Étiquette : Justice sociale

  • Au Togo, NADDAF mobilise la société civile autour de la RSE dans les entreprises

    Au Togo, NADDAF mobilise la société civile autour de la RSE dans les entreprises

    Dans le cadre du projet « Les Entreprises s’engagent pour la Protection des Femmes et des Filles (EP2F) », mis en œuvre par le consortium CARE International, CARE Bn/Tg, GF2D et NADDAF, et financé par l’Union Européenne (UIE), un travail de mobilisation de la société civile togolaise autour de la thématique de la RSE est fait actuellement.

    Deux rencontres de travail à Lomé

    Après une première rencontre de réflexion qui a mobilisé 20 organisations de la société civile sur les enjeux et principes de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) au Togo pour la mise en place d’une plateforme RSE-SC Togo. Elle a également permis d’identifier les besoins spécifiques en renforcement de capacités des OSC membres du réseau, afin d’orienter les actions futures en fonction de leurs réalités »,

    La seconde rencontre a été tenue mardi le 23 décembre 2025 à la salle Orchidée de l’espace Saint Jean de Lomé. Cette importante rencontre avec les OSC membre de la plateforme a vu la participation de la majorité de leur premier responsable.

    Cette rencontre a été consacrée à la mise en place des organes de direction, la signature de la charte et à l’élaboration du plan de travail annuel pour l’année 2026 de la plateforme. Elle a été présidée par Bernard Anoumo Dodji BOKODJIN, coordinateur de NADDAF, qui a rappelé l’importance d’une synergie d’action de plaidoyer et de sensibilisation sur les enjeux de la RSE au Togo en vue de promouvoir la RSE dans les Entreprises en matière du respect des droits des femmes et des filles.

    Dans sa présentation, M. Bokodjin a aussi abordé les droits humains qui sont souvent bafoués au sein des entreprises, qu’elles soient multinationales, grandes, moyennes ou petites. Ces violations touchent particulièrement les droits des femmes et des filles.

    Le temps fort de cette rencontre est celui de la signature de la charte de la plateforme. Il a rappelé que la plateforme n’est pas seulement une structure, mais une communauté de femmes et d’hommes décidés à agir pour la protection des droits des femmes et des filles, et pour une gouvernance plus inclusive. La signature de la charte est ainsi devenue le symbole d’un nouveau départ collectif, où chaque membre se reconnaît comme acteur du changement.

    Après un bureau a été mis en place, composé du CACIT, de l’association AFRIYOL et d’Œil d’Afrique.

    Les membres de la PLATEFORME RSE-SC présents ont réaffirmé leur engagement à promouvoir la responsabilité sociale des Entreprises au service des femmes, des filles et de toute la communauté. Ce bureau, élu pour un mandat d’un an non renouvelable. Elle incarne la volonté de transparence et de participation inclusive.

    À l’issue de cette mise en place, un plan d’action annuel a été élaboré pour guider les activités de la plateforme. Ainsi, plus qu’un atelier, c’est le début d’un mouvement pour la justice sociale et le développement durable au Togo.

    Source: page facebook de Naddaf

  • Dosseh SOHEY : « La plateforme togolaise de la CGLTE œuvre à renforcer la sécurisation foncière, la souveraineté alimentaire.. »

    Dosseh SOHEY : « La plateforme togolaise de la CGLTE œuvre à renforcer la sécurisation foncière, la souveraineté alimentaire.. »

    En prélude au Forum social mondial de 2026, il est important de redynamiser l’antenne togolaise de la Convergence globale des luttes pour la terre et l’eau (CGLTE). C’est parce que ladite plateforme est un « creuset de réflexions des OSC » pour « des actions concertées », explique dans cette intervention Dosseh SOHEY, point focal de la Plateforme togolaise de la CGLTE.

    Vous avez organisé ces 18 et 19 mars, une rencontre nationale des OSC, en prélude au Forum Social Mondial 2026. De quoi a-t-il été question exactement ?

    Depuis quelques temps, la plateforme togolaise de la Convergence Globale des Luttes pour la Terre et l’Eau connait un certain ralentissement par rapport à ses activités. Or, ce creuset de réflexions des OSC est essentiel pour des actions concertées, étant entendu qu’aucune entité, prise individuellement, ne pourrait être véritablement efficace face aux innombrables défis. D’où la nécessité de dynamiser ce cadre de réflexions et d’actions qu’est la CGLTE.

    Ceci nous prépare en même temps au Forum Social Mondial qui aura lieu en 2026 à Cotonou au Bénin. Avant d’y participer, il est de bon aloi que les OSC togolaises soient organisées pour parler des problèmes spécifiques liés à leur environnement avec une certaine cohérence. Au cours de ces assises nationales  des 18 et 19 mars 2025 tenues à Lomé où des organisations, venues de toutes les régions du pays, se sont concertées, des thématiques qui feront l’objet du FSM 2026 ont été explorées en vue d’enrichir les réflexions qui y seront avancées par le Togo.   

