Étiquette : CAN 2025

  • Tata Avlessi sort l’artillerie lourde contre la CAF

    Tata Avlessi sort l’artillerie lourde contre la CAF

    La décision de la Confédération africaine de football de retirer au Sénégal son titre de champion d’Afrique 2025 continue de provoquer une onde de choc sur le continent. Dernière voix en date à s’élever contre ce verdict inédit : celle de Tata Avlessi. Dans une déclaration au ton particulièrement virulent, l’ancien dirigeant togolais dénonce une décision « inique et infondée » et s’en prend frontalement au duo formé par Patrice Motsepe et Gianni Infantino.

    Une décision sans précédent

    Le cœur de la polémique remonte au 17 mars 2026. Ce jour-là, le jury d’appel de la CAF prend une décision qui bouleverse l’histoire du football africain : déchoir le Sénégal de son sacre acquis sur le terrain face au Maroc, victorieux (1-0) après prolongation lors de la finale disputée le 18 janvier. Une décision rendue… 59 jours après la rencontre.

    Pour justifier ce revirement spectaculaire, l’instance s’appuie sur l’article 82 du règlement de la compétition, relatif à l’abandon de match. Un argument que Tata Avlessi juge « absurde », s’interrogeant : comment évoquer un abandon alors que la rencontre est allée à son terme ?

    « Une première dans l’histoire du football mondial », tranche-t-il, pointant du doigt ce qu’il considère comme une dérive grave de la gouvernance sportive sur le continent.

    Avlessi sort l’artillerie lourde

    Dans sa déclaration signée depuis Masséville, l’ancien président de la Fédération togolaise de football ne mâche pas ses mots. Il accuse directement la direction actuelle de la CAF d’avoir porté « un grand coup d’assommoir au football africain ».

    Au centre de ses critiques, Patrice Motsepe, qu’il accuse d’allégeance à FIFA et à son président Gianni Infantino. Selon Avlessi, depuis son arrivée à la tête de la CAF en mars 2021, Motsepe aurait multiplié les gestes de soumission, au point d’être perçu comme un simple exécutant.

    « Son incapacité à s’assumer a conduit à cette farce », affirme-t-il, estimant que la décision de retirer le titre au Sénégal s’inscrit dans une série de manœuvres antérieures à la finale.

    Des accusations lourdes, qui traduisent un malaise plus profond au sein du football africain, régulièrement secoué par des controverses liées à la gouvernance et à la transparence.

    Un passé qui ressurgit

    La prise de parole de Tata Avlessi n’est pas anodine. L’ancien dirigeant rappelle implicitement son propre passé au sein des instances du football africain. Il évoque notamment son expérience entre 2007 et 2009, période durant laquelle il affirme avoir été confronté à des pratiques douteuses.

    Il fait également référence à l’affaire de tentative de corruption d’arbitre lors de la CAN U-17 organisée au Togo en 2007, un épisode qui avait marqué sa carrière. Fort de cette expérience, il estime être bien placé pour juger de la crédibilité des membres du jury d’appel.

    Pour lui, certains d’entre eux traînent déjà une réputation controversée dans leurs pays respectifs, ce qui jette un doute supplémentaire sur l’impartialité de la décision.

    Le Maroc malgré lui ?

    Dans sa déclaration, Avlessi prend soin de dissocier le Maroc de la polémique. Il salue les progrès remarquables du royaume en matière d’infrastructures sportives et son rôle dans le rayonnement du football africain à l’échelle mondiale.

    Le pays, demi-finaliste historique de la Coupe du monde 2022, n’aurait selon lui « pas besoin d’un tel coup de pouce diabolique ». Au contraire, cette décision risque de ternir ses performances et d’alimenter des tensions inutiles sur le continent.

    Une analyse qui rejoint celle de nombreux observateurs, pour qui cette affaire dépasse largement le simple cadre sportif et menace l’unité du football africain.

    Un appel à la révolte des fédérations

    Au-delà de la dénonciation, Tata Avlessi lance un appel clair aux 54 associations membres de la CAF. Il les exhorte à « prendre leurs responsabilités » face à ce qu’il qualifie de dérives graves.

    Pour lui, l’inaction serait synonyme de complicité dans une crise qui pourrait porter un coup fatal à la crédibilité de l’institution. Il appelle également à un élan de solidarité en faveur du Sénégal, invitant les acteurs du football africain à faire bloc pour défendre l’intégrité des compétitions.

    « Avant que le duo Motsepe–Infantino ne donne le coup de grâce au football africain », prévient-il.

    Cap sur le Tribunal arbitral du sport

    Dans ce contexte explosif, la suite du dossier pourrait se jouer en dehors du continent. Tata Avlessi encourage ouvertement le Sénégal à saisir le Tribunal arbitral du sport, basé à Lausanne.

