Étiquette : Vie chère

  • Prix du carburant : la vie chère étouffe davantage les Togolais

    Prix du carburant : la vie chère étouffe davantage les Togolais

    La nouvelle hausse des prix des produits pétroliers accentue la pression sur des ménages togolais déjà durement éprouvés par une vie chère qui ronge leur pouvoir d’achat.

    La nouvelle hausse des prix des produits pétroliers vient ajouter une pression supplémentaire au quotidien de nombreux Togolais. À Lomé comme dans plusieurs autres localités du pays, cette augmentation se répercute progressivement sur les dépenses de transport, les prix des produits alimentaires et, plus largement, sur le coût de la vie. Pour des ménages déjà confrontés à une inflation persistante, chaque franc compte désormais davantage.

    Dans les rues de la capitale, les usagers des transports en commun ne cachent pas leur inquiétude. « Nous dépensons déjà beaucoup pour nous déplacer chaque jour. Si le carburant augmente encore, les conducteurs vont forcément revoir leurs tarifs et notre budget ne pourra pas suivre », témoigne une commerçante rencontrée à Lomé.

    Un budget familial de plus en plus serré

    Pour les conducteurs de taxi-moto, cette situation constitue également un véritable casse-tête. « Nous achetons le carburant plus cher, mais nous ne pouvons pas augmenter les tarifs comme nous voulons. Les clients aussi souffrent. À la fin de la journée, il ne reste presque rien », explique un conducteur de taxi-moto.

    La hausse du carburant ne s’arrête pourtant pas aux stations-service. Elle risque d’alourdir les coûts de transport des marchandises et, par ricochet, ceux des denrées alimentaires. Dans les marchés, les consommateurs surveillent déjà leurs dépenses.

    « Avant, avec une certaine somme, je pouvais acheter plusieurs produits pour la maison. Aujourd’hui, la même somme ne suffit plus. On réduit les quantités et parfois même certains produits deviennent des luxes », déplore une mère de famille.

    La vie chère ronge les ménages

    Pour beaucoup de Togolais, le problème dépasse donc la seule question du prix à la pompe. C’est l’ensemble du pouvoir d’achat qui est mis à rude épreuve. Transport, alimentation, scolarité, loyers et autres dépenses quotidiennes pèsent lourdement sur les revenus.

    Dans ce contexte, la nouvelle hausse des prix des produits pétroliers apparaît comme une charge supplémentaire pour des populations déjà fragilisées. La vie chère ronge progressivement les ménages, contraignant beaucoup de familles à revoir leurs priorités et à se priver davantage.

  • Vie chère au Togo : le CAR plaide pour une « cogestion » afin de sortir le pays de l’impasse

    Vie chère au Togo : le CAR plaide pour une « cogestion » afin de sortir le pays de l’impasse

    Le parti estime que la crise du coût de la vie trouve ses racines dans des dysfonctionnements politiques, économiques et sociaux.

    Le Comité d’action pour le renouveau (CAR) a consacré son émission « Je Dis Politique » du 30 juillet 2026 à la question de la vie chère au Togo. À travers ce thème, le parti d’opposition dresse un diagnostic sévère de la situation économique et sociale du pays et avance une série de solutions qu’il juge indispensables pour améliorer les conditions de vie des populations.

    Selon le CAR, la vie chère se traduit par une hausse des prix des produits de première nécessité, des denrées alimentaires, des loyers et des services, sans que le pouvoir d’achat des ménages ne suive. Le parti relève que cette réalité persiste depuis plusieurs années, malgré des indicateurs macroéconomiques qui affichent un taux de croissance jugé satisfaisant.

    Des causes multiples et une solution politique

    Le CAR attribue cette situation à plusieurs facteurs. Sur le plan politique, il évoque une crise durable, un manque de vision centrée sur les besoins quotidiens des citoyens ainsi qu’une insuffisante volonté de placer les intérêts de la population au cœur de l’action publique.

