Étiquette : Développement durable

  • Adakpamé-Apeyémé : Yao Ameyitovi conduit une liste placée sous le signe du développement durable

    Adakpamé-Apeyémé : Yao Ameyitovi conduit une liste placée sous le signe du développement durable

    À l’approche du scrutin du 30 août 2026 au Centre communautaire d’Adakpamé, la liste conduite par Ameyitovi Yao met en avant une équipe présentée comme engagée pour le développement durable du quartier.

    La campagne pour le renouvellement des instances du Comité de développement du quartier Adakpamé-Apeyémé (CDQ-AA) entre dans sa dernière ligne droite. Parmi les listes en lice figure celle conduite par Ameyitovi Yao, qui se présente sous la couleur verte et place le développement durable au cœur de son message.

    Le scrutin est annoncé pour le 30 août 2026 à 14 heures, au Centre communautaire d’Adakpamé. La liste conduite par Ameyitovi Yao affiche une équipe composée de plusieurs profils, avec notamment Wataklassou Komi au poste de vice-président, Montant Glasstone comme secrétaire général, Gogo Sylviane à la trésorerie générale et Kokou Géraldine comme trésorière générale adjointe.

    Une équipe aux profils diversifiés

    La composition présentée associe également Aguidi Emilie, première conseillère, et Gnassingbé Roger, deuxième conseiller. À travers cette organisation, la liste entend mettre en avant une équipe structurée autour de responsabilités clairement réparties.

    Son slogan de campagne, « Une voix pour le vert, c’est une voix pour l’avenir », traduit l’orientation affichée par les candidats. Le vert est également utilisé comme principal symbole visuel de la campagne, avec une référence explicite à la protection de l’environnement et au développement durable.

    Le développement du quartier au cœur du message

    La liste d’Ameyitovi Yao affirme vouloir inscrire son action dans une perspective de développement durable du quartier. Ses supports de campagne insistent notamment sur l’idée d’une implication collective des habitants dans l’avenir d’Adakpamé-Apeyémé.

    À quelques jours du scrutin, les différents candidats disposent désormais de l’occasion de présenter leurs visions aux électeurs et de défendre leurs propositions. Le rendez-vous du 30 août permettra aux habitants appelés aux urnes de départager les différentes options en compétition pour la conduite du CDQ-AA.

  • Camp Climat Jeunes Afrique 2026 : le rendez-vous où la jeunesse africaine transforme l’urgence climatique en actions concrètes

    Camp Climat Jeunes Afrique 2026 : le rendez-vous où la jeunesse africaine transforme l’urgence climatique en actions concrètes

    Du 10 au 16 août 2026, le Togo accueillera une nouvelle génération de leaders environnementaux.

    Face aux défis grandissants du changement climatique, une jeunesse africaine engagée refuse de rester spectatrice. C’est dans cet esprit que se tiendra, du 10 au 16 août 2026, la 5ᵉ édition du Camp Climat Jeunes Afrique (CCJA), un événement international qui réunira au Togo des participants venus d’Afrique et d’ailleurs autour d’un objectif commun : agir concrètement pour un avenir plus vert.

    Portée par VIVAS-FM Togo en partenariat avec plusieurs organisations nationales et internationales, cette initiative s’inscrit dans la dynamique du programme national « Togo Vert » et vise à sensibiliser, former et accompagner les jeunes dans la conception de projets innovants en faveur de la protection de l’environnement.

    Bien plus qu’un simple camp, le CCJA est une véritable école du leadership climatique. Pendant une semaine, les participants bénéficieront d’ateliers pratiques sur la gestion durable des terres, la régénération des forêts, les risques climatiques, le développement de projets écologiques et la restauration des écosystèmes. Ils participeront également à des opérations de reboisement, à des actions « zéro déchet » ainsi qu’à des formations en fabrication de pavés écologiques, de biocharbon et de fourneaux améliorés, autant de solutions innovantes conciliant protection de l’environnement et entrepreneuriat vert.

