Étiquette : Décentralisation

  • Yao Ameyitovi : « Une voix pour le vert, c’est une voix pour l’avenir »

    Yao Ameyitovi : « Une voix pour le vert, c’est une voix pour l’avenir »

    À quelques jours du scrutin du 30 août 2026 pour le renouvellement des instances du Comité de développement du quartier Adakpamé-Apeyémé (CDQ-AA), Yao Ameyitovi conduit une liste placée sous le signe du développement durable. Dans cet entretien, il présente sa vision, ses priorités et les engagements qu’il entend porter avec son équipe au service des habitants.

    Vous conduisez une liste pour le renouvellement des instances du CDQ d’Adakpamé-Apeyémé. Pourquoi avez-vous décidé de vous porter candidat ?

    Notre candidature part d’un constat simple : Adakpamé-Apeyémé a un potentiel important, mais beaucoup reste à faire pour améliorer durablement le cadre de vie des habitants. Nous avons donc estimé qu’il était temps de proposer une équipe disponible, organisée et surtout capable de travailler avec les populations. Nous ne venons pas seulement solliciter des voix. Nous voulons proposer une vision et nous engager à la mettre en œuvre avec les habitants.

    Votre liste est placée sous le signe du développement durable. Que signifie concrètement cette orientation pour Adakpamé-Apeyémé ?

    Pour nous, le développement durable ne se limite pas à planter des arbres ou à parler d’environnement. Il s’agit d’avoir une vision globale du développement du quartier. Cela concerne la salubrité, la gestion des déchets, la protection de notre environnement, l’amélioration du cadre de vie, mais aussi la mobilisation des jeunes, l’implication des femmes et le développement d’activités génératrices de revenus. Nous voulons un quartier propre, organisé, solidaire et capable de préparer son avenir.

    Justement, quelles seront vos priorités si vous êtes élu ?

    Notre première priorité sera d’établir un diagnostic participatif des besoins du quartier. Nous voulons écouter les habitants et identifier les urgences. Ensuite, nous travaillerons autour de plusieurs axes : l’assainissement et la salubrité, l’environnement, l’éclairage et la sécurité du cadre de vie, l’accompagnement de la jeunesse et des femmes, ainsi que la mobilisation de ressources pour financer les initiatives communautaires.

    Vous parlez beaucoup de participation citoyenne. Comment comptez-vous associer les habitants aux décisions du CDQ ?

    Nous voulons que le CDQ soit véritablement un espace de dialogue entre les habitants et les différents acteurs du développement. Nous envisageons des rencontres régulières avec les populations, des consultations sur les projets prioritaires et une meilleure communication sur les actions entreprises. Un comité de développement ne peut pas décider seul de ce qui est bon pour la communauté. Les habitants doivent être au cœur des décisions.

    La jeunesse constitue une composante importante de la population. Quelle place lui accordez-vous dans votre projet ?

    La jeunesse doit être considérée comme une force et non comme un simple bénéficiaire des projets. Nous voulons favoriser son implication dans les actions communautaires, environnementales, sportives et sociales. Nous souhaitons également travailler à l’identification des opportunités de formation, d’apprentissage et d’entrepreneuriat. Notre ambition est de permettre aux jeunes de participer directement au développement d’Adakpamé-Apeyémé.

    Et quelle sera la place des femmes ?

    Les femmes jouent déjà un rôle essentiel dans la vie économique et sociale du quartier. Il faut davantage valoriser leur contribution. Nous voulons encourager les initiatives portées par les femmes, faciliter leur accès à l’information et aux opportunités économiques et les associer davantage aux décisions du CDQ. Le développement d’un quartier ne peut pas être durable si une partie importante de sa population reste insuffisamment impliquée.

    L’environnement est au cœur de votre campagne. Quelles actions concrètes envisagez-vous ?

    Nous voulons promouvoir une véritable culture de la propreté et de la protection de l’environnement. Cela passe par des campagnes régulières de salubrité, la sensibilisation au tri et à la bonne gestion des déchets, la plantation et l’entretien d’arbres, ainsi que la mobilisation des jeunes autour des initiatives écologiques. Nous voulons que le symbole vert de notre liste se traduise par des actions visibles dans le quartier.

    Mais toutes ces ambitions nécessitent des moyens. Où comptez-vous trouver les ressources nécessaires ?

    C’est effectivement une question essentielle. Nous ne voulons pas faire des promesses irréalistes. Le CDQ doit rechercher des partenariats avec les autorités locales, les services publics, les organisations de la société civile, les entreprises et les personnes de bonne volonté. Nous devons également mieux mobiliser les ressources internes et valoriser les compétences de nos ressortissants. Notre approche sera fondée sur la transparence, la recherche de partenariats et la capacité à monter des projets crédibles.

    Comment comptez-vous garantir la transparence dans la gestion du CDQ ?

    La confiance des habitants est indispensable. Nous voulons donc instaurer une gestion responsable et transparente. Les ressources mobilisées et leur utilisation doivent pouvoir être expliquées à la communauté. Nous souhaitons également faire régulièrement le point sur les activités réalisées et les difficultés rencontrées. Pour nous, rendre compte aux habitants n’est pas une contrainte : c’est une obligation morale.

    Votre équipe est composée de plusieurs profils. Qu’est-ce qui fait sa force ?

    Nous avons voulu réunir des personnes capables d’apporter des compétences et des expériences différentes. Chaque responsabilité doit être assumée avec sérieux. Notre équipe est également ouverte à la collaboration avec toutes les bonnes volontés. Le développement d’Adakpamé-Apeyémé ne peut pas être l’affaire d’un seul individu. C’est pourquoi nous insistons sur le travail collectif.

