Étiquette : Fêtes traditionnelles

  • Grossesses précoces, VIH, drogues : la tradition au service de la prévention

    Grossesses précoces, VIH, drogues : la tradition au service de la prévention

    Les Clubs Santé SOS DOCTEUR TV ont transformé la fête traditionnelle Kiyèna-Foudoulém-Rodjoubi en une tribune de sensibilisation des jeunes aux enjeux de santé et de citoyenneté à Sotouboua.

    À Sotouboua, la fête traditionnelle Kiyèna-Foudoulém-Rodjoubi n’a pas seulement célébré le patrimoine culturel. Pour sa 7ᵉ édition, tenue le samedi 5 septembre 2026 sous le thème « La cohésion sociale pour un développement inclusif de Sotouboua », elle a également servi de cadre à une vaste campagne de sensibilisation sanitaire portée par les jeunes.

    Les Clubs Santé SOS DOCTEUR TV ont profité de la forte mobilisation populaire pour aller à la rencontre des adolescents, des parents et des communautés. Grossesses précoces, infections sexuellement transmissibles, VIH/SIDA, drogues et abus d’alcool en milieu scolaire ont figuré au cœur des échanges.

    Dépliants, affiches et banderoles à l’appui, les jeunes membres des Clubs ont privilégié le dialogue entre pairs. Une approche qui fait d’eux non plus de simples bénéficiaires, mais de véritables acteurs de la prévention.

    « Dans la vision du Dr Kodom, il faut profiter des fêtes traditionnelles pour sensibiliser les populations. Les acteurs principaux, ce sont les jeunes eux-mêmes », explique AKPAOU Diyana, président inspectorale des encadreurs SOS DOCTEUR TV, évoquant la vision du professeur honoraire Dr Serge Michel Kodom.

    La lutte contre les grossesses précoces a notamment occupé une place importante, avec un message centré sur la protection de la scolarité et de l’avenir des adolescentes.

    Au-delà de la santé, les Clubs Santé entendent également former une jeunesse responsable, engagée et capable d’exercer un leadership positif. À Sotouboua, la tradition devient ainsi un nouvel espace de mobilisation citoyenne et de prévention.

  • Komi Aziangbédé: « La jeunesse de Djagblé doit prendre toute sa place dans le développement local »

    Komi Aziangbédé: « La jeunesse de Djagblé doit prendre toute sa place dans le développement local »

    À l’occasion de la 44ᵉ édition de Djagblé Za, la jeunesse du canton a été appelée à prendre une part active au développement local. Pour Komi Aziangbédé, vice-président du comité d’organisation, cette implication passe par une prise de conscience, la responsabilité et la volonté de sortir de sa zone de confort. C’est ce qu’il résume dans l’interview ci-après.

     Monsieur le Président, pourquoi avoir organisé cette conférence à l’endroit de la jeunesse de Djagblé ?

     Cette conférence s’inscrit dans le cadre de la 44e édition de la fête traditionnelle Djagblé Za. Avec le comité d’organisation, nous avons voulu créer un espace d’échanges autour du rôle de la jeunesse dans le développement de notre localité. Notre objectif est d’amener les jeunes à prendre conscience de leur responsabilité et à devenir de véritables acteurs du développement local.

     Quels étaient les principaux sujets abordés au cours de cette rencontre ?

    Plusieurs questions importantes ont été abordées, notamment l’entrepreneuriat, le leadership, le développement local, la délinquance juvénile et le rôle de la mairie. Les échanges ont également permis aux participants de partager leurs expériences et de réfléchir aux solutions pouvant contribuer au progrès de Djagblé.

    Quelle place accordez-vous à la jeunesse dans le développement du canton ?

    La jeunesse représente une force essentielle. Aucun développement durable ne peut se faire sans sa participation. Les jeunes doivent donc sortir de leur zone de confort, prendre des initiatives et travailler avec les différentes forces vives de la localité.

    Des personnes ressources ont également participé à la rencontre. Quel a été leur apport ?

    Leur présence a été très enrichissante. Elles ont apporté leurs connaissances et leurs expériences dans différents domaines. Cela a permis aux jeunes de mieux comprendre les opportunités qui existent et les responsabilités qui sont les leurs.

    Quel message adressez-vous finalement à la jeunesse de Djagblé ?

    Je l’invite à une véritable prise de conscience. Nous devons être une jeunesse responsable, engagée et porteuse d’initiatives. Le développement de Djagblé est l’affaire de tous, mais la jeunesse doit en être l’un des principaux moteurs. Nous souhaitons également que ce type de conférence soit régulièrement organisé afin de contribuer au changement de mentalité.

Radio Renouveau228

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