Catégorie : Actualités

  • JO Paris 2024/Meheza Walla (travailleur de l’ombre) : “Des souvenirs gravés à vie”

    JO Paris 2024/Meheza Walla (travailleur de l’ombre) : “Des souvenirs gravés à vie”

    Originaire du Togo, Meheza Walla est bénévole et chauffeur sur ces JO. Basé en Allemagne, cet ingénieur en radio-télécommunication vit un rêve à Paris. Il nous plonge au cœur de ses missions. Entretien.

    Comment vous êtes-vous retrouvé en tant que bénévole aux JO ?

    J’aime le sport et j’ai déjà vécu beaucoup d’événements sportifs en tant que bénévole. Dès que j’ai vu l’annonce pour les JO, je me suis précipité pour postuler en ligne.

    Résultat, vous avez été retenu mais comme bénévole conducteur. Était-ce ce que vous espériez ?

    Non ! J’ai postulé pour des activités liées à l’athlétisme. Pour être proche des athlètes et à leurs petits soins. Malheureusement il y a eu beaucoup de candidatures et j’étais sur la liste d’attente.

    Un jour, je reçois un coup de fil m’annonçant qu’il y a de la place pour être bénévole chauffeur. J’ai bondi sur l’occasion. Le plus important pour moi, c’est le contact humain.

    Parlez-nous du quotidien d’un bénévole chauffeur ?

    En amont on a déjà un programme spécifique. Là, je travaille aujourd’hui (lundi 5 août NDLR) de 6h à 14h30.

    J’arrive un peu plus tôt pour contrôler la voiture. Je m’assure que le copain bénévole qui l’a déposé la veille a fait le plein et si la batterie est chargée.

    Il y a un régulateur qui s’occupe de tout et qui nous contacte à travers un téléphone qui nous a été octroyé.

    Par exemple, ce matin, j’ai été envoyé dans un hôtel pour chercher une délégation de Grenade. Direction le Stade De France.

    Une fois la mission accomplie, je rappelle le régulateur qui m’envoie ensuite au village olympique.

    Là, je devais chercher un athlète déjà éliminé pour l’escorter jusqu’à la gare du nord. C’est un Anglais d’origine sud-africaine. Nous avons beaucoup échangé et appris l’un de l’autre.

    Apparemment, de nombreux bénévoles ne résident pas en France…

    Effectivement, certains sont venus de loin, tout spécialement pour être bénévoles. Je connais un Gabonais, un Camerounais et même des Américains.

    Je me suis d’ailleurs retrouvé le premier jour de formation avec trois Américains venus pour la première fois sur Paris.

    Y-a-t-il de l’argent à gagner ?

    Non, il n’y a pas de paiement. Un bénévole n’est pas rémunéré. Ce qu’on aime, c’est la reconnaissance d’avoir une tenue. Nous avons été entièrement habillés : chaussures, pantalons, chemises, casquette, sac, banane, une montre connectée. C’est sympa !

    Tu te sens un tout petit peu privilégié. On n’en trouve pas sur le marché. Des gens nous proposent des prix incroyables pour les avoir. Mon chapeau par exemple se retrouve sur internet à 250 Euros !

    Etes-vous tenté de les vendre après les Jeux ?

    Non, ça n’arrivera pas. C’est incroyable ce qu’on vit. Je vais les garder, ce sont mes souvenirs.

    Vous êtes ingénieur en radio-télécommunication de profession. Comment vivez-vous dans cette bulle olympique ?

    J’aime dire : il y a le boulot et après, il y a la vie. C’est un boulot très stressant que le mien. C’est pour cela que j’adore le sport, c’est une échappatoire.

    J’ai fait des images et des vidéos. Ma fille de 15 ans est fière de moi. Elle m’a dit, la prochaine fois, inscris-moi. De par la joie dans mon regard, elle a tout juste eu envie.

    Est-ce votre première expérience dans le sport ?

    Pas tout à fait. J’ai fait le marathon des Sables qui est une course à étapes dans le désert marocain. C’est une épreuve qui est très difficile, mais un moment de retrouvailles avec soi. On s’est retrouvé durant sept jours, à vouloir survivre, c’est-à-dire boire, manger, courir et dormir. Je l’ai fait en tant que volontaire en 2015 puis en tant que participant en 2016”.

