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  • GUST Togo : l’Université qui transforme les étudiants en professionnels recherchés à l’international

    GUST Togo : l’Université qui transforme les étudiants en professionnels recherchés à l’international

    Dans un monde où les compétences priment sur les diplômes, GUST Togo se positionne comme une université d’excellence offrant des formations professionnalisantes, des diplômes à vocation internationale et un accompagnement conçu pour faire des étudiants les leaders de demain.

    À l’heure où le marché de l’emploi privilégie les compétences, l’expérience et l’ouverture internationale, la Global University School of Science & Technology (GUST Togo) s’impose comme une référence de l’enseignement supérieur. Plus qu’une université, GUST ambitionne de former une nouvelle génération de leaders africains capables de relever les défis du monde moderne grâce à une formation professionnalisante, innovante et tournée vers l’international.

    Une université qui prépare à l’emploi, pas seulement au diplôme

    Le slogan de GUST est sans équivoque : « Le monde n’attend pas des diplômés, il recrute des professionnels. » Cette philosophie traduit la volonté de l’établissement de mettre l’accent sur les compétences concrètes recherchées par les entreprises.

    À GUST, l’étudiant n’est pas simplement formé pour réussir des examens. Il est préparé à devenir immédiatement opérationnel grâce à des programmes élaborés selon les standards internationaux et adaptés aux réalités économiques africaines. L’université mise sur une pédagogie qui allie théorie, pratique, innovation et immersion professionnelle.

    Une reconnaissance internationale qui ouvre les portes du monde

    L’un des principaux atouts de GUST réside dans son rayonnement international. L’université met en avant une présence académique dans plusieurs pays, notamment les États-Unis, la France, l’Égypte, le Rwanda, l’Indonésie et le Togo. Elle indique également bénéficier de plusieurs reconnaissances et accréditations internationales, notamment une reconnaissance dans le cadre de l’initiative HESI des Nations Unies et une certification ISO 21001 relative au management des organismes d’éducation.

    Cette dimension internationale constitue un véritable avantage pour les étudiants qui souhaitent poursuivre leurs études ou bâtir une carrière au-delà des frontières nationales.

    Une offre de formation riche et adaptée aux besoins du marché

    GUST propose un large éventail de formations en Licence (BAC+3) et Master (BAC+5), organisées autour de plusieurs grandes écoles.

    La Business School forme les futurs experts en management, finance, commerce international, marketing, ressources humaines, comptabilité, audit, logistique ou encore gestion de projets.

    La School of Law & Public Administration prépare des spécialistes du droit des affaires, de la fiscalité, des marchés publics, de l’administration et de la conformité.

    Les passionnés de technologies peuvent intégrer la School of Engineering & Technology, spécialisée notamment dans les énergies renouvelables et les technologies durables.

    Les métiers de la communication sont également à l’honneur au sein de la School of Humanities & Communication, tandis que la School of Sustainable Development accompagne les étudiants vers les métiers de l’économie verte et du développement durable.

    Des diplômes internationaux et des certifications professionnelles

    L’établissement ne se contente pas de délivrer un diplôme universitaire classique. Les étudiants peuvent accéder à des programmes internationaux tels que le Bachelor of Business Administration (BBA), le Master of Business Administration (MBA) ou encore le Master of Public Administration (MPA).

    En parallèle, GUST prévoit des certifications professionnelles internationales ainsi que des certifications obligatoires en numérique, en langues, en management de projets, en leadership et dans les métiers choisis. Cette approche vise à renforcer l’employabilité des diplômés sur le marché du travail.

    Une pédagogie pensée pour les réalités d’aujourd’hui

    Consciente que tous les étudiants n’ont pas les mêmes contraintes, GUST propose une organisation flexible.

    Les étudiants peuvent suivre leurs cours en journée ou en soirée, en présentiel ou à distance. Cette formule permet aussi bien aux nouveaux bacheliers qu’aux salariés ou aux professionnels en activité de poursuivre leurs études sans interrompre leur carrière.

    L’université intègre également des stages obligatoires, un incubateur de projets, des dispositifs d’accompagnement entrepreneurial, un centre de recherche ainsi qu’un suivi personnalisé tout au long du parcours académique.

    Un campus moderne au service de la réussite

    Installée à Agoè-Sogbossito, à Lomé, GUST met à la disposition de ses étudiants un environnement d’apprentissage moderne comprenant des salles climatisées, des laboratoires équipés, une bibliothèque numérique, un réseau internet haut débit, des salles de visioconférence et un environnement numérique de travail facilitant les échanges entre étudiants, enseignants et parents.