    Le Camp Climat Jeunes Afrique constitue aussi une plateforme de rencontres, d’échanges interculturels et de partage d’expériences entre jeunes, experts, collectivités locales et partenaires du développement. Chaque participant repartira avec des compétences pratiques, une attestation officielle et surtout une feuille de route pour mettre en œuvre des initiatives écologiques dans sa communauté.
    Ouvert aux ressortissants des pays africains et d’autres régions du monde, le camp offre également un programme de découvertes touristiques et culturelles, renforçant ainsi les liens entre les peuples tout en promouvant la solidarité autour des enjeux climatiques.

    Dans un contexte où les effets du réchauffement climatique se font de plus en plus sentir sur le continent, le Camp Climat Jeunes Afrique 2026 apparaît comme un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui souhaitent passer des discours aux actions. Une opportunité unique de devenir acteur du changement et de contribuer à bâtir une Afrique plus résiliente, plus verte et plus durable.

  • Une usine verte pour contrer les inondations

    Une usine verte pour contrer les inondations

    À Adétikopé, le Togo accélère sa transition écologique en misant sur une industrie innovante au service de l’assainissement durable et de la lutte contre les inondations.

    Le Togo franchit une nouvelle étape dans sa politique de développement durable. Une usine de préfabrication de tuyaux à faible empreinte carbone a été inaugurée le 19 juin 2026 à Adétikopé, dans le cadre du projet de Réseau d’Assainissement par Intercepteurs pour la Non-inondation de nos Espaces (RAINE).

    Cette infrastructure, implantée dans la zone industrielle d’Adétikopé, illustre la volonté des autorités togolaises de conjuguer croissance économique, modernisation des infrastructures et préservation de l’environnement.

    La cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement, d’autorités administratives ainsi que des partenaires techniques et financiers impliqués dans la mise en œuvre du projet.

    Inscrit dans la stratégie nationale de résilience climatique, le projet RAINE vise à renforcer les capacités des villes togolaises à faire face aux inondations, devenues récurrentes sous l’effet des changements climatiques et de l’urbanisation croissante.

    Portée par le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme, cette initiative bénéficie également de l’engagement du ministre délégué chargé de l’Eau et de l’Assainissement, Séna Alipui, qui en fait un levier important de transformation des infrastructures nationales.

    L’usine est spécialisée dans la fabrication de tuyaux destinés aux réseaux d’assainissement, à l’adduction d’eau potable et à divers ouvrages urbains. Sa particularité réside dans l’utilisation du béton bas carbone, une technologie innovante qui permet de réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre associées au secteur de la construction.

    Au-delà de son impact environnemental, le projet répond également à des enjeux économiques. La production locale permettra de diminuer la dépendance du pays aux importations de matériaux de construction tout en réduisant les coûts et les émissions liées au transport international.

    Selon les prévisions annoncées par les autorités, l’usine produira dès sa première année d’exploitation plus de 2 200 tuyaux de fonçage de grand diamètre ainsi que plusieurs milliers de mètres cubes de béton bas carbone. Une capacité qui devrait contribuer à accélérer la réalisation des infrastructures d’assainissement sur l’ensemble du territoire.

    Le projet présente également un intérêt majeur en matière d’emploi et de transfert de compétences. De nombreux emplois directs et indirects devraient être générés, tandis que des compétences locales seront développées dans des domaines liés à l’industrie verte et aux infrastructures durables.

    Les entreprises PFO Construction et BESSAC Togo, partenaires de cette réalisation, ont été saluées pour leur contribution à ce projet stratégique.

    Avec cette nouvelle usine, Adétikopé consolide davantage sa position de pôle industriel émergent. Cette réalisation témoigne de l’ambition du Togo de bâtir une économie plus résiliente, compétitive et respectueuse de l’environnement, au service des générations actuelles et futures.

