Auteur/autrice : La Rédaction

  • Eperviers : Nibombé Daré n’a pas encore signé à cause de lenteur administrative ?

    Eperviers : Nibombé Daré n’a pas encore signé à cause de lenteur administrative ?

    Bien qu’il ait été choisi pour cornaquer les Eperviers du Togo, Nibombé Daré, revenu à Lomé depuis quelques jours, n’a toujours pas signé son contrat. Pour écarter les rumeurs et donner une position officielle sur le sujet, Hervé Agbodan, le Secrétaire général de la Fédération togolaise de football (FTF) a répondu aux questions de ftf.com.

    Ftftogo.com : Quelques semaines avant les premiers matchs de qualifications du Togo pour la CAN TotalEnergies 2025, le contrat de Monsieur Nibombé Daré n’est pas toujours finalisé. Quelles sont les raisons ?

    Hervé Agbodan : Le recrutement des sélectionneurs suit une procédure bien déterminée entre les ministères concernés et la FTF. Au Togo, c’est l’État qui recrute le sélectionneur et le met à la disposition de la Fédération. Juste après le départ de Monsieur Paulo Duarte, la FTF a reçu l’avis favorable du ministre des Sports et des Loisirs pour procéder à un appel restreint à candidatures, ouvert uniquement aux entraîneurs togolais disposant de la qualification requise.

    À l’issue des travaux d’évaluation des candidatures par le comité de sélection mis en place par la FTF, un classement a été établi et transmis au ministre des Sports et des Loisirs. C’est sur la base de ce classement que le Comité Exécutif a choisi Monsieur Nibombé Daré. Ce choix a été communiqué au ministre des Sports et des Loisirs, qui a donné des directives pour l’organisation du point de presse qui a eu lieu le lundi 15 juillet 2024.

    Ftftogo.com : Selon certaines sources, le ministère des Sports et des Loisirs n’a pas validé le choix de Monsieur Nibombé Daré. C’est pour cette raison que la finalisation de son contrat tarde.

    Hervé Agbodan : Il existe des canaux officiels de communication entre le ministère et la FTF. Aucune des correspondances échangées ne laisse penser cela. Donc ceux qui en parlent doivent avoir d’autres éléments que la FTF n’a pas.

    Ftftogo.com : Alors, dites-nous pourquoi cela traîne.

    Hervé Agbodan : Au retour de Monsieur Nibombé Daré, Mme le ministre a demandé au Président de la FTF de mener les discussions et de lui revenir avec un projet de contrat à soumettre au comité interministériel pour avis et approbation.

    Le projet de contrat a été envoyé au ministère des Sports et des Loisirs le jeudi 25 juillet 2024. Malheureusement, cette période coïncide avec le déplacement de Madame le ministre à Paris pour la 11ème réunion des ministres chargés des sports des pays membres du Commonwealth. Certes, la FTF fait face à des aléas d’agenda, mais nous n’avons aucun doute sur l’issue du processus.

    Ftftogo.com : Pour l’opinion, la FTF et le ministère ont été obligés de choisir Daré Nibombé juste parce qu’il est réclamé par le public. 

    Hervé Agbodan : Le Comité Exécutif a souhaité, dès le départ du sélectionneur Paulo Duarte, choisir un technicien local pour le poste. Ce choix a également reçu l’assentiment du ministre des Sports et des Loisirs, qui ne s’est pas du tout mêlé au processus du point de vue technique. Monsieur Daré Nibombé a été choisi sur la base de ses qualifications et de son projet, et il a fini premier à l’issue de l’étude des dossiers, d’où sa désignation. Donc c’est d’abord un choix technique. La FTF se réjouit d’ailleurs que ce choix fait l’unanimité.

    Ftftogo.com : Les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 démarrent en septembre 2024. Comment appréhender le début de cette compétition avec la situation actuelle de la sélection ?

    Hervé Agbodan : La FTF est consciente de la situation et espère qu’elle évoluera très vite dans les jours à venir pour ramener la sérénité et permettre aux joueurs de démarrer cette compétition dans les meilleures dispositions.

    Avec ftf.com

  • Ensemble culturel les griots noirs du Togo rehausse l’éclat du lancement d’Ayizan 2024

    Ensemble culturel les griots noirs du Togo rehausse l’éclat du lancement d’Ayizan 2024

    La cérémonie du lancement de la fête traditionnelle Ayizan s’est déroulée ce mercredi 31 juillet à Kovié, situé à une quarantaine de kilomètres de Lomé, la capitale. Ensemble culturel les griots noirs du Togo, conduit par Mario Attidokpo, son président, a animé la soirée à travers les contes et devinettes autour du feu.

