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  • Kofi Yamgnane : « Maire, au cœur de la République »

    Kofi Yamgnane : « Maire, au cœur de la République »

    À l’approche des élections municipales des 15 et 22 mars 2026, Kofi Yamgnane, ancien maire de Saint-Coulitz et ex-secrétaire d’État chargé de l’Intégration, livre un témoignage fort sur la fonction de maire en France et sur le racisme violent qu’il a subi après son élection en 1989. Il s’exprimait mardi 10 février 2026 sur Africa Radio.

    Pour Kofi Yamgnane, le maire demeure une figure centrale de la vie démocratique. « Le maire reste le dernier visage de la République », affirme-t-il, rappelant que l’élu local est celui qui « recueille tous les mots et les maux de ses habitants ». Une fonction de proximité, essentielle au lien entre l’État et les citoyens, mais aujourd’hui fragilisée.

    L’ancien édile observe une dégradation du respect accordé aux élus locaux. Alors que les agressions contre les maires se multiplient, il souligne un contraste avec les années 1990, période durant laquelle la fonction bénéficiait d’une forte autorité morale. « De mon temps, les gens respectaient beaucoup le maire », insiste-t-il, pointant une défiance croissante envers les responsables politiques.

    Son témoignage prend une dimension particulièrement forte lorsqu’il évoque son élection, le 20 mars 1989, comme l’un des premiers maires noirs de France. Très vite, il devient la cible d’une vague de courriers racistes venus de tout le pays. Insultes, menaces, déni de légitimité : la haine atteint un sommet lorsque ses enfants sont directement menacés de mort. « Là, j’ai eu peur », confie-t-il.

    Malgré cette violence, Kofi Yamgnane refuse de céder. Soutenu par son épouse, il poursuit son mandat durant douze ans, faisant de sa résistance un acte politique à part entière. En 2021, il publie Mémoires d’Outre-haine, pour témoigner et briser le silence autour du racisme vécu par les élus issus de la diversité.

    S’il reconnaît que le racisme n’a pas disparu, l’ancien ministre se montre plus optimiste pour l’avenir. Selon lui, un candidat noir élu en 2026 ne subirait plus une haine d’une telle intensité, signe d’une évolution, encore fragile certes, de la société française.

  • Municipales/Bas-Mono 2: Sédoufia Afangbédji appelle à voter l’UFC pour lutter contre l’exode rural

    Municipales/Bas-Mono 2: Sédoufia Afangbédji appelle à voter l’UFC pour lutter contre l’exode rural

    ‎‎Démarrée le 1er juillet dernier, la campagne électorale pour les communales du 17 juillet prochain tire vers sa fin ce mardi 15 juillet 2025 à zéro heure sur l’ensemble du territoire national. Une nouvelle occasion pour Komlanvi Sédoufia Afangbédji de rappeler le pourquoi il faut opter pour l’UFC.

    Pour ces élections municipales de ce jeudi, le sénateur Afangbédji Sédoufia Komlanvi mobilise la population du Bas-Mono 2 pour l’Union des forces de changement (UFC).

    ‎Si dans la capitale togolaise, Lomé, l’engouement n’a été aussi fort que lors des élections précédentes à cause des derniers événements violemment réprimés dans le sang au point que certaines formations politiques ont appelé au boycott de ce scrutin et d’autres au report de celui-ci, à l’intérieur du pays notamment dans la commune du Bas-Mono 2, l’effervescence autour de cette campagne électorale se déroule dans une ambiance presque populaire.

    ‎La liste des candidats de l’UFC pour ces élections municipales pilotée par le sénateur Afangbédji Sédoufia Komlanvi mobilise la population de la préfecture du Bas-Mono à voter pour son ” Détia”, le palmier rouge. Un vote utile pour soutenir le développement de cette localité amorcé par l’honorable sénateur, Afangbédji Sédoufia Komlanvi qui a déjà fait ses preuves lorsqu’il était député lors de la précédente législature.

    ‎Ainsi dès l’entame, l’équipe de campagne de la liste de l’Union des Forces de Changement, composée des jeunes dynamiques autour de l’honorable sénateur Afangbédji Sédoufia Komlanvi, a sillonné les cantons, villages et les hameaux les plus reculés à travers la caravane.

    ‎Les candidats de l’UFC ont utilisé plusieurs stratégies de charme, notamment le porte à porte, les meetings d’explications et de sensibilisation , les causerie-débats, les matchs de gala de football etc. pour toucher le plus grand nombre d’électeurs et surtout les jeunes en âge de voter.

    ‎Partout ils sont passés, le sénateur et sa suite ont été accueillis dans une ambiance festive. Le message est le même. ” Votez pour les candidats de la liste de l’Union des Forces de Changement, la liste UFC qui rassure le développement de la Commune du Bas-Mono 2. Cette Commune qui regorge de potentialités pour son essor”.

    ‎Pour l’honorable sénateur Afangbédji Sédoufia Komlanvi, rien ne peut justifier l’état de non avancement dans lequel leur préfecture, en particulier leur milieu le Bas-Mono 2, se trouve aujourd’hui. ” Les élections municipales sont différentes des autres élections. Ce sont les populations elles-mêmes qui décident de leur niveau de développement à base. C’est pourquoi, il est important pour chaque citoyen en âge de voter d’aller accomplir sn devoir civique le jeudi 17 juillet prochain”, lance-t-il à ses frères et soeurs de la localité.

    Et d’enchaîner: “En le faisant, en portant vos choix sur la liste UFC, c’est exprimer votre sens de responsabilité afin de sortir de la pauvreté”.

    La tête de liste de l’UFC Bas-Mono 2 rassure les uns et les autres que plusieurs projets de développement de la Commune du Bas-Mono 2 sont en attente pour le bonheur de la population de cette localité dont particulièrement les jeunes à la recherche du travail. ” Vous nous connaissez. Nous sommes nés ici. Vos préoccupations sont les nôtres. Nous vivons au quotidien tous les mêmes problèmes. Votez massivement la liste UFC et dès que nous prendrons la tête de l’exécutif de la Marie, nous ferons beaucoup de choses pour vous sortir de léthargie actuelle.

    Justin ANANI

Radio Renouveau228

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