    Il évoque son propre précédent, en mars 2008, lorsqu’il avait obtenu gain de cause devant cette juridiction. Un signal fort adressé aux autorités sénégalaises, invitées à aller « au bout de la procédure ».

    Le recours au TAS apparaît aujourd’hui comme la principale voie pour contester une décision qui, si elle était confirmée, ferait jurisprudence et pourrait redéfinir les règles du jeu dans les compétitions africaines.

    Une crise révélatrice

    Au-delà du cas sénégalais, cette affaire met en lumière les tensions structurelles qui traversent le football africain. Entre accusations d’ingérence, soupçons de manipulation et rivalités politiques, la CAF se retrouve une nouvelle fois au cœur d’une tempête.

    La sortie médiatique de Tata Avlessi, aussi virulente soit-elle, traduit un sentiment partagé par une partie de l’opinion sportive : celui d’une perte de confiance envers les instances dirigeantes.

    Reste désormais à savoir si cette contestation trouvera un écho suffisant pour provoquer un sursaut collectif. Car à travers ce dossier, c’est bien la crédibilité du football africain qui se joue — sur le terrain, mais aussi dans les coulisses du pouvoir.

  • CAF : le forfait du Sénégal fragilisé par un démenti explosif

    CAF : le forfait du Sénégal fragilisé par un démenti explosif

    La polémique autour du forfait infligé au Sénégal par la Confédération africaine de football prend une nouvelle tournure. Un avocat djiboutien, présenté comme membre de la commission d’appel de l’instance, a formellement démenti toute participation à la séance ayant conduit à cette décision controversée. Une déclaration qui jette un sérieux doute sur la régularité de la procédure.

    Un démenti qui trouble la version officielle

    Au cœur de la controverse, un nom : celui de Mohamed Robleh Djama, avocat djiboutien cité parmi les membres de la commission d’appel. Dans plusieurs médias africains, l’intéressé affirme n’avoir « jamais participé » à la réunion ayant statué sur le dossier sénégalais. Plus encore, il assure ne pas avoir été impliqué, ni même convoqué, pour cette séance décisive.

    Ce démenti est appuyé par la Fédération djiboutienne de football, qui confirme que son représentant n’a pas pris part aux travaux incriminés. Une prise de position qui vient fragiliser la crédibilité de la décision rendue par la commission d’appel de la Confédération africaine de football.

    Une décision déjà contestée

    Le forfait du Sénégal, prononcé plusieurs semaines après une victoire sur le terrain face au Maroc, avait déjà suscité une vague d’indignation dans le monde du football africain. Supporters, observateurs et responsables sportifs avaient dénoncé une décision tardive et difficilement compréhensible.

    Avec ce nouveau rebondissement, la controverse prend une dimension juridique. Si la composition de la commission ou la tenue de la séance est remise en cause, c’est l’ensemble du processus décisionnel qui pourrait être invalidé.

    Le spectre d’un vice de procédure

    En droit sportif, la régularité des procédures est fondamentale. Toute décision prise par une instance dont la composition est contestable ou irrégulière peut être annulée. Le fait qu’un membre officiellement listé nie sa participation soulève donc une question majeure : la commission d’appel était-elle valablement constituée ?

    Ce point pourrait constituer un argument de poids pour les avocats du Sénégal s’ils décident de porter l’affaire devant le Tribunal arbitral du sport. Une juridiction souvent saisie dans ce type de litiges et particulièrement attentive au respect des règles procédurales.

    Une affaire qui ternit encore l’image de la CAF

    Déjà critiquée ces dernières années pour plusieurs décisions controversées, la Confédération africaine de football voit son image de nouveau écornée. Ce nouvel épisode alimente les doutes sur la transparence et la rigueur de ses instances juridictionnelles.

    Pour de nombreux observateurs, cette affaire dépasse désormais le simple cadre sportif. Elle pose la question de la gouvernance du football africain et de la crédibilité de ses organes disciplinaires.

    Vers un nouveau rebondissement ?

    À ce stade, la CAF ne s’est pas officiellement exprimée sur ce démenti. Mais la pression médiatique et juridique pourrait rapidement l’obliger à clarifier la situation.

    En attendant, une chose est sûre : loin d’être clos, le dossier du forfait du Sénégal pourrait connaître un nouveau tournant. Et cette fois, ce ne sont plus seulement les résultats sur le terrain qui sont en jeu, mais la légitimité même de la décision.

  • CAN 2025 : le titre du Sénégal en sursis

    CAN 2025 : le titre du Sénégal en sursis

    Le Sénégal pensait avoir écrit une nouvelle page dorée de son histoire en remportant la Coupe d’Afrique des nations 2025 sur le terrain face au Maroc. Pourtant, près de deux mois après cette victoire, tout a basculé. Dans un communiqué officiel publié mardi soir, la Confédération africaine de football (CAF) a décidé de retirer le titre aux Lions de la Teranga.

