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  • CAN féminine 2026 : le tournoi de la maturité pour le football africain

    CAN féminine 2026 : le tournoi de la maturité pour le football africain

    La CAN féminine réunira 16 nations dans une édition historique appelée à accélérer le développement du football féminin africain tout en consacrant une nouvelle puissance du continent.

    Du 26 juillet au 16 août 2026, le Maroc accueillera une Coupe d’Afrique des nations féminine pas comme les autres. Pour la première fois, 16 sélections nationales prendront part à la phase finale, contre 12 lors des éditions précédentes. Au-delà de la conquête du trophée continental, cette CAN représente un tournant décisif pour le développement du football féminin en Afrique. Les équipes en lice se disputeront également des places qualificatives pour la Coupe du monde féminine 2027, tandis que la sélection championne empochera une récompense record d’un million de dollars.

    Cette édition est d’abord celle de l’ambition. En élargissant le nombre de participants, la Confédération africaine de football (CAF) ouvre la porte à davantage de nations émergentes. Des sélections comme le Cap-Vert, le Malawi ou encore la Tanzanie auront l’occasion de se mesurer aux géants historiques que sont le Nigeria, l’Afrique du Sud, le Ghana ou le Cameroun. Le défi sera de démontrer que le football féminin africain ne se résume plus à quelques puissances traditionnelles, mais qu’il s’enracine progressivement sur l’ensemble du continent.

    Le Maroc, pays hôte, jouera également une partie importante de son image. Après avoir investi massivement dans les infrastructures sportives et organisé plusieurs grandes compétitions continentales, le royaume entend confirmer son statut de référence du football africain. Le succès populaire et organisationnel de cette CAN féminine sera observé de près, alors que le pays poursuit sa stratégie d’accueil des grands rendez-vous internationaux.

    Mais l’enjeu dépasse largement le cadre sportif. La CAN féminine constitue désormais un véritable levier de transformation sociale. Chaque édition contribue à renforcer la visibilité des femmes dans le sport, à encourager les jeunes filles à pratiquer le football et à convaincre les fédérations nationales d’investir davantage dans leurs championnats féminins. Les performances des joueuses africaines sont aujourd’hui suivies bien au-delà du continent, plusieurs d’entre elles évoluant dans les meilleurs clubs européens.

    Reste toutefois un défi majeur : transformer l’engouement suscité par la compétition en un développement durable. Les progrès réalisés pendant quelques semaines devront se prolonger par des investissements dans la formation, les centres de développement, les compétitions nationales et la professionnalisation des clubs. Sans ces efforts, la CAN risque de demeurer une simple vitrine.

    En définitive, cette édition 2026 apparaît comme un véritable test de maturité. Si le spectacle est au rendez-vous, si les stades se remplissent et si les jeunes générations s’identifient aux héroïnes du tournoi, alors le football féminin africain franchira un nouveau cap. Le Maroc offrira le décor, mais ce sont les seize nations qualifiées qui écriront une page importante de l’histoire du sport africain.

  • CAF : le forfait du Sénégal fragilisé par un démenti explosif

    CAF : le forfait du Sénégal fragilisé par un démenti explosif

    La polémique autour du forfait infligé au Sénégal par la Confédération africaine de football prend une nouvelle tournure. Un avocat djiboutien, présenté comme membre de la commission d’appel de l’instance, a formellement démenti toute participation à la séance ayant conduit à cette décision controversée. Une déclaration qui jette un sérieux doute sur la régularité de la procédure.

    Un démenti qui trouble la version officielle

    Au cœur de la controverse, un nom : celui de Mohamed Robleh Djama, avocat djiboutien cité parmi les membres de la commission d’appel. Dans plusieurs médias africains, l’intéressé affirme n’avoir « jamais participé » à la réunion ayant statué sur le dossier sénégalais. Plus encore, il assure ne pas avoir été impliqué, ni même convoqué, pour cette séance décisive.

    Ce démenti est appuyé par la Fédération djiboutienne de football, qui confirme que son représentant n’a pas pris part aux travaux incriminés. Une prise de position qui vient fragiliser la crédibilité de la décision rendue par la commission d’appel de la Confédération africaine de football.

    Une décision déjà contestée

    Le forfait du Sénégal, prononcé plusieurs semaines après une victoire sur le terrain face au Maroc, avait déjà suscité une vague d’indignation dans le monde du football africain. Supporters, observateurs et responsables sportifs avaient dénoncé une décision tardive et difficilement compréhensible.