  • Agroécologie : la CTOP scelle des partenariats stratégiques

    Agroécologie : la CTOP scelle des partenariats stratégiques

    La Coordination togolaise des organisations paysannes et de producteurs agricoles (CTOP) a franchi une nouvelle étape dans la promotion d’une agriculture durable.

    Ce 19 mars 2026, à son siège, la CTOP a signé quatre protocoles d’accord avec ses partenaires d’exécution dans le cadre du Projet de soutien à la promotion du maraîchage agroécologique paysan au Togo (ProSMAT). Ces conventions visent la mise en œuvre du Plan de Travail et Budget Annuel 2026.

    Les accords engagent quatre organisations membres clés : la FENOMAT, la FEPROMAT, le REJEPPAT et le RENAFAT. Chacune se voit confier des missions spécifiques pour renforcer la transition agroécologique. Le REJEPPAT assurera notamment le coaching des producteurs, la professionnalisation des jeunes et le développement de la commercialisation via la boutique « Kéakou ».

    De son côté, la FENOMAT accompagnera la structuration d’une centaine de coopératives, la mise en place d’outils de gestion et la certification des productions. La FEPROMAT interviendra auprès des unités de transformation dirigées par des femmes pour améliorer la qualité, l’hygiène et la certification des produits. Quant au RENAFAT, il mettra l’accent sur l’éducation financière, la gestion des caisses paysannes et l’accès au crédit.

    Financé par le GAFSP sous la supervision du FIDA, le ProSMAT ambitionne de renforcer la résilience des exploitations familiales face aux changements climatiques. Grâce à ces partenariats, producteurs et transformatrices bénéficieront d’un accompagnement technique et financier renforcé.

    Pour la CTOP, ces signatures traduisent un engagement collectif en faveur d’une agriculture familiale plus performante, durable et résiliente au Togo.

  • Togo-Le pari vert d’Ayélé Séverine Kouévi-Kokoh

    Togo-Le pari vert d’Ayélé Séverine Kouévi-Kokoh

    Ayélé Séverine Kouévi-Kokoh est une entrepreneure obsédée par un avenir durable. Portrait d’une jeune dame à la tête d’une une start-up qui réinvente la valorisation des déchets tout en créant de la valeur locale et des opportunités d’emploi.

    Dans un pays où la gestion des déchets demeure un défi environnemental, social et économique majeur, une nouvelle génération de jeunes innovateurs se lève pour proposer des solutions concrètes. À la tête de ce mouvement figure Ayélé Séverine Kouévi-Kokoh, fondatrice d’Africa Ecoworld, une start-up togolaise qui réinvente la valorisation des déchets tout en créant de la valeur locale et des opportunités d’emplois.

    Une vision née d’un double constat

    Originaire du Togo, Séverine Kouévi-Kokoh est diplômée d’une licence en géographie et titulaire d’un master en villes durables, une formation qui l’a sensibilisée aux enjeux urbains, environnementaux et sociaux contemporains.

    Son engagement trouve ses racines dans une observation simple mais implacable : la gestion des déchets solide reste inefficace, tandis que la pression sur les ressources naturelles se traduit par une déforestation accrue et une pollution croissante. Face à ces défis, elle a décidé d’agir plutôt que de dénoncer. C’est ainsi qu’est née Africa Ecoworld, en octobre 2023, avec pour mission de transformer les déchets en ressources économiques durables.

    Valoriser les déchets pour changer les pratiques

    Africa Ecoworld se positionne à la croisée de l’environnement, de l’économie circulaire et de l’innovation sociale. Au cœur de son modèle : la transformation des déchets en produits utiles et respectueux de l’environnement. Parmi les innovations phares de l’entreprise, deux produits se distinguent :

    Le charbon écologique « AKA-GNOE », fabriqué à partir de déchets organiques et de résidus agricoles — tels que les coques de noix de coco ou autres biomasses — qui, une fois carbonisés, deviennent un combustible propre et performant. Ce charbon se distingue par sa combustion plus longue, sans fumée nocive, et une utilisation qui ne noircit pas les marmites, ce qui représente une véritable alternative pour des millions de ménages encore dépendants du bois traditionnel.

