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  • Lomé relance la dynamique de la diaspora

    Lomé relance la dynamique de la diaspora

    Le Togo veut transformer sa diaspora en véritable moteur d’investissement et d’innovation.

    À Lomé, le gouvernement togolais franchit une nouvelle étape dans sa politique de mobilisation de la diaspora. Un atelier de validation technique de la stratégie nationale d’engagement des Togolais de l’extérieur s’est tenu ce vendredi 24 avril 2026, à l’initiative du ministère des Affaires étrangères, de la coopération, de l’intégration africaine et des Togolais de l’extérieur.

    Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet « Rationaliser l’engagement de la diaspora pour catalyser les investissements privés et l’entrepreneuriat pour une résilience renforcée » (SDE4), mis en œuvre avec l’appui de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et de la Banque africaine de développement (BAD). L’objectif est clair : structurer davantage la contribution de la diaspora au développement socioéconomique du pays.

    Autour de la table, représentants d’institutions publiques, partenaires techniques et financiers ainsi qu’experts ont examiné un cadre stratégique actualisé. Celui-ci vise à renforcer l’implication des Togolais vivant à l’étranger, tant sur le plan des investissements que du transfert de compétences.

    À l’ouverture des travaux, le ministre délégué chargé de la coopération et des Togolais de l’extérieur, Yackoley Kokou Johnson, a mis l’accent sur un levier jugé essentiel : l’accès à l’information. Selon lui, une meilleure connaissance des dispositifs existants et des opportunités économiques est indispensable pour encourager l’engagement de la diaspora. Il a notamment annoncé la mise en place d’un « guide des Togolais de l’extérieur », conçu comme un outil pratique pour accompagner les compatriotes vivant à l’étranger à chaque étape de leur parcours, de l’installation à l’investissement, jusqu’au retour éventuel au pays.

    Ce document, a-t-il précisé, met en lumière les mesures prises par le gouvernement ainsi que les opportunités d’affaires disponibles au Togo. Il ambitionne de simplifier les démarches et de renforcer la confiance des investisseurs issus de la diaspora.

    Au-delà de l’information, la stratégie en cours de validation entend mobiliser plus efficacement les compétences, expertises et ressources financières des Togolais de l’extérieur. Elle vise également à stimuler l’entrepreneuriat et les investissements privés, en cohérence avec les priorités nationales de développement et la politique migratoire du pays.

    La participation de partenaires techniques internationaux, dont Etaki Wadzon et Etienne Banga, illustre l’intérêt croissant porté à cette dynamique. Tous s’accordent sur le potentiel stratégique que représente la diaspora dans le financement de projets structurants et l’innovation.

    Une fois validée, cette stratégie devrait entrer en phase opérationnelle dans les prochains mois. Les autorités togolaises espèrent ainsi consolider durablement les liens avec leur diaspora et en faire un véritable moteur de croissance, de transfert de savoir-faire et de transformation économique.

  • Diaspora : un levier enfin activé

    Diaspora : un levier enfin activé

    Le Togo s’apprête à redéfinir les contours de sa stratégie de développement en plaçant un acteur longtemps sous-exploité au centre de sa réflexion : sa diaspora. Loin des ressources naturelles ou des infrastructures économiques classiques, c’est désormais dans le capital humain disséminé à travers le monde que les autorités entendent puiser un nouveau souffle.

    Richesse hors des frontières

    Ils vivent à Paris, Montréal, Dakar ou Bruxelles. Ingénieurs, entrepreneurs, chercheurs ou cadres qualifiés, ces Togolais de l’étranger constituent un vivier de compétences, de réseaux et de ressources encore insuffisamment mobilisé. Pourtant, beaucoup d’entre eux nourrissent le désir de contribuer au développement de leur pays d’origine.

    Conscient de cet enjeu, le gouvernement togolais a décidé de passer à une nouvelle étape. Il ne s’agit plus simplement d’encourager les bonnes volontés, mais de structurer un véritable partenariat avec la diaspora, en l’intégrant pleinement dans les politiques publiques.

    Concertation pour structurer l’engagement

    C’est dans cette dynamique qu’une concertation a été lancée jeudi à Lomé, à l’initiative de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM Togo), en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères et celui de la Sécurité.

    Autour de la table, une diversité d’acteurs : responsables publics, partenaires techniques et financiers, ainsi que des représentants de la diaspora venus de plusieurs pays africains, notamment le Sénégal, le Maroc, le Rwanda, le Mali et le Burkina Faso.

    Les discussions ont porté sur des problématiques concrètes et stratégiques. Comment organiser efficacement le transfert de compétences ? Quels mécanismes mettre en place pour faciliter les investissements de la diaspora ? Comment créer des outils financiers innovants capables de canaliser les ressources vers des projets prioritaires ?

    Vers un cadre institutionnel solide

    L’objectif affiché est clair : dépasser les approches ponctuelles et émotionnelles pour bâtir un cadre institutionnel structuré et durable. Il s’agit de permettre aux Togolais de l’extérieur de s’engager de manière organisée, avec des règles claires, des interlocuteurs identifiés et des mécanismes fiables.