    À cela s’ajoutent plusieurs services destinés à améliorer la vie estudiantine : couverture santé, restauration, clubs académiques, sportifs et culturels ainsi qu’un projet de résidence universitaire.

    Des opportunités de mobilité et d’insertion professionnelle

    Dans un monde où les compétences priment sur les diplômes, GUST Togo se positionne comme une université d’excellence offrant des formations professionnalisantes, des diplômes à vocation internationale et un accompagnement conçu pour faire des étudiants les leaders de demain.

    L’université met particulièrement l’accent sur l’insertion professionnelle. Selon sa documentation, les étudiants bénéficient de stages, d’opportunités d’emploi et d’un réseau de partenaires économiques et industriels favorisant leur intégration dans le monde du travail.

    La possibilité de double diplomation et de mobilité académique vers les États-Unis, le Canada ou encore certains établissements partenaires constitue également un argument de poids pour les étudiants désireux d’élargir leurs horizons.

    Choisir une identité professionnelle plutôt qu’une simple filière

    À travers son approche pédagogique, GUST invite les futurs étudiants à réfléchir autrement leur avenir. L’objectif affiché n’est plus uniquement d’obtenir un diplôme, mais de construire une véritable identité professionnelle capable de répondre aux attentes des employeurs et aux mutations du marché de l’emploi.

    Dans un contexte où les compétences internationales, la maîtrise des technologies, le leadership et l’innovation deviennent des critères essentiels de recrutement, GUST entend offrir aux jeunes Africains les outils nécessaires pour réussir aussi bien sur le continent qu’à l’échelle mondiale.

    Pour les nouveaux bacheliers comme pour les professionnels souhaitant renforcer leurs qualifications, GUST TOGO se présente ainsi comme une université où ambition, excellence académique, ouverture internationale et professionnalisation se rejoignent afin de préparer les leaders de demain.

  • Prof. Mohamed Gamal Kafafy : l’universitaire qui propulse GUST sur la scène internationale

    Prof. Mohamed Gamal Kafafy : l’universitaire qui propulse GUST sur la scène internationale

    La nomination du Prof. Mohamed Gamal Kafafy à un poste stratégique au sein du WFDP confirme son rayonnement international et renforce le statut de GUST, devenue une référence de l’enseignement supérieur au Togo.

    Le Groupe universitaire des sciences et technologies (GUST) franchit une nouvelle étape dans son rayonnement international. Son président, le Prof. Dr. Mohamed Gamal Kafafy, vient d’être nommé Ministre-Conseiller chargé des Affaires Stratégiques de Développement au sein du World Fund for Development & Planning (WFDP), une organisation intergouvernementale qui mène des activités de coopération internationale et est affiliée au système des Nations unies. Cette nomination consacre un parcours académique et scientifique déjà largement reconnu dans les domaines du développement durable, de l’énergie et de la gouvernance internationale.

    Universitaire égyptien, le Prof. Mohamed Gamal Kafafy s’est imposé au fil des années comme une personnalité influente des questions liées au développement durable. Auteur de plusieurs travaux scientifiques sur les villes à énergie zéro et les stratégies de décarbonation, il a également occupé les fonctions de président du World Green Economy Council (WGECO) et de consultant principal du WFDP pour les questions d’énergie et de développement durable. Ses publications sont régulièrement citées dans les milieux universitaires spécialisés.

    Sa désignation à ce nouveau poste constitue une reconnaissance de son expertise à l’échelle internationale. En tant que Ministre-Conseiller chargé des Affaires Stratégiques de Développement, il sera appelé à contribuer à l’élaboration de politiques et de stratégies visant à accompagner les programmes de développement économique, social et environnemental portés par le WFDP.

    Au-delà de cette distinction personnelle, cette nomination rejaillit sur GUST, établissement d’enseignement supérieur qu’il dirige. Au Togo, l’institution s’est progressivement imposée comme une référence dans le paysage universitaire grâce à son offre de formation, son ouverture sur les standards internationaux et sa volonté de promouvoir l’excellence académique. Au fil des années, GUST a renforcé sa réputation auprès des étudiants et des acteurs socio-économiques, devenant l’un des établissements privés les plus en vue du pays.