    Certains électeurs pourraient considérer que les promesses de campagne se ressemblent d’une liste à l’autre. Pourquoi devraient-ils faire confiance à votre équipe ?

    Nous demandons aux électeurs de ne pas juger uniquement sur les slogans, mais sur la vision, les engagements et la capacité à travailler. Notre message est simple : nous voulons un CDQ proche des habitants, transparent dans sa gestion et engagé dans des actions concrètes. Nous ne prétendons pas résoudre tous les problèmes en quelques mois. Mais nous nous engageons à travailler avec méthode, à rendre compte et à rechercher des solutions réalistes.

    Quel sera votre premier chantier si votre liste remporte le scrutin du 30 août ?

    Notre première démarche sera de réunir l’équipe et de rencontrer les différentes composantes de la communauté afin d’établir les priorités. Nous voulons partir des réalités du terrain. Ensuite, nous établirons un programme d’action avec des objectifs, des responsabilités et un calendrier. Il faut passer rapidement du discours à l’action.

    Quel message adressez-vous aux électeurs d’Adakpamé-Apeyémé à quelques jours du scrutin ?

    Je leur demande d’abord de participer massivement au scrutin et de faire leur choix en toute responsabilité. Nous leur proposons une vision fondée sur le développement durable, la participation citoyenne, la transparence et l’action collective. Le 30 août, chaque voix comptera. Notre slogan, « Une voix pour le vert, c’est une voix pour l’avenir », résume notre conviction : en faisant le choix d’un développement responsable aujourd’hui, nous préparons un meilleur avenir pour Adakpamé-Apeyémé.

  • Conflits territoriaux : l’urgence d’une délimitation claire des communes

    Conflits territoriaux : l’urgence d’une délimitation claire des communes

    Les différends entre plusieurs communes relancent le débat sur la nécessité d’une délimitation administrative claire et définitive des territoires.

    Sept ans après l’installation des premiers conseils municipaux issus de la décentralisation, la question des limites territoriales entre certaines communes continue d’alimenter des interrogations. Si la réforme a permis un rapprochement de l’administration des citoyens, elle a également mis en lumière des difficultés liées à la délimitation de plusieurs collectivités territoriales. Dans certains cas, ces incertitudes sont à l’origine de différends portant sur les compétences administratives et la perception de certaines recettes locales.

    C’est dans ce contexte que, le 28 mai 2026, le comité chargé d’étudier et de proposer des solutions aux différends relatifs aux limites territoriales entre les communes a entamé ses travaux. Mis en place par le ministère de l’Administration territoriale, cet organe a pour mission de contribuer à une clarification des frontières administratives et des champs de compétence des différentes communes.

    En attendant les conclusions de ce comité, plusieurs collectivités font état de divergences d’interprétation concernant certaines portions de territoire.

    Dans les préfectures du Golfe et des Lacs, par exemple, des situations de chevauchement territorial ont déjà été rapportées. Des responsables locaux évoquent des interventions d’agents municipaux dans des zones dont l’appartenance administrative fait l’objet de discussions.

    La capitale n’est pas non plus épargnée. Par le passé, des désaccords avaient opposé les communes Golfe 1 et Golfe 4 à la suite d’accusations d’incursion formulées par des membres d’un Comité de développement du quartier (CDQ). Cette situation avait alimenté les tensions déjà existantes entre les responsables municipaux concernés.

    Le cas d’Agoè-Nyivé 1 et Agoè-Nyivé 4

    Dans la préfecture d’Agoè-Nyivé, les communes Agoè-Nyivé 1 et Agoè-Nyivé 4 figurent également parmi celles où des interrogations subsistent sur la délimitation de certaines zones.

    Selon une source locale interrogée, « dans la réalité, le conflit ne devait pas exister entre les communes Agoè-Nyivé 1 et Agoè-Nyivé 4, pour la simple raison que la grande route dénommée échangeur matérialise la limite entre Agoè-Nyivé et Togblékopé ».

    D’après cette même source, Agoè-Nyivé 1 relève du canton d’Agoè-Nyivé tandis qu’Agoè-Nyivé 4 est rattachée au canton de Togblékopé, qui en constitue également le chef-lieu.

    Toutefois, plusieurs acteurs locaux affirment que des situations d’intervention d’agents municipaux dans des secteurs revendiqués par la commune voisine auraient été observées. Ces affirmations n’ont, à ce stade, pas fait l’objet d’une confirmation officielle des autorités compétentes. Selon certains observateurs, de telles situations peuvent être sources d’incompréhensions entre les populations et les administrations locales.

    Plusieurs personnes interrogées estiment que les enjeux économiques pourraient contribuer à expliquer ces différends. Les recettes issues notamment des patentes, des droits de place sur les marchés, des taxes de voirie ou encore des permis de construire représentent des ressources importantes pour les collectivités territoriales, en particulier dans les zones en forte croissance démographique.

    Certaines sources proches de la commune d’Agoè-Nyivé 4 avancent également que des divergences d’interprétation impliquant des autorités traditionnelles pourraient contribuer au maintien d’un certain flou sur les limites administratives. Ces affirmations n’ont pas pu être corroborées de manière indépendante et les personnes citées n’ont pas publiquement réagi à ces allégations.

    Entente mutuelle entre Agoè-Nyivé 3 et Agoè-Nyivé 5

    À l’inverse, les communes Agoè-Nyivé 3 et Agoè-Nyivé 5 ont privilégié une approche concertée pour traiter la question de leurs limites territoriales.

    Début mars 2026, les responsables des deux collectivités ont organisé une visite conjointe de terrain, précédée d’une séance de travail technique à la mairie de Vakpossito. Selon les informations publiées par la commune d’Agoè-Nyivé 3, cette initiative visait à « clarifier certaines limites territoriales et à renforcer la collaboration intercommunale dans la gestion des espaces concernés ».

