Auteur/autrice : La Rédaction

  • Au Togo, les élections législatives et régionales auront lieu le 13 avril

    Au Togo, les élections législatives et régionales auront lieu le 13 avril

    L’Assemblée nationale togolaise a modifié une loi organique portant de 91 à 113 le nombre de députés pour ces législatives. Les dernières avaient eu lieu en 2018 et avaient été boycottées par l’opposition, qui avait dénoncé des « irrégularités » dans le recensement électoral.

    Les élections législatives et régionales se tiendront le 13 avril au Togo. Ce sera la première fois que le pays organisera un scrutin régional. Le gouvernement avait annoncé, en novembre, que ce vote se tiendrait « au plus tard à la fin du premier trimestre 2024 ».

     « Conformément aux dispositions du code électoral et au regard du chronogramme proposé par la Commission électorale nationale indépendante, le conseil des ministres a fixé la date des élections législatives et régionales au samedi 13 avril 2024, et convoqué, en conséquence, le corps électoral pour lesdites élections », a précisé Yawa Kouigan, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement.

    Le montant du cautionnement est fixé à 500 000 francs CFA (762,25 euros) par candidat pour les élections législatives, et à 200 000 francs CFA (304,90 euros) par candidat pour les élections régionales, a-t-elle souligné. La campagne électorale se déroulera du 28 mars 2024 à 0h00 jusqu’au 11 avril 2024 à 23h59.

    Comme pour les précédents scrutins, « les forces de défense, forces de sécurité, forces paramilitaires et réserve opérationnelle » voteront par « anticipation 72 heures avant le jour du vote général, en vue de leur permettre d’assurer la sécurité des citoyens durant le vote ».

    Création d’une unité de sécurité

    Le gouvernement a également respecté la tradition en créant une unité de sécurité, baptisée « Force sécurité élections législatives et régionales 2024 », « en vue de garantir la sécurité du territoire pendant et après les élections.

    L’Assemblée nationale togolaise a modifié en janvier une loi organique portant de 91 à 113 le nombre de députés pour ces législatives. Les dernières élections législatives ont eu lieu en 2018 et avaient été boycottées par l’opposition, qui avait dénoncé des « irrégularités » dans le recensement électoral. Cette fois, elle se prépare à défier le parti au pouvoir, l’Union pour la République (Unir), et elle a fortement mobilisé ses partisans à l’occasion du dernier recensement électoral.

    Le président Faure Essozimna Gnassingbé est arrivé au pouvoir en 2005 après le décès de son père, le général Gnassingbé Eyadéma, qui avait dirigé le Togo d’une main de fer pendant trente-huit ans. Il a depuis été réélu à trois reprises lors de scrutins qui ont tous été contestés par l’opposition.

    Avec AFP

  • “Africube”, un bouillon de cuisine 100% naturel et africain

    “Africube”, un bouillon de cuisine 100% naturel et africain

    Chères clientes et chers clients, la ferme *Ahoéviwo* vous apporte un nouveau ingrédient parmi sa liste de produits naturels dont vous avez l’habitude de vous procurer ce vendredi 9 février 2024.

    il s’agit du bouillon de cuisine 100% naturel et africain “Africube”, dorénavant retrouvez Africube dans votre panier de la ménagère avec la ferme Ahoéviwo.

    *1 Pack de 60 sticks “Africube” 1500frs

    *1 litre de miel 5500frs

    *1 litre de Sodabi 1800frs

    *1 sachet d’artemisia (séchée) 1300frs

    *1 sachet de thé bleu 2000frs

    *1 tas d’ignames 4500frs

    *1 kg de Sorgho moulu (Épo) 1200frs

    *1/2 de curcuma 500frs

    *1 sachet de papaye solo 500frs

    *1 sachet de citrons 500frs

    *1 kg d’adémè 900frs

    *Frais de livraison : 1000frs

    N.B: Livraison gratuite dès 20.000frs d’achats.