    Source: Bernabé Kabré, Oméga Médias – Burkina Faso

  • Togo- Des attitudes pas nettes au NET

    Togo- Des attitudes pas nettes au NET

    Bien qu’il ait démissionné et annoncé son retrait de la vie politique, il y a trois mois, l’ancien député Gerry Taama est accusé par une partie des cadres du Nouvel engagement togolais (NET) de manœuvrer pour reprendre la tête du parti politique se réclamant de l’opposition.

    Un courrier écrit par l’actuel président intérimaire, le congrès étant fixé en fin d’année, donne une idée de l’ambiance morose qui prévaut au sein du NET.

  • Au Togo, soudaine mort de Mgr Nicodème Barrigah-Benissan, archevêque de Lomé

    Au Togo, soudaine mort de Mgr Nicodème Barrigah-Benissan, archevêque de Lomé

    Mgr Nicodème Barrigah-Bénissan, 61 ans, archevêque de Lomé, est décédé brusquement, a annoncé la Conférence des évêques du Togo ce dimanche 4 août à travers un communiqué.

    Prêtre pendant 37 ans, 16 ans d’épiscopat, Mgr Nicodème Barrigah-Benissan a tiré sa révérence alors qu’on ne savait pas souffrant d’un mal pouvant l’emporter aussi brusquement. Sa disparition suscite de l’émotion dans le pays.

    Le natif de Ouagadougou,  Mgr Yves-Nicodème Anani Barrigah-Bénissan, à l’état-civil, est considéré comme l’un des meilleurs évêques de sa génération. Pluridisciplinaire ( comédien, écrivain, poète, musicien, théologien, exégète et diplomate, l’illustre disparu a dirigé, notamment, la Commission vérité justice et réconciliation, une institution, hautement sensible entre 2009 et 2012.

  • Face à la recrudescence de l’insécurité au nord-Togo, les leadeurs religieux sortent de leur silence

    Face à la recrudescence de l’insécurité au nord-Togo, les leadeurs religieux sortent de leur silence

    La situation sécuritaire dans la région des Savanes se dégrade à cause des incursions des terroristes. Les leaders religieux appellent leurs fidèles à une « démarche spirituelle » contre le fléau.

    Mgr Dominique Banlène Guigbile, Evêque catholique du diocèse de Dapaong ; El Hadj Ibrahim Mondo, président de l’Union musulmane de Tône ; Révérend Yendoukoi Pouguini, président du Conseil chrétien et Révérend Nakpergou Laré, Président du Collègue des pasteurs ont signé un communiqué, en date du 27 juillet, dans lequel ils montrent leur indignation face à la recrudescence de l’insécurité au nord-Togo.

    Dans le document, écrit après qu’une centaine de combattants affiliés à Al-Qaida, en provenance du Burkina Faso, ont attaqué le 20 juillet un  poste avancé de l’armée togolaise à Kpinkankandi, dans le nord du pays, près de la frontière avec le Burkina Faso, faisant plusieurs décès, ces quatre personnalités ont invité chaque confession religieuse à organiser une « croisade de prière dans ses lieux habituels de culte ». Avec la précision que « nous nous retrouverons ensemble, pour la clôture, dans un même lieu pour une prière interconfessionnelle pour la même intention ».

    « Nous appelons tous les fidèles des différentes religions présentes dans la Région des Savanes à se mobiliser massivement pour cette démarche spirituelle en signe de compassion, de soutien et de solidarité envers les victimes des agressions terroristes, en hommage aux vaillants combattants, des Forces de défense et de Sécurité tombés sur le champ d’honneur ainsi qu’aux civils froidement exécutés », complète la note.

    Les incursions des djihadistes deviennent de plus en plus inquiétantes dans la zone septentrionale du Togo. Au sommet de l’Etat, peu d’information filtrent sur le sujet, considéré comme hautement sensible, murmure-t-on. Sous la pression constante de l’armée burkinabè, les terroristes se replieraient au nord Togo.

  • Eperviers : Nibombé Daré n’a pas encore signé à cause de lenteur administrative ?

    Eperviers : Nibombé Daré n’a pas encore signé à cause de lenteur administrative ?

    Bien qu’il ait été choisi pour cornaquer les Eperviers du Togo, Nibombé Daré, revenu à Lomé depuis quelques jours, n’a toujours pas signé son contrat. Pour écarter les rumeurs et donner une position officielle sur le sujet, Hervé Agbodan, le Secrétaire général de la Fédération togolaise de football (FTF) a répondu aux questions de ftf.com.