  • Au Togo, les opposants de la nouvelle Constitution annoncent un sit-in à Lomé

    Au Togo, les opposants de la nouvelle Constitution annoncent un sit-in à Lomé

    Le Front « Touche pas à ma Constitution », composé de la CDPA, de Les Démocrates et du Parti des Togolais, etc. opposés à la nouvelle loi fondamentale, annonce la tenue d’un sit-in devant la Cour constitutionnelle le vendredi 9 août prochain.

    Le Front togolais « Touche pas à ma Constitution », dont sont membres la Convention démocratique des peuples africaines (CDPA), Les Démocrates et le Parti des Togolais, entre autres, est décidé à continuer la lutte contre le changement de Constitution.

    Dans un courrier (ci-dessous), adressé au ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et du Développement des territoires, ces opposants informent l’opinion nationale “de l’organisation d’un sit-in pacifique le vendredi 9 août 2024 à partir de 9 heures devant la Cour constitutionnelle”.

    Reste à savoir si le ministère de tutelle l’autorisera, étant donné que depuis quelques années, toute manifestation destinée à défier le pouvoir cinquantenaire est étouffé dans l’œuf.

  • JO 2024: Naomi Akakpo, sprinteuse et porte-drapeau du Togo, a vécu «une expérience dingue»

    JO 2024: Naomi Akakpo, sprinteuse et porte-drapeau du Togo, a vécu «une expérience dingue»

    Engagée dans ces JO 2024 sur 100m, Naomi Akakpo a battu son record personnel, vendredi 2 août. Pas assez pour prétendre à une place en demi-finales, mais la Togolaise continue d’améliorer son chrono. Elle donne déjà rendez-vous pour des temps encore meilleurs.

    C’est ce qu’on appelle une semaine intense. Vendredi 26 juillet, Naomi Akakpo défilait sur la Seine avec la délégation du Togo, lors de la cérémonie d’ouverture des JO 2024. Pour cette occasion, elle a eu l’honneur d’être la porte-drapeau de son pays avec le triathlète Eloi Adjavon.

    Sept jours plus tard, vendredi 2 août, la Togolaise a fait ses premiers pas aux Jeux de Paris, avec le début des séries du 100m. La ligne droite, épreuve-reine de l’athlétisme, celle qui attire tous les regards. Les tribunes du Stade de France étaient pleines pour le début des épreuves d’athlétisme dans le célèbre écrin de Saint-Denis, au lendemain des 20 kilomètres marche masculin et féminin.

    Dans un climat encore lourd, conséquence de la canicule des derniers jours et des orages qui ont éclaté dans la région, Naomi Akakpo a fait son entrée sur la piste violette au tour préliminaire. Partie dans le couloir n°5, la sprinteuse s’est classée à la 5e place de sa série en 12”34. Elle a battu son précédent record personnel, qui était de 12”39, mais n’a pas réussi à se classer dans le trio de tête, ni à se qualifier au temps.

    « Dans les prochaines années, ça va le faire. Ce record va descendre bientôt »

    C’est une jeune femme très souriante, bien qu’éliminée, qui s’est exprimée au micro de RFI après la course. « Franchement, c’était incroyable ! L’ambiance était juste ouf ! », s’est-elle exclamée. Sur son 100m, Naomi Akakpo, porte un regard critique et lucide : « Je ne vais pas mentir : il y a toujours une petite pointe de déception, parce que je n’ai pas fait ce que je souhaitais faire. Mais bon, c’est un record. C’est toujours bon à prendre ». Une attitude positive malgré « quelques pépins physiques » gênants ces derniers jours.

    L’athlète, avant tout spécialiste du 100m haies, est pour l’heure encore loin du record d’Afrique du 100m détenu par l’Ivoirienne Marie-Josée Ta Lou en 10”72. Mais ne lui parlez pas de limites. « Les limites sont faites pour être franchies ! », s’amuse-t-elle. Dans son cas, Naomi Akakpo se sent capable de faire mieux. « Je pense que je suis capable de courir beaucoup plus vite. L’objectif réaliste, avec le coach, était de faire dans les 11”. Même 11”99, je prenais. Je n’ai pas réussi à atteindre notre objectif, mais bon, dans les prochaines années, ça va le faire. Je pense que ce record va descendre bientôt, très rapidement. »

    Pour l’athlète de 23 ans, diététicienne-nutritionniste en parallèle de sa carrière sportive, ces Jeux resteront comme « une expérience dingue ». « Je n’aurais jamais pensé être là et vivre tout ça. C’est énormément d’émotions, je suis très reconnaissante », assure-t-elle. « Croire en soi » est le meilleur conseil de Naomi Akakpo, qui parle en connaissance de cause : « Je n’étais pas prédestinée à être là, mais j’ai toujours cru en moi. Je me suis battue, battue, battue… J’ai gravi les échelons au fur et à mesure pour en arriver là. Si je l’ai fait, tout le monde en est capable ».