    L’accession de son président à une fonction stratégique au sein d’une organisation internationale vient ainsi conforter cette dynamique. Pour GUST, cette distinction représente un levier supplémentaire pour développer des partenariats, accroître sa visibilité à l’international et poursuivre son ambition de former une nouvelle génération de cadres capables de répondre aux défis du développement en Afrique et dans le monde.

    Cette reconnaissance illustre enfin le rôle que peuvent jouer les établissements d’enseignement supérieur dans la production de connaissances, l’innovation et la coopération internationale, à travers des dirigeants dont l’expertise dépasse désormais largement le cadre académique national.

  • Entretien avec Kolani Baba Nazir, auteur de l’essai ”Le deal”: « Ce livre est destiné aux futurs étudiants désireux de poursuivre leurs cursus en France »

    Entretien avec Kolani Baba Nazir, auteur de l’essai ”Le deal”: « Ce livre est destiné aux futurs étudiants désireux de poursuivre leurs cursus en France »

    Etudiant en dernière année de Licence en droit et en économie à l’Université de Lille, le jeune togolais a publié en mars dernier l’ouvrage « Le Deal » dans lequel, il propose des solutions pour une meilleure intégration universitaire en France. Nous l’avons rencontré.

    Comment se passe le séjour à Lomé et qu’est-ce qui motive votre visite ?

    Je suis à Lomé pour présenter et promouvoir « Le Deal », un livre que j’ai récemment publié, le 18 mars dernier. Il est d’ailleurs disponible sur Amazon. Le Togo reste avant tout mon pays.

    De quoi parle concrètement le livre ?

    Je l’appelle déjà un essai. Un essai parce que, dans un premier temps, j’y expose une idée.

    Laquelle ?

    À travers mes observations, je constate — et je ne suis pas le seul à le dire — que les étudiants étrangers en France sont confrontés à de nombreuses difficultés, aussi bien administratives que financières.

    À la Faculté de Lille, qui est une université de province, il y a plusieurs milliers d’étudiants venus d’Afrique, d’Asie et d’ailleurs. Je suis quelqu’un qui observe beaucoup. J’ai beaucoup d’amis et de camarades, et leurs discours se ressemblent : difficultés administratives, problèmes financiers, solitude…

    Je me suis dit qu’on ne pouvait pas laisser la situation continuer ainsi, sinon les générations à venir souffriront aussi. J’ai fait des recherches, discuté avec des associations et observé les groupes d’étudiants. Personne n’avait réellement abordé ce problème de fond. C’est pourquoi j’ai écrit « Le Deal », afin de proposer une idée aux pouvoirs publics, en exposant clairement le problème.

    Vous parlez de « Le deal ». Comment faut-il l’interpréter ?

    « Le deal », c’est un accord, un partenariat entre les pouvoirs publics et les étudiants étrangers. C’est le principe du donnant-donnant, un accord gagnant-gagnant.

    Aujourd’hui, beaucoup veulent redéfinir les relations internationales sur une base plus équilibrée, du « 50-50 ». « Le Deal » s’inscrit aussi dans cette logique. Et cela ne concerne pas seulement les étudiants ; le concept a une portée beaucoup plus large.

    Je me suis notamment inspiré du modèle anglo-saxon. En Angleterre, par exemple, le gouvernement peut financer les études des étudiants. Si un Bachelor coûte 10 000 euros par an pendant trois ans, les frais sont avancés. Une fois inséré dans la vie professionnelle, l’étudiant rembourse progressivement.

    Je me suis demandé : pourquoi ne pas envisager cela pour les étudiants étrangers en France, avec des modalités claires que je développe dans le livre.

    Peut-on avoir une idée plus claire des difficultés financières et des solutions que vous proposez ?

    La première solution concerne les délais de traitement des titres de séjour. Lorsqu’un étudiant étranger n’a pas son titre de séjour, il devient pratiquement inexistant administrativement en France, voire en Europe. Son assurance maladie peut être suspendue, il ne peut pas travailler, et la vie devient très compliquée.

    J’adresse donc un message clair à l’administration : il faut revoir les délais de traitement des titres de séjour. A l’endroit des étudiants, il faut bien se préparer et réunir les documents nécessaires à l’avance. Nous savons que l’administration est saturée, mais un étudiant ne doit pas être pénalisé pour des lenteurs administratives.