    Les pavés écologiques, produits à partir de plastiques recyclés. Ce projet innovant, développé en partenariat avec l’Université technologique du Michigan aux États-Unis pour des tests de prototypage, vise à limiter la circulation des déchets plastiques tout en offrant une alternative durable pour l’aménagement urbain.

    Cette approche illustre une vision systémique : réduire la pollution, préserver les écosystèmes, tout en créant des biens de consommation et des solutions concrètes pour les Togolais.

    Une entrepreneure reconnue et un impact croissant

    Le travail de Mme Kouévi-Kokoh ne passe pas inaperçu. En 2025, elle a été sélectionnée parmi les 20 lauréats du prestigieux programme panafricain L’Afrik de Demain, qui met en lumière les jeunes entrepreneurs africains ayant un impact positif sur leurs communautés.

    Plus tôt encore, elle avait été mise à l’honneur sur les ondes de RFI, saluée comme pionnière du charbon écologique — une reconnaissance qui confère une portée internationale à son initiative.

    Un modèle aligné sur les efforts nationaux

    L’activisme de Mme Kouévi-Kokoh s’inscrit dans une dynamique plus large au Togo. Le gouvernement, les institutions locales et des partenaires internationaux multiplient les programmes pour intensifier la gestion durable des déchets et encourager l’entrepreneuriat vert. En 2025, plusieurs initiatives ont été mises en place pour former les jeunes, soutenir les projets innovants et renforcer les infrastructures de recyclage.

    Dans ce territoire où près de 250 000 tonnes de déchets ménagers sont produites chaque année dans l’agglomération du Grand Lomé, des solutions comme celles proposées par Africa Ecoworld ne sont plus une option, mais une nécessité.

    Entre défis et perspectives d’avenir

    Malgré les premiers succès, les défis restent nombreux. L’accès au financement, l’industrialisation des procédés et la structuration d’une chaîne locale de production peinent encore à décoller à grande échelle. Pourtant, l’approche de Mme Kouévi-Kokoh offre une voie tangible vers une économie circulaire au Togo, alliant impact environnemental, inclusion sociale et création de richesses locales.

    Africa Ecoworld a déjà commencé à toucher des centaines de foyers et petites entreprises en substituant des produits polluants par des alternatives durables. L’entreprise ambitionne d’élargir encore sa capacité de production, d’explorer de nouveaux débouchés comme le biochar agricole ou le charbon actif pour la cosmétique, et de former des centaines de jeunes à l’économie verte d’ici 2030.

    À travers son travail, Ayélé Séverine Kouévi-Kokoh incarne l’esprit d’une nouvelle génération d’entrepreneurs africains : créatifs, responsables et profondément ancrés dans les réalités de leur territoire. En transformant ce qui était autrefois un fardeau — les déchets — en solutions durables, elle trace un chemin vers un modèle de développement plus respectueux des personnes et de la planète. Dans un contexte où les enjeux environnementaux sont plus urgents que jamais, son leadership offre une lueur d’espoir pour l’avenir du Togo et de toute l’Afrique de l’Ouest.

  • REDM au Togo : Komi Aziangbédé à la manœuvre

    REDM au Togo : Komi Aziangbédé à la manœuvre

    C’est avec une profonde émotion et un sens aigu des responsabilités que Komi Aziangbédé a récemment annoncé sa nomination en tant que Représentant résident de l’ONG Réussir Ensemble dans le Monde (REDM) au Togo.

    Cette nomination, saluée par de nombreux acteurs de la société civile, marque une étape significative dans l’engagement de cet homme dynamique au service du développement local et national.

    Un parcours marqué par l’engagement communautaire

    Originaire du canton de Djagblé, Komi Aziangbédé a construit sa réputation sur des actions concrètes en faveur de sa communauté. Bien avant sa nomination à la tête de REDM au Togo, il s’était distingué comme Délégué Pays du Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur (HCTE) section Burkina Faso, où il s’est investi activement dans le soutien des populations de sa localité.