    Ftftogo.com : Quelques semaines avant les premiers matchs de qualifications du Togo pour la CAN TotalEnergies 2025, le contrat de Monsieur Nibombé Daré n’est pas toujours finalisé. Quelles sont les raisons ?

    Hervé Agbodan : Le recrutement des sélectionneurs suit une procédure bien déterminée entre les ministères concernés et la FTF. Au Togo, c’est l’État qui recrute le sélectionneur et le met à la disposition de la Fédération. Juste après le départ de Monsieur Paulo Duarte, la FTF a reçu l’avis favorable du ministre des Sports et des Loisirs pour procéder à un appel restreint à candidatures, ouvert uniquement aux entraîneurs togolais disposant de la qualification requise.

    À l’issue des travaux d’évaluation des candidatures par le comité de sélection mis en place par la FTF, un classement a été établi et transmis au ministre des Sports et des Loisirs. C’est sur la base de ce classement que le Comité Exécutif a choisi Monsieur Nibombé Daré. Ce choix a été communiqué au ministre des Sports et des Loisirs, qui a donné des directives pour l’organisation du point de presse qui a eu lieu le lundi 15 juillet 2024.

    Ftftogo.com : Selon certaines sources, le ministère des Sports et des Loisirs n’a pas validé le choix de Monsieur Nibombé Daré. C’est pour cette raison que la finalisation de son contrat tarde.

    Hervé Agbodan : Il existe des canaux officiels de communication entre le ministère et la FTF. Aucune des correspondances échangées ne laisse penser cela. Donc ceux qui en parlent doivent avoir d’autres éléments que la FTF n’a pas.

    Ftftogo.com : Alors, dites-nous pourquoi cela traîne.

    Hervé Agbodan : Au retour de Monsieur Nibombé Daré, Mme le ministre a demandé au Président de la FTF de mener les discussions et de lui revenir avec un projet de contrat à soumettre au comité interministériel pour avis et approbation.

    Le projet de contrat a été envoyé au ministère des Sports et des Loisirs le jeudi 25 juillet 2024. Malheureusement, cette période coïncide avec le déplacement de Madame le ministre à Paris pour la 11ème réunion des ministres chargés des sports des pays membres du Commonwealth. Certes, la FTF fait face à des aléas d’agenda, mais nous n’avons aucun doute sur l’issue du processus.

    Ftftogo.com : Pour l’opinion, la FTF et le ministère ont été obligés de choisir Daré Nibombé juste parce qu’il est réclamé par le public. 

    Hervé Agbodan : Le Comité Exécutif a souhaité, dès le départ du sélectionneur Paulo Duarte, choisir un technicien local pour le poste. Ce choix a également reçu l’assentiment du ministre des Sports et des Loisirs, qui ne s’est pas du tout mêlé au processus du point de vue technique. Monsieur Daré Nibombé a été choisi sur la base de ses qualifications et de son projet, et il a fini premier à l’issue de l’étude des dossiers, d’où sa désignation. Donc c’est d’abord un choix technique. La FTF se réjouit d’ailleurs que ce choix fait l’unanimité.

    Ftftogo.com : Les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 démarrent en septembre 2024. Comment appréhender le début de cette compétition avec la situation actuelle de la sélection ?

    Hervé Agbodan : La FTF est consciente de la situation et espère qu’elle évoluera très vite dans les jours à venir pour ramener la sérénité et permettre aux joueurs de démarrer cette compétition dans les meilleures dispositions.

    Avec ftf.com

  • Ensemble culturel les griots noirs du Togo rehausse l’éclat du lancement d’Ayizan 2024

    Ensemble culturel les griots noirs du Togo rehausse l’éclat du lancement d’Ayizan 2024

    La cérémonie du lancement de la fête traditionnelle Ayizan s’est déroulée ce mercredi 31 juillet à Kovié, situé à une quarantaine de kilomètres de Lomé, la capitale. Ensemble culturel les griots noirs du Togo, conduit par Mario Attidokpo, son président, a animé la soirée à travers les contes et devinettes autour du feu.

  • Au Togo, les opposants de la nouvelle Constitution annoncent un sit-in à Lomé

    Au Togo, les opposants de la nouvelle Constitution annoncent un sit-in à Lomé

    Le Front « Touche pas à ma Constitution », composé de la CDPA, de Les Démocrates et du Parti des Togolais, etc. opposés à la nouvelle loi fondamentale, annonce la tenue d’un sit-in devant la Cour constitutionnelle le vendredi 9 août prochain.