    Ensuite, je parle dans le livre de la « bourse-deal ». Cette aide serait attribuée selon plusieurs critères : le mérite, les difficultés financières ou encore le pays d’origine. Par exemple, un étudiant pourrait recevoir une aide de 300 euros. Une fois inséré professionnellement, il participerait à la vie économique française et rembourserait progressivement cette aide, avec un faible taux d’intérêt. J’ai même fait un clin d’œil aux économistes afin qu’ils étudient les modalités de ce système. J’ai aussi échangé avec des assistantes sociales qui estiment que ce modèle reste réaliste.

    On entend parler d’une augmentation des frais de scolarité pour les étudiants étrangers en France. Quel est votre point de vue sur le sujet ?

    Je voudrais rassurer les étudiants déjà engagés dans leur cursus et bénéficiant d’exonérations : ils ne sont pas concernés par cette mesure. Si vous avez commencé avec une exonération, vous continuerez normalement dans ce cadre. Concernant les nouveaux étudiants, je pense sincèrement que la France comprend la situation de nombreux jeunes africains, asiatiques et d’ailleurs. Elle sait que lorsqu’on n’a pas les moyens, il est difficile de payer plusieurs milliers d’euros de frais de scolarité.

    Je crois donc que cette mesure ne touchera pas tout le monde et que les dispositifs d’exonération continueront d’exister.

    Dans votre essai, vous parlez de « rapprochement spirituel ». Que voulez-vous dire par là ?

    J’évoque ce rapprochement spirituel parce qu’en discutant avec beaucoup d’étudiants, la question de la solitude revenait souvent.

    Ce livre est aussi destiné à aider mes jeunes frères qui viendront étudier à l’étranger. Beaucoup d’étudiants disent qu’ils se confient à Dieu, chacun selon ses croyances. Quand votre famille est à l’autre bout du monde, elle vous manque énormément. Cette solitude peut parfois devenir difficile à vivre.

    Quels conseils donnez-vous à un bachelier qui fera sa rentrée prochaine en France ?

    Je lui dirais d’abord qu’en arrivant dans un pays étranger, il faut respecter les règles du pays d’accueil. C’est essentiel pour avoir une vie paisible. Il faut aussi que les parents comprennent qu’au cours des premiers mois, un véritable accompagnement financier est nécessaire afin que les étudiants puissent s’épanouir et se concentrer sur leurs études.

    Au début, il y a beaucoup de démarches administratives qui demandent des moyens. On ne peut pas immédiatement commencer à travailler. Durant le premier semestre, voire la première année, il faut un soutien solide.

    Je conseille également aux étudiants de ne pas être trop pressés d’aller travailler. Chercher de l’argent est normal, mais il faut rester concentré sur l’objectif principal : la réussite académique. On arrive avec un visa étudiant, pas un visa de travailleur. Il faut d’abord réussir ses études avant de penser au reste.

    Votre livre aborde aussi la question de la bourse. Expliquez-nous un peu.

    Oui. Une partie importante du livre porte sur la responsabilité des pays d’origine. Je suis Togolais. Je réclame une forme de soutien à la France, mais quelle est aussi la responsabilité de mon propre pays ?

    Le Togo octroie pourtant des bourses d’excellence…

    Oui, mais cela reste insuffisant. Beaucoup d’étudiants togolais en France souffrent de difficultés, et ils le disent ouvertement.

    A combien se vend votre essai ?

    Le livre est vendu à 10,34 euros. Ce qui équivaut à 6500 FCFA. Il est disponible sur Amazon et, je l’espère bientôt, à la FNAC et dans d’autres librairies et au Togo aussi.

    Pour clôturer

    Je vous remercie pour l’opportunité que vous m’avez offerte pour parler de mon livre.

    Propos recueillis par la rédaction

  • Université de Kara–Patronat : un pacte pour l’emploi

    Université de Kara–Patronat : un pacte pour l’emploi

    Un nouveau pont vient d’être jeté entre le monde académique et le secteur privé au Togo. Le 26 mars 2026, l’Université de Kara et le Conseil National du Patronat du Togo ont signé un protocole d’accord stratégique destiné à rapprocher la formation universitaire des réalités du marché de l’emploi.

    La cérémonie, organisée dans la salle de conseil de l’université, a réuni responsables, enseignants et partenaires des deux institutions. Elle a été co-présidée par la présidente de l’université, Prénam Houzou-Mouzou, et le président du patronat, Laurent Coami Tamegnon. Tous deux ont affiché une volonté claire : faire de ce partenariat un outil concret au service de l’insertion professionnelle des étudiants.