    Avant de s’éclipser, la sprinteuse a un mot et une promesse à l’attention de ses compatriotes : « On est ensemble. Vraiment, merci pour le soutien. Je vous promets que la prochaine fois, je vous éblouirai encore plus ».

    Source: rfi.fr

  • Eliminatoires CAN 2025 | Dates, horaires et officiels des deux premiers matchs des Eperviers

    Eliminatoires CAN 2025 | Dates, horaires et officiels des deux premiers matchs des Eperviers

    Le Togo connait les dates de ses deux premiers matchs des qualifications de la Coupe d’Afrique des Nations CAN TotalEnergies, Maroc 2025. La Confédération Africaine de Football (CAF) a également confirmé les officiels des rencontres face au Libéria et à la Guinée équatoriale.

    Les Eperviers débutent le mois prochain les qualifications pour la CAN TotalEnergies Maroc 2025. Pour leur première sortie, Djéne Dakonam et ses coéquipiers seront face au Libéria. Le match aura lieu le 6 septembre au Stade de Kégué à Lomé à partir de 16h GMT.

    L’arbitre du match entre Eperviers et Lone Stars sera le Malawite Godfrey Philip NKHAKANANGA. Il sera assisté de son compatriote Clemence KANDUKU et du Botswanais Lucky KEGAKOLOGETSWE. Un autre Botswanais, Keabetswe DINTWA sera 4ème officiel. Le Commissaire au match est le béninois Claude Mahounou PAQUI tandis que Waldabet KOISSOUA du Tchad est désigné assesseur des arbitres.

    Trois jours après avoir affronté le Libéria, les Eperviers seront en déplacement le 9 septembre pour défier la Guinée Equatoriale. Le match est prévu à l’Estadio de Malabo à partir de 17 heures locales (16h GMT).

    Pour cette rencontre face au Nzalang, c’est un quatuor burundais qui aura la tâche de départager les protagonistes. Au sifflet, Pacifique NDABIHAWENIMANA assisté de Emery NIYONGABO et Rénovat BIZUMUREMY. Bertrand MANIRAKIZA est le quatrième officiel. Le congolais Jean Médard KOSSA est désigné Commissaire au match tandis que l’égyptien Ahmed Sayed ABOU ELELA sera l’assesseur des arbitres.

    Source: FTF

  • En Afrique, quelles stratégies pour atteindre « zéro faim dans le monde » ?

    En Afrique, quelles stratégies pour atteindre « zéro faim dans le monde » ?

    L’objectif « zéro faim dans le monde » d’ici 2030 pourrait être atteint à condition de trouver de nouveaux financements. Mais comment ? Les Nations unies tentent d’y répondre en mettant un accent particulier sur les financements innovants.

    Les chiffres officiels sont clairs.  En 2023, sur le continent africain, une personne sur cinq a souffert de la main, indique le rapport annuel sur l’état de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde.

    Le plus inquiétant demeure, selon le même document, que les niveaux de la sous-alimentation sont les mêmes que ceux d’il y a quinze ans.

    Manque de moyens

    C’est dire que l’objectif «zéro faim dans le monde» peine à être concret à cause du manque de financements. Raison pour laquelle l’ONU, à travers le Fonds international de développement agricole (FIDA), table sur la recherche de solutions innovantes, estimées à 480 millions de dollars chaque année.

    Dans ce contexte, il ne faut plus miser uniquement sur les contributions des Etats membres du FIDA, stagnant autour de 5%. « Notre innovation participe à imaginer des nouveaux instruments pour pouvoir investir dans le secteur rural », insiste Bernard Hien, le directeur régional Afrique de l’ouest et du centre de cette organisation onusienne.

