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  • Coup de tonnerre à la Fecofa : le TAS valide les recours contre l’élection de Véron Mosengo-Omba

    Coup de tonnerre à la Fecofa : le TAS valide les recours contre l’élection de Véron Mosengo-Omba

    Ce qui semblait être une élection sans histoire à la tête de la Fédération congolaise de football (Fecofa) vient de connaître un spectaculaire rebondissement. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a validé les recours introduits par deux anciens candidats à la présidence, jetant une ombre sur l’élection de Véron Mosengo-Omba.

    Un coup de tonnerre dans un ciel serein

    Le football congolais est secoué par une décision inattendue. Alors que l’élection de Véron Mosengo-Omba à la présidence de la Fédération congolaise de football, le 20 mai dernier, semblait avoir définitivement tourné la page des rivalités électorales, le Tribunal arbitral du sport (TAS) vient de relancer le dossier.

    Deux mois après l’élection de Véron Mosengo-Omba à la tête de la Fédération congolaise de football (Fecofa), un véritable coup de tonnerre vient de secouer le football congolais. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a validé les recours introduits par Jean-Claude Mukanya Kabeya, ancien capitaine des Léopards, et Kevin Issa Mutshioko, deux candidats dont les dossiers avaient été écartés avant le scrutin du 20 mai.

    Une élection désormais sous contestation

    Élu sans opposition après être resté le seul candidat en lice, Véron Mosengo-Omba avait entamé son mandat dans un contexte que beaucoup considéraient comme apaisé. Fort de son expérience au sein de la FIFA puis comme secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF) entre 2021 et mars 2026, il apparaissait comme l’homme du renouveau pour la Fecofa.

    Mais la validation des recours par le TAS remet aujourd’hui cette élection sous les projecteurs. Même si cette décision ne signifie pas automatiquement l’annulation du scrutin, elle confirme que les griefs soulevés par les deux candidats méritent d’être examinés sur le fond.

    Une affaire à suivre de près

    Cette évolution pourrait redistribuer les cartes au sein du football congolais et prolonger une période d’incertitude institutionnelle. Les prochaines étapes de la procédure seront particulièrement scrutées, tant en République démocratique du Congo que dans les instances du football africain.

    En attendant une décision définitive, ce dossier rappelle que les contentieux électoraux continuent d’occuper une place importante dans la gouvernance des fédérations sportives africaines, où les batailles se jouent désormais autant devant les tribunaux que dans les urnes.

  • CAN 2025 : le titre du Sénégal en sursis

    CAN 2025 : le titre du Sénégal en sursis

    Le Sénégal pensait avoir écrit une nouvelle page dorée de son histoire en remportant la Coupe d’Afrique des nations 2025 sur le terrain face au Maroc. Pourtant, près de deux mois après cette victoire, tout a basculé. Dans un communiqué officiel publié mardi soir, la Confédération africaine de football (CAF) a décidé de retirer le titre aux Lions de la Teranga.

    En cause : une infraction aux articles 82 et 84 du règlement de la compétition. Selon le Jury d’appel, les joueurs sénégalais ont quitté la pelouse sans autorisation de l’arbitre lors de la finale disputée le 18 janvier. Une entorse aux règles jugée suffisamment grave pour entraîner un forfait. Résultat : une défaite sur tapis vert (3-0) et un trophée attribué au Maroc.

    Une décision lourde de conséquences, qui a immédiatement suscité incompréhension et polémique dans le monde du football africain.

    Une décision juridiquement contestée

    Sur le papier, la sanction paraît claire. Mais dans les faits, elle soulève de nombreuses interrogations. Car le Sénégal avait bel et bien remporté le match, reçu le trophée et vu la victoire validée officiellement à l’issue de la rencontre. Ce n’est que plusieurs semaines plus tard, à la suite d’un appel, que la CAF a changé de position.

    Ce revirement tardif fragilise la cohérence de la procédure. Entre validation initiale, célébrations officielles et décision inversée, la chronologie des événements devient un élément central du débat juridique. Peut-on réellement revenir sur un résultat déjà homologué et entériné ?

    Pour les avocats sénégalais, la réponse pourrait être non. Ils pourraient invoquer un vice de procédure, estimant qu’une finale validée et suivie d’une remise officielle du trophée ne peut être annulée sans circonstances exceptionnelles.

    L’interprétation des faits au cœur du litige

    Au-delà de la procédure, le fond du dossier repose sur un point clé : la nature exacte de l’incident survenu pendant le match. Les joueurs sénégalais ont quitté la pelouse, certes, mais ils sont ensuite revenus pour terminer la rencontre. L’arbitre, de son côté, n’a jamais interrompu définitivement le match.