    Il est le Secrétaire des associations faitières des Togolais au Burkina Faso, Délégué du Haut conseil des togolais de l’extérieur (HCTE) au Burkina Faso. De retour au pays, il a été nommé conseiller spécial auprès du représentant résident du réseau des chambres des experts européennes département Afrique de l’ouest au Togo.

    La proximité du Directeur d’AZIKOM Service SARL-U avec les jeunes et les initiatives sportives en dit long sur son sens du lien social : il a notamment offert des maillots et une contribution financière significative à l’équipe de football de Djagblé après leur victoire historique à la Coupe Ayizã, démontrant ainsi qu’il sait mobiliser ses ressources au profit du rayonnement et de la cohésion sociale de ses pairs.

    Mais au-delà de la seule sphère sportive, ce sont bien les actions sociales et les projets structurants qui ont forgé son image de promoteur de développement. En tant que Président d’honneur de Renaissance FC de Hlan-Kopé, il n’a cessé de porter des initiatives permettant aux jeunes de trouver des opportunités d’engagement constructives.

    Une expertise déjà reconnue dans la promotion du développement durable

    L’engagement de Komi Aziangbédé ne se limite pas à une seule activité ou une seule organisation. Il a également exercé des responsabilités déterminantes dans des structures orientées vers le développement socio-économique et humanitaire. À titre d’exemple, il a été Président de l’Association Solidaire pour un Développement Durable (SDD), une organisation humanitaire basée au Burkina Faso et axée sur la promotion du développement socio-économique, culturel et environnemental.

    Sous sa responsabilité, cette association a eu pour objectif d’améliorer l’accès des populations vulnérables aux services sociaux de base, de soutenir l’éducation des enfants nécessiteux, de lutter contre le travail des enfants et de promouvoir l’énergie renouvelable, l’eau potable ou encore l’assainissement.

    Cet engagement multiforme illustre non seulement sa capacité à piloter des projets concrets, mais aussi sa vision holistique du développement durable, qui intègre des dimensions sociales, économiques, éducatives et environnementales. Un profil particulièrement pertinent pour la mission ambitieuse que REDM souhaite mener au Togo.

    Un leadership fondé sur la proximité et l’écoute

    L’un des traits distinctifs de Komi Aziangbédé est sa proximité avec les populations qu’il sert. À plusieurs reprises, il a été décrit comme un acteur à l’écoute, apportant un soutien financier et matériel direct aux habitants de sa région natale.

    Ce style de leadership, fondé sur la participation citoyenne et la mobilisation locale, est essentiel pour les ONG de développement qui cherchent à co-construire des solutions avec les communautés plutôt que d’imposer des stratégies externes. Dans le contexte actuel du Togo, où les défis en matière d’éducation, d’infrastructures sociales, d’accès à l’eau et à l’assainissement restent cruciaux, une telle approche collaborative est un véritable atout.

    Des compétences transférables pour la mission REDM au Togo

    La mission qui attend Komi Aziangbédé à la tête de l’ONG Réussir Ensemble dans le Monde est ambitieuse : elle vise à promouvoir un développement inclusif, durable et fondé sur l’initiative locale. REDM, comme beaucoup d’ONG engagées dans la transformation sociale, a besoin de leaders capables de conjuguer vision stratégique, sens de l’organisation et capacité à mobiliser des partenaires multisectoriels.

    L’expérience de Komi Aziangbédé à la tête de la SDD, ainsi que son engagement antérieur au sein d’associations et d’initiatives communautaires, montrent qu’il possède ces qualités. Il a déjà su structurer des actions allant de l’accès à l’éducation à l’accompagnement des populations vulnérables, en passant par la promotion de services sociaux essentiels.