    Au cœur de cet accord, une ambition partagée : adapter les formations universitaires aux besoins réels des entreprises. Dans un contexte où l’employabilité des jeunes diplômés demeure un défi majeur, cette initiative vise à renforcer la professionnalisation des cursus, tout en stimulant une recherche plus appliquée et orientée vers les enjeux économiques du pays.

    D’une durée de cinq ans, la convention prévoit plusieurs axes de collaboration. Il s’agit notamment de favoriser la mutualisation des ressources, de faciliter le transfert de technologies et de compétences, mais aussi de multiplier les passerelles entre étudiants et entreprises. Stages, projets collaboratifs, interventions de professionnels dans les parcours académiques ou encore accompagnement à l’entrepreneuriat pourraient ainsi voir le jour dans le cadre de cette coopération.

    Au-delà des intentions, les signataires ont insisté sur la nécessité de traduire cet engagement en actions concrètes et durables. « Il ne s’agit pas seulement de signer un document, mais de bâtir une dynamique réelle », ont-ils souligné, appelant à une mise en œuvre rigoureuse des engagements pris.

    Ce rapprochement entre université et patronat s’inscrit dans une tendance plus large de modernisation de l’enseignement supérieur en Afrique, où la question de l’adéquation formation-emploi est devenue centrale. En misant sur une collaboration étroite avec le secteur privé, l’Université de Kara entend ainsi renforcer son rôle de moteur du développement socio-économique.

    Pour les étudiants, cet accord ouvre des perspectives nouvelles. En rapprochant les savoirs académiques des besoins concrets des entreprises, il pourrait contribuer à réduire le fossé souvent décrié entre diplôme et emploi. Un enjeu crucial pour l’avenir de la jeunesse togolaise et pour la compétitivité de l’économie nationale.

  • GUST, une des meilleures universités privées du Togo

    GUST, une des meilleures universités privées du Togo

    Installée au Togo depuis quelques années, Global university school of science and technology (GUST) ou Université mondiale des sciences et technologies en français fait partie des meilleures de la capitale selon le ministère de tutelle.

    Ça y est ! Après que le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, autorité en charge de l’accréditation des Universités et des établissements d’enseignement supérieur dans le pays, lui a donné son quitus, c’est tout logiquement que la Global university school of science and technology (GUST) se retrouve sur la liste des meilleures institutions de la place.

    Ce 30 septembre 2025, à la veille de la rentrée, Kanka-Malik Natchaba, le ministère de tutelle, a rendu publique la liste des établissements d’enseignement supérieur reconnus par pour le compte de l’année 2025-2026. Et l’Université mondiale des sciences et technologies.

    Une telle accréditation des plus autorités togolaises chargée de l’enseignement supérieur, assure à GUST une reconnaissance qui va au-delà des frontières nationales. Ce qui, soulignent les spécialistes,  renforce son positionnement académique et professionnel international, contribuant ainsi à « bâtir le meilleur réseau mondial de transfert de connaissances possible, composé des experts les plus brillants de chaque domaine », comme aime le répéter le Professeur Mohamed G. Kafaly, son président fondateur.

    Cette reconnaissance confirme, en outre, la mission de GUST, celle de « fournir une éducation professionnelle de classe mondiale, en dotant les diplômés de qualifications reconnues internationalement grâce aux programmes d’éducation pour l’emploi (E4E) et d’apprentissage pour le leadership (L4L) développant les compétences des individus et des organisations pour être les leaders mondiaux dans différentes disciplines ».

    Il faut, donc, choisir cette Université privée parce que « Ce qui commence à GUST change le monde ».

  • GUST-Togo : Devenez étudiant et accédez à des bourses exclusives

    GUST-Togo : Devenez étudiant et accédez à des bourses exclusives

    Pour célébrer cette rentrée scolaire, GUST Togo lance son programme de bourses « Futurs leaders africains ». Une opportunité unique de réduire les frais de scolarité et de promouvoir l’accès à l’enseignement supérieur.

    L’enseignement supérieur au Togo est sur le point de franchir une étape historique. Avec son premier campus en Afrique francophone, la Global University School of Science & Technology (GUST) apporte un nouveau souffle : une formation américaine de qualité désormais accessible depuis Lomé. La première rentrée académique est déjà fixée et marquera la réception du tout premier lot d’étudiants.

    Pourquoi choisir GUST Togo ?