    En cause : une infraction aux articles 82 et 84 du règlement de la compétition. Selon le Jury d’appel, les joueurs sénégalais ont quitté la pelouse sans autorisation de l’arbitre lors de la finale disputée le 18 janvier. Une entorse aux règles jugée suffisamment grave pour entraîner un forfait. Résultat : une défaite sur tapis vert (3-0) et un trophée attribué au Maroc.

    Une décision lourde de conséquences, qui a immédiatement suscité incompréhension et polémique dans le monde du football africain.

    Une décision juridiquement contestée

    Sur le papier, la sanction paraît claire. Mais dans les faits, elle soulève de nombreuses interrogations. Car le Sénégal avait bel et bien remporté le match, reçu le trophée et vu la victoire validée officiellement à l’issue de la rencontre. Ce n’est que plusieurs semaines plus tard, à la suite d’un appel, que la CAF a changé de position.

    Ce revirement tardif fragilise la cohérence de la procédure. Entre validation initiale, célébrations officielles et décision inversée, la chronologie des événements devient un élément central du débat juridique. Peut-on réellement revenir sur un résultat déjà homologué et entériné ?

    Pour les avocats sénégalais, la réponse pourrait être non. Ils pourraient invoquer un vice de procédure, estimant qu’une finale validée et suivie d’une remise officielle du trophée ne peut être annulée sans circonstances exceptionnelles.

    L’interprétation des faits au cœur du litige

    Au-delà de la procédure, le fond du dossier repose sur un point clé : la nature exacte de l’incident survenu pendant le match. Les joueurs sénégalais ont quitté la pelouse, certes, mais ils sont ensuite revenus pour terminer la rencontre. L’arbitre, de son côté, n’a jamais interrompu définitivement le match.

    Dès lors, peut-on parler d’abandon ? C’est toute la question. Le règlement prévoit un forfait en cas de refus de jouer ou de sortie définitive du terrain sans autorisation. Mais si cette sortie est temporaire, dans un contexte de contestation, la qualification juridique devient beaucoup plus floue.

    Cette nuance pourrait peser lourd dans la balance, car c’est précisément cette notion d’abandon qui déclenche automatiquement la sanction du forfait.

    Le recours ultime devant le TAS

    Face à cette situation, le Sénégal n’a désormais plus qu’une seule option : saisir le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). Cette instance, basée en Suisse, constitue la plus haute juridiction du sport mondial.

    Contrairement aux organes internes de la CAF, le TAS a le pouvoir de réexaminer l’ensemble du dossier, tant sur le fond que sur la forme. Il peut confirmer la décision, l’annuler ou ordonner un nouveau jugement.

    Un précédent reste dans toutes les mémoires : l’affaire Espérance de Tunis – Wydad Casablanca en 2019, où les décisions contradictoires de la CAF avaient été finalement invalidées par le TAS pour des raisons procédurales. De quoi nourrir l’espoir côté sénégalais.

    Une bataille juridique incertaine

    Pour autant, rien n’est joué. La CAF s’appuiera sur une lecture stricte de son règlement : quitter le terrain sans autorisation constitue une infraction, et cette infraction entraîne automatiquement le forfait.

    Le Sénégal, de son côté, misera sur trois axes principaux : la temporalité des décisions, la cohérence de la procédure et la proportionnalité de la sanction. Il insistera également sur le fait que le match est allé à son terme.

    En toile de fond, une question essentielle demeure : peut-on modifier le résultat d’un match après coup, une fois celui-ci validé et célébré ?

    La réponse du TAS sera déterminante. Elle pourrait soit rétablir le Sénégal dans ses droits, soit entériner définitivement une décision qui, déjà, laisse des traces profondes dans l’image du football africain.

  • CAN 2025 : la décision de la CAF enflamme le continent

    CAN 2025 : la décision de la CAF enflamme le continent

    La décision du Jury d’appel de la Confédération Africaine de Football (CAF) de déclarer le Sénégal forfait lors de la finale de la CAN 2025 face au Maroc continue de susciter une vive controverse à travers le continent. À travers un communiqué officiel publié le 17 mars 2026, la Fédération Sénégalaise de Football a exprimé son indignation face à une décision jugée « inique, sans précédent et inacceptable ».

    Au cœur de cette affaire, le Jury d’appel de la CAF a estimé que le comportement de l’équipe sénégalaise relevait des articles 82 et 84 du règlement de la compétition. En conséquence, l’instance a infligé une défaite sur tapis vert (3-0) en faveur de la Fédération Royale Marocaine de Football. Une décision qui annule celle précédemment rendue en première instance par le Jury disciplinaire.