    Quelles sont vos impressions par rapport au déroulement des travaux ?

    Tous les participants ont été à la hauteur. Les débats sont inclusifs, participatifs, intégratifs. Je suis heureux d’avoir gagné le pari. Je suis d’autan heureux car, après tant de moments passés sans actions, ni mobilisation, il n’est pas évident que la rencontre puisse connaitre un tel succès.

    Ce regain d’engagement des participants prouve à suffisance que la philosophie consistant à converger les actions est partagée par tous sans exception.  

    Qu’attendez-vous du FSM 2026, très important pour la justice sociale ?

    La Plateforme Togolaise de la CGLTE œuvre à renforcer la sécurisation foncière, la souveraineté alimentaire, à promouvoir l’agroécologie, la justice climatique, les droits des paysans et des communautés rurales, à travers des initiatives locales, des plaidoyers et des actions de sensibilisation. Cette rencontre annuelle sera une étape essentielle pour renforcer les synergies et construire une réponse collective aux défis actuels. 

    Il s’agit d’un espace stratégique pour discuter des propositions locales sur la gouvernance foncière et climatique, renforcer la coopération régionale et internationale avec d’autres mouvements engagés, valoriser les initiatives communautaires et les solutions alternatives portées au Togo. 

  • Forum social mondial 2026 : les OSC en mode échauffement

    Forum social mondial 2026 : les OSC en mode échauffement

    Les organisations de la société civile (OSC) du Togo prennent part ces 18 et 19 mars à Lomé à une rencontre nationale dans le cadre des préparatifs du Forum social mondial (FSM) de 2026 en terre béninoise.

    Dans le cadre de la tenue du Forum social mondial prévu en 2026 à Cotonou au Bénin, la plateforme togolaise de la CGLTE organise une rencontre de deux jours de dialogue et de réflexion autour des thématiques telles que la justice sociale et climatique, la gouvernance des ressources naturelles, la souveraineté alimentaire et agroécologie paysanne, l’-économie sociale et solidaire, la promotion de la femme, entre autres.

    Il s’agit en réalité, d’une réunion préparatoire de la Convergence globale des luttes pour la terre et l’eau ouest africaine (CGLTE-OA) pour le forum social mondial (FSM) au Bénin.

    L’objectif, mener une réflexion pour une participation active et efficace au prochain forum social mondial. Cette rencontre de quarante-huit heures vise mettre en place des représentations régionales nationales composées d’OSC, valider le plan d’actions 2025 de la CGLTE, présenter les rapports de la caravane 2023 de la convergence et présenter les enjeux du FSM aux OSC du Togo.

    Notons que le thème retenu est la “Dynamisation de la Plateforme Togolaise de la CGLTE-OA et (la) mobilisation pour le Forum Social Mondial 2026”.

    Nous y reviendrons.

  • Justice sociale: la CGLTE-Togo en mode renaissance

    Justice sociale: la CGLTE-Togo en mode renaissance

    Ce mardi 18 février,  une réunion préparatoire pour la dynamisation de la Convergence globale des luttes pour la terre et l’eau ouest africaine a eu lieu au siège de l’association NO VOX, à Lomé.

    Réveil

    C’est parce que l’antenne togolaise de la Convergence globale des luttes pour la terre et l’eau ouest africaine (CGLTE), engagée dans la justice sociale, les droits aux ressources naturelles notamment la terre, l’eau, les semences paysannes, semble avoir baissé l’échine ces dernières années que l’association NO VOX a organisé une réunion destinée à redynamiser cette plateforme togolaise dans un contexte où les défis demeurent énormes.

    L’objectif est de mobiliser la société civile autour d’un idéal commun. C’est ce qu’ambitionne NO VOX dans l’optique d’enclencher le processus devant aboutir aux assises nationales regroupant les Organisations de la société civile (OSC) qui partagent la même vision.

    Union

    Des réflexions sont en cours. Des actions sont menées par rapport à la politique nationale au profit du monde paysan. Des projets concertés touchant l’environnement et le climat se mettent en place pour une efficacité dans la réalisation des objectifs.

    Il est important que les OSC constituent « une force de propositions pour garantir l’autosuffisance et la souveraineté alimentaire au Togo », insiste Dosseh SOHEY, Coordonnateur de NO VOX et point focal national de la CGLTE OA.

    Ce dernier rappelle que le Togo « dispose des terres et autres ressources suffisantes, de même que les ressources humaines adéquates pour son plein potentiel agricole ».

    La Convergence globale des luttes pour la terre et l’eau ouest africaine  est une plateforme de  réflexions regroupant plusieurs organisations œuvrant dans le domaine des ressources naturelles et activités connexes.

Radio Renouveau228

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