    Avec ce nouveau rebondissement, la controverse prend une dimension juridique. Si la composition de la commission ou la tenue de la séance est remise en cause, c’est l’ensemble du processus décisionnel qui pourrait être invalidé.

    Le spectre d’un vice de procédure

    En droit sportif, la régularité des procédures est fondamentale. Toute décision prise par une instance dont la composition est contestable ou irrégulière peut être annulée. Le fait qu’un membre officiellement listé nie sa participation soulève donc une question majeure : la commission d’appel était-elle valablement constituée ?

    Ce point pourrait constituer un argument de poids pour les avocats du Sénégal s’ils décident de porter l’affaire devant le Tribunal arbitral du sport. Une juridiction souvent saisie dans ce type de litiges et particulièrement attentive au respect des règles procédurales.

    Une affaire qui ternit encore l’image de la CAF

    Déjà critiquée ces dernières années pour plusieurs décisions controversées, la Confédération africaine de football voit son image de nouveau écornée. Ce nouvel épisode alimente les doutes sur la transparence et la rigueur de ses instances juridictionnelles.

    Pour de nombreux observateurs, cette affaire dépasse désormais le simple cadre sportif. Elle pose la question de la gouvernance du football africain et de la crédibilité de ses organes disciplinaires.

    Vers un nouveau rebondissement ?

    À ce stade, la CAF ne s’est pas officiellement exprimée sur ce démenti. Mais la pression médiatique et juridique pourrait rapidement l’obliger à clarifier la situation.

    En attendant, une chose est sûre : loin d’être clos, le dossier du forfait du Sénégal pourrait connaître un nouveau tournant. Et cette fois, ce ne sont plus seulement les résultats sur le terrain qui sont en jeu, mais la légitimité même de la décision.

  • Maroc : l’après Regragui, un pari risqué avant le Mondial ?

    Maroc : l’après Regragui, un pari risqué avant le Mondial ?

    Le football marocain vit un tournant majeur. À un peu plus de trois mois de la Coupe du monde 2026, le sélectionneur des Lions de l’Atlas, Walid Regragui, a officiellement quitté ses fonctions. Une décision qui a surpris de nombreux observateurs, tant l’ancien défenseur international avait marqué l’histoire récente du football marocain.

    Son départ ouvre une nouvelle page avec la nomination de Mohamed Ouahbi, technicien belgo-marocain issu de la formation et récemment sacré champion du monde U20 avec le Maroc. Mais à quelques semaines d’un rendez-vous planétaire, la question demeure : ce changement peut-il fragiliser les ambitions des Lions de l’Atlas ?

    Walid Regragui, l’homme qui a changé l’histoire du Maroc

    Lorsque Walid Regragui prend les rênes de la sélection en août 2022, la mission semble presque impossible. Il est nommé à seulement quelques semaines de la Coupe du monde au Qatar. Peu d’observateurs imaginent alors que le Maroc va écrire l’une des plus belles pages de l’histoire du football africain.

    Sous sa direction, les Lions de l’Atlas réalisent un parcours légendaire. Ils deviennent la première nation africaine à atteindre les demi-finales d’une Coupe du monde, après avoir éliminé notamment l’Espagne et le Portugal. Morocco national football team devient alors le symbole d’un football africain ambitieux et capable de rivaliser avec les plus grandes nations.

    Mais l’héritage de Regragui ne se résume pas à ce seul exploit. Le technicien a réussi à transformer l’état d’esprit de la sélection marocaine. Discipline tactique, solidarité défensive et confiance dans le collectif deviennent les marques de fabrique de son équipe.

    Les chiffres parlent également en sa faveur. En près de quatre ans, il affiche un bilan impressionnant : 36 victoires en 49 matchs, pour seulement cinq défaites. Une série de 19 victoires consécutives a même été enregistrée entre 2024 et 2025, un record pour une sélection nationale.

    Sous son mandat, le Maroc atteint également la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025. Malgré la défaite face au Sénégal, le parcours confirme la montée en puissance du football marocain sur la scène continentale.

    Une démission aux multiples raisons

    Pourquoi partir à quelques mois d’un Mondial ? Selon ses propres déclarations, Walid Regragui estime que l’équipe avait besoin d’« une nouvelle vision et d’une énergie différente ». L’entraîneur évoque également la fatigue accumulée après plusieurs années sous une pression constante.