    Tous nos produits sont naturels et sans engrais chimiques.

    Livraison ce vendredi 9 février 2024

    Commandez dès maintenant aux numéros : +228 92 58 16 06

    WhatsApp : +228 99 87 89 89

    Le naturel dans vos assiettes.

    Merci et à très bientôt.

  • Togo-Le PNP victime de répression ?

    Togo-Le PNP victime de répression ?

    Les militants et sympathisants du Parti nationaliste panafricain (PNP) se rappellent qu’il y a deux ans, le pouvoir cinquantenaire a fait arrêter plusieurs d’entre eux. Afin d’éviter qu’un nouveau 19 août se reproduise.

    27 janvier 2022-27 janvier 2024. Cela fait  deux ans qu’une partie des militants de la formation politique incarnée par Salifou Tikpi Atchadam ont été interpellés, jetés en prison. La plupart de ceux qui ont eu la chance de ne pas l’être font profil bas. Parmi eux, certains auraient pris la route de l’exil.

    Contexte

    Le week-end du 19 au 20 août  2017, des manifestations ont été organisées simultanément dans plusieurs villes du Togo. Elles ont tourné à un affrontement avec les forces de l’ordre. Avec un bilan officiel de deux morts.

    Le principal organisateur de ces marches populaires de l’époque s’appelle Tikpi Salifou Atchadam, le président national du Parti national panafricain, faisant ainsi une entrée fracassante sur la scène politique nationale.

    Son objectif, «  œuvrer pour l’enracinement de la démocratie, la bonne gouvernance, l’alternance, la conquête du pouvoir par le suffrage universel et son exercice dans le respect des valeurs de la République ».

    Dès lors rien n’est plus comme avant, la volonté du pouvoir  en place étant de tout faire pour que le PNP ne puisse plus être en mesure de peser de tout son poids. D’ailleurs Faure Gnassingbé, lui-même en personne, a promis qu’ « Il n’y aura plus de 19 août bis au Togo ».

    Les opposants « voulaient prendre le pouvoir par la rue, ils ont échoué », a même répondu le chef de l’Etat.

    Interpellations

    La phrase « Il n’y aura plus de 19 août bis au Togo » n’est pas un vain mot. Le pouvoir interdit, systématiquement des manifestations de l’opposition sur l’ensemble du territoire.

    « C’est dans ces circonstances que des centaines de jeunes togolais, militants du PNP pour la plupart, ont été arrêtés et jetés depuis bientôt cinq (05) ans en prison au motif qu’ils préparaient une déstabilisation du régime », rappelle le confrère ‘’La Manchette’’ dans son édition N°0266 du mercredi 06 Septembre 2023.

    Poudre d’escampette

    Le 15 juin de la même année, trois jeunes militants du PNP, notamment Sébabé Gueffé Tchassanti Nouroudine, trésorier général adjoint du PNP, Boukari Abdoulrazak et Alfa Ibrahim, un Togolais établis à Hambourg en séjour à Lomé au moment des faits, Banka Alidjénou, Amadou Abdoularachid ont été arrêtés dans la nuit 27 janvier 2022 et déférés en prison, ont recouvré la liberté mais placés sous contrôle judiciaire, avec la consigne qu’ils doivent se présenter chaque mercredi devant le procureur de la République.

    Les militants Adjor Komi Semenya et Tomety Koffi Mawuko, eux, ont connu une autre mésaventure. Auraient-ils été inquiétés parce que jugés proches du trio Sébabi-Boukari-Alfa ? Toujours est-il qu’ « eux, ont pu se sauver in extremis pour se mettre l’abri, espérant que la situation soit meilleure pour retrouver leur famille », croit savoir le confrère cité plus haut.

    Adjor Komi Semenya,  Tomety Koffi Mawuko et bien d’autres, aujourd’hui loin de leurs familles et proches, ont-ils abandonné pour autant la lutte pour l’alternance ? Opposants un jour, opposants toujours, nous glisse quelqu’un qui les connait bien, ajoutant que leur ambition est de voir le Togo connaître également l’alternance politique au sommet de l’Etat.