    Le Front togolais « Touche pas à ma Constitution », dont sont membres la Convention démocratique des peuples africaines (CDPA), Les Démocrates et le Parti des Togolais, entre autres, est décidé à continuer la lutte contre le changement de Constitution.

    Dans un courrier (ci-dessous), adressé au ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et du Développement des territoires, ces opposants informent l’opinion nationale “de l’organisation d’un sit-in pacifique le vendredi 9 août 2024 à partir de 9 heures devant la Cour constitutionnelle”.

    Reste à savoir si le ministère de tutelle l’autorisera, étant donné que depuis quelques années, toute manifestation destinée à défier le pouvoir cinquantenaire est étouffé dans l’œuf.

  • JO 2024: Naomi Akakpo, sprinteuse et porte-drapeau du Togo, a vécu «une expérience dingue»

    JO 2024: Naomi Akakpo, sprinteuse et porte-drapeau du Togo, a vécu «une expérience dingue»

    Engagée dans ces JO 2024 sur 100m, Naomi Akakpo a battu son record personnel, vendredi 2 août. Pas assez pour prétendre à une place en demi-finales, mais la Togolaise continue d’améliorer son chrono. Elle donne déjà rendez-vous pour des temps encore meilleurs.

    C’est ce qu’on appelle une semaine intense. Vendredi 26 juillet, Naomi Akakpo défilait sur la Seine avec la délégation du Togo, lors de la cérémonie d’ouverture des JO 2024. Pour cette occasion, elle a eu l’honneur d’être la porte-drapeau de son pays avec le triathlète Eloi Adjavon.

    Sept jours plus tard, vendredi 2 août, la Togolaise a fait ses premiers pas aux Jeux de Paris, avec le début des séries du 100m. La ligne droite, épreuve-reine de l’athlétisme, celle qui attire tous les regards. Les tribunes du Stade de France étaient pleines pour le début des épreuves d’athlétisme dans le célèbre écrin de Saint-Denis, au lendemain des 20 kilomètres marche masculin et féminin.

    Dans un climat encore lourd, conséquence de la canicule des derniers jours et des orages qui ont éclaté dans la région, Naomi Akakpo a fait son entrée sur la piste violette au tour préliminaire. Partie dans le couloir n°5, la sprinteuse s’est classée à la 5e place de sa série en 12”34. Elle a battu son précédent record personnel, qui était de 12”39, mais n’a pas réussi à se classer dans le trio de tête, ni à se qualifier au temps.

    « Dans les prochaines années, ça va le faire. Ce record va descendre bientôt »

    C’est une jeune femme très souriante, bien qu’éliminée, qui s’est exprimée au micro de RFI après la course. « Franchement, c’était incroyable ! L’ambiance était juste ouf ! », s’est-elle exclamée. Sur son 100m, Naomi Akakpo, porte un regard critique et lucide : « Je ne vais pas mentir : il y a toujours une petite pointe de déception, parce que je n’ai pas fait ce que je souhaitais faire. Mais bon, c’est un record. C’est toujours bon à prendre ». Une attitude positive malgré « quelques pépins physiques » gênants ces derniers jours.

    L’athlète, avant tout spécialiste du 100m haies, est pour l’heure encore loin du record d’Afrique du 100m détenu par l’Ivoirienne Marie-Josée Ta Lou en 10”72. Mais ne lui parlez pas de limites. « Les limites sont faites pour être franchies ! », s’amuse-t-elle. Dans son cas, Naomi Akakpo se sent capable de faire mieux. « Je pense que je suis capable de courir beaucoup plus vite. L’objectif réaliste, avec le coach, était de faire dans les 11”. Même 11”99, je prenais. Je n’ai pas réussi à atteindre notre objectif, mais bon, dans les prochaines années, ça va le faire. Je pense que ce record va descendre bientôt, très rapidement. »

    Pour l’athlète de 23 ans, diététicienne-nutritionniste en parallèle de sa carrière sportive, ces Jeux resteront comme « une expérience dingue ». « Je n’aurais jamais pensé être là et vivre tout ça. C’est énormément d’émotions, je suis très reconnaissante », assure-t-elle. « Croire en soi » est le meilleur conseil de Naomi Akakpo, qui parle en connaissance de cause : « Je n’étais pas prédestinée à être là, mais j’ai toujours cru en moi. Je me suis battue, battue, battue… J’ai gravi les échelons au fur et à mesure pour en arriver là. Si je l’ai fait, tout le monde en est capable ».