    Dans son communiqué, la FSF dénonce une procédure entachée d’irrégularités, notamment le non-respect du droit d’être entendu lors de la première phase. Si cette irrégularité a justifié l’annulation initiale, la conclusion finale du Jury d’appel n’en demeure pas moins contestée par les autorités du football sénégalais. Celles-ci annoncent d’ores et déjà leur intention de porter l’affaire devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) à Lausanne.

    Mais au-delà du différend juridique, c’est l’impact de cette décision qui inquiète. Sur les réseaux sociaux comme dans les milieux sportifs, la réaction est immédiate : incompréhension, colère et soupçons de manque de transparence. Plusieurs observateurs dénoncent une gestion opaque des dossiers disciplinaires par la CAF, déjà fragilisée ces dernières années par une succession de polémiques liées à la gouvernance, à l’arbitrage et à l’organisation de ses compétitions.

    Ce nouvel épisode risque ainsi de ternir davantage l’image de l’institution panafricaine, à un moment où elle tente de renforcer sa crédibilité sur la scène internationale. Pour de nombreux analystes, la multiplication de décisions controversées alimente un climat de défiance croissante envers les instances dirigeantes du football africain.

    En attendant une éventuelle décision du TAS, le feuilleton est loin d’être terminé. Une chose est sûre : cette affaire dépasse le simple cadre sportif et pose une nouvelle fois la question de la transparence et de l’équité dans la gestion du football africain.

  • CAN 2025 : le Sénégal perd la finale sur tapis vert, le Maroc sacré

    CAN 2025 : le Sénégal perd la finale sur tapis vert, le Maroc sacré

    Le verdict est tombé comme un coup de tonnerre dans le football africain. Le Jury d’Appel de la Confédération Africaine de Football (CAF) a tranché : le Sénégal est déclaré forfait lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Résultat, le Maroc hérite officiellement de la victoire sur le score de 3-0 et décroche le titre continental.

    Une décision lourde de conséquences

    Réuni pour examiner l’appel introduit par la Fédération Royale Marocaine de Football, le Jury d’Appel a jugé la requête recevable et fondée. Il a ainsi annulé la précédente décision du Jury disciplinaire et estimé que le comportement de l’équipe sénégalaise constituait une violation des règlements en vigueur, notamment les articles 82 et 84.

    Dans son communiqué, la CAF affirme clairement que la Fédération Sénégalaise de Football a enfreint les règles à travers l’attitude de son équipe. En conséquence, la sanction est sans appel : match perdu par forfait, avec un score homologué de 3-0 en faveur du Maroc.

    Une finale qui bascule hors du terrain

    Ce dénouement inédit pour une finale de CAN suscite déjà de nombreuses réactions. Alors que le terrain devait départager les deux sélections, c’est finalement une décision administrative qui scelle le sort de cette édition 2025.

    La CAF rappelle que toutes les autres demandes ou conclusions ont été rejetées, confirmant ainsi la fermeté de sa position. Cette décision pourrait durablement marquer les relations sportives entre les deux nations et alimenter les débats autour de la gestion disciplinaire dans les grandes compétitions africaines.

    Le cas Ismaël Saibari et les incidents annexes

    Au-delà du sort de la finale, le Jury d’Appel s’est également prononcé sur plusieurs incidents liés au match. Le joueur marocain Ismaël Saibari a vu sa sanction revue : reconnu coupable de comportement fautif, il écope de deux matchs de suspension, dont un avec sursis. En revanche, l’amende de 100 000 dollars initialement infligée a été annulée.

    Concernant l’organisation du match, la responsabilité de la FRMF a été confirmée pour le comportement des ramasseurs de balles. L’amende a toutefois été réduite à 50 000 dollars. D’autres sanctions financières ont également été ajustées : 10 000 dollars pour l’incident du laser, tandis que l’amende de 100 000 dollars liée aux interférences autour de la zone VAR a été maintenue.

    Une décision qui fera date

    Avec cette décision, la CAF pose un précédent majeur dans l ისტორი du football africain. Jamais une finale de Coupe d’Afrique des Nations n’avait connu une issue aussi controversée, scellée non pas par le jeu mais par une décision réglementaire.

    Reste désormais à mesurer l’impact de ce verdict sur l’image de la compétition et sur les futures éditions. Une chose est sûre : cette CAN 2025 restera gravée dans les mémoires, autant pour ses performances sportives que pour son épilogue hors norme.

  • CAN 2025 : Algérie-Nigeria, une vieille rivalité

    CAN 2025 : Algérie-Nigeria, une vieille rivalité

    L’Algérie et le Nigeria s’affronteront le 10 janvier à Marrakech, en quart de finale de la CAN 2025. Les deux sélections se sont souvent croisées lors de cette compétition, en demi-finale, mais surtout en finale (1980 et 1990). Retour sur ces rencontres.