    Cette démarche est perçue par plusieurs observateurs comme une illustration du dialogue pouvant permettre de prévenir ou d’apaiser les différends territoriaux.

    Dans l’attente des conclusions du comité mis en place par le ministère de l’Administration territoriale, certains spécialistes plaident pour le recours à des outils modernes de cartographie, notamment l’imagerie satellitaire et les systèmes d’information géographique, afin d’établir des limites administratives précises et largement partagées. Une clarification officielle pourrait contribuer à réduire les conflits de compétence et à renforcer la sécurité juridique de l’action des collectivités territoriales.

  • Grève inédite des conseillers municipaux Zio 1

    Grève inédite des conseillers municipaux Zio 1

    Pour la première fois depuis la mise en œuvre du processus en 2019, des conseillers municipaux ont décidé d’entrer en grève pour réclamer le paiement de leurs indemnités.

    C’est un fait inédit dans le paysage de la décentralisation au Togo. Pour la première fois depuis la mise en œuvre du processus en 2019, des conseillers municipaux ont décidé d’entrer en grève pour réclamer le paiement de leurs indemnités. À Zio 1, huit élus locaux ont suspendu leur participation aux travaux du Conseil municipal, dénonçant trois mois d’arriérés. Une situation qui met en lumière des tensions de gouvernance au sein de cette collectivité territoriale.

    Les conseillers concernés, issus majoritairement de partis de l’opposition tels que l’ANC, l’UFC, le MPDD, NET, l’EPD et BATIR, ont officialisé leur position à travers une motion référencée N°001/GEL-ZIO1/2026. Dans ce document, ils évoquent un « blocage illégal et arbitraire » du paiement de leurs indemnités de fonction. Selon eux, ces ressources sont pourtant prévues par l’article 111 de la loi relative aux collectivités territoriales et inscrites au budget primitif 2026 de la commune, adopté et rendu exécutoire.

    Les élus grévistes estiment que cette situation constitue une entrave sérieuse au bon fonctionnement de la commune. Ils rappellent que les indemnités leur permettent de remplir leurs missions de proximité, notamment les déplacements dans les quartiers, les enquêtes de terrain, les échanges avec les populations et la restitution des décisions prises en conseil. À leurs yeux, le non-paiement compromet directement leur capacité à exercer efficacement leur mandat.

    Dans leur motion, les conseillers pointent la responsabilité du maire, qu’ils tiennent pour principal acteur du blocage. Ils insistent sur le caractère indispensable de ces indemnités, dans un contexte où les conseillers municipaux ne bénéficient pas de salaire mensuel, contrairement aux maires et à leurs adjoints. En effet, les élus locaux perçoivent uniquement des indemnités de session, généralement comprises entre 10 000 et 20 000 FCFA par jour, ainsi qu’une indemnité de déplacement plafonnée à 5 000 FCFA par session.

    Face à la montée de la contestation, une tentative de médiation a été engagée. Le préfet de Zio a reçu, à la mi-journée de ce mardi, une délégation des conseillers frondeurs. Selon les informations disponibles, l’autorité préfectorale les a invités à suspendre leur mouvement, tout en les rassurant sur des démarches en cours avec le Trésorier général pour régulariser la situation dans les meilleurs délais.

    La commune de Zio 1, dirigée par le maire Dr Atatsi Ayawo, compte 23 conseillers municipaux. L’absence de huit d’entre eux, soit plus du tiers de l’effectif, pourrait affecter significativement le fonctionnement du conseil municipal. Les décisions pourraient être retardées, voire compromises, en raison du manque de quorum ou de la fragilisation des équilibres internes.

    Les conseillers grévistes conditionnent leur retour à une régularisation complète des indemnités dues. Ils demandent également la tenue d’une session extraordinaire sous l’égide du préfet, afin de trouver une issue durable à la crise.

    Au-delà du cas de Zio 1, cette situation relance le débat sur les conditions d’exercice du mandat local au Togo. Elle met en évidence les défis persistants liés à la mise en œuvre de la décentralisation, présentée comme un levier essentiel de gouvernance de proximité et de renforcement de la démocratie locale.

  • Décentralisation : Lomé et Paris renforcent leur alliance

    Décentralisation : Lomé et Paris renforcent leur alliance

    À travers cette collaboration, les autorités togolaises entendent consolider les bases d’une administration territoriale plus performante et mieux outillée face aux défis du développement local.

    Le Togo poursuit la consolidation de son processus de décentralisation en s’appuyant sur des partenariats techniques structurants. Dans cette dynamique, le ministre de l’Administration territoriale, Hodabalo Awaté, a reçu à Lomé une mission du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), en visite de travail.

    Au cœur des échanges : le renforcement des capacités des acteurs des collectivités locales. Les discussions ont mis l’accent sur l’amélioration des dispositifs de formation destinés aux élus et aux cadres territoriaux. L’objectif est clair : doter ces acteurs de compétences adaptées pour accompagner efficacement la mise en œuvre des réformes engagées dans le pays.

    Cette coopération s’inscrit dans la continuité d’un partenariat amorcé en 2021 avec l’Agence nationale de formation des collectivités territoriales (ANFCT). Elle franchit désormais un cap avec la signature d’un nouvel accord visant à intensifier les actions conjointes. La professionnalisation des ressources humaines et l’adaptation des compétences aux réalités de la gouvernance locale constituent les priorités affichées.

    À travers cette collaboration, les autorités togolaises entendent consolider les bases d’une administration territoriale plus performante et mieux outillée face aux défis du développement local. L’ANFCT apparaît ainsi comme un levier stratégique pour accompagner les collectivités dans l’amélioration de leurs performances et la conduite des politiques publiques de proximité.