    Ce dernier parle des instruments nouveaux, notamment les obligations durables. « Aujourd’hui même, en réalité, nous avons émis notre première obligation nutrition de 50 millions avec un partenariat avec une mutuelle d’assurance japonaise. Donc ça va nous permettre de mieux prendre en compte les questions de malnutrition dans le projet et de mieux accompagner les pays », ajoute-t-il.

    Et ce n’est pas tout. Il existe également d’autres innovations en matière de financement : les garanties, les cofinancements, entre autres. Le tout en associant le secteur privé de telle sorte à disposer de finance durable calquée sur les Objectifs de développement durables (ODD).

  • Au Togo, une attaque d’ampleur rappelle la menace djihadiste

    Au Togo, une attaque d’ampleur rappelle la menace djihadiste

    Une centaine de combattants affiliés à Al-Qaida, en provenance du Burkina Faso, ont attaqué un poste avancé de l’armée togolaise dans le nord du pays.

    Jamais le Togo n’avait connu une attaque d’une telle ampleur. Le 20 juillet, au moins une centaine de djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, affilié à Al-Qaida) ont attaqué le poste avancé de l’armée togolaise à Kpinkankandi, dans le nord du pays, près de la frontière avec le Burkina Faso.

    Arrivés sur des motos et à bord de pick-up équipés de mitrailleuses de calibre 12,7 mm et 14,5 mm, faisant aussi usage de mortiers, ils ont mis en déroute les militaires des forces armées togolaises (FAT) et ont pris le contrôle des lieux pendant plus de trois heures avant de se replier en territoire burkinabé. Comme ils ont l’habitude de le faire au Sahel, ils ont pillé le camp et pris soin de diffuser des photos de leur butin : munitions, fusils d’assaut, lance-grenades, mitrailleuses, mortiers, ainsi que deux véhicules 4 x 4.

    Le bilan est lourd mais encore incertain. Dans sa revendication, le GSIM évoque six soldats tués, tandis qu’une source officielle togolaise sous le couvert de l’anonymat évoque, elle, une « douzaine de militaires tués, plusieurs blessés et une cinquantaine de djihadistes neutralisés ». A en croire d’autres sources sécuritaires, ces chiffres seraient toutefois « sous-estimés ».

    Trois jours après l’assaut contre le poste de Kpinkankandi, où huit soldats avaient déjà été tués en mai 2022, ni le gouvernement ni l’état-major n’avaient officiellement réagi. « C’est l’attaque la plus complexe que nous avons subie, tant par son envergure que par les moyens utilisés par les terroristes », se contente de glisser un collaborateur du président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé.

    Omerta sur la situation sécuritaire

    Dans ce pays dirigé depuis près de vingt ans par le fils de Gnassingbé Eyadema, qui fut lui-même au pouvoir de 1967 à 2005, le silence est la règle à tous les étages. Encore plus qu’ailleurs, l’armée y mérite son surnom de grande muette. L’omerta règne sur la situation sécuritaire dans le nord du pays, sous pression constante de groupes djihadistes venus du Burkina Faso depuis une première attaque, en novembre 2021, dans la région septentrionale des Savanes.

    Les autorités ne communiquent jamais sur leurs pertes hormis quelques rares déclarations, comme celle du président qui avait reconnu lors d’une interview, en avril 2023, qu’une quarantaine de membres de forces de défense et de sécurité et « à peu près une centaine » de civils avaient été tués.

    Pour tenter de contenir cette menace croissante le long de ses 120 kilomètres de frontière avec le Burkina Faso, Lomé a rapidement déployé un important dispositif militaire, l’opération « Koundjoaré » forte de quelque 2 000 hommes. Malgré cet effort important, le Togo pâtit de la déliquescence de l’Etat burkinabé, incapable d’enrayer la progression des groupes djihadistes sur son territoire. En conséquence, les incursions djihadistes se poursuivent sur le sol togolais, endeuillant l’armée et parfois les populations. Au grand dam de M. Gnassingbé qui a, assure son entourage, fait de ce péril extérieur sa priorité.

    Depuis l’adoption, le 19 avril, d’une nouvelle Constitution contestée faisant passer le pays d’un régime présidentiel à un régime parlementaire, les Togolais n’élisent plus le président de la République au suffrage universel direct. Les pleins pouvoirs seront désormais confiés à un président du conseil des ministres, élu par les membres du Parlement sans limitation de mandats, dont beaucoup anticipent qu’il sera Faure Gnassingbé une fois ce changement institutionnel entré en vigueur, d’ici au début de 2025.