    Cette démarche vise également à instaurer un climat de confiance, condition indispensable pour encourager les investissements et les collaborations à long terme. En d’autres termes, la diaspora ne doit plus être un acteur périphérique, mais un partenaire à part entière du développement national.

    Pari stratégique pour l’avenir

    La vision portée par Lomé, avec l’appui de ses partenaires comme l’OIM et la Banque africaine de développement (BAD), repose sur une conviction forte : le développement durable du Togo ne peut se faire sans l’implication de tous ses talents, y compris ceux établis à l’étranger.

    Au-delà des transferts financiers, c’est surtout le partage de savoir-faire, l’innovation et l’ouverture sur le monde que la diaspora peut apporter. Reconnecter ces compétences au pays, même à distance, constitue un défi majeur mais aussi une opportunité stratégique.

    En misant sur sa diaspora, le Togo fait le choix d’un développement inclusif, fondé sur l’intelligence collective et la valorisation de son capital humain global. Une orientation qui pourrait, à terme, transformer en profondeur son modèle de croissance.

  • Un meurtrier présumé d’origine togolaise arrêté à la frontière italo-suisse

    Un meurtrier présumé d’origine togolaise arrêté à la frontière italo-suisse

    A la frontière italo-suisse, un Togolais a été arrêté dans la matinée de ce samedi. Il est accusé d’avoir poignardé à mort un agent de sécurité d’un supermarché en terre italienne.

    La scène s’est passée le vendredi, la veille donc de son interpellation. Le meurtrier présumé a été arrêté à la frontière italo-suisse. Motif, accusation d’un assassinat sur la personne d’un agent de sécurité d’un supermarché du centre de la ville de Bergame, en Italie.

    L’accusé a une origine togolaise. Il est âgé de 28 ans. Selon les enquêteurs, il tentait de fuir vers la Suisse quand ils l’ont interpellé.

    Affaire à suivre

  • En Côte d’Ivoire, un jeune togolais assassiné par un drogué

    En Côte d’Ivoire, un jeune togolais assassiné par un drogué

    Un jeune togolais, âgé de 34 ans, est décédé dans la nuit du 10 au 11 décembre à Grand Lahou, une ville située à 126 km d’Abidjan. Selon les informations, il aurait été assassiné par un drogué.

    Les Togolais établis en Côte d’Ivoire sont en deuil. Pour cause, un des leurs est décédé dans des conditions indescriptibles.  Lamboni Bamimok « a  été sauvagement assassiné par un jeune drogué », croit savoir le confrère Lomebougeinfo.

    L’auteur de l’assassinat sauvé, in extrémis « des mains des compatriotes de Lamboni par la gendarmerie et a été interné à l’hôpital de Dabou pour recevoir des soins avant de répondre de ses actes devant les tribunaux », complète notre source.

    Le jeune togolais, décédé, a été enterré. Sa femme et ses quatre enfants sont inconsolables.

  • La Diaspora togolaise en France « réitère son attachement à la Constitution de 1992 »

    La Diaspora togolaise en France « réitère son attachement à la Constitution de 1992 »

    C’est parce que la Diaspora togolaise en France « s’est toujours opposée à la diabolisation des institutions de la République   togolaise » qu’elle « réitère son attachement à la Constitution de 1992 »

    Communiqué du Bureau Exécutif de la D.T.F (Diaspora Togolaise en France)

    Depuis sa création en 2005, la DTF a toujours œuvré comme association de la société civile pour la sensibilisation des autorités togolaises, des organisations politiques togolaises et européennes, sur les préoccupations des togolais de France en particulier, et de tous les togolais de l’extérieur en général.

    Par ses nombreux contacts et échanges avec tous les acteurs politiques, économiques du Togo, elle a contribué à l’amélioration des conditions de vie de la communauté togolaise en France et des communautés villageoises au Togo.

    Nos échanges avec les responsables politiques du Togo sont et ont toujours été empreints de respect, de clarté, de critiques constructives et sans compromissions.

    La sortie médiatique de Me Zeus AJAVON suite à « la demande de pardon » formulée par Mr Olympio Nathaniel – président du Parti des Togolais – au nom de l’opposition togolaise nous a interpellés.

    Le Bureau Exécutif de la DTF a accueilli avec grande estime, l’acte patriotique empreint de bravoure politique, de grande intelligence, et d’humilité posé par Mr Olympio Nathaniel.

    « Le premier à demander pardon est le plus brave. Le premier à pardonner est le plus fort. Le premier à oublier est le plus heureux », dit Charles-Maurice de Talleyrand-Perigord.

    L’opposition togolaise a pris des engagements et mené des actions au nom du peuple togolais depuis plusieurs années avec le succès que l’on connait. Le bilan de ses actions est plus que catastrophique sinon désastreux !

    Le peuple togolais souverain a prouvé sa maturité en accordant à maintes reprises sa confiance aux partis de l’opposition malgré les divers déboires, égarements, compromissions et trahisons.

    Ce peuple meurtri par tant d’années d’absence d’alternance du pouvoir continue de payer le prix fort dans sa quête de liberté, des droits civiques fondamentaux et humains.