    Le PNP se retrouve aujourd’hui un peu comme la plupart des partis d’opposition, mis sous éteignoir. Une partie importante de ses militants ont quitté le pays. Ceux qui sont restés au 228 donnent l’impression de raser le mur.

    Source: icilome.com (titre changé)

  • La Représentante de l’OMS au Togo intronisée Reine mère Mamagan, en reconnaissance de l’appui apporté par l’Organisation aux populations togolaises

    La Représentante de l’OMS au Togo intronisée Reine mère Mamagan, en reconnaissance de l’appui apporté par l’Organisation aux populations togolaises

    La Représentante de l’Organisation mondiale de le Santé (OMS) au Togo, Dre Fatoumata Binta Tidiane Diallo, a été élevée au rang d’Altesse Reine mère Mamagan, par le Conseil des chefs traditionnels de la région Maritime. La cérémonie d’intronisation s’est tenue à Lomé le 26 janvier 2024 au Palais Royal de Togbui Dzidzoli Awounor Detu X.

    Arrivée au Togo en 2018, Dre Diallo a mis au cœur de la stratégie de partenariat avec le Togo l’engagement communautaire avec l’implication des leaders traditionnels. Cette stratégie s’est révélée payante avec la pandémie de COVID-19.

    Au Togo, dans le cadre de la riposte à la COVID-19, les chefs traditionnels ont été pleinement associés et ont joué un rôle de premier plan dans les succès obtenus par le pays, notamment en ce qui concerne la vaccination. Ainsi, au 31 Janvier 2024, le Togo a un taux de couverture vaccinale COVID-19 de 18% de la population générale et de 27,25 % pour les personnes âgées 12 ans et plus. 

    Conscientes de l’impact des actions menées pour la santé des populations togolaises et reconnaissant le rôle de l’OMS dans le renforcement de leur collaboration avec le système de santé du pays, les têtes couronnées de la commune du Grand Lomé et de la région Maritime ont choisi d’honorer l’Organisation, à travers sa représentante résidente, Dre Fatoumata Binta Tidiane Diallo. 

    « Nous saisissons cette opportunité pour vous réitérer notre sincère gratitude pour les précieux appuis apportés par l’OMS à notre cher pays le Togo dans le cadre de l’amélioration de la santé des populations », a déclaré Togbuigan Mawuto Frédéric Dzidzoli Detu X, Chef de canton d’Aflao Gakli, porte-parole des chefs de canton de la commune de Grand Lomé et Président du Conseil de la chefferie traditionnelle de la région Maritime.

    Togbuigan Detu X a spécialement reconnu le travail de rapprochement effectué par la Dre Diallo depuis sa prise de fonction au Togo, vis-à-vis des chefs traditionnels.

    Lors de la cérémonie d’intronisation, la représentante résidente de l’OMS a exprimé sa profonde gratitude pour l’honneur et la considération. « C’est avec humilité que j’accepte mes nouvelles attributions. En m’élevant au rang d’Altesse Reine mère Mamagan, vous extériorisez l’attention que vous accordez à ma modeste personne et à l’Organisation que je représente dans ce beau pays, le Togo », a déclaré Dre Diallo. 

    Elle a remercié les chefs traditionnels pour l’honneur qu’ils lui ont fait en l’élevant au rang d’Altesse reine mère Mamagan de la commune de Grand Lomé et de la région Maritime.

    En fin de mandat, Dre Fatoumata Binta Tidiane Diallo se prépare à quitter le pays qui l’a adoptée. Elle a saisi l’occasion pour remercier le Chef de l’Etat et son gouvernement pour la collaboration fructueuse entre le Togo et l’OMS. 