    Un « coup d’Etat constitutionnel », selon ses opposants, pour lui permettre de continuer à diriger le pays pour une durée indéterminée – selon la précédente loi fondamentale en vigueur, l’actuel chef de l’Etat n’aurait pu briguer qu’un seul et dernier mandat en 2025. Lors des dernières élections législatives, le 29 avril, son parti, l’Union pour la République (Unir), a obtenu 108 sièges députés sur 113.

    Source : lemonde.fr/afrique

  • Election CCIT: Kwassi Symenouh, le profil  du “candidat sûr qui vous accompagnera dans la réussite”

    Election CCIT: Kwassi Symenouh, le profil du “candidat sûr qui vous accompagnera dans la réussite”

    L’homme d’affaires José Kwassi Symenouh vise la présidence de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT). Dans un document de campagne, il assure qu’il est “un candidat sûr” capable d’accompagner le secteur privé dans à “la réussite”.

    Une brochure qui dévoile également son parcours universitaire et professionnel. Page choisie:

    Marié et père de quatre enfants, Kwassi SYMENOUH est un juriste à l’origine, et expert aussi bien  en transport maritime et qu’en assurance. Il est nanti d’une Maîtrise de droit des affaires obtenue à l’Ecole Supérieure d’Administration et de Carrière juridique (ESACJ) de l’Université du Togo, d’un DESS de droit maritime et des transports de l’Université d’Aix-en-Provence, d’un diplôme de l’institut des assurances d’Aix-en-Provence puis d’un Doctorat de droit maritime et des transports à l’Université d’Aix-en-Provence.

    Juriste-Assurance, il a dirigé pendant 23 ans des compagnies d’assurances connues du marché togolais : C2A qui l’a embauché en 1983, GTA-C2A, et NSIA dont il a été le promoteur en 2005 et Directeur Général jusqu’en 2016.

    En 2017, il change de casquette. Tout en restant dans la même activité qu’est l’assurance, il devient Assureur Conseil. Son rôle étant désormais d’assister les consommateurs d’assurances dans la souscription de leurs polices d’assurances et dans l’indemnisation de leurs sinistres. C’est ainsi qu’il créé sa propre entreprise en reprenant le contrôle de la Protectrice Assurances qui existait depuis l’an 2000. Son ambition étant d’en faire un Groupe Panafricain, il a commencé son aventure à partir du Togo (2017), au Bénin (2018) et au Burkina Faso (2019). L’objectif initial étant de couvrir l’horizon 2025 14 pays de la zone CIMA. Malheureusement en raison de la crise sanitaire de 2020, le programme de déploiement a été revu et s’étendra en définitive jusqu’en 2030.

    Kwassi SYMENOUH n’est pas seulement entrepreneur dans les assurances, il l’est également dans la formation étant fondateur du prestigieux Institut Supérieur de Droit et d’Interprétariat (ISDI) ; une université privée post baccalauréat qui forme d’éminents juristes au Togo.

    Leader chevronné du secteur privé, Kwassi SYMENOUH participe beaucoup aux questions touchant le développement et la promotion de ce secteur. A ce titre, il est actuellement :

    • Président d’honneur de l’Association des Grandes entreprises du Togo (AGET) ;
    • Conseiller économique et financier du Conseil National du Patronat (CNP) et administrateur de plusieurs sociétés (OAM, SAFER).

    Il est aussi détenteur de plusieurs distinctions honorifiques. Il a été notamment élevé au rang d’Officier de l’Ordre du Mono en 2008 par Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais.

  • A Atakpamé, l’ex-député Sena Alipui lance un nouvel appel aux militants de l’UFC

    A Atakpamé, l’ex-député Sena Alipui lance un nouvel appel aux militants de l’UFC

    Bien qu’il n’ait pas été réélu dans sa circonscription lors des dernières législatives, l’ancien vice-président de l’Assemblée nationale s’est rendu dans la ville d’Atakpamé pour remercier ses frères et sœurs et les exhorter à s’engager pour le développement du Togo.

    Voici ce qui s’est exactement passé en vidéo:

    Sena Alipui, l’un des vice-présidents de l’Union des forces de changement (UFC) s’adressant aux militants et sympathisants de son parti

  • Togo-Paul Missiagbéto quitte le MPDD

    Togo-Paul Missiagbéto quitte le MPDD

    Jusque-là cadre important du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD), Paul Missiagbéto a claqué la porté. Dans sa lettre de démission, l’opposant avance plusieurs raisons contenues dans la lettre ci-dessous.

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