    La défaite en finale de la CAN aurait aussi pesé dans la balance. Le Maroc, pays hôte de la compétition, espérait mettre fin à plusieurs décennies de disette continentale. L’échec a nourri des critiques chez certains supporters, malgré les succès précédents. Quoi qu’il en soit, Regragui quitte son poste avec l’image d’un bâtisseur. Il aura redonné confiance à tout un peuple et replacé le Maroc parmi les grandes nations du football mondial.

    Mohamed Ouahbi, le pari de la continuité

    Pour lui succéder, la Fédération royale marocaine de football a choisi la promotion interne. Le nouveau sélectionneur est Mohamed Ouahbi, entraîneur belgo-marocain de 49 ans. Moins connu du grand public, Ouahbi possède pourtant une solide réputation dans la formation. Ancien technicien du centre de formation d’Anderlecht, il a longtemps travaillé avec les jeunes talents marocains issus de la diaspora.

    Son plus grand fait d’armes reste la victoire du Maroc à la Coupe du monde U20 en 2025 au Chili. Un exploit qui a confirmé la qualité de la nouvelle génération marocaine et qui a convaincu la fédération de lui confier les rênes de l’équipe première.

    Ouahbi se présente comme un entraîneur moderne, attaché à la formation et à la créativité offensive. Il connaît parfaitement plusieurs jeunes joueurs susceptibles de rejoindre la sélection A dans les années à venir.

    Lors de sa nomination, il a promis de travailler « avec détermination, humilité et patriotisme ». Il a également indiqué qu’il ne comptait pas révolutionner l’équipe, mais plutôt s’appuyer sur le travail réalisé par son prédécesseur.

    Autrement dit, le nouveau sélectionneur devra trouver un équilibre délicat : conserver l’héritage de Regragui tout en imposant progressivement sa propre vision.

    Un changement à haut risque avant le Mondial

    Mais la grande interrogation concerne le timing. Changer de sélectionneur à trois mois d’une Coupe du monde reste un pari audacieux. Certes, l’histoire rappelle que Walid Regragui lui-même avait été nommé seulement quelques semaines avant le Mondial 2022… avec le succès que l’on connaît. Mais chaque contexte est différent.

    Ouahbi devra rapidement prendre ses marques, gérer les stars de l’équipe et maintenir la cohésion d’un groupe habitué à un certain mode de fonctionnement. Le Maroc se retrouve en effet dans un groupe relevé pour la prochaine Coupe du monde, avec notamment le Brésil, l’Écosse et Haïti. Le premier match contre la Seleção s’annonce déjà comme un test majeur.

    Le défi est donc immense. Un changement de sélectionneur peut parfois créer un électrochoc positif. Mais il peut aussi provoquer des incertitudes tactiques et psychologiques.

    Le Maroc face à son destin

    Au final, la démission de Walid Regragui marque la fin d’un cycle glorieux pour le football marocain. L’ancien sélectionneur laisse derrière lui une équipe respectée et une génération talentueuse.

    La nomination de Mohamed Ouahbi ouvre désormais une nouvelle ère. Celle d’un entraîneur qui connaît parfaitement la jeunesse marocaine et qui devra rapidement convaincre. Dans trois mois, la Coupe du monde donnera son verdict. Le Maroc parviendra-t-il à confirmer son statut de puissance montante du football mondial ?

    Ou ce changement inattendu à la tête des Lions de l’Atlas risque-t-il de perturber la préparation d’une équipe qui rêve encore d’écrire l’histoire ? Le terrain, une fois encore, aura le dernier mot

  • Sa Majesté le Roi Mohammed VI, merci

    Sa Majesté le Roi Mohammed VI, merci

    Le Maroc appartient à cette catégorie rare de nations dont la trajectoire ne se mesure pas uniquement à l’aune des événements, mais à la profondeur du lien qui unit l’État, le peuple et l’histoire.