    Avant de s’éclipser, la sprinteuse a un mot et une promesse à l’attention de ses compatriotes : « On est ensemble. Vraiment, merci pour le soutien. Je vous promets que la prochaine fois, je vous éblouirai encore plus ».

    Source: rfi.fr

  • Eliminatoires CAN 2025 | Dates, horaires et officiels des deux premiers matchs des Eperviers

    Eliminatoires CAN 2025 | Dates, horaires et officiels des deux premiers matchs des Eperviers

    Le Togo connait les dates de ses deux premiers matchs des qualifications de la Coupe d’Afrique des Nations CAN TotalEnergies, Maroc 2025. La Confédération Africaine de Football (CAF) a également confirmé les officiels des rencontres face au Libéria et à la Guinée équatoriale.

    Les Eperviers débutent le mois prochain les qualifications pour la CAN TotalEnergies Maroc 2025. Pour leur première sortie, Djéne Dakonam et ses coéquipiers seront face au Libéria. Le match aura lieu le 6 septembre au Stade de Kégué à Lomé à partir de 16h GMT.

    L’arbitre du match entre Eperviers et Lone Stars sera le Malawite Godfrey Philip NKHAKANANGA. Il sera assisté de son compatriote Clemence KANDUKU et du Botswanais Lucky KEGAKOLOGETSWE. Un autre Botswanais, Keabetswe DINTWA sera 4ème officiel. Le Commissaire au match est le béninois Claude Mahounou PAQUI tandis que Waldabet KOISSOUA du Tchad est désigné assesseur des arbitres.

    Trois jours après avoir affronté le Libéria, les Eperviers seront en déplacement le 9 septembre pour défier la Guinée Equatoriale. Le match est prévu à l’Estadio de Malabo à partir de 17 heures locales (16h GMT).

    Pour cette rencontre face au Nzalang, c’est un quatuor burundais qui aura la tâche de départager les protagonistes. Au sifflet, Pacifique NDABIHAWENIMANA assisté de Emery NIYONGABO et Rénovat BIZUMUREMY. Bertrand MANIRAKIZA est le quatrième officiel. Le congolais Jean Médard KOSSA est désigné Commissaire au match tandis que l’égyptien Ahmed Sayed ABOU ELELA sera l’assesseur des arbitres.

    Source: FTF

  • En Afrique, quelles stratégies pour atteindre « zéro faim dans le monde » ?

    En Afrique, quelles stratégies pour atteindre « zéro faim dans le monde » ?

    L’objectif « zéro faim dans le monde » d’ici 2030 pourrait être atteint à condition de trouver de nouveaux financements. Mais comment ? Les Nations unies tentent d’y répondre en mettant un accent particulier sur les financements innovants.

    Les chiffres officiels sont clairs.  En 2023, sur le continent africain, une personne sur cinq a souffert de la main, indique le rapport annuel sur l’état de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde.

    Le plus inquiétant demeure, selon le même document, que les niveaux de la sous-alimentation sont les mêmes que ceux d’il y a quinze ans.

    Manque de moyens

    C’est dire que l’objectif «zéro faim dans le monde» peine à être concret à cause du manque de financements. Raison pour laquelle l’ONU, à travers le Fonds international de développement agricole (FIDA), table sur la recherche de solutions innovantes, estimées à 480 millions de dollars chaque année.

    Dans ce contexte, il ne faut plus miser uniquement sur les contributions des Etats membres du FIDA, stagnant autour de 5%. « Notre innovation participe à imaginer des nouveaux instruments pour pouvoir investir dans le secteur rural », insiste Bernard Hien, le directeur régional Afrique de l’ouest et du centre de cette organisation onusienne.

    Ce dernier parle des instruments nouveaux, notamment les obligations durables. « Aujourd’hui même, en réalité, nous avons émis notre première obligation nutrition de 50 millions avec un partenariat avec une mutuelle d’assurance japonaise. Donc ça va nous permettre de mieux prendre en compte les questions de malnutrition dans le projet et de mieux accompagner les pays », ajoute-t-il.

    Et ce n’est pas tout. Il existe également d’autres innovations en matière de financement : les garanties, les cofinancements, entre autres. Le tout en associant le secteur privé de telle sorte à disposer de finance durable calquée sur les Objectifs de développement durables (ODD).

Radio Renouveau228

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