    Dans un contexte où la décentralisation reste un chantier majeur, ce rapprochement entre Lomé et le CNFPT illustre la volonté du Togo de s’inspirer d’expériences internationales tout en adaptant les solutions aux spécificités nationales. Une démarche qui pourrait, à terme, renforcer l’efficacité de l’action publique au niveau local.

  • Bas-Mono 2 en ordre de marche

    Bas-Mono 2 en ordre de marche

    La commune de Bas-Mono 2 a officiellement lancé, jeudi 9 avril 2026 à Attitogon, sa deuxième session ordinaire de l’année. Une rencontre stratégique dédiée à l’évaluation de la gouvernance municipale et à la définition de nouvelles orientations pour le développement local.

    Les travaux ont été ouverts en présence du préfet de Bas-Mono, Sogbo Amétépé, du maire-sénateur de la commune, l’honorable Sédoufia Komlanvi Afangbedji, de son adjoint, des conseillers municipaux, des chefs traditionnels, des forces de sécurité, ainsi que de plusieurs cadres et représentants des populations locales.

    Prévue du 9 au 16 avril 2026, cette session permettra aux élus municipaux de procéder à l’examen du bilan des activités menées au cours du premier trimestre de l’année. Plusieurs dossiers majeurs sont inscrits à l’ordre du jour, notamment l’étude du compte administratif de la gestion écoulée, l’évaluation de la conformité des dépenses publiques, ainsi que l’analyse des rapports produits par les différentes commissions permanentes.

    Les conseillers municipaux devront également se pencher sur la modernisation de l’administration communale, avec un accent particulier sur l’adoption du règlement intérieur du personnel de la mairie. Une réforme jugée essentielle pour renforcer l’efficacité des services municipaux et améliorer la qualité des prestations offertes aux administrés.

    Dans son allocution de circonstance, le maire de Bas-Mono 2, l’honorable Sédoufia Komlanvi Afangbedji, a salué les efforts de l’ensemble des acteurs engagés dans le développement de la commune, tout en appelant à une mobilisation accrue pour relever les défis à venir.

    « Cette deuxième session ordinaire nous impose un exercice de bilan rigoureux et objectif afin d’évaluer nos actions et de consolider les acquis de notre jeune commune », a-t-il déclaré.

    L’édile a rappelé que l’année 2025 avait constitué une phase de transition et de structuration pour la collectivité, avant de souligner la nécessité d’intensifier les efforts pour accélérer le développement de la commune.

    « Les défis de Bas-Mono 2 sont nombreux, et les décisions que nous prenons aujourd’hui engagent l’avenir de nos enfants », a-t-il insisté, invitant les conseillers municipaux à faire preuve de responsabilité et de hauteur de vue dans l’exercice de leur mission.

    Procédant à l’ouverture officielle des travaux, le préfet de Bas-Mono, Sogbo Amétépé, a félicité la municipalité pour le respect du calendrier institutionnel encadrant la tenue des sessions ordinaires, conformément aux exigences du ministère de tutelle.

    Pour le représentant de l’État, cette session doit permettre aux élus de dresser un état des lieux objectif de la gestion municipale afin d’identifier les avancées enregistrées, mais aussi les insuffisances à corriger.

    Le préfet a, en outre, encouragé les responsables locaux à multiplier les initiatives de partenariat avec les organisations non gouvernementales et autres acteurs de développement, en vue de mobiliser davantage de ressources pour la mise en œuvre des projets communautaires.

    « Seul, on ne peut rien. Mais ensemble, vous pouvez accomplir de grandes choses pour le développement de votre commune », a-t-il lancé à l’endroit des élus.

    La cérémonie d’ouverture a pris fin par une photo de famille réunissant les différentes personnalités présentes, marquant ainsi le lancement officiel de cette deuxième session ordinaire de l’année 2026 dans la commune de Bas-Mono 2.

  • Danyi 2 : la maire appelle à l’union pour passer à l’action

    Danyi 2 : la maire appelle à l’union pour passer à l’action

    À l’entame du deuxième trimestre de l’année 2026, la maire de la commune de Danyi 2 adresse un message empreint de reconnaissance, mais surtout tourné vers l’action et la mobilisation collective. Dans une déclaration officielle rendue publique en début du mois d’avril, l’autorité municipale a salué les efforts conjugués des populations, des cadres, des conseillers municipaux et des agents de la mairie dans la construction progressive de la commune.

    Après un premier trimestre marqué par des concertations et des actions préparatoires, la maire estime que le moment est désormais venu de passer à une phase plus concrète. « Le trimestre écoulé a été riche en engagements », souligne-t-elle, tout en reconnaissant que les défis restent nombreux. Toutefois, elle insiste sur une détermination intacte à les relever grâce à une dynamique collective.

    Le deuxième trimestre est ainsi présenté comme une étape décisive. Il devra être celui de la mise en œuvre effective de projets structurants, notamment dans les domaines des infrastructures, du désenclavement des localités et de l’amélioration des conditions de vie des populations. Des priorités qui traduisent une volonté claire d’accélérer le développement local et de répondre aux attentes des habitants.

    Dans son message, la maire lance un appel appuyé à la responsabilité citoyenne. Elle exhorte toutes les composantes de la commune — autorités locales, leaders communautaires, jeunes, femmes, partenaires et forces vives — à s’impliquer activement dans ce processus. Pour elle, le développement de Danyi 2 ne peut être une œuvre isolée, mais bien le fruit d’un engagement collectif et inclusif.

    L’accent est également mis sur la nécessité de préserver un climat de paix et de cohésion sociale. Des conditions jugées essentielles pour garantir le succès des initiatives en cours et à venir. La maire invite ainsi les populations à cultiver l’esprit de collaboration et à renforcer les liens communautaires.