    Pour la dixième fois dans l’histoire de la CAN, l’Algérie et le Nigeria vont se retrouver face à face, samedi à Marrakech, en quart de finale. C’est en 1980, à Lagos, que les Fennecs et les Super Eagles ont inauguré cette longue liste, lors d’une finale largement remportée par les Nigérians.

    Nigeria-Algérie 3-0, Lagos (finale de la CAN 1980)

    La finale se déroule le 22 mars 1980 au Lagos National Stadium devant plus de 85 000 spectateurs. Le Nigeria y a joué ses quatre premiers matchs, alors que l’Algérie évoluait à Ibadan, à 120 kilomètres plus au nord. « Nous étions arrivés à Lagos en bus, sans escorte policière. Notre hôtel était disons de qualité moyenne, et le jour du match, nous avions pris le petit déjeuner et le déjeuner dans la résidence de l’ambassadeur d’Algérie à Lagos. Ce n’était pas idéal comme préparation, nous n’avions pas pu nous reposer », se souvient Chaâbane Merzekane, l’ancien défenseur algérien.

    Dans une ambiance survoltée et sous une lourde chaleur, les Fennecs encaissent un but dès la 2e minute sur un tir de Patrick Odegbami, lequel récidive juste avant la mi-temps. Et au retour des vestiaires, Mudashiru Lawal enfonce un peu plus les Nord-Africains. « Les Nigérians étaient dans un bon jour, ce qui n’était pas notre cas. Mais cette CAN a lancé la belle décennie de la sélection algérienne, avec deux participations à la Coupe du monde [1982 et 1986] et la conquête de la CAN 1990 », rappelle Chaâbane Merzekane.

    Algérie-Nigeria 1-0, Alger (finale de la CAN 1990)

    Les deux équipes s’étaient affrontées lors du match d’ouverture, et les Algériens s’étaient imposés largement (5-1). Les Fennecs, avant cette finale, ont balayé la Côte d’Ivoire (3-0), l’Égypte (2-0) et le Sénégal (2-1) en demi-finale, alors que les Super Eagles se sont montrés moins flamboyants face à l’Égypte (1-0), à la Côte d’Ivoire (1-0) et à la Zambie (2-0). Ce 16 mars, dans un stade du 5-Juillet-1962 où 105 000 personnes se sont rassemblées, Chérif Oudjani délivre son équipe d’une frappe puissante en fin de première période.

    « Nous avions hâte de jouer cette finale. Nous étions logés dans l’hôtel du stade, dans des conditions assez spartiates, et il n’y avait pas grand-chose à faire. Le veille du match, j’avais reçu la visite surprise de mon père, Ahmed, lui-même ancien international algérien », se souvient l’unique buteur de la finale. « On avait la meilleure équipe, le meilleur joueur [Rabah Madjer], le meilleur buteur [Djamel Menad], la meilleure attaque, la meilleure défense. Ce premier titre, nous le méritions totalement. »

    Algérie-Nigeria 2-1, Le Caire (demi-finale de la CAN 2019)

    L’Algérie n’avait plus disputé de demi-finale de CAN depuis 1990, année de son premier sacre continental, avant de retrouver les Nigérians, qui entre-temps ont ajouté deux autres titres (1994 et 2013) à celui conquis en 1980. En 2019, les Nord-Africains, qui n’étaient pas forcément attendus à ce niveau avant le début de la CAN, proposent un football offensif et séduisant prôné par leur sélectionneur Djamel Belmadi et notamment incarné par Riyad Mahrez.

    L’ailier de Manchester City, déjà auteur de deux buts depuis le début de la compétition, va faire très mal aux Super Eagles au stade international du Caire. D’abord en provoquant, sur un de ses multiples centres, un but contre son camp de William Troost-Ekong (40e), puis en transformant magistralement un coup franc lors du temps additionnel, alors que les Nigérians étaient revenus au score sur un penalty transformé par Odion Ighalo.  Cinq jours plus tard, au même endroit, l’Algérie remporte sa seconde CAN face au Sénégal (1-0).

    Jeuneafrique.com

  • CAN 2025: Eperviers, une victoire pour finir les éliminatoires

    CAN 2025: Eperviers, une victoire pour finir les éliminatoires

    Les Eperviers terminent la campagne des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations CAF TotalEnergies, Maroc 2025 en dominant  la Guinée équatoriale 3-0 ce dimanche au Stade de Kegue.