    Sur le plan économique, le parti dénonce ce qu’il présente comme des détournements de ressources destinées au développement. Il cite notamment les tracteurs EBRO des années 1980, la ZAAP de Glainvié, les fonds liés à la pandémie de Covid-19 ou encore ceux destinés à la route Lomé-Vogan-Anfoin, estimant que ces projets n’ont pas produit les résultats attendus.

    Le CAR évoque également les difficultés rencontrées par les commerçants d’Assigamé, confrontés à la hausse des loyers, la mévente dans les marchés, les problèmes d’écoulement des produits agricoles ainsi que la pauvreté persistante dans les zones minières.

    Pour y remédier, le parti préconise une « cogestion » du pays. Selon lui, cette approche permettrait de résoudre durablement la crise politique, de renforcer le contrôle des finances publiques, de limiter la corruption et les détournements, afin d’assurer une meilleure répartition des richesses nationales.

  • Un nouveau choc pour les ménages

    Un nouveau choc pour les ménages

    L’opposition dénonce une mesure « antisociale » qui risque d’aggraver davantage les difficultés économiques des ménages togolais.

    L’Alliance nationale pour le changement (ANC) a vivement réagi à la récente augmentation des prix des produits pétroliers à la pompe décidée par le gouvernement. Dans un communiqué publié le 29 mai 2026, le parti dirigé par Jean-Pierre Fabre condamne une mesure qu’il qualifie de « brutale », « injuste » et « antisociale ».

    Pour l’ANC, cette nouvelle hausse, entrée en vigueur le 27 mai, intervient dans un contexte déjà marqué par la cherté de la vie et la précarité croissante des populations. Le parti estime que la majorité des Togolais éprouve déjà de sérieuses difficultés à satisfaire ses besoins essentiels, notamment l’alimentation, les soins de santé, la scolarisation des enfants et le logement.

    L’opposition juge également paradoxale cette décision alors qu’une tendance à la baisse des cours du pétrole est observée sur le marché international. Selon elle, cette augmentation ne ferait qu’alourdir davantage les charges des ménages et traduirait le manque de considération du pouvoir pour les souffrances quotidiennes des citoyens.

    L’ANC met en garde contre les conséquences économiques de cette mesure. Elle prévoit une hausse généralisée des coûts du transport, des denrées alimentaires et des produits de première nécessité, avec un impact direct sur le pouvoir d’achat des populations.

    Le parti dénonce en particulier l’augmentation du prix du pétrole lampant, largement utilisé dans les zones rurales où l’accès à l’électricité demeure limité. Il rappelle également que les Togolais supportent depuis plusieurs années diverses taxes censées contribuer à la stabilité des prix des produits pétroliers.

    Face à cette situation, l’ANC exige le retrait immédiat de la mesure et l’ouverture d’un véritable dialogue social sur le coût de la vie et les priorités économiques du pays. Le parti appelle enfin les citoyens, les travailleurs, les jeunes, les femmes, les commerçants et les transporteurs à se mobiliser pacifiquement pour défendre leurs droits et réclamer de meilleures conditions de vie.

  • Vie chère : le carburant en trop

    Vie chère : le carburant en trop

    La hausse des prix du carburant au Togo suscite une vive réaction de plusieurs organisations sociopolitiques. Dans une déclaration conjointe rendue publique le 25 mai 2026 à Lomé à la veille donc de l’annonce de la triste nouvelle), des mouvements citoyens et politiques dénoncent un projet qu’ils jugent « injustifié » et dangereux pour le pouvoir d’achat des populations.

    Les signataires accusent le gouvernement de préparer l’opinion publique à travers une campagne de sensibilisation, alors même que les ménages font déjà face à une forte cherté de la vie. Selon eux, une augmentation des prix à la pompe entraînerait automatiquement une flambée des coûts des produits de consommation courante, aggravant davantage la précarité des familles togolaises.

    Dans leur déclaration, les organisations rejettent également l’argument liant cette éventuelle hausse à la guerre en Iran. Elles estiment que la décision aurait été envisagée bien avant le déclenchement du conflit au Moyen-Orient. Pour elles, le gouvernement dispose d’autres solutions pour renflouer les caisses de l’État, notamment la lutte contre la corruption, la réduction des fuites de capitaux et une meilleure gestion des entreprises publiques.