    À travers ses différentes responsabilités, il a démontré une capacité à fédérer autour d’objectifs communs, à ne pas se limiter à des discours mais à traduire ses convictions en actions concrètes. Sa nomination à la tête de REDM au Togo s’inscrit donc dans une logique de continuité, mais aussi d’élargissement de portée : il aura désormais l’opportunité de multiplier l’impact de ses initiatives à une plus grande échelle nationale.

    Un horizon de collaboration et de résultats

    Dans son message aux partenaires, Komi Aziangbédé a exprimé sa gratitude et son engagement total pour réussir les objectifs de l’ONG REDM, une organisation internationale basée en Côte d’Ivoire. Son sens de responsabilité et son enthousiasme à travailler avec les différentes parties prenantes — institutions, acteurs de la société civile, populations locales — sont des signaux forts d’un leadership tourné vers la coopération et l’efficacité.

    Alors que le Togo s’efforce de renforcer sa trajectoire vers un développement durable et inclusif, la nomination de personnalités dynamiques, proches des réalités locales et dotées d’une expérience solide dans la gestion de projets sociaux, constitue un atout précieux. L’expérience et l’engagement de Komi Aziangbédé, ainsi que sa capacité à travailler avec divers partenaires, laissent présager un mandat fructueux pour REDM au Togo — au service des populations et du développement de notre nation.

  • L’égalité des genres est un élément essentiel du  développement inclusif et durable

    L’égalité des genres est un élément essentiel du développement inclusif et durable

    Malgré leurs contributions significatives à l’économie africaine, les femmes ont un accès limité aux opportunités dans divers aspects de la vie.

    PRESENTATION VOIX ESSENTIELLES
    REMAPSEN FÉVRIER 2025

    À PROPOS DE VOIX ESSENTIELLES

    L’égalité des genres est un élément essentiel du développement inclusif et durable, mais les femmes et les filles continuent de se heurter à des obstacles les empêchant de participer de manière significative aux espaces de prise de décision. Malgré leurs
    contributions significatives à l’économie africaine, les femmes ont un accès limité aux opportunités dans divers aspects de la vie. La voix, la prise de décision et le leadership sont des facteurs essentiels pour l’autonomisation des femmes. Ces facteurs garantissent
    que les femmes peuvent exprimer leurs préférences, leurs demandes, leurs points de vue et leurs intérêts et qu’elles peuvent accéder aux postes de décision.

    Mise en œuvre par l’organisation à but non lucratif de communication stratégique et de plaidoyer, Speak Up Africa, et en partenariat avec la Fondation CHANEL, l’initiative Voix EssentiELLES vise à fournir un soutien significatif aux organisations de femmes et de filles
    œuvrant au niveau communautaire en Afrique francophone de l’Ouest.

    QUE VEUT DIRE LE SOUTIEN SIGNIFICATIF ?

    Speak Up Africa et La Fondation CHANEL reconnaissent que les organisations communautaires de base dans la société civile disposent de ressources limitées dans leur fonctionnement avec des financements restrictifs très souvent axés uniquement sur la mise en œuvre des activités de terrains, excluant donc les coûts associés aux activités de plaidoyer mais aussi ceux nécessaires s’agissant de la durabilité et du maintien de ces associations telles que le renforcement de capacité. Voix EssentiELLES fournit par le biais
    d’un fond catalytique un financement non restrictif pour soutenir ces besoins et permettre aux organisations de renforcer leurs capacités institutionnelles.

    LES OSC CIBLÉES

    ➢ Être une organisation communautaire de base de femmes.
    ➢ Être une organisation axée sur le genre et l’amélioration de la condition de la femme.
    ➢ Avoir des activités dans le domaine de : formation et de plaidoyer dans le secteur de la santé sur les thèmes tels que le VIH/SIDA, la Tuberculose (TB), la Santé Sexuelle et Reproductive (SSR), le Paludisme, les Violences basées sur le genre (VBG), le Changement Climatique et la Vaccination.
    ➢ Avoir au moins 2 ans d’existence.