    Dès lors, peut-on parler d’abandon ? C’est toute la question. Le règlement prévoit un forfait en cas de refus de jouer ou de sortie définitive du terrain sans autorisation. Mais si cette sortie est temporaire, dans un contexte de contestation, la qualification juridique devient beaucoup plus floue.

    Cette nuance pourrait peser lourd dans la balance, car c’est précisément cette notion d’abandon qui déclenche automatiquement la sanction du forfait.

    Le recours ultime devant le TAS

    Face à cette situation, le Sénégal n’a désormais plus qu’une seule option : saisir le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). Cette instance, basée en Suisse, constitue la plus haute juridiction du sport mondial.

    Contrairement aux organes internes de la CAF, le TAS a le pouvoir de réexaminer l’ensemble du dossier, tant sur le fond que sur la forme. Il peut confirmer la décision, l’annuler ou ordonner un nouveau jugement.

    Un précédent reste dans toutes les mémoires : l’affaire Espérance de Tunis – Wydad Casablanca en 2019, où les décisions contradictoires de la CAF avaient été finalement invalidées par le TAS pour des raisons procédurales. De quoi nourrir l’espoir côté sénégalais.

    Une bataille juridique incertaine

    Pour autant, rien n’est joué. La CAF s’appuiera sur une lecture stricte de son règlement : quitter le terrain sans autorisation constitue une infraction, et cette infraction entraîne automatiquement le forfait.

    Le Sénégal, de son côté, misera sur trois axes principaux : la temporalité des décisions, la cohérence de la procédure et la proportionnalité de la sanction. Il insistera également sur le fait que le match est allé à son terme.

    En toile de fond, une question essentielle demeure : peut-on modifier le résultat d’un match après coup, une fois celui-ci validé et célébré ?

    La réponse du TAS sera déterminante. Elle pourrait soit rétablir le Sénégal dans ses droits, soit entériner définitivement une décision qui, déjà, laisse des traces profondes dans l’image du football africain.

  • CAN 2025 : la décision de la CAF enflamme le continent

    CAN 2025 : la décision de la CAF enflamme le continent

    La décision du Jury d’appel de la Confédération Africaine de Football (CAF) de déclarer le Sénégal forfait lors de la finale de la CAN 2025 face au Maroc continue de susciter une vive controverse à travers le continent. À travers un communiqué officiel publié le 17 mars 2026, la Fédération Sénégalaise de Football a exprimé son indignation face à une décision jugée « inique, sans précédent et inacceptable ».

    Au cœur de cette affaire, le Jury d’appel de la CAF a estimé que le comportement de l’équipe sénégalaise relevait des articles 82 et 84 du règlement de la compétition. En conséquence, l’instance a infligé une défaite sur tapis vert (3-0) en faveur de la Fédération Royale Marocaine de Football. Une décision qui annule celle précédemment rendue en première instance par le Jury disciplinaire.

    Dans son communiqué, la FSF dénonce une procédure entachée d’irrégularités, notamment le non-respect du droit d’être entendu lors de la première phase. Si cette irrégularité a justifié l’annulation initiale, la conclusion finale du Jury d’appel n’en demeure pas moins contestée par les autorités du football sénégalais. Celles-ci annoncent d’ores et déjà leur intention de porter l’affaire devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) à Lausanne.

    Mais au-delà du différend juridique, c’est l’impact de cette décision qui inquiète. Sur les réseaux sociaux comme dans les milieux sportifs, la réaction est immédiate : incompréhension, colère et soupçons de manque de transparence. Plusieurs observateurs dénoncent une gestion opaque des dossiers disciplinaires par la CAF, déjà fragilisée ces dernières années par une succession de polémiques liées à la gouvernance, à l’arbitrage et à l’organisation de ses compétitions.

    Ce nouvel épisode risque ainsi de ternir davantage l’image de l’institution panafricaine, à un moment où elle tente de renforcer sa crédibilité sur la scène internationale. Pour de nombreux analystes, la multiplication de décisions controversées alimente un climat de défiance croissante envers les instances dirigeantes du football africain.

    En attendant une éventuelle décision du TAS, le feuilleton est loin d’être terminé. Une chose est sûre : cette affaire dépasse le simple cadre sportif et pose une nouvelle fois la question de la transparence et de l’équité dans la gestion du football africain.

Radio Renouveau228

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