    Face à cette situation, les signataires réclament le gel immédiat de tout projet d’augmentation des prix des produits pétroliers. Ils appellent aussi les syndicats de transporteurs, les associations de consommateurs ainsi que l’ensemble de la population à rester vigilants et à s’opposer à toute mesure susceptible d’aggraver les difficultés économiques des citoyens.

    Cette déclaration est portée notamment par la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK), la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP), le mouvement « Touche Pas à Ma Constitution » et d’autres organisations engagées dans la défense du pouvoir d’achat des Togolais.

  • Carburant : la grogne monte

    Carburant : la grogne monte

    Les Togolais doivent désormais faire face à une nouvelle hausse des prix à la pompe des produits pétroliers. Cette augmentation, entrée en vigueur ce mercredi 27 mai, suscite déjà de nombreuses réactions au sein de la population, déjà confrontée à la cherté de la vie et à la baisse du pouvoir d’achat.

    Dans les stations-service de Lomé comme à l’intérieur du pays, automobilistes, conducteurs de taxi-moto et transporteurs dénoncent une décision qui risque d’alourdir davantage les dépenses quotidiennes. Pour plusieurs usagers, cette hausse aura des répercussions directes sur les coûts du transport, des denrées alimentaires et de nombreux services.

    Les professionnels du transport craignent notamment l’augmentation des tarifs de déplacement. Certains conducteurs estiment qu’il devient de plus en plus difficile de maintenir leurs activités face à la flambée successive des prix du carburant et des pièces de rechange.

    Du côté des autorités, cette révision des prix serait liée aux fluctuations du marché international du pétrole et aux contraintes économiques actuelles. Le gouvernement assure toutefois poursuivre ses efforts pour préserver l’équilibre économique national.

    En attendant, cette nouvelle hausse ravive les inquiétudes des ménages togolais, qui redoutent une nouvelle vague d’augmentation des prix sur les marchés

  • Tabaski: moutons hors de prix

    Tabaski: moutons hors de prix

    Les marchés à bétail connaissent une véritable fièvre des prix à quelques jours de la Tabaski. Dans plusieurs villes, acheter un mouton relève désormais du parcours du combattant pour de nombreuses familles, confrontées à une hausse spectaculaire des coûts à l’approche de la grande fête musulmane.

    AU Togo, cette année, les prix des moutons ont littéralement explosé. Un animal qui se négociait plus ou moins entre 50 000 et 100 000 FCFA l’an dernier coûte désormais entre 150 000 et 200 000 FCFA, selon les catégories et la taille des bêtes. Une augmentation vertigineuse qui bouleverse les habitudes des ménages et suscite l’inquiétude des fidèles musulmans à quelques jours de la célébration prévue les 27 ou 28 mai.

    Dans les marchés à bétail, vendeurs et acheteurs évoquent tous la même explication : la raréfaction des animaux disponibles. Le Burkina Faso et le Niger, deux importants fournisseurs de bétail dans la sous-région, ont récemment imposé des restrictions sur l’exportation des animaux. Cette situation a fortement réduit l’approvisionnement dans plusieurs pays ouest-africains, provoquant une tension immédiate sur les prix.

    Face à cette flambée, de nombreux acheteurs se retrouvent contraints de revoir leur budget à la hausse ou de se tourner vers des moutons de plus petite taille. Certains commerçants assurent également que les coûts du transport et de l’alimentation du bétail ont contribué à accentuer cette inflation inhabituelle.

    La Tabaski, également appelée Aïd el-Kébir ou Aïd al-Adha, demeure l’une des plus importantes fêtes de l’islam. Elle commémore le sacrifice d’Abraham et constitue un moment de partage, de prière et de solidarité. Malgré la hausse des prix, les fidèles espèrent encore pouvoir perpétuer cette tradition essentielle.