    L’Organisation mondiale de la Santé est présente au Togo depuis 1961 et accompagne le pays dans la mise en œuvre de politiques, stratégies et interventions pour le bien-être et la santé des populations du Togo. 

    source: https://www.afro.who.int/fr

  • Africa Nutata : l’artiste ADZAFO Yawo expose à Paris ses souvenirs d’Afrique

    Africa Nutata : l’artiste ADZAFO Yawo expose à Paris ses souvenirs d’Afrique

    Le centre Socioculturel Maison 13 Solidaire (Paris, France) accueille du 12 janvier au 02 février 2024, l’exposition de l’artiste peintre Yawo Dziar de son vrai nom ADZAFO Yawo Dzidzonu. Dénommée « Africa Nutata » ( dessins d’Afrique en Ewé, langue parlée au sud du Togo, pays d’origine de l’artiste), cette exposition est l’achèvement de plusieurs mois de travail qui ont permis à l’artiste de donner corps à ses souvenirs d’Afrique.

    En effet Africa Nutata illustre les divinités africaines, les scènes de la vie quotidienne, la place immense et éternelle des mères au foyer et dans l’éducation des enfants ainsi d’autres scènes propres à l’Afrique qui ont marqué l’artiste.

    « J’ai encore les images des danses de cérémonies. Les grandes rencontres en période de fin d’année avec les prêtres et prêtresses Mamissi (les adorateurs de la déesse des eaux communément appelé Mamiwata); riches en couleurs dans la célèbre ville d’Aného. Les rituels lors des funérailles, les danses des groupes folkloriques, les chants de guerrier Assafo(Sud du Togo), la danse Tbol au nord du Togo en région Bassar. La grande cérémonie Kpessosso chez le peuple Guin à Aneho. Africanutata est un partage de la richesse de toute cette culture togolaise dont je porte l’empreinte indélébile. », explique Adzafo Yawo.

    Les participants au vernissage qui a eu lieu le 12 janvier ont pu constater que l’artiste accorde un intérêt particulier aux portraits.  Cet art de lire à travers le regard des autres, il l’a acquis chez sa mère tout petit. « Tout petit, quand j’étais en train de faire une bêtise, je pouvais lire dans le regard insistant et menaçant de ma mère qu’il fallait vite arrêter, sous peine de punition. Quand j’ai commencé à faire des illustrations, j’ai toujours adoré commencer par le regard. J’aime la spiritualité qui se dégage dans l’échange d’un regard cette communication intense sans voix et pourtant si forte et universelle », précise-t-il.

    Titulaire d’une licence d’Arts Plastiques à la Sorbonne (Paris 1), Adzafo Yawo a réussi à concilier les dessins au crayon ou à l’encre dont il était passionné depuis son enfance et les nouvelles techniques de créations acquises après sa formation qui sont entre autres, le Fusain et l’acrylique. « Les tableaux en couleurs sont en majorité faits avec la technique du pastel sec et pastel à huile. J’ai commencé l’utilisation du pastel il y a 2 ans et je suis devenu un passionné. J’aime le graphisme qu’il apporte à mes dessins et l’intensité des couleurs qu’il offre à mes créations », confie l’artiste. Durant le vernissage, le public a eu droit à des performances de l’artiste en live.

    L’exposition Africa Nutata est une belle expérience pour l’artiste Adzafo Yawo dont plusieurs œuvres ont été réservées. Il a également reçu de nouvelles commandes et est sollicité pour des expositions dans d’autres structures en France. Avant Africa Nutata, Adzafo Yawo avait déjà exposé ses œuvres à l’ambassade du Togo en France et l’Unesco.

    Source : https://www.toutafrica.com/

  • Au Togo, qui est Mgr Philippe Kpodzro, archevêque émérite de Lomé, décédé à 93 ans ?

    Au Togo, qui est Mgr Philippe Kpodzro, archevêque émérite de Lomé, décédé à 93 ans ?

    Mgr Philippe est né le 30 Mars 1930 à Tomégbé, 3e enfant de papa Sylvestre KPODZRO, ancien catéchiste « allemand » et chef chrétien de son village, et de maman Cornelia NATEMEYE. Il est le frère de Jean, du Hyacïnte, de Hubert, d’Hélène, d’Ursule et d’Antoine. Il fut baptisé le 29 avril suivant par le révérend Père Jean-Marie BEDEL, une figure missionnaire digne de la légende dorée.

    Voici les étapes importantes de la vie du Mgr Philippe KPODZRO.

    ►1943 : Entrée aux Petits Clercs (Ouidah)

    ►Juin 1945 : Certificat d’Etudes Primaires puis entrée au Petit Séminaire Ouidah

    ►1951 : B.E.P.C.

    ►1952: Baccalauréat 1re partie, Départ pour Rome

    ►1955 : Licence de philosophie à Rome

    ►1959 : Licence de théologie à Rome

    ►20.12.1959 : Ordination sacerdotale à Rome

    ►1960-1961 : Etudes de lettres à l’Université de Fribourg

    ►17.08. 1961 : Retour au Togo

    ►1961-1962 :  Professeur de philosophie au Petit Séminaire Saint Pierre-Claver de Lomé-Tokoin

    ►1962-1965 : Directeur spirituel et Professeur de Grec-Latin-Anglais au Petit Séminaire Saint Pierre-Claver

    ►1965-1972 : Recteur du Petit Séminaire Saint Paul d’Atakpamé

    ►1972-1976 : Directeur du Collège Saint Albert d’Atakpamé et Recteur du Séminaire Saint Paul

    ►1973-1976 : Délégué National des Prêtres Togolais et Secrétaire Général du Secrétariat Permanent du Clergé Africain

    ►3.01.1976 : Annonce de l’élection de Monseigneur KPODZRO comme Evêque Administrateur Apostolique d’Atakpamé

    ►2.05.1976 :   Ordination épiscopale à Lomé

    ►17.12.1992 : Nommé Archevêque Métropolitain de Lomé

    ►2.02.1993 :   Prise de possession canonique de son office.

    Source : www.radiomaria.tg

  • Togo: Mgr Philippe Fanoko Kpodzro est mort

    Togo: Mgr Philippe Fanoko Kpodzro est mort

    Comme une traînée de poudre, l’information est devenue virale. L’archevêque émérite de Lomé Mgr Philippe Fanoko Kpodzro, réfugié depuis un bon moment en Suède est décédé.

    Connu sous le surnom de patriarche du Togo, l’ancien président du Haut Conseil de la République, ancien président de la conférence nationale du début des années 90 n’a jamais été loin de la politique. Ayant porté la candidature de Agbéyomé Kodjo aux dernières élections présidentielles de 2020, l’évêque a quitté le pays pour se retrouver successivement au Ghana, au Bénin, au Burkina avant d’atterrir en Suède avec son secrétaire particulier Marc Mondji dont beaucoup contestent le rôle dans «l’exil volontaire du prélat» et dans toutes les intrigues dans lesquelles il a été contraint.

    La dernière vidéo de son apparition publique qui a suscité tant de mécontentements et de commentaires s’est faite dans un couloir d’hôtel où le prélat affirmait avoir été chassé de son logement puis dans la neige devant une gare routière. Puis s’en sont suivies des révélations entre partisans du vieil archevêque et les détracteurs de son secrétaire Marc Mondji dont on dit avoir pris le patriarche en otage pour servir ses causes personnelles.

    La conférence des évêques du Togo s’en est offusquée de ce traitement fait à un vieil homme de 93 ans qu’on promène un peu partout alors qu’il avait besoin de repos afin de vivre paisiblement le reste de sa vie sur terre. D’après les informations toutes les tentatives de l’église catholique togolaise pour le ramener au pays ont été vaines. Sa famille biologique non plus n’avait de ses nouvelles qu’à travers les réseaux sociaux.

    Il est bien regrettable qu’un évêque de la posture de Mgr Kpodzro soit décédé loin de sa terre natale. Vivement que tout soit fait pour le rapatriement de son corps afin qu’il reçoive les derniers honneurs de sa famille chrétienne et du peuple togolais.

    L’archevêque émérite de Lomé est décédé à l’âge de 93 ans. Qu’il trouve grâce dans la maison du Seigneur qu’il a servi tout au long de sa vie. À sa famille toutes nos condoléances.

    Anani Sossou

  • Au Togo, après 11 mois de détention, Togbui Dodji Koffigan AKAKPO IV libéré par Faure Gnassingbé

    Au Togo, après 11 mois de détention, Togbui Dodji Koffigan AKAKPO IV libéré par Faure Gnassingbé

    Le Chef du village de Kpotèmè dans le Canton Kpétou dans la Préfecture du Bas-Mono, Togbui Dodji Koffigan AKAKPO IV est libéré ce vendredi 29 décembre 2023 à travers une grâce présidentielle à lui accordée par Faure Gnassingbé après avoir passé 11 mois en détention.

    Arrêté au lendemain de son intronisation comme Chef du village de Kpotèmè dans le Bas-Mono au courant janvier 2023. Le Chef coutumier a été traîné à la Brigade territoriale d’Afagnan puis à Aného pendant des jours avant d’être déféré dans les locaux du Service Criminel de Recherche et d’investigation (SCRIC) de la Gendarmerie nationale à Lomé où il a passé des mois avant d’être jugé et condamné à 10 ans de prison pour diverses accusations.

    Sa libération par le pouvoir discrétionnaire du Président de la République montre combien de le Chef de l’État, Faure Gnassingbé tient la manette du pouvoir judiciaire.


    Togbui Dodji Koffigan AKAKPO IV , rappelons-le a été un militaire dans l’armée américaine au moment des faits dont il a été accusé notamment ces propos tenus en 2017 lors des mouvements sociopolitiques qui ont occasionné plusieurs Togolais tués par des hommes armés dont la petite Zouméké Jojo froidement abattue à Bè-Kpota à Lomé. Cette dernière est l’originaire du village Kpotèmè, son village natal qu’il aura six (6) ans plus tard la destinée.


    C’est une bonne nouvelle pour la population du village de Kpotèmè certes mais la chefferie traditionnelle est bafouée au Togo.

    Elom Dodji

  • Commune du Golfe 2 : Inauguration du monument « DAGBE NEVA » au carrefour Tinga et Magie de  Noël pour les enfants des jardins publics.

    Commune du Golfe 2 : Inauguration du monument « DAGBE NEVA » au carrefour Tinga et Magie de  Noël pour les enfants des jardins publics.

    En prélude à la célébration de la fête de Noel, les premiers dirigeants de la Commune du Golfe 2 à leur tête, le Maire Dr James Kokou Sénamé AMAGLO ont marqué un double évènement  le vendredi 22 décembre dernier lors de l’inauguration du monument « DAGBE NEVA » au grand carrefour Tinga à Hédranawoé N°2 à Lomé et la distribution des cadeaux aux enfants des jardins publics de cette Commune.

    Le Conseil municipal de la Commune du Golfe 2 dirigé par le Maire, Dr James Kokou Sénamé AMAGLO a inauguré le 22 décembre le monument baptisé « DAGBE NEVA » au grand carrefour Tinga à Hédranawoé 2 sur le boulevard du Zio et a également marqué cet évènement dans la célébration de la fête de Noël dans une grande ambiance dénommée « Magie de Noël » aux enfants des jardins publics de cette zone pour la deuxième année consécutive.

    C’était en présence des élus municipaux, des agents de différents services de la Commune du Golfes 2, des Chefs traditionnels et représentants de divers quartiers issus de cette Commune, plusieurs personnalités politiques et administratives, des parents d’élèves ainsi que les enseignants et enfants bénéficiaires.

    Ça été un moment de grand jour pour le Maire, DR. James AMAGLO et son Conseil de marquer ce double évènement par leurs promesses tenues, il y a une année à leurs administrés sur le même lieu en mettant un monument qui témoigne le sens d’engagement et de la volonté à faire de la Commune du Golfe 2, une Commune moderne de la ville de Lomé, la capitale du Togo.

    Pour le Maire, Dr James AMAGLO, la décentralisation est une bonne opportunité de développement à la base voulu par les plus hautes autorités du pays. « Améliorer le cadre de vie, rendre le milieu attrayant, impliquer les citoyens dans tout ce qui se fait pour leurs intérêts, leur développement et leur bonheur. Alors, on a vu que la Commune du Golfe 2 est une Commune attrayante et stratégique centrale dans le grand Lomé. Que faire pour qu’elle soit plus attrayante pour ceux qui viennent visiter le Togo et pour nous qui vivons dans notre pays? », s’est interrogé Dr. James AMAGLO avant de relever que c’est ce qui leur a poussé à marquer cette opportunité en érigeant ce monument « DAGBE NEVA » au grand carrefour Tinga sur le boulevard du Zio à Hédranawoé 2 qui est inauguré.

    Selon lui, ce monument « DAGBE NEVA » est une sorte de bénédiction des mannes de leurs ancêtres, de Dieu Tout puissant sur sa Commune et sur le Togo. Et c’est pour que la bénédiction soit là ce monument est érigé et c’est le sens de leur démarche. « Nous nous souvenons de notre enfance. Cette période est une période de fête, une période de rêve, une période de bénédiction. On a voulu mettre les enfants des jardins publics de la Commune  et ouvert aux confessionnels dans une petite ambiance  de fête pour que les enfants sachent que qu’on pense à eux et que c’est à eux l’avenir du pays », a souligné le Maire, Dr James AMAGLO qui rassure que tous les enfants de la Commune du Golfe 2 seront intéressés dans le futur.

    Le sens et la signification de ce monument, une jarre d’une main d’un sage âgé qui verse de l’eau par terre pour la bénédiction du Togo, pays qui doit être l’or de l’humanité. A cet emplacement, il y a un vieux qui a vécu à cet endroit qui n’est plus de ce monde. Par hasard des choses, ce monument « DAGBE NEVA » a érigé à son ancienne demeure. Le Maire de conclure que les morts ne sont pas morts.

    C’est dans une ambiance générale que la double manifestation a pris fin après la distribution des cadeaux par Papa Noël à tous les enfants dans l’espoir que l’année prochaine serait plus meilleure.

    Elom Dodji

  • Confidences d’Akoété Dagban-Ayivon sur ses intentions politiques : « Nous ne venons pas en affront, ni en défiance, mais pour apporter du nouveau »

    Confidences d’Akoété Dagban-Ayivon sur ses intentions politiques : « Nous ne venons pas en affront, ni en défiance, mais pour apporter du nouveau »

    Il lui est prêté au sein de l’opinion des intentions politiques, notamment celle de création d’un parti après son retrait du Comité d’action pour le renouveau (CAR). Qu’en est-il réellement ? Nous avons interrogé Akoété Dagban-Ayivon sur le sujet et il confirme tout, dans cette interview exclusive qu’il a accordée à « Le Tabloïd ». Lire ci-dessous.

    Togbui Dagban-Ayivon à l’initiative d’un nouveau parti politique, la rumeur court depuis un moment. Confirmez-vous ces intentions annoncées ? Quel sera le nom du parti ?