    Une victoire pour boucler la boucle. Malgré l’élimination de la course pour le Maroc, le mot d’ordre de cette dernière rencontre était la victoire pour l’honneur et le public sportif togolais. Mission accomplie pour Daré Nibombé et ses hommes. D’entrée de match, les intentions sont offensives. Thibault Klidje allume la première mèche au dessus des buts de Sapunga (2è). Derrière sur un centre de Romao, la défense équato-guinéenne cafouille avant de dégager. Puis à la 14è, Yaw Annor lancé par Klidje va tromper Sapunga. Ouverture du score pour les Eperviers qui vont continuer par appuyer sans trouver la faille. Au four et au moulin,  Kevin Denkey frappe sur le poteau à la 20è minute. Avantage pour le Togo à la pause (1-0).

    Au retour des vestiaires, les Eperviers poussent pour faire le break. Sur une passe de Djene, Kevin Denkey prend ses responsabilités, part balle au pied depuis le milieu de terrain avant d’ajuster le gardien adverse. 2-0 (57’).  Les Eperviers ne sont pas véritablement inquiétés et Malcolm Barcola veille au grain. En fin de match, Yaw Annor part de nouveau seul après une déviation de Franck Mawuena, essuie la défense adverse avant de réaliser son doublé (87è). Belle victoire 3-0 des Eperviers qui enregistrent leur premier succès dans le tournoi.

    Dans l’autre match du groupe, l’Algérie a pris le dessus sur le Liberia 5-1.

    Au classement final, l’Algérie totalise 16 points, devant la Guinée équatoriale (8 points). Le Togo termine troisième avec 5 unités et le Libéria prend la lanterne rouge (4 points).

    Prochaines échéances pour les Eperviers en mars 2025 avec la reprise des éliminatoires de la Coupe du monde de la FIFA 2026.

    Déclaration d’après match

    Daré Nibombé, sélectionneur: “On gagne enfin un match. Tout ce qui nous manquait dans les autres matchs. Aujourd’hui on a eu de la réussite, on a été efficace dans le rectangle adverse, on a fait un match sérieux. Les garçons ont été à l’écoute dans l’engagement, l’état d’esprit et c’est ce qui nous a emmené à ce résultat positif. Mais on reste déçus de ne pas se qualifier pour la CAN parce que c’était l’objectif”.

    Avec ftftogo.com

  • Football: à 40 ans, Alaixys Romao n’aurait «jamais imaginé joué encore avec le Togo»

    Football: à 40 ans, Alaixys Romao n’aurait «jamais imaginé joué encore avec le Togo»

    Le 17 août 2005, Alaixys Romao disputait son premier match avec l’équipe nationale du Togo. Plus de 19 ans après, le milieu de terrain est toujours là. Ce mercredi 13 novembre, il évoluait en défense contre Liberia, un match perdu (0-1) et une élimination pour la CAN 2025. Avant cette rencontre, Romao avait bien voulu revenir sur son histoire d’amour avec les Éperviers.

    RFI: Vous êtes en équipe nationale du Togo depuis près de 20 ans. Vous vous rappelez la première fois que vous avez joué pour les Éperviers ?

    Alaixys Romao: Oui, bien sûr, je me rappelle comme si c’était hier. C’était un match amical contre le Maroc (Ndlr : 17 aout 2005). C’était à Rouen, c’était ma première sélection. Et c’est là où je fais ma première passe décisive aussi. Donc, c’était une bonne entame. J’avais 21 ans et ce ne sont que de bons souvenirs.

    Qu’est-ce qui vous aviez motivé à cette époque pour jouer pour le Togo et pas pour la France ?

    Mon père est Togolais d’origine et on avait discuté et il m’a plus ou moins poussé. Je me suis dit pourquoi pas. Derrière, ce fut mieux que je ne l’espérais, il y a eu la CAN 2006 et surtout la Coupe du monde. Cela a été donc une motivation pour porter ce maillot et je ne le regrette pas.

    Dix-neuf ans quand même Comment avez-vous construit cette histoire avec l’Otogu ?

    Elle s’est construite petit à petit. Quand tu débarques en équipe nationale, i y a des anciens, des joueurs confirmés, il faut donc prouver que tu mérites d’être là. En plus, j’étais un des premiers binationaux, juste après Thomas Dossevi. Donc, ce n’était pas évident de se faire sa place, il fallait montrer qu’on avait des qualités pour porter le maillot national. Et depuis, ça s’est bien passé parce que j’aime jouer pour mon pays et c’est plaisir de porter ce maillot des Éperviers. Défendre les couleurs du Togo, c’est un réel plaisir. On est un petit pays, mais vraiment fan de foot et ce qu’on ressent quand on joue à domicile, c’est incroyable.

    Il y a eu des moments où vous aviez eu envie de tout lâcher à cause des résultats, de l’instabilité sur le banc, les problèmes d’organisation…

    Oui, ça m’est arrivé. Déjà après la tragédie de Cabinda, pour soutenir un de mes coéquipiers blessé, mais je suis revenu très vite, moins d’un an après. Ensuite, en 2017, j’ai arrêté parce que je ne le cache pas, ‘étais blasé. Et je suis revenu il y a trois ans quand Paulo Duarte a pris les rênes de l’équipe. C’est vrai qu’il y a eu des moments difficiles, mais, parfois, on ne peut pas dire non à la sélection.