  • Togo/Démolition le long des rails: Nul n’a choisi d’être pauvre

    Togo/Démolition le long des rails: Nul n’a choisi d’être pauvre

    Depuis quelques jours, les scènes de désolation qui accompagnent la démolition des baraques de fortune le long des rails me brisent le cœur. Et la seule question que je pose est celle-ci. Ne pouvait-on pas faire autrement ?

    Attention. Je suis un ex-homme politique et je ne céderai pas au populisme en condamnant unilatéralement la récupération par l’Etat d’espace public. Je sais aussi que dans certaines situations, certains occupants traînent à vider les lieux. Mais cette résistance à une raison principale. Les gens ne savent pas où aller.

    Et c’est à ce moment que j’ai du mal à comprendre le silence des services de la mairie. Beaucoup des personnes dont les installations ont été démolies payaient les taxes municipales, contribuaient à l’économie de la commune et de la ville. Ces personnes étaient installées là-bas faute de mieux. Parfois, on a l’impression que être pauvre dans notre pays est une malédiction, alors que le principe d’un Etat est surtout de veiller au bien-être de la population.

    C’est donc bien de demander aux gens de partir, mais c’est surtout mieux de les relocaliser. Et cette tâche revient aux services de la mairie.

    Par humanisme aussi, il revient aussi d’observer un moratoire quand les engins arrivent. Voir des engins démolir les baraques alors que des gens tentent désespérément de récupérer leurs effets est déchirant. Pourquoi autant de cruauté ? Oui, les gens n’ont peut-être pas respecté les ultimatums. Quand les engins sont-là et il est avéré que la démolition est imminente, ça coûte quoi de laisser les gens retirer leurs effets ? Où se trouve notre humanité?

    Le plus scandaleux dans cette histoire est que ces déguerpissements peuvent, comme ce fut le cas à plusieurs reprises, donner lieu à aucun projet. On déguerpit, on ne fait rien, et l’endroit est occupé progressivement par d’autres pauvres hères, qui n’ont nulle part où aller. La nature a horreur du vide.

    Parfois, j’ai l’impression que certains s’emploient à provoquer une explosion sociale. Coûte que coûte. La ville souffre de plusieurs maux qui s’appellent assainissement, accès à l’eau et à l’électricité, transport urbain et j’en passe, et ce qu’on trouve, c’est en rajouter à la précarité.

    Et tout ceci se passe sans qu’aucun maire, député ou ministre n’intervienne . Circulez, il n’y a rien à voir.

    Pauvres de nous. Nul n’a choisi d’être pauvre. Parmi les gens propriétaires des petits commerces qui ont été démolis, certains sont probablement diplômés, travailleurs, honnêtes et justes. Leur faute, c’est que personne ne leur a jamais tendu la main. Personne. Absolument personne.

    Pauvres de nous.

    Gerry Taama, ancien député

  • La pauvreté humaine au Togo : un mal qui devient endémique

    La pauvreté humaine au Togo : un mal qui devient endémique

    Les témoignages se multiplient et font froid dans le dos. Chaque semaine, des dizaines de compatriotes nous décrivent une réalité insoutenable. Hommes et femmes vivent mal, très mal. L’étreinte de la précarité se resserre, au point que certains ménages sont désormais sans le moindre revenu et tirent le diable par la queue, luttant chaque jour pour leur simple subsistance.

    Les Togolais sont, par essence, des travailleurs acharnés et des personnes profondément attachées à leur dignité. La plupart s’investissent dans une petite activité, les femmes se tournant souvent vers le commerce. Pourtant, ce moteur traditionnel de l’économie populaire est en panne. « Les gens n’achètent plus », confie une mère de trois enfants, résumant la crise de la demande qui étrangle le secteur informel.

    Cette spirale infernale n’épargne personne. De nombreux jeunes restent à la charge de leurs familles, incapables de s’insérer dans un marché du travail inexistant. Des malades ne peuvent être soignés, faute de moyens. La vie est dure, et la résignation commence à s’installer. Mais face à cette souffrance, l’apathie n’est pas une option.