    Le peuple togolais est aujourd’hui un peuple fatigué, las, démobilisé, avec beaucoup de ses fils et de ses filles emprisonnés et abandonnés, sans compter les innombrables défunts de ces dernières décennies, leur seul tort ayant été d’avoir cru et suivi certains leaders de l’opposition, incompétents et dirigés par des ambitions personnelles et d’avoir dû affronter les affres liées à un pouvoir dictatorial qui bafoue les droits des citoyens.

    La DTF parle plutôt des oppositions car les Togolais savent très bien que tous les partis politiques de l’opposition ne jouent pas des mêmes instruments. Tous les leaders de parti ne sont pas du même « bord » !

    La démarche responsable et mobilisatrice effectuée par Mr Nathaniel Olympio est à saluer car elle pose les bases d’une nouvelle dynamique populaire autour de laquelle le bon sens voudrait que se réunisse et remobilise les forces vives de notre patrie en vue de l’obtention d’un changement radical.

    « Qu’une nation ne fasse aucun effort, si elle veut, pour son bonheur, mais qu’elle ne travaille pas elle-même à sa ruine », rappelle Etienne de La Boétie.

    La DTF s’est toujours opposée à la diabolisation des institutions de la République   togolaise, du parti au pouvoir ainsi que de ses membres.

    Le bureau Exécutif de la DTF et ses membres lancent un appel au Chef de l’Etat Mr Faure Gnassingbé, au premier ministre, aux magistrats, aux juges, à tous les responsables politiques de la Nation togolaise, mais avant toute chose à l’ensemble des leaders de l’opposition.

    Nous vivons des moments délicats et « dangereux » ! La DTF réitère son attachement à la Constitution de 1992 votée par le peuple togolais par voie de referendum !

    Les nombreux « tripatouillages » effectués sont illégitimes et contraires à la volonté du peuple Togolais souverain !

    En ce sens, le Bureau Exécutif de la DTF apporte son soutien au mouvement « Touche pas à ma Constitution » dans une démarche citoyenne, patriotique et non partisane.

    Une Nation où les fils et les filles peuvent être mis en prison sans raison, sans droits et où les libertés fondamentales, les libertés de la presse, les libertés individuelles sont bafouées, court vers sa ruine !

    Nous demandons expressément aux autorités togolaises le respect des institutions de la République, la Constitution de1992, les libertés individuelles, la liberté d’expression, les droits de la presse et des journalistes, les droits des individus.

    Pour le BE de la D.T.F

    Joël Viana

    Président de l’Association

  • Kofi Yamgnane, François Boko et Jean-Sylvanus Olympio créent une coalition anti-Faure Gnassingbé

    Kofi Yamgnane, François Boko et Jean-Sylvanus Olympio créent une coalition anti-Faure Gnassingbé

    Kofi Yamgnane, François Akila-Esso Boko et Jean-Sylvanus Olympio, des Togolais établis dans la diaspora, connus pour leur opposition au régime cinquantenaire, forment un mouvement politique devant relancer la lutte pour l’alternance dans leur pays d’origine.

    Kofi Yamgnane, ancien secrétaire d’État chargé de l’Intégration auprès du ministre des Affaires sociales et de l’Intégration de France de 1991 à 1993, conseiller régional de Bretagne de 1992 à 1997 et député socialiste du Finistère lors de la XIe législature de 1997 à 2002, devenu opposant au Togo ;  Jean-Sylvanus Olympio, homme d’affaires et l’avocat François Akila-Esso Boko, ancien ministre de l’Intérieur et de la Sécurité du Togo décident d’unir leurs forces pour contrer le régime cinquantenaire..

    Ces trois personnalités établies dans la diaspora, notamment dans l’hexagone depuis plusieurs années, travaillent actuellement sur la création d’un mouvement anti-Faure Gnasisngbé, selon le confrère L’Alternative.

    Elles vont, donc, porter sur les fonts baptismaux, le 20 juillet 2024, ce qu’elles appellent le Mouvement de libération nationale (MLN).

    Union

    « Le 06 mai 2024, le chef de l’État togolais, Faure Gnassingbé, a procédé, dans un contexte sociopolitique délétère, à la promulgation de la loi portant changement de constitution et ce, malgré toutes les voix qui se sont élevées, sur le plan national et international, contre ce projet », déplorent ces opposants dans des propos rapporté par le journal cité plus haut.

    Et de poursuivre : « En communion avec lui et dans un front uni, nous, Kofi Yamgnane, Jean-Sylvanus Olympio, François Boko, nous nous engageons patriotiquement à fédérer les forces de la diaspora d’abord, et du peuple togolais tout entier ensuite, pour mettre fin à l’injustice, au délabrement du tissu économique et social, aux inégalités abyssales, à la corruption, à la manipulation, à la dictature, à la monarchisation du Togo ».

    Avec pour « objectif (…) la libération totale » du Togo, consistant, à les en croire, à « mettre définitivement un terme à la dérive autoritaire et monarchique » du pouvoir togolais.

Radio Renouveau228

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