    Vous avez parlé de la tragédie de Cabinda

    Oui, forcément ! (Long silence) c’était terrible. Avec le recul, sans pointer du doigt sur qui que ce soit, je pense que si notre fédération avait bien fait les choses, on aurait pu éviter ce genre d’accident, cette tragédie. Maintenant, comment on se remet d’un tel traumatisme ? C’est sûr que ce n’est pas évident, parce que quand on a des pertes humaines, des gens avec qui on a été proche, des blessés aussi, ce n’est pas évident. Il faut du temps. (Il répète) Du temps, de la patience, tout simplement pour pouvoir… (Il ne termine pas sa phrase). Mais bon, ne pas oublier, non plus. Il faut faire avec parce que ça fait partie de notre passé, on est obligé de vivre avec.

    Le plus beau souvenir, c’est sans doute la belle aventure la Coupe du Monde en 2006.

    Effectivement ! Déjà en éliminatoires, la façon dont cela s’est passé, c’était incroyable. Finir devant le Sénégal de l’époque, c’était fou. Ensuite participer à la Coupe du monde, nous, le Togo, petit pays, c’est fou. Je n’en garde que de bons souvenirs. Croiser des grandes nations comme la France, jouer contre la Suisse, la Corée du Sud, c’était le rêve. En plus, c’était en Allemagne donc ma famille pouvait venir me voir. Le Mondial 2006, ce n’est que de bons souvenirs, des matches d’un autre niveau. Quand on est jeune, on rêve de ça, nous, on a eu la chance de joueur une Coupe du monde.

    Vous avez quarante ans aujourd’hui, ça sent de plus en plus la fin…

    Oui, c’est sûr. Jamais je n’aurais imaginé jouer jusqu’à cet âge en équipe nationale. Je profite maintenant. Il y a cinq déjà, des amis me disaient : ‘’tant que tu peux continuer, il faut profiter. Tant que tu as la passion, tant que tu as la forme, vas-y, profite’’. Là, ce n’est que du plaisir, mais aussi transmettre avec les jeunes, c’est ça qui est bien, qui est enrichissant. Ce qui est sûr, c’est qu’après la retraite, je ne serais pas loin des Éperviers, c’est une grande histoire entre la sélection et moi.

    Source : rfi.fr/football

  • Elim CAN 2025 : le calendrier officiel des deux derniers matchs des Eperviers

    Elim CAN 2025 : le calendrier officiel des deux derniers matchs des Eperviers

    En novembre, les Eperviers vont tenter de clôturer en beauté les éliminatoires avec en prime la possibilité de décrocher la qualification pour la CAN 2025. Une qualification qui fuit le Togo depuis 2017. Pour clore cette campagne, les hommes de Daré Nibombé affronteront le Libéria et la Guinée équatoriale.

    C’est déjà les journées 5 et 6 des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations CAF TotalEnergies, Maroc 2025. Débutée en septembre dernier, la compétition livre tous ses qualifiés à l’issue de la prochaine trêve internationale. Et pour le Togo, deux victoires sont nécessaires pour empocher le dernier ticket du groupe E derrière l’Algérie.

    Le match du Togo face au Libéria a lieu le 13 novembre à 16h GMT au Paynesville-Samuel Kanyon Doe Sports Complex de Monrovia. Le match sera dirigé par un quatuor d’officiels des Comores, avec pour arbitre central Mohamed ATHOUMANI. Il aura pour assistants Soulaimane AMALDINE et Mohamed IBRAHIM tandis que le quatrième officiel est Soulaimane ANSUDANE. Le Gambien Bakary K. JAMMEH est le Commissaire tandis que le Congolais René Daniel LOUZAYA est désigné Assesseur des arbitres.

    Après le déplacement à Monrovia, le Togo va terminer ces qualifications à domicile contre la Guinée équatoriale. La rencontre est prévue le 17 novembre au Stade de Kégué à Lomé à partir de 16h GMT. Des officiels zambiens ont la charge de diriger cette partie avec à leur tête Hillary HAMBABA. Ce dernier sera accompagné de Chiwoyu Kapembwa SINYANGWE, Meck ZULU et Mathews Moonje HAMALILA. Le Nigérien Issa Yamien YANFORE est désigné Commissaire de match tandis que l’Ivoirien Parfait BROU KOUADIO sera Assesseur des arbitres.

    Le décor est ainsi planté pour le clap de fin des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations CAF TotalEnergies, Maroc 2025 pour le Togo. Il ne reste plus qu’à tout donner sur le terrain et espérer décrocher le précieux sésame pour le Royaume Chérifien.