    ”Merci,

    Sa Majesté le Roi Mohammed VI

    Par Ahmed Charai

    Il est des moments où une nation ressent le besoin de s’arrêter un instant, non pour se contempler, mais pour reconnaître. Reconnaître ce qui a été bâti avec patience, vision et constance. Reconnaître que derrière les grandes œuvres collectives, il y a toujours une volonté claire, une main ferme et un esprit éclairé. Que le Maroc ait pu accueillir l’Afrique, en 2025, autour d’une Coupe d’Afrique des Nations à la mesure de son histoire et de ses ambitions ne relève pas du hasard. Cette réussite procède d’une vision claire et assumée, dont il est juste de reconnaître l’inspiration première : celle de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

    Le Maroc appartient à cette catégorie rare de nations dont la trajectoire ne se mesure pas uniquement à l’aune des événements, mais à la profondeur du lien qui unit l’État, le peuple et l’histoire. Royaume ancien, il a su traverser les siècles sans rompre avec lui-même, porté par une monarchie qui a fait de la stabilité un socle.

    Sous le règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, elle s’est affirmée comme un pilier de stabilité et de transformation, dans un monde traversé par les doutes, les ruptures et les recompositions.

    C’est également sous l’impulsion personnelle du Souverain que le Maroc a renoué, avec profondeur et sincérité, avec son ancrage africain. Non par calcul circonstanciel, encore moins par effet de mode, mais par fidélité à une identité assumée. Depuis son accession au Trône, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a tissé, avec patience et constance, des liens presque personnels avec la majorité des pays du continent. Il a parcouru l’Afrique, écouté ses dirigeants, compris ses peuples, et consacré du temps — ce bien si rare — à bâtir des relations fondées sur la confiance, le respect et la solidarité.

    Cette vision africaine n’a jamais été incantatoire. Elle s’est traduite par des partenariats concrets, des projets structurants, et une parole libre. On se souvient notamment du discours historique prononcé en Côte d’Ivoire, dans lequel le Souverain appelait les Africains à prendre leur destin en main, à croire en leurs capacités, et à construire leur prospérité par eux-mêmes. Ce moment révélait la profondeur de la vision d’un monarque africain par le cœur, convaincu que l’Afrique n’est ni un fardeau ni un problème à gérer, mais une promesse à accomplir.

    C’est dans cette cohérence royale, patiemment construite, que s’est inscrite l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 sur le sol marocain. Plus qu’une compétition sportive, cet événement fut un moment de communion continentale. Le Maroc, terre d’accueil et de paix, a ouvert ses portes à l’Afrique tout entière, rappelant que le sport, lorsqu’il est porté par une vision et une âme, devient un langage universel et un acte politique au sens noble du terme.

    Au cœur de la cérémonie d’ouverture, une image s’est imposée avec sobriété et force : celle du Prince héritier Moulay Al Hassan. Par son maintien naturel, son calme et sa justesse, il donnait à voir la rigueur d’une éducation exigeante, façonnée par un père attentif et un monarque de grande envergure, pour qui, la mesure et la responsabilité ne sont jamais des mots abstraits.

    Dans la présence du Prince héritier Moulay Al Hassan se lisait, en filigrane, l’attention que Sa Majesté le Roi Mohammed VI n’a cessé de porter à la jeunesse du Royaume.

    Fidèle à ses racines, pleinement ancré en Afrique, et porté par la vision claire et constante d’un grand Roi, le Maroc poursuit son chemin avec sérénité, équilibre et confiance — conscient de son histoire, maître de ses choix, et résolument engagé dans l’avenir commun du continent africain.”

    Par Ahmed Charai

    Source: page Facbook de L’Observateur du Maroc et d’Afrique (titre changé)

  • Au Maroc, du sourire royal pour 4800 cultivateurs de cannabis

    Au Maroc, du sourire royal pour 4800 cultivateurs de cannabis

    Une grâce royale est accordée à plus de 4800 agriculteurs poursuivis ou condamnés dans des affaires de culture de cannabis.

    Les agriculteurs faisant l’objet de poursuites ou condamnés dans des affaires de culture illégale du cannabis sont graciés par Mohamed VI, le roi du Maroc. L’annonce est faite par le ministère de la Justice ce lundi 19 août 2024.

    Il s’agit d’une décision faisant suite à l’adoption en 2021 de la loi encadrant les usages industriel et médical du cannabis dans le royaume. Elle est prise à la veille de la fête nationale de la « Révolution du Roi et du peuple ».

    Avec cette décision, saluée dans certains milieux, ses bénéficiaires vont pouvoir  « vivre dans la sérénité et la quiétude ». Son autre objectif, éliminer progressivement « la culture illicite à travers la légalisation ou l’introduction de cultures alternantives.

    Au Maroc (premier producteur mondial du cannabis », il a été décidé la légalisation partielle de la production du cannabis à des fins thérapeutiques.

Radio Renouveau228

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