    A Gust-Togo, la rentrée académique est fixé au 10 novembre 2025. Rejoignez l’univers des premiers pour bénéficier de :

    1. Double diplôme : un cours reconnu au Togo et aux États-Unis.
    2. Anglais certifié : préparation au TOEFL/IELTS et certification incluse.
    3. Assurance santé offerte : une sécurité pour chaque étudiant.
    4. Paiement flexible : des facilités adaptées à tous les profils.

    Bourses pour futurs leaders africains

    Pour célébrer cette rentrée scolaire, GUST Togo lance son programme de bourses « Futurs leaders africains ». Une opportunité unique de réduire les frais de scolarité et de promouvoir l’accès à l’enseignement supérieur.

    • Jusqu’à 50% des frais de scolarité couverts
    • Ouvert à tous les candidats sans distinction
    • Attestation nominative officielle remise à chaque bénéficiaire
    • Offre valable jusqu’au 5 novembre 2025

    Une opportunité inédite au Togo

    Avec sa formation en BTS, Licence et Master, GUST Togo offre à la jeunesse africaine les moyens de construire une carrière internationale sans quitter leur pays. Un cadre moderne, des standards pédagogiques américains et une ouverture sur le monde : tout est réuni pour former les leaders de demain.

    Et si vous deveniez la première génération d’étudiants de GUST TOGO ?

    Le 10 novembre, une nouvelle histoire commence. Saisissez cette chance, rejoignez GUST et ouvrez les portes du monde. Inscrivez-vous maintenant à Gust et profitez d’une approche pédagogique innovante, inspirée des standards américains et qui place l’étudiant au centre de l’apprentissage.

    Etiquettes : année académique 2025 2026, Gust-Togo, rentrée à GustTogo.

    Source: campus-togo.com

  • Togo- Qui est Dr Awa Krou Malam Boukar, nouveau directeur de l’EAMAU?

    Togo- Qui est Dr Awa Krou Malam Boukar, nouveau directeur de l’EAMAU?

    L’Ecole africaine des métiers de l’architecture et de l’Urbanisme (EAMAU) a un nouveau Direction. Nigérien, Maître de conférences, Awa Krou Malam Boukar est élu à ce poste il y a quelques jours.

    Le Niger va assurer désormais la direction générale de l’Ecole africaine des métiers de l’architecture et de l’urbanisme (EAMAU), basée à Lomé au Togo.

    C’est le Dr MALAM BOUKAR Awa Krou, Maitre de conférence, enseignant chercheur à l’université André SALIFOU de Zinder qui a été élu avec brio par les participants aux travaux de la 42 ème session ordinaire du Conseil d’administration de la dite école qui regroupe 14 pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

    Ils se sont retrouvés à Lomé au Togo du 4 au 6 Décembre 2024, sous la présidence du président du conseil d’administration de l’institution, Professeur MAMADOU Saidou, ministre nigérien de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation Technologique.

    Avec RESP COM MESR/IT

  • Certified Human Resource Manager: inscription ouverte à Career Academy Institute de Lomé

    Certified Human Resource Manager: inscription ouverte à Career Academy Institute de Lomé

    Rejoignez notre session de certification en novembre 2024 et formez-vous avec des experts internationaux pour devenir un gestionnaire de ressources humaines certifié. Ce programme est conçu pour les professionnels souhaitant obtenir une certification CHRM du HRMI et un diplôme de l’université GUST.

    Dates des sessions :

    Lomé : 02 – 06 Décembre 2024

    Abidjan : 09 – 13 Décembre 2024

    Programme :

    – Formation avec deux experts internationaux

    – Examen de certification du CHRM

    – Certification CHRM du HRMI

    – Diplôme délivré par GUST

    Pour plus d’informations sur cette certification, visitez Certification Internationale en Gestion des Ressources Humaines.

    https://career-academyinstitute.com/…/certified-human…

    Contact :

    ☎ Téléphone : +228 92 49 88 88 | 98 93 63 50

    📨 Email : cai@career-academyinstitute.com

    🌐 Site Web : www.career-academyinstitute.com

  • Togo-Des bourses pour les études à l’Ecole Inter-Etats des Sciences et Médecine Vétérinaires de Dakar

    Togo-Des bourses pour les études à l’Ecole Inter-Etats des Sciences et Médecine Vétérinaires de Dakar

    Dans l’optique de la promotion des domaines prioritaires du Togo, des bourses pour les études à l’Ecole Inter-Etats des sciences et médecine vétérinaires de Dakar sont disponibles au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

    Les détails dans ce communiqué ci-après.

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