    Avec 2 points après quatre matchs, le Togo pointe à la 3è place de son groupe. L’Algérie avec 12 points a déjà décroché son ticket pour la phase finale et est leader devant la Guinée équatoriale et ses 7 points. Le Libéria ferme le classement du groupe E avec 1 unité.

    Source : Ftftogo

  • La Chronique de Yves de Fréau : Des questions et de réelles réponses pour redresser le football togolais dans les années à venir…

    La Chronique de Yves de Fréau : Des questions et de réelles réponses pour redresser le football togolais dans les années à venir…

    Suite à mes deux dernières Chroniques par rapport aux deux dernières rencontres des Eperviers en éliminatoires de la CAN 2025, un de mes anciens professeurs de français, fin amoureux du football m’a posé juste une question : concrètement selon toi, le Togo a fait quoi après la Coupe du monde 2006 pour en arriver à ces trois échecs consécutifs des éliminatoires, ajoutés à celui plausible de 2025 ?

    Et, il se fait aussi qu’au classement FIFA, le Togo dégringole à cette date (24 octobre 2024). Et est désormais classé 123e mondial soit quatre places de perdues. En progression au classement FIFA lors de la précédente mise à jour, le Togo perd plutôt quatre places pour le compte de la nouvelle mise à jour donc. Un désastre ! Une sérieuse dégringolade, une régression ou quoi encore ? Sans doute un effondrement. Les superlatifs peuvent être alignés, ils donneront le même sens. Et la question qu’on ne s’est jamais posée, c’est celle-ci : quel type de football pratique le Togo ?

    La clé des réussites intempestives, c’est la détermination

    Ce qui avait permis au Togo de surprendre ses adversaires et aller jusqu’en Coupe du monde, c’est si incroyable qu’il ne pratique aucun type de jeu. Avoir une idée de ça, répond à beaucoup de questions en cette fin d’année 2024, près 20 ans après son historique Coupe du monde de football. A laquelle Daré Nibombe avait pris part, le même Epervier, devenu sélectionneur du Togo, depuis peu… L’ancien défenseur international togolais, est arrivé à la tête de cette équipe en remplacement du Portugais Paulo Duarte. Ce dernier a jeté l’éponge le 21 juin dernier ; et quelques semaines plus tard, Daré a officiellement été nommé par la FTF. Temps suffisant pour prendre place et commencer par servir ? Encore une question.

    Mais aussi une petite parenthèse, tenez ! Et le poète revient… Dans une de ses grandes œuvres, le célèbre artiste natif de Tsévié et ancien journaliste (et même Rédacteur en Chef) à Radio Lomé dans les années 1970-90, le cher Ayité Dzignefa, moralise si bien en début de cette chanson fétiche populaire (Agban na va glo) « avant de marcher, il faut savoir se mettre debout ». Pour le nouveau patron des Eperviers, juste le temps de poser ses fesses sur le banc technique d’une première rencontre officielle, c’est celle des éliminatoires de la première journée de la CAN 2025 Togo-Libéria. En plus, au stade de Kegue ! Et sous les yeux de milliers d’observateurs. Et donc, de millions de juges capables de cerner la moindre erreur du coach, la moindre imprécision de l’un ou les autres joueurs de l’équipe sur le terrain…

    Un sélectionneur victime de son temps de travail…cependant, l’avenir est prometteur

    Comment pouvons-nous faire un jugement d’autant que des questions comme celles-ci n’ont pas eu de réponses : quel type de football pratique le Togo ? A quel moment Daré a été nommé en remplacement de Paolo Duarte ? Et puis quand et où il devrait disputer son premier match officiel ? Encore sans se frotter en amical contre personne ! Tout compte fait, la première chose à saluer est d’avoir en la personne de Daré Nibombe, un compatriote truffé de diplômes d’entraineur de ce rang. Et le mérite en revient aux autorités sportives Lili Bessi-Kama et Guy Kossi Akpovy. Deux personnalités qui avaient sans doute un plan, suivant littéralement l’exemple concluant du Sénégal.

    De même le Sénégal a dû passer des années, au moins une décennie soit une quinzaine d’années de coupures, de hauts et de bas pour y arriver, de même le Togo sans se précipiter et avec beaucoup de patience, il pourrait arriver. Ce n’est nullement impossible. Quitte aux gouvernants de créer des infrastructures, des stades de normes, des aires de jeux, de faire former des entraineurs de toutes catégories etc…en plus de beaucoup d’autres choses inhérentes au domaine. On aura à la suite de celles-ci, des coaches de toutes catégories et des exemples de noblesse, de qualité de jeu, de travail en équipe et tout cela susciterait à coup sûr des succès.

    Chronique de Yves de Fréau consultable sur sa page Facebook

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