    Se voulant résolument optimiste, l’autorité municipale conclut son message sur une note d’espoir. Elle se dit convaincue qu’avec confiance, engagement et solidarité, ce deuxième trimestre peut constituer un véritable tournant pour la commune.

    Un appel fort qui place les citoyens de Danyi 2 au cœur de leur propre développement et trace les contours d’une commune ambitieuse, solidaire et tournée vers l’avenir.

  • VO 2 prépare son futur pôle communal

    VO 2 prépare son futur pôle communal

    La commune de VO 2 franchit une étape décisive dans sa politique d’aménagement du territoire. Le 12 mars 2026, le maire a réuni autour de la même table propriétaires terriens, géomètres et autorités traditionnelles pour une rencontre de cadrage consacrée à un ambitieux projet de construction d’un terrain municipal, accompagné d’infrastructures socio-collectives.

    Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de planification structurée visant à doter la commune d’équipements modernes et adaptés aux besoins de sa population. Au cœur des échanges, l’identification d’une réserve administrative d’environ 45 hectares, un espace jugé stratégique pour accueillir non seulement le futur terrain municipal, mais aussi d’autres installations d’intérêt public.

    Dans son intervention, le maire a souligné l’importance de ce projet pour le développement local. Il a rappelé que le site retenu pourrait également abriter les futurs locaux de la mairie ainsi que des infrastructures liées au projet soutenu par la FAO. Une vision globale qui témoigne de la volonté des autorités locales de transformer cet espace en un véritable pôle administratif et communautaire.

    Le géomètre mandaté pour accompagner le projet a apporté des précisions techniques, indiquant que les démarches administratives sont déjà en cours auprès du ministère compétent. Une avancée qui traduit la détermination de la municipalité à faire aboutir ce chantier dans le respect des procédures en vigueur.

    Mais au-delà des aspects techniques, la rencontre a surtout été marquée par des échanges francs et constructifs. Les propriétaires terriens ont exprimé leurs préoccupations, notamment en ce qui concerne la gestion foncière et le respect de leurs droits. Des inquiétudes légitimes auxquelles les autorités ont prêté une oreille attentive.

    Dans un souci d’inclusivité, les participants ont insisté sur la nécessité d’impliquer l’ensemble des géomètres dans le processus. L’objectif est clair : garantir un travail collectif, transparent et conforme aux normes cadastrales. Cette approche participative vise également à renforcer la confiance entre les différentes parties prenantes.

    Au terme des discussions, un consensus s’est dégagé sur la poursuite des concertations afin de parvenir à un compromis équilibré. Les acteurs présents ont affiché leur volonté commune de privilégier le dialogue et de rechercher des solutions respectueuses des droits fonciers tout en répondant aux impératifs de développement.

    En clôturant la séance, le maire a salué l’esprit de responsabilité et de coopération qui a prévalu tout au long des échanges. Il a réaffirmé l’engagement de son équipe à travailler en étroite collaboration avec les communautés locales pour faire de ce projet une réussite collective.

    Ce futur terrain municipal, au-delà de sa vocation sportive ou administrative, se profile déjà comme un symbole de cohésion sociale et de progrès pour la commune de VO 2. S’il aboutit dans les conditions souhaitées, il pourrait marquer un tournant dans la modernisation du territoire et renforcer durablement l’attractivité de la localité.

  • Akossiwa Aguze, quand le marché mène à la mairie

    Akossiwa Aguze, quand le marché mène à la mairie

    L’élection d’Akossiwa Aguze à la tête de la commune d’Agoè-Nyivé 1 marque l’arrivée d’un profil singulier à la magistrature municipale : celui d’une femme issue du terrain, forgée dans l’action quotidienne et la gestion de réalités sociales complexes.

    Atouts

    Ancienne présidente des femmes du marché d’Agoè-Assiyéyé, militante de l’Union pour la République (UNIR), la nouvelle maire incarne une trajectoire politique ascendante, construite loin des salons feutrés et au plus près des populations.

    Son premier atout réside précisément dans cette connaissance intime du vécu des habitants. À Agoè-Nyivé 1, commune densément peuplée du Grand Lomé, les enjeux de subsistance, d’assainissement, de sécurité et d’organisation urbaine se posent avec acuité. En dirigeant l’un des plus grands marchés de la localité, Akossiwa Aguze a longtemps été confrontée à ces défis sous une forme concrète : gestion des flux humains, résolution de conflits, mobilisation collective et dialogue permanent avec les autorités administratives. Cette expérience lui confère un avantage certain pour appréhender les urgences municipales avec pragmatisme.

    La gestion de crise constitue un autre pilier de son profil. Lors de l’incendie du marché d’Agoè-Assiyéyé en décembre 2023, elle s’est distinguée par sa capacité à fédérer, rassurer et défendre les intérêts des commerçantes durement touchées. Dans un contexte de détresse sociale, elle a fait preuve de sang-froid, d’écoute et d’un sens aigu des responsabilités. Ces qualités, saluées bien au-delà du cercle des commerçants, lui ont valu d’être élevée au rang de Chevalier de l’Ordre national du Mérite. Une reconnaissance qui renforce sa légitimité morale dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

    Akossiwa Aguze peut également compter sur un leadership inclusif, forgé dans la gestion collective. À la tête d’un marché, l’autorité ne s’impose pas par décret ; elle se construit par la persuasion, la proximité et la capacité à concilier des intérêts parfois divergents. Cette approche participative pourrait s’avérer précieuse dans la conduite des affaires municipales, à l’heure où les citoyens exigent plus de transparence et de concertation dans la gouvernance locale.