    OBJECTIFS DU PROJET

    La phase 1 du projet Voix EssentiELLES lancée en juillet 2021 au Sénégal, Burkina Faso et en Côte D’Ivoire, a mobilisé 38 organisations à base communautaire (OCBs) dans le secteur de la santé qui ont reçu un soutien technique et financier. L’objectif principal visait à
    renforcer les politiques et les programmes qui soutiennent la santé et les droits sexuels et reproductifs des femmes et des filles et investir dans la réduction des inégalités en matière de santé et des disparités liées au genre et à l’âge.

    Les organisations de la société civile participantes ont pu bénéficier d’une assistance financière dédié à l’engagement significatif et une assistance technique d’autre part fournie par l’Université de l’ExcELLEnce, sous la forme d’un renforcement des capacités sur
    mesure des organisations bénéficiaires et d’un programme de leadership ouvert à toutes les organisations communautaires partenaires.

    Ces organisations ont pu renforcer leurs compétences en leadership, en plaidoyer et en communication afin d’amplifier l’impact de leurs activités communautaires. Cette phase a aussi vu la création de réseaux dirigés par des femmes dans chaque pays et l’établissement de feuilles de route qui ont permis la mise en place d’un plaidoyer pour influencer positivement les plateformes de prise de décision.

    QUELQUES RÉSULTATS:

    ➢ 21 OSC ont été orientées par l’équipe locale du FM sur le NFM 4 et 19 ont participé au dialogue national
    ➢ Le CCM s’est engagé dans les 03 pays pour soutenir les OSC dans les processus du Fonds mondial
    ➢ 27 femmes leaders ont intégré des instances de décisions publiques
    ➢ 02 OSC du Burkina Faso sont devenues bénéficiaires de subventions du Fonds mondial
    ➢ 1100 personnes formées dans les 3 pays (2023/2024)
    ➢ 487 activités mises en œuvre dans les 3 pays

    La phase 2 du projet (2024-2027) voit l’expansion de l’initiative dans deux nouveaux pays – Togo et Bénin avec pour objectif de transformer les normes sociales et culturelles, et lutter contre les lois, politiques et pratiques discriminatoires qui contribuent aux inégalités entre les sexes et augmentent la vulnérabilité des femmes et des filles aux maladies. Cet appui consistera à identifier 10 organisations communautaires de base dans chacun de ces pays afin de soutenir leurs efforts de plaidoyer autour de l’accès des femmes et des filles aux espaces de décision et l’amélioration de leurs conditions de vie.

    QUE COUVRE CE SOUTIEN ?

    L’objectif est de renforcer la capacité de ces OCBs à relever efficacement les défis liés à la santé, notamment le VIH, la violence basée sur le genre (VBG), la tuberculose (TB), la santé sexuelle et reproductive (SSR), le paludisme, le changement climatique et la vaccination
    et à faciliter l’intégration des femmes dans les espaces de décisions publiques et sanitaires.

    Chaque organisation sélectionnée pourra accéder à un financement d’un maximum de 9.000.000 F CFA sur la base d’un plan d’action de plaidoyer et de renforcement des capacités. Ce financement pourra être utilisé pour la réalisation d’activités durant l’année calendaire 2025, renouvelable une fois pour l’année 2026.

    Les organisations sélectionnées pourront utiliser les financements et soutien mis à disposition pour la mise en œuvre de plans d’action pour du plaidoyer et atteindre les objectifs suivants :

    • Renforcement des capacités institutionnelles : Améliorer les compétences et les
      aptitudes du personnel des OCBs permettant de mettre en place des programmes et des services plus efficaces.
    • Développement organisationnel : Soutenir la croissance et la durabilité de l’organisation, y compris la planification stratégique, la gestion financière et la gouvernance.
    • Communication stratégique : Élaborer et mettre en œuvre des stratégies de communication qui amplifient le plaidoyer de l’organisation, mobilisent les parties prenantes et défendent la santé et l’équité entre les sexes.
    • Mise en place de stratégies de plaidoyer et de participation dans les sphères
      nationales, régionales et internationales dans le secteur du Genre et de la santé.

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