    Cette misère grandissante n’est pas le fruit du hasard ou d’une malchance individuelle. Ce que subissent ces personnes et ces familles est la conséquence directe d’un échec économique retentissant, celui d’un gouvernement manifestement incompétent. La solution à cette pauvreté rampante n’est pas personnelle ; elle est éminemment collective et politique.

    Pour que tout change, le régime doit changer. Il est impératif de s’engager, de se battre et d’unir nos forces pour sauver tout le monde de cette descente aux enfers. L’avenir du Togo exige un nouveau cap, une nouvelle vision, et une administration capable de rendre leur dignité aux Togolais. L’heure n’est plus à la compassion individuelle, mais à l’action collective. Debout Togolais, mettons fin au cauchemar!

    Dany K. Ayida

  • Au Togo, la Ligue des consommateurs attire « l’attention des autorités sur plusieurs préoccupations liées à l’éducation »

    Au Togo, la Ligue des consommateurs attire « l’attention des autorités sur plusieurs préoccupations liées à l’éducation »

    A cinq jours de la rentrée scolaire 2024-2025, la Ligue des consommateurs du Togo (LCT) rappelle aux autorités compétentes les inquiétudes de la population en matière d’éducation dans le pays.

    COMMUNIQUE DE LA LIGUE DES CONSOMMATEURS DU TOGO (LCT)

    (Relatif à la rentrée scolaire 2024-2025)

    A cette orée de la rentrée académique 2024-2025, la Ligue des Consommateurs du Togo (LCT) souhaite attirer l’attention des autorités compétentes ainsi que de l’opinion publique sur plusieurs problématiques préoccupantes liées à l’éducation dans notre pays.

    Frais de scolarité exorbitants :

    Nous constatons avec inquiétude que de nombreuses écoles privées imposent des frais de scolarité excessifs, rendant l’accès à l’éducation de qualité inaccessible pour de nombreuses familles. Nous appelons les autorités à réguler ces frais pour garantir une éducation équitable.

    Imposition des frais de cantine :

    Il est inacceptable que certaines écoles obligent les parents à payer des frais de cantine, sans alternative. Cette pratique crée une pression financière supplémentaire sur les familles, souvent déjà en difficulté. Nous demandons la fin de cette imposition.

    Cherté des fournitures scolaires :

    La LCT déplore la cherté des fournitures scolaires, souvent exacerbée par des commerçants peu scrupuleux. Nous appelons à un contrôle plus rigoureux des prix afin de protéger les consommateurs.

    Non-respect du SMIG :

    Nous sommes alarmés par le non-respect du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) dans certaines écoles, plongeant ainsi les enseignants dans une précarité inacceptable. Les justifications liées aux redressements de l’OTR et de la CNSS ne sauraient être une excuse à cette situation. Mais toutefois, nous appelons ces institutions à avoir un regard attentionné dans leurs actions de redressement afin de leur permettre d’avoir une résilience devant cette situation.

    Par ailleurs, nous appelons les fondateurs d’école à traiter leurs enseignants avec le respect et la dignité qu’ils méritent.

    Publicités mensongères :

    Les publicités mensongères concernant les taux de réussite dans les écoles sont une autre préoccupation majeure. Nous demandons une régulation stricte pour mettre fin à ces pratiques trompeuses qui induisent les parents en erreur. Les Ministres en charge de l’enseignement primaire et secondaire sont ainsi interpellés.

    Interdiction de l’usage du téléphone

    Nous saluons l’interdiction de l’usage de téléphones portables dans les établissements scolaires, une mesure qui, si bien appliquée, peut contribuer à un meilleur environnement d’apprentissage.

    La Ligue des Consommateurs du Togo souhaite une année scolaire épanouie pour tous les enseignants et élèves, car l’éducation est la clé du relèvement de demain. Nous encourageons les parents pour les sacrifices consentis. Nous restons mobilisés et vigilants pour défendre les droits des consommateurs et veiller au bien-être de notre communauté.

    Fait à Lomé, le 12 Septembre 2024

    Pour le LCT,

    Dr Emmanuel SOGADJI

Radio Renouveau228

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