    Défis

    Sur le plan politique, son engagement au sein de l’UNIR constitue un levier institutionnel non négligeable. Dans un système où l’alignement avec le pouvoir central peut faciliter l’accès aux ressources et l’aboutissement des projets, Akossiwa Aguze dispose d’une position stratégique. Encore faudra-t-il transformer cet avantage politique en résultats tangibles pour les populations, afin d’éviter que cette proximité ne soit perçue comme un simple label partisan.

    La nouvelle maire hérite toutefois d’une commune aux défis structurels lourds : inondations récurrentes, insuffisance des infrastructures, pression démographique et besoins croissants en services de base. Son prédécesseur, Akoété Kovi Adanbounou, avait amorcé des chantiers importants, notamment à travers le Plan de développement communal (PDC). L’un des tests majeurs pour Akossiwa Aguze sera sa capacité à assurer la continuité de ces projets tout en imprimant sa propre vision.

    Enfin, son image de femme accessible et proche des réalités sociales pourrait renforcer le lien de confiance entre la mairie et les administrés. Dans un environnement souvent marqué par la défiance vis-à-vis des élus locaux, ce capital de sympathie représente un atout précieux, à condition d’être consolidé par des actions visibles et mesurables.

    À la tête d’Agoè-Nyivé 1, Akossiwa Aguze n’est pas seulement attendue sur les symboles, mais sur les résultats. Son parcours, fait de proximité, de résilience et de leadership communautaire, lui offre des bases solides pour réussir. Reste désormais à transformer ces atouts en une gouvernance efficace, capable de répondre aux attentes pressantes d’une commune stratégique du Grand Lomé.

  • L’impact d’Esther Ayélé Gabiam visible à Folivi Joe

    L’impact d’Esther Ayélé Gabiam visible à Folivi Joe

    Les habitants Folivi Joe bénéficient d’une unité de production moderne de volailles avec un système d’alimentation automatique et d’un torréfacteur écologique.

    L’honorable Esther Ayélé Gabiam poursuit ses œuvres en faveur des habitants de Folivi Joe. Un promet mêlant la protection de l’environnement et la promotion du développement durable est en train de transformer la vie des femmes de ce village située dans la commune des Lacs 4.

    Développement communautaire

    ‎Dans le cadre du projet ” Terroirs villageois”, la population du village Folivi Joe, situé dans le du canton d’Anfoin, donc dans la préfecture des Lacs, commune des Lacs 4, a bénéficié de nouveau, avec l’appui du ministère de l’Environnement, des Ressources forestières, de la Protection côtière et du Changement climatique, financé par le Programme des Nations Unies pour le Développement ( PNUD), l’installation d’une unité de production moderne de volailles avec un système d’alimentation automatique et aussi la mise en place d’un torréfacteur écologique et économique en bois  d’énergie.

    ‎L’installation de ces deux équipements en faveur des communautés du village Folivi Joe est rendue possible grâce à l’élue du peuple dans la circonscription électorale des Lacs, l’honorable Esther Ayélé Gabiam.

    ‎La cérémonie de réception de ces équipements s’est déroulée ce mercredi 19 novembre 2025 en présence de la députée, Mme Esther Ayélé Gabiam, et de son second de la circonscription électorale des Lacs, Drafoe Jonas, du maire de la Commune des Lacs 4, Martin Anénou, et son Conseil, du Coordonnateur du projet “Ecovillage”, Joseph Agboussoumondé, des chefs traditionnels, des autorités politiques et administratives ainsi que une partie des populations bénéficiaires.

    ‎Ce projet du ministère de l’Environnement, des Ressources forestières, de la production côtière et du Changement climatique, financé par le PNUD vient renforcer les réalisations existantes déjà sur le terrain, faites dans le cadre du projet ” Eco Village” et financé toujours par le PNUD pour soulager les populations de Folivi Joe sur la base de leur autonomisation.

    ‎Il est à rappeler que ce projet ” Terroirs villageois” est mis en œuvre au Togo sur la période 2025-2027 avec l’appui financier du PNUD.

    Réduction de la pauvreté

    ‎Dans son allocution de circonstance, la députée, Mme Esther Ayélé Gabiam s’est félicitée de la détermination de la communauté de Folivi Joe et surtout de la dynamique qu’elle a enclenchée depuis qu’elle a mis cette communauté dans son programme de développement, soutenu par les pouvoirs publics et le principal partenaire financier, PNUD. Il a salué les efforts conjoints des uns et des autres qui visent à réduire considérablement les impacts de la pauvreté dans ce milieu.

    ‎ « Grâce à l’électrification, l’aménagement des pistes, l’accès à l’eau potable et la construction d’infrastructures sociales de base, Folivi Joe incarne aujourd’hui le visage d’une zone rurale en pleine autonomisation », a relevé, l’honorable Esther Ayélé Gabiam. Elle n’a pas manqué d’exprimer sa reconnaissance envers Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil, pour son écoute et ses appuis sans cesse à l’endroit des populations, de même que le PNUD pour son appui financier jamais égalé. Elle a, pour finir, invité les populations de Folivi Joe à faire un bon usage de ces équipements de développement.

    Modernité

    ‎‎Pour Joseph Agbossoumondé, Coordonnateur du projet ” Eco Village”, « Ce système d’élevage en cage, doté d’une alimentation automatique, permet un gain de temps considérable pour les éleveurs, optimise le travail et favorise l’autonomisation des acteurs locaux».

    ‎‎Le torréfacteur installé, explique-t-il,  permettra de réduire l’utilisation du bois de chauffe, de diminuer la pression sur les ressources forestières, de préserver les écosystèmes, de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d’améliorer les conditions de travail des femmes, en limitant les inhalations nocives.