    Nous sommes dans les démarches, parce que beaucoup de voix se sont élevées du moment où le CAR, mon ancien parti, s’est disloqué et qu’il y a deux présidents, deux groupes. Ne sachant pas à quel saint se vouer, ceux qui se retrouvent en moi ont bien voulu que nous puissions créer une nouvelle dynamique qui soit exempte de la connotation ethnique et des emphases de ceux  qui croient être les remplaçants biologiques de notre feu leader Yawovi Agboyibo. Donc ils m’ont mis en selle pour que je puisse prendre les contacts nécessaires, faire les démarches en vue de formaliser cette dynamique. Pour l’heure, le parti n’est pas créé pour que j’en sois à la tête. Je ne sais même pas si c’est moi qu’ils vont y mettre. Nous prenons les contacts, mais ce n’est pas encore concluant. Lorsque les démarches vont aboutir et nous  ferons le dépôt légal, on vous en dira plus.

    Il y a déjà plus de 120 partis politiques au Togo. Pourquoi avez-vous besoin d’être à la tête d’une nouvelle formation pour apporter votre contribution ?

    Au fait vous parlez de 120 partis politiques qui ont eu tous à échouer. Il n’y en a pas qui ait fait ses preuves. Tous ces partis ne sont jamais arrivés à un changement quelconque. Parce que le changement, ce n‘est pas seulement à la tête de l’Etat, c’est également au niveau des institutions, de nos lois, de beaucoup de dispositions qui régissent le quotidien de notre nation. Mais si au lieu d’avoir un changement dans le sens positif, nous régressons plutôt, c’est que nous avons accompagné la situation. Donc ces partis n’ont pas pu donner le vrai espoir aux Togolais. Nous, nous venons de façon spéciale, pour changer ce qu’il faut. Nous apportons une nouvelle façon de faire la politique pour pouvoir avancer dans un sens beaucoup plus efficient. Nous ne venons pas en affront, ni en défiance, mais nous venons pour pouvoir apporter du nouveau. Notre politique ne sera pas de mettre les gens dans la rue pour faire du vandalisme ou réclamer à cor et à cri ou pour être revanchards. Nous venons en constructeur, non pas seulement de l’opinion, mais de notre nation. Voilà en quoi nous nous différencions des autres.

    Quelle sera la nature de vos relations avec votre ancien parti, le CAR ?

    Nous ne sommes pas vindicatifs. S’ils veulent rester deux branches antagonistes, nous allons toujours collaborer avec eux dans le sens de contribuer au bien-être de nos populations. On va faire en sorte qu’ils s’entendent. Mais s’ils ne veulent pas, ce ne sera pas notre affaire. Mais nous serons en bons termes avec tous les partis puisque nous pourrons apprendre d’eux, profiter des situations créées ou induites par eux. Mais l’essentiel est que nous puissions canaliser toutes ces énergies, ces savoir-faire et relations vers une vision donnée, celle d’une démarche politique fraternelle, courtoise et sans heurts.

    Que comptez-vous changer à l’équation politique togolaise avec ce projet ?

    Le terrain nous le dira. Nous, c’est essentiellement l’action politique qui fera notre affaire. Nous allons la suivre de façon critique, éveiller l’opinion, que ce soit nationale ou internationale, face aux couacs de l’action politique ou aux élans appréciables. Lorsque c’est bien, nous acclamerons, on encouragera ; mais lorsque ce n’est pas bien, nous allons également nous dresser en obstacle, être les éveilleurs de l’opinion et veilleurs contre les dérives.

    Si vous devriez prendre un engagement solennel devant les Togolais, quel serait-il ?

    Cet engagement sera fait lorsque nous allons réellement naitre. Pour l’instant nous sommes toujours dans les démarches et notre parti n’a pas encore vu le jour, ni n’a un nom. Si nous rassemblons tous les documents, nous irons à une session pour porter sur les fonts baptismaux ce parti, mettrons sur pied les structures et irons faire un dépôt légal. La dernière fois, ce n’est qu’un précongrès que nous avions fait. Le gros lot vient pour pouvoir peaufiner les démarches et faire le dépôt légal qui se doit.

    Source : letabloid.tg

Radio Renouveau228

Ceci fermera dans 0 secondes