, ni l’opportunité de cette révision constitutionnelle.

    La pire démarche adoptée par les nouveaux constituants, c’est d’avoir choisi délibérément et sans scrupule, d’ôter carrément de leur nouveau texte, la rubrique consacrée aux droits humains et libertés fondamentales, intitulée ; « DES DROITS, LIBERTES ET DEVOIRS DES CITOYENS » pour les mettre dans un document annexe. Cela témoigne simplement d’une volonté de dévaloriser les droits humains des citoyens togolais en    enlevant à ceux-ci, leur force constitutionnelle.

    Enfin, cette nouvelle loi contraste fortement avec le protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance qui interdit toute réforme importante de la loi électorale dans les six mois qui précèdent une élection étant donné que nous étions à moins d’un mois d’un scrutin législatif où il sera question de voter des députés dont les prérogatives et les missions ne seront plus les mêmes au lendemain de leurs élections.

    La LTDH constate que l’appel lancé par le Chef de l’État aux auteurs de cette loi en vue de procéder à sa seconde lecture, quand bien même, cela pourrait être lu comme une démarche témoignant de son attention aux préoccupations des Togolais face à ce coup de force législatif, cela est loin d’être la solution appropriée.

    La LTDH demande par conséquent aux autorités compétentes, particulièrement à Monsieur le Président de la République Togolaise, à madame la Présidente de l’Assemblée nationale togolaise et aux députés de ladite Assemblée Nationale, de prendre toutes les mesures qui s’imposent afin que cette loi soit purement et simplement retirée.

    Fait à Lomé, le 02 avril 2024

    Pour la LTDH,

     Le Président

    Maître Célestin Kokouvi AGBOGAN

  • Au Togo, « La médiation de la CNDH a permis de rapprocher les positions des parties et a abouti à la mise en liberté provisoire des journalistes » Loïc Lawson et Anani Sossou

    Au Togo, « La médiation de la CNDH a permis de rapprocher les positions des parties et a abouti à la mise en liberté provisoire des journalistes » Loïc Lawson et Anani Sossou

    Les confrères Loïc Lawson et Anani Sossou, convoqués puis déférés à la prison civile de Lomé sont libérés, de façon provisoire, grâce à « La médiation » de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH). Cette dernière « rappelle aux protagonistes le caractère confidentiel de l’instruction préparatoire et les invite à faire preuve de réserve durant la suite de la procédure ».

    COMMUNIQUE DE LA CNDH

    (suite à la libération des journalistes Loïc LAWSON et Anani SOSSOU)

    La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), agissant en sa qualité de mécanisme national de protection des défenseurs des droits de l’homme, a offert sa médiation aux protagonistes dans le dossier de la procédure opposant  le ministre d’Etat, Kodjo Sévon Tépé ADEDZE et les journalistes Loïc LAWSON AVLA et Anani SOSSOU, inculpés d’atteinte à l’honneur et diffusion de nouvelles fausses susceptibles de soulever la population et placés sous mandat de dépôt.

    file:///C:/Users/PC/Downloads/DOC-20231201-WA0043..pdf

    La médiation de la CNDH a permis de rapprocher les positions des parties et a abouti à la mise en liberté provisoire des journalistes.

    La CNDH remercie les parties prenantes y compris, le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Lomé et le juge d’instruction pour leur confiance, et salue leur mansuétude et le sens de responsabilité.

    Elle rappelle aux protagonistes le caractère confidentiel de l’instruction préparatoire et les invite à faire preuve de réserve durant la suite de la procédure.

    La CNDH assure qu’elle poursuit sa mission jusqu’au dénouement définitif de la procédure dans le respect des droits de chacune des parties.

    Fait à Lomé, le 01 DEC 2023

    Le Président,

    Yaovi SRONVIE

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