    ‎‎Le Maire de la commune Lacs 4, Martin Anénou, a, lui, salué cette initiative d’installer un torréfacteur pour la production de gari. Selon lui, ce dispositif répond à un besoin direct dans une localité où la majorité des femmes vive de la transformation du manioc en farine. « Je suis le plus heureux des habitants d’Anfoin aujourd’hui. Si l’on veut vraiment aider une femme d’ici, c’est ce qu’il faut lui offrir », a-t-il ajouté.

    ‎‎Le torréfacteur installé à Folivi Joe pourra également desservir les populations des cantons voisins de la Commune des Lacs 4, notamment Koliafo, Fiata et Anamé.

    ‎‎Le  Projet de développement ” Terroirs villageois”, porté par le ministère en charge de l’environnement avec l’appui du PNUD, est axé sur  trois volets majeurs : la construction des infrastructures communautaires ou l’aménagement utile pour les villages, l’énergie à travers l’électrification solaire, l’installation des plateformes multifonctionnelles et l’accès à une énergie propre, et enfin le soutien aux Activités génératrices de revenus (AGR) pour réduire la pression sur les ressources forestières.

    ‎‎Mme Gabiam est entrée en politique dans le camp du parti au pouvoir, Union pour la République (UNIR). Depuis lors,  elle ne cesse d’aider, de soutenir les populations à la base dans sa circonscription électorale et ailleurs au Togo. ‎Elle a déjà fait ses preuves lors de son premier mandat à l’Assemblée nationale ce qui lui a valu une admiration des populations et sa réélection pour un nouveau mandat à l’hémicycle. ‎

    ‎Vivement que d’autres députés fassent comme elle !

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    ‎Justin ANANI

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  • Bas-Mono 2 : les premiers pas du maire Afangbedji

    Bas-Mono 2 : les premiers pas du maire Afangbedji

    Le 13 novembre dernier était le jour qu’a choisi le Préfet du Bas-Mono, Amétépé Kokou Sogbo pour installer les nouveaux Maires dans les deux Communes que compte cette préfecture.

    Du 12 au 15 novembre se sont déroulées sur l’ensemble du territoire national, annoncé par le Colonel Awaté Hodabalo, ministre de l’Administration territoriale, de la gouvernance locale et des affaires coutumières, les cérémonies de passation de service dans les différentes Cccunes du Togo, entre les nouveaux Maires et les sortants. Pour les anciens Maires confirmés à leur poste, les Préfets ont procédé à leur confirmation à travers une séance officielle.

    Passation

    Le 13 novembre dernier était le jour qu’a choisi le Préfet du Bas-Mono, Amétépé Kokou Sogbo pour installer les nouveaux Maires dans les deux Communes que compte cette préfecture.

    C’était la Commune du Bas-Mono 2 qui a ouvert le bal de cette cérémonie de passation de charges à Attitogon par le Préfet, Amétépé Kokou Sogbo dans une ambiance de gaité entre le maire sortant, Atsu Eklou et son adjoint et sénateur, Afangbédji Komlanvi Sédoufia.

    En présence des Ccnseillers municipaux sortants  et entrants, les chefs services du Bas-Mono 2, les chefs traditionnels, les autorités civiles et militaires, les responsables des comités de développement et des associations des jeunes, des cadres de la Commune du Bas-Mono 2 vivants dans la diaspora ainsi que plusieurs invités.

    Pour l’occasion, la passation de service dans cette commune s’est déroulée en deux phases. La première, en huis clos, entre le Préfet les Maires sortants et les nouveaux élus. Et la seconde était consacrée aux mots de circonstance des deux  maires, l’allocution d’installation du Préfet suivie  de la signature des procès verbaux et l’échange du parapheur.

    Une photo de famille a mis fin à l’événement  qui marque le début d’une nouvelle aventure pour les nouveaux maires, le sénateur Afangbédji Komlanvi Sédoufia et son adjoint Dogbé Amavi pour le compte de cette seconde mandature de ce conseil municipal du Bas-Mono 2 dont le mandat couvre une durée toujours de six  années.

    Dans son mot de bienvenue, le Secrétaire général de la commune du Bas-Mono 2 a salué le travail abattu par l’équipe sortante malgré les moyens limités qu’avaient disposés le Maire sortant, Atsu Eklou et son Conseil. Il a par ailleurs félicité le nouveau Maire pour sa brillante élection à la tête de cette commune du Bas-Mono 2. Il a par ailleurs relevé quelques projets réalisés au profit de la population. Pour lui, c’est la page d’une histoire qui se ferme avec l’ouverture d’une nouvelle aventure pleine d’expérience au regard de ce qu’ils ont vécu tout au long du précédent mandat.

    Le Maire sortant de la Commune du Bas-Mono 2, Atsu Eklou, dans son intervention de circonstance a rendu grâce à Dieu qui leur a permis de travailler dans de parfaite collaboration malgré leur bord politique différent. Il n’a pas manqué de témoigner sa gratitude au gouvernement qui a permis aux populations à la base de prendre leur destin en main.

    Pour lui, cette politique de décentralisation leur a ouvert la voie d’identifier leurs réels problèmes afin de rechercher des approches de solution. « Durant nos six années de gestion des affaires de la Commune, nous avons connu des hauts et des bas. Mais ce sont surtout des années riches d’expériences et d’apprentissage », a déclaré le maire sortant. Il n’a pas oublié de remercier tous ceux qui de prêt plus de long ont apporté leur contribution au succès de leur mandat. Il a, par ailleurs, vanté le mérite des projets qu’ils ont réalisés au profit de leurs concitoyens du Bas-Mono 2. Sa gratitude est allée aussi à l’ensemble de son conseil municipal, le personnel, les services déconcentrés, la chefferie traditionnelle, les cadres du Bas-Mono 2, la diaspora, les donateurs, les prêtres religieux, les ONG et associations des jeunes, etc. pour leurs engagements et leurs soutiens sans faille tout au long de son mandat.

    Il indique être certain que cette cérémonie de passation de service ne marque pas la fin de sa des projets de développement dans sa commune mais le début d’un autre chapitre. Il dit être convaincu que son successeur, le nouveau Maire et son Conseil ne marqueront pas d’occasion pour faire la promotion du développement du Bas-Mono 2, la promotion de la paix et de la cohésion sociale avant de souhaiter pleine réussite à son successeur, le sénateur Afangbédji Komlanvi Sédoufia dans sa nouvelle fonction de maire de la commune du Bas-Mono 2.

    Après avoir rendu grâce à Dieu pour sa miséricorde et surtout sa protection, le nouveau maire, a indiqué d’entrée, dans son allocution de circonstance, qu’un nouveau jour se lève sur leur commune, jour dédié par l’Etre suprême pour la cérémonie de ce jour, c’est pourquoi dit-il qu’il lui plait de remercier Dieu qui a permis que ce processus de renouvellement des instances dirigeantes ait lieu jusqu’à l’apothéose ce 13 novembre 2025.

    Il a outre remercié le bureau sortant ayant à sa tête le Maire, Atsu Eklou et ses conseillers qui, selon lui, ont abattu un travail de titan au cours de leur mandat. « La décentralisation prôné par le Président du Conseil, S.E M. Faure Essozimna Gnassingbé dont nous saluons ici sa vision claire et méthodique a fini sa phase d’expérimentation et poursuit irréversiblement son chemin pour le bonheur de nos populations à la base où l’autogestion est d’actualité », a-t-il martelé avant de rappeler que l’équipe des  conseillers qu’ils forme  est remplie des hommes compétents au point qu’aucune faveur ne leur sera acceptée au cours de leur mandat étant donné qu’il y avait déjà eu un mandat d’expérimentation lors de ces six dernières années.

    Il a par ailleurs invité son conseil à plus d’ardeur à la tâche qu’ils se sont donné volontairement, celle de servir leur population dans son développement harmonieux. « Il me plait de dire sans craindre que nous ne serons pas seuls dans cette mission tel que nous connaissons nos cadres qui ne ménagent aucun effort chaque fois qu’ils sont sollicités pour le développement de notre Commune », a –t-il poursuivi.

    « Les hommes passent mais les institutions restent et chacun de nous doit apporter sa pierre à l’édifice du développement de notre chère commune. C’est pour dire que notre Ccnseil travaillera en équipe solide où l’homme sera placé au centre du développement. Un seul oiseau ne fait pas le printemps dit-on souvent», a insisté le sénateur-maire Afangbédji Kolamvi Sédoufia.

    Il a ensuite souligné que leur mandat sera placé sous le signe de la recherche des voies et moyens pouvant les aider à la mobilisation des ressources nécessaires pour un développement considérable.

    Dans ce registre, le nouveau maire  a sollicité l’adhésion de la diaspora et de toute la population à leurs projets par leurs suggestions et leurs conseils afin que la réussite soit totale à l’issue de leur mandat. « Certes, nous avions utilisé nos partis politiques pour accéder au conseil communal mais une fois que nous sommes ici, nous disons qu’il est judicieux d’oublier nos appartenances politiques pour choisir la politique du développement de notre commune que nous avions promis lors de nos campagnes électorales », a-t-il précisé.

    Et d’enchaîner : «  La Commune du Bas-Mono 2 doit être la vitrine ou à défaut, l’une des meilleures communes qu’on doit citer en référence en matière de gestion méticuleuse des ressources et nous sommes certains que l’apport des uns et des autres ne nous fera pas défaut. Notre credo, c’est le bien-être de notre population sur tous les plans. Et nous comptons sur toutes  les bonnes volontés ayant cette même vision à se joindre à nous, à se joindre à notre navire, à le conduire à bon port, le bateau du développement de la commune du Bas-Mono 2 ».

    Le nouveau maire a terminé son intervention par un remerciement adressé à la  population pour la confiance qu’elle a placée en eux en votant pour lui et les autres lors des élections municipales.

    Visite du site

    Dans son allocution d’installation, le Préfet du Bas-Mono 2, Amétépé Kokou Sogbo, s’est réjoui de la présence du maire adjoint Dogbé Amavi dans l’exécutif de cette commune du Bas-Mono 2 qui, selon lui, aura à apporter énormément au développement de sa commune. Il dit faire confiant à ce nouvel exécutif pour continuer les œuvres amorcées par l’ancienne équipe sous la houlette du maire sortant.

    Cette cérémonie de passation de service marque, selon lui, un moment historique de renouveau démocratique dans sa préfecture. Elle marque la confiance que les populations du Bas-Mono 2 ont placée en leurs  élus.

    Il a par ailleurs rappelé la mission de la décentralisation au nouveau maire, le sénateur Afangbédji Komlanvi Sédoufia, et toute son équipe dirigeante. Pour lui, l’équipe sortante n’a pas failli. C’est pourquoi, disait-il, qu’ils vont commercer par regarder l’exécutif entrant.

    Amétépé Kokou Sogbo a, pour finir, conseillé vivement les nouveaux élus à la tête da la commune du Bas-Mono 2 au travail, et surtout de mettre un accent sur la bonne gouvernance locale, la transparence dans la gestion, l’emploi des jeunes, l’assainissement,  etc.

    Une visite guidée du nouveau maire et son conseil sur le site qui abritera le nouveau bâtiment de la mairie d’Attitogon a mis fin à la cérémonie de passage des charges.

    Justin ANANI      